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Le garçon derrière la machine a besoin de repos, de vacances...
Rendez-vous fin septembre ;)

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El Professor

Il y a des limites à ne jamais dépasser. C’est ce que je me suis dit quand j’ai accepté cette année de donner des cours à l’Université comme intervenant extérieur : je ne toucherais ni à une bouche ni au cul d’un de mes étudiants !!! On m’a toujours appris qu’il y a toujours une différence entre la pratique et la théorie. J’ai pu le constater il y a deux semaines.

Lorsque que j’ai eu mon premier groupe classe, en début d’année, j’ai dévisagé chaque étudiant, mon regard c’est arrêté sur Julien… le seul « bogosse » de cette assemblée, mais quand je dis « bogosse » c’est le mec que vous rêveriez d’avoir dans votre lit !!! Il sort directement d’un magazine de mode : 1m80, 75 kilos maximum, de larges épaules, des bras dessinés, une musculature saillante, un dos puissant, des jambes galbées, un petit cul ferme et rebondi, ses cheveux courts, châtain foncé, légèrement frisotés et un visage d’ange. Je sais qu’à ce moment précis, toute mon attention irait vers lui. Il se dégageait une telle virilité et une telle sensualité que je ne pouvais pas faire autrement ! Chaque cours était propice à un frôlement, à un rapprochement, je trouvais toujours un moyen pour le mettre en valeur… bref, je l’avais dans la peau. C’était un supplice de le voir, il représentait mon idéal masculin et je ne pouvais pas y toucher. Il a 24 ans, j’en ai 28, il est mon élève, je suis son prof et je vais être Papa dans 4 mois…

J’avais les couilles tellement pleines et ma femme aucune libido, que j’ai télécharger sur mon portable l’application Grxxxer… Ça faisait longtemps que je n’avais pas baisé un mec, peut-être deux ou trois ans. Cela ne me manquait pas, ma femme me suffisait. Depuis, le début de sa grossesse, soit c’était moi soit c’était elle, mais nous n’arrivions pas à nous retrouver sexuellement. J’aurais pu aller voir une pute, accéder aux sollicitations de Maud, ou coucher avec une ex… je ne le pouvais pas ! C’était tromper ma femme. Il me fallait un mec, un bon petit boule de mec ! Au moins, ce n’était pas vraiment la tromper.

J’ai mis une photo de paysage avec pour titre : « BiActif XL » et un résumé de ma recherche. Je me connectais uniquement en dehors de la maison et je supprimais l’application avant de rentrer. La première semaine, j’ai enchainé les plans avec des minets de 20 ans. Il faut dire que ma bite de 19 cm par 6 est un attrape pédé, ainsi que mon teint hâlé, et mon look hétéro virile. Je ressemble beaucoup à mon père, un beau Tunisien à la musculature sec, et une virilité maghrébine. Je suis moins dégarni et légèrement plus musclé que lui, grâce à une activité sportive régulière.

La semaine dernière juste après mon cours, je me suis octroyé une petite récréation. Je lance l’application et je vois quatre messages. Je les consulte. Un, seul, retient mon attention :

– Salut mec ! Profil intéressant… T’es de passage ?

Le profil est accompagné d’une photo d’un dos vêtu d’un teeshirt blanc avec pour titre « Viril seulement » comme une exclamation, ou plutôt une invitation. Je réponds : « Salut, non, je bosse de temps en temps sur le campus. »

Il est toujours connecté et se trouve à 156m, 1m80 75kg et 24 ans…

– Tu reçois ? demande mon interlocuteur.

– Impossible. Je suis marié. Dis-je

– Tu cherches quoi de beau ? me demanda-t-il.

– Un plan et toi ? lui ai-je répondu

– Bouffer ta grosse bite ! T’es prof ?

– Presque, vacataire.

– OK

Je lui envoie direct les photos de ma teube. Et puis, plus rien pendant quelques minutes. Je me dis que c’est mort et je m’apprête à partir quand un message retentit. je l’ouvre :

– Tu peux now ? me demande-t-il.

– Oui, mais ou ?

– Bâtiment 12/13 Robespierre - UFR Lettre et sciences humaines. Toilettes du bas dans le chiotte handicapé. Répond-il

– Ça marche !

J’étais vraiment à deux pas du lieu. Je me dirige avec une légère appréhension. Pas de photo, une conversion directe, phrases courtes, utilisation d’anglicisme… J’entre dans ce bâtiment inconnu. Je longe le couloir et tombe sur les escaliers. Je descends. Je me retrouve dans un couloir plus sombre. J’avance et je vois les fameuses toilettes. J’entre. Personne. J’ai envie de faire demi-tour. C’est vraiment trop risqué ! c’est inconsidéré ! Cependant, j’avance et m’engouffre dans les toilettes handicapées comme demandé. Mon cœur bat la chamade. J’attends. La porte des toilettes s’ouvre. Des pas se dirigent vers moi et s’arrêtent. Il frappe. Je déverrouille le loquet et là… Julien. Je ne sais qui est le plus surpris des deux, lui ou moi. Je crois que mon visage a dû se figer dans une expression de stupeur.

