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Premier épisode - Épisode précédent

Mon lieu de travail -03

Me voici de retour avec la suite de mon histoire partagée avec mon cher Arnaud.
Après la délicieuse « presque journée » que nous avions passée ensemble, à la fin de laquelle j'avais émis le souhait d'avoir de ses nouvelles parfois, et bien mon vœu n'était pas resté lettre morte, le soir même, sms :

« Je suis bien rentré, merci pour cette délicieuse journée, à très vite Jules ».

Quelle joie, il se passe vraiment quelque chose entre nous ; Aussi je m'empresse de répondre :

« Plaisir partagé, heureux que tu aies envie de revenir, je t'embrasse Arnaud ».
Le mardi suivant :

« Je suis libre ce week-end, tout le week-end, tu peux tu veux ? ».

« OUI, je veux je peux !!!!! Je ne travaille pas ce week-end, je dois aller à Paris tu viens ? Je partirais vendredi après-midi, rentrerai dimanche soir tu peux ? ».

« Je vois avec G. Mais je pense que c'est bon, je suis dispo à 16h00, mais dis-moi, je ne contrecarre pas tes plans au moins ? ».

« Pas du tout, mais j'adorerais être contrecarré par toi… Je m'offre un voyage dans ma ville d'origine, je serais si heureux de la partager avec toi, tu me disais que tu connaissais mal, bonne occasion pour découvrir, et puis entre nous, nous y serons dans la foule, anonymes, nous pourrons nous y tenir la main, j'ai très envie de te tenir la main, peut-être t'embrasser dans la rue. Retrouvons-nous à la maison, mais attention, on part assez rapidement, si tu vois ce que je veux dire… ».

« Ah ah ah, je ne suis pas certain que nous puissions partir dès 16h01 …, j'aurai besoin d'un café pour la route, et puis... ».

« Monsieur aura son café, et aussi une période de détente, 5 heures de route, faut être zen… ».

« Absolument, à vendredi, les jours vont être longs ».

« Je ne veux pas que tu dises cela, sois heureux en famille, fais bien attention à cela, tu serais très malheureux si cela cessait, à ce propos, G. va bien ? J'avoue que je la trouve incroyable, je peux me permettre de te demander de l'embrasser pour moi, et puis les enfants, de la part d'un ami ? ».

« Tu peux, c'est fait, elle est là à côté, elle est OK pour le week-end, oui elle est étonnante, elle sait ce qui est indispensable à mon équilibre, elle est heureuse que ce soit toi, pour elle, pour moi, pour toi. À vendredi Jules ».

J'ai pleuré mais c'était de joie, il me faut faire attention à moi, pas envie d'être à ramasser à la petite cuiller le jour où tout cela s'arrêtera, car cela s'arrêtera.

Vendredi a fini par arriver, curieux comme le temps est parfois plus ou moins hémophile suivant ce que l'on attend, 16h00 tapante la sonnette, j'ouvre et me retrouve littéralement plaqué contre le mur, avec une langue qui n'est pas la mienne dans la bouche, avec des mains sur le corps, partout, vite, je suis interdit, je frissonne de partout, dieu (ou diable plutôt) que c'est bon, j'ai les yeux fermés mais je reconnais notre parfum commun, ce n'est donc pas un viol… et cette langue est si délicieuse. L'enfer enfin.

Mes mains rejoignent les deux siennes, inquisitrices, les quatre se nouent, se dénouent s'étant reconnues et partent en exploration à nouveau, de leurs terrains de jeux favoris, c'est sublime nous n'en pouvons plus, le café attendra, les vêtements volent, nous sommes nus comme des vers tous les muscles bandés, nos bouches se dirigent vers nos sexes et débutent une longue fellation, nos langues respectives jouant à avoir exactement les mêmes mouvements afin que nous puissions avoir exactement les mêmes sensations, c'est incroyable, nous sommes maintenant sur le sol, odeurs de bois, de cire, de Bel Amis et de corps excités, je peux vous dire que j'aimerais être nez en parfumerie pour pouvoir recréer ce parfum et vous en faire profiter. Nous avons joui comme des dieux, intensément, puis nous nous sommes souris, les yeux dans les yeux embués, son vert dans mon gris.