– Vous ? me lança-t-il.

Et oui moi… il se jeta sur ma bouche et m’embrasse fougueusement tel un serpent sur sa proie. Nos lèvres se sont jointes et nos langues s’enroulèrent sur elles-mêmes. Je me suis dégagé avec peine de cette étreinte.

- « Attends » dis-je. En essayant de retrouver mon calme. « Ferme la porte à clé, s’il te plait ! »

J’avoue que j’étais un peu en panique. Je le regarde. Il est tellement beau. Il s’approche doucement de moi et vient me chuchoter à l’oreille :

– Très envie de vous, Monsieur le professeur.

Et joignant le geste à la parole, il me saisit la bite. Elle était déjà dure comme du bois ! Je ne pouvais pas cacher mon excitation.

– Monsieur le professeur veut que je m’occupe de lui ?

Et il m’embrassa. Je n’en revenais pas qu’un mec aussi beau se jette sur moi avec une telle intensité. Nos lèvres se soudèrent dans une étreinte animale. Il me poussa contre le mur, me saisit puissamment les bras pour les coller au-dessus de ma tête en les maintenant d’une main ; l’autre avait saisi mon sexe. Quelle fougue, quelle précision, quelle maturité dans l’action ! Je n’ai plus le contrôle, je suis juste à sa merci, sa chose, tétanisé par son désir. Il pourrait me prendre sauvagement que je n’oserais pas bouger d’un pouce, me laissant faire totalement. Il se dégagea un instant, me regarda. Il me dominait et il aimait ça, j’aimais ça.

– Je n’aurais jamais osé espérer vous embrasser, ni même vous sucer… même si depuis mon premier cours avec vous je l’avais, intiment désirer, Monsieur le Professeur.

J’aurais voulu lui répondre que moi aussi j’avais été saisi par sa beauté lorsque mon regard s’était posé sur lui la première fois, mais sa langue pénétra subrepticement dans ma bouche avec souplesse et volupté. Je dégustais sa salive comme on savoure un mets des plus subtil. Jamais, je n’avais subi une telle arrogance sexuelle. Il lâcha mes bras, je vins immédiatement poser mes mains sur ses fesses rebondies et solides et le plaqua à mon tour contre un mur. Impossible de se dégager de sa bouche, nous étions collés par une passion furtive. C’est encore lui qui avait l’ascendant sur moi. Il se dégagea et me regarda droit dans les yeux. Il se rapprocha, et m’embrassa doucement dans le creux de mon cou tendrement comme un amant. Je suis touché par ce geste. Je fonds par cette approche sensuelle. Pourtant il faut que je réagisse et, lui montrer maintenant que c’est moi l’actif ! J’empoignai sa tête et le projeta, sur le sol avec détermination. Il est à mes genoux et mon sexe, toujours au chaud dans mon caleçon, lui faisait face. Ses yeux ne quittaient pas ma grosse bosse. Je m’approchai de son visage. Il tenta de venir me bouffer la queue, mais je le retins en lui tirant les cheveux en arrière. Il ne bougeait plus. Il attendait, les mains agrippées à mes jambes. Je vins poser mon sexe sur sa bouche. Avec fièvre, il commença à me croquer la bite à travers le tissu. Il salivait, mon pantalon était complètement mouillé, et mon gland aussi. Ne tenant plus, je me dégrafais et laissais jaillir ma grosse queue luisante. Pas eu le temps qu’elle s’habitue à l’air libre que Julien l’avait déjà mise au fond de sa gorge. Je crois que j’ai poussé un cri de jouissance et de plaisir. Il me regarda, la bite dans sa bouche et compris sa désapprobation quand il fit pression sur ma bite avec ses lèvres. Il la mangea, la bouffa, la suça avec une telle vigueur que je perdis la notion du temps. Ce n’était pas une gorge profonde de temps et temps, il me suçait en continu en gorge profonde… Toute sa bouche était un sexe chaud et humide. Aucune n’avait réussi à ce point une telle prouesse, je regardais, hypnotisé, ma queue s’enfoncer dans sa petite gueule de « bogosse » jusqu’à la garde. Il ne s’étouffait pas, il avalait avec simplicité ma queue sur toute sa longueur avec une telle efficacité que je du me retirer plusieurs fois pour ne pas spermer dans sa bouche. Aussi je me penchais pour lui rouler des pelles bien baveuses, où lui crachait directement dans sa bouche ma salive pour faire redescendre la tension sexuelle.

Il s’attaqua à mes couilles… il les humectait, les mouillait de sa salive, les gobait une par une, et finit par mettre les deux dans sa petite gueule de pédé. J’avais affaire à un étudiant expérimenté, sans nul doute ! De ma hauteur, je regardais son petit cul bien tendu, galbé, avec une chute de rein comme dans les magazines : une cambrure exceptionnelle… Rien qu’à cette vue, j’ai failli jouir. J’étais à la fois spectateur d’un film porno et acteur ! Il me branlait toujours alors qu’il me mangeait mes grosses burnes remplies de sperme. Il se ravisa et remit ma bite bien au fond de sa gorge. Il m’astiqua bien encore une bonne dizaine de minutes entrecoupée de galoches viriles. C’est moi qui mis fin à ce pompage des dieux ! Je l’invitai à se lever. Nous étions face à face. Je m’empressai de l’embrasser avec douceur et mes mains parcourent son corps ferme et puissant. Je l’embrassais comme on embrasse un amoureux. Mes mains descendirent le long de sa colonne vertébrale et tombèrent sur son petit cul bien tendu. Sa peau était douce, sans aspérités, un simple duvet de poils blonds sur son boule, rendaient mes caresses encore plus jouissives. Je le libérai complètement de son futal et de son boxeur. Sa bite n’était pas très longue ni très épaisse. Elle vint se plaquer contre mon ventre. Mes doigts se perdaient sur sa rondelle pendant que ma langue tournait autour de la sienne. Ne tenant plus, c’est moi qui me suis accroupi ! Il me présenta ses fesses prenant appui contre un mur, tendu, cambré, et ma tête plongea entre ses petites collines du bonheur. Je sentais son odeur de mec et ma langue immédiatement trouva le chemin vers son petit trou. Je me délectais de cet orifice. Je m’introduisais, je ressortais, ma langue travaillait son œillet avec ferveur, et ses effluves de mecton faisaient grandir mon envie d’introduire ma bite en lui. Mes doigts participèrent à l’emprise que j’avais, à ce moment, sur Julien. Ils s’enfoncèrent, travaillèrent ses muqueuses, cherchaient à aller de plus en plus profondément dans son trou du cul. Il était en parfaite osmose avec cette fouille approfondie. La lumière se coupa, nous plongeant dans la pénombre !

La surprise passée, je me redressais, posais mes deux mains sur ces hanches et ma bite, sur sa petite chatte de mec. Son trou était mouillé et ma queue s’y introduisit sans effort. Elle glissa sans résistance, de tout son long, élargissant, sans peine, son antre. Il est chaud de l’intérieur. Je ne bougeais pas, le moindre mouvement et je le remplissais direct, inondant sa cavité de ma semence. La porte s’ouvrit et la lumière s’alluma à nouveau. Visiblement un mec qui vient là pour pisser, on l’entendait pisser. Ni l’un ni l’autre ne bougèrent. Ma queue était bien au fond de lui, au chaud dans son boule. La situation était cocasse, j’avoue. C’est l’excitation d’avoir un mec derrière la cloison qui me fit commencer mon va-et-vient. Mes mouvements étaient lents et réguliers. Je ne fis aucun bruit. Le mec se lava les mains et partit. Mes mouvements de bassin s’étaient un peu accélérés. Julien se joignit à moi en rythmant la pénétration avec un petit balancement. Nous restâmes bien cinq minutes dans cette position. J’embrassais sa nuque, ses oreilles pendant que je labourais son cul. C’était divin. J’aurais voulu crier ma jouissance. Je me retirai d’un coup. Je le fis pivoter afin qu’il me fasse face. Je lui saisis ses deux jambes tout en le plaquant son dos sur le mur. Ma bite retrouva immédiatement son cul. J’entrepris de le démonter sauvagement à coups de burin. Je sentais bien ses parois frottées contre mon gland. J’étais aux anges. Je lui ai mis cinq ou six jets de foutre dans son cul. Je n’avais pas joui autant depuis longtemps. Je ne débandais pas. Je le repose par terre et se retourne immédiatement, les jambes écartées et profitant de cette chance, il s’empala sur ma bite. Je sentis mon foutre lubrifier ses muqueuses. De ma main droite, je suis venu le branler. Cela ne dura pas longtemps. Il jouit très rapidement dans le creux de ma main. Sans attendre, il se retira et me lava la bite avec sa langue tandis que je me délectais de son sperme… Il se redressa une fois ma queue bien nettoyée…

– Voilà Monsieur le Professeur, j’ai réussi mon examen ?

– Euh… oui. Ça mérite un 20/20 dis-je en me rhabillant.

– Autant ? Je n’ai pas de session de rattrapage ?

– Non pas besoin. Par contre il faut entretenir votre savoir. Je vous propose quelques cours particuliers pour vous maintenir à niveau…

Stephane276

xstephane276x@gmail.com

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