« Bon Jules, on le bois ce grand café avant de prendre la route, sinon je ne suis pas certain que nous soyons à l'heure pour le départ ».

« À vos ordres !!!, mais je dois dire que tu m'as bien surpris, tu as prémédité ton coup, c'était très très excitant, j'en veux d'autre des surprises comme celle-ci ».

« J'ai plus d'un tour dans mon sac, mais pour l'heure il est dans la voiture, je n'ai pris que celui-ci sur moi ».

J'adore ce mec, il est beau et baise comme un dieu, il est drôle, terriblement bienveillant (un des plus jolis mots de la langue française), que demander de plus, je n'ai même pas besoin qu'il soit célibataire…

Nous avons donc bu notre tasse de caféine, papoté de la semaine, sur le canapé comme deux amis se retrouvant, mais avec une tension terrible, aussi en cœur :

« Bon, allez, on y va, on prend ta voiture ou la mienne ? ».

« La mienne est déjà chargée, puis elle est plus petite, plus commode à Paris, tu ne veux pas prendre une douche ? ».

« Non, je veux voyager ainsi, avec nos odeurs sur moi, on prendra une douche en arrivant à l'hôtel, j'ai un plan… ».

« Mmmm, filons chercher ton sac alors, et au fait on mangera sur l'autoroute, tu n'as rien contre les sandwiches triangulaires et dégueulasses ? ».

« Heu… tu es certain, ce n'est vraiment pas bon Jules, bref on verra, et tu sais au fait, mon fils s'appelle comme toi, j'avoue que c'est assez étrange pour moi, mais ce n'est pas grave ».

« Je ne l'ai pas vu ton fils, il n'était pas avec vous la fois où nous nous sommes venus au musée, il n'y avait que ta fille ».

« Tu le connaîtras bientôt ».

Nous sommes montés dans la voiture, avons rejoint l'autoroute, Arnaud conduisait pour la première partie du trajet, sa main dérapait parfois du levier de vitesse et venait se perdre sur mes cuisses, puis plus haut, j'avais terriblement envie d'en faire autant, de le sucer, là, maintenant, mais c'est bien trop dangereux, des camions nous faisaient des appels de phares, comme quoi les routiers sont souvent aux aguets… nous, nous étions morts de rire, imaginant qu'à la prochaine aire un d'entre eux nous reconnaisse, désolé messieurs mais ce sera non, excitant certes, mais impossible. Pas envie de ça avec Arnaud, ni lui avec moi, nous en avons parlé, avons ri encore plus fort.

La route défilait, compil USB, Week-end à Rome est passée, chantée en cœur en changeant le nom de la ville (pas facile), puis 24X36, comment ça vous ne connaissez pas cette chanson ?

« Bon, ce n'est pas le tout mais j'ai faim, je m'arrête à la prochaine aire, OK ? ».

« Parfait, affamé moi aussi ».

C'était une cafétaria, nous avons pris un plat aussi dégueulasse qu'un sandwich triangle, nous étions assis à une table, j'avais enlevé mes chaussures et mon pied droit était du coup terriblement attirés par l'entre jambe du beau gosse en face de moi, il a eu un mouvement de recul, mais s'est bien vite détendu, il bandait et moi je le branlais du pied, je serais bien passé sous la table, mais bon, cela n'aurait pas été correct, la salle était bondée, et nous avions remarqué que l'un des employés du self nous zieutait avec une insistance qui nous faisait penser qu'il aurait sûrement aimé être à notre table plutôt que derrière son comptoir… d'ailleurs il nous a porté un café qu'il nous offrait à la fin de notre repas.

« Tenez, c'est pour vous, amusez-vous bien, bonne route ! ».

Le reste du trajet s'est déroulé sans encombre, nous sommes arrivés à destination à 22h00 avons déposés nos affaires à l'hôtel et sommes sortis, il fallait absolument que Arnaud découvre la rue Sainte Croix de la Bretonnerie by night !!!

Merci mes amis pour votre lecture, on fait comme d'habitude, vous me dites ?
À très vite, vous l'aurez compris…

Talma

talma@laposte.net

Autres histoires de l'auteur : Arnaud à Paris - Banc public - Mon lieu de travail

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