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Premier épisode - Épisode précédent

Chambres à louer -09

Oui Papa

Depuis vendredi soir, Bruno m’évitait autant qu’il le pouvait. Je savais trop bien qu’il était accro à la drogue. Et en plus il aimait bien prendre quelques bières avec ses amis.

Le samedi matin Abigaël aménagea dans une des chambres du rez-de-chaussée, je l’ai présenté aux autres chambreurs. Il fut surpris, voire gêné, de les voir presque tous torse nu et en boxer, il installa.

Le dimanche soir, je vois Bruno rentrer ivre, je l’ai attrapé au collet et poussé dans ma chambre. J’ai fermé la porte à double tour. J’avais en tête de le baiser.

– T’es ivre, mon jeune, encore une fois !

– Eh bien, ça ne te regarde pas !

– As-tu de quoi payer ta chambre ?

– Je regrette non !

– Lâche la bière et la drogue, sinon tu vas rater ton année à l’université et en plus, tu devras coucher au parc, car ta chambre est louée pour vendredi prochain.

– Non, je veux garder ma chambre, je t’en supplie

– C’est à toi de voir !

Je le saisis et lui mis quelques taloches sur la gueule pour le réveiller.

– Arrête ça ! Ne me tape pas.

– Je veux juste te secouer pour essayer de te remettre dans le droit chemin.

– Je suis tellement seul. Je baise rarement et parmi les gars d’ici, peu me parlent.

– Tu n’es jamais ici. Comment veux-tu être ami avec les autres ? En plus, ta petite queue, les filles n’en raffolent pas.

– Ma queue n’est pas si petite que ça, je suis normal et bien monté.

– Oui, oui, tous les gars disent la même chose.

– Dis-moi, combien tu paies pour coucher avec un jeune.

– Ça ne te regarde pas !

– Dis-moi, par curiosité.

– Au moins 50

– Juste pour la sucer.

– Non, pour la totale.

– La totale, c’est quoi ?

– Embrasser, sucer, enculer et jouir au max !

– Me faire sucer et te sucer peut-être, mais embrasser et me faire enculer, jamais !

– Je ne t’ai rien demandé, c’est toi qui m’as demandé ces détails.

– Je sais, oublie ça.

– Là mon beau, tu vas aller te doucher. Tu pues.

– Je vais aller dans ma chambre et aller me doucher.

– Pour t’endormir sans te laver, non, déshabille-toi et va dans ma douche.

– Me déshabiller ici ?

– Oui et tout de suite ! N’attends pas que je te déshabille.

– Les nerfs là.

– Tu as besoin d’un peu d’autorité, je vais te mettre au pas, moi !

– Ne t’énerve pas.

– Veux-tu une bonne fessée ?

– Mais tu es malade toi ?

Je l’ai pris au collet et l’ai couché à plat sur mes genoux, le tenant d’une main. De l’autre j’ai baissé son jeans et son slip, pour lui claquer les fesses fortement. Pendant dix bonnes minutes, lui rougissant les fesses. Je sentais qu’il démarrait une érection. Il était en pleurs comme un enfant.

– Oui papa, cesse s’il te plait, je vais aller me laver.

– Tiens ! Tu porteras ce boxer-là, le tien est trop sale.

– Oui, papa, j’obéis.

– Si tu veux que je sois autoritaire avec toi, je le serai.

– Oui papa, je vais t’écouter.

– Tu en as besoin. Sinon, ça va mal se passer !

– Oui papa, je ferai tout pour te plaire.

J’ai vite compris qu’il manquait d’autorité, qu’il fumait de la drogue et de la bière pour attirer l’attention. Durant sa douche, j’ai regardé dans ses poches pour y trouver de la drogue et quelques billets. Bien peu. Il sortit de la douche en boxer, sexy et bandant ! Trouvant que j’avais été sévère envers lui, je l’ai invité à venir prendre une bière. Après quelques bières, bandé raide il me dit :

– Tu paies combien pour ça ?

Je n’en croyais pas mes yeux, il avait une queue large avec plus de six pouces de long et un gland géant. De belles grosses couilles pendaient sous ce beau morceau. Je regardais fixement ce superbe monstre, mangeable. Il me répéta :

– Tu paies combien pour ça ?

– Je te l’ai dit tantôt.

– Sans s’embrasser et encore moins m’enculer.

– C’est tout ou rien !

Il s’est assis, penaud par ma réponse, buvant sa bière, sans rien dire. Je suis allé prendre ma douche à mon tour. À mon retour au salon, il me dit :

– Tu veux toujours faire tout ?

– Oui tout, c’est si bon !

– J’aimerais me faire sucer et te sucer un peu mais pas embrasser et encore moins me faire enculer, car ça doit faire vachement mal !

– Écoute-moi bien, je ne veux surtout pas te blesser, je veux jouir et te faire jouir autant que moi, oui, une queue dans le cul ça fait mal, durant les premières minutes. Mais après tu découvriras une queue sur ta prostate. C’est une jouissance inconnue qui fera date pour toi !

– Minute là ! Je suis persuadé que tu as une grosse queue, large et longue en plus !

– Oui, j’ai une grosse uncut et dis-toi, qu’un beau trou du cul bien humecté, accepte facilement une queue.

– Comme moi et tu disais que tu manges un trou du cul ?

– Oui, j’adore lécher, manger un beau cul, y entrer ma langue bien à fond…

– T’es sérieux ? Tu mettrais la langue dans mon cul ? WOW !… et... si je décide d’arrêter, tu le feras ?

– Promis !

– Mais pour cela tu dois te vider l’anus sous la douche.

De retour à la douche, je lui ai montré comment faire avec le tuyau dans le cul, ce qu’il fit.

– D’accord, je veux bien essayer !

– Approche-toi de moi !

– Ferme la lumière, ça me gêne !

– Va chercher deux bières et à ton retour, ferme la lumière et viens t’asseoir près de moi !

Il revint, ferma la lumière et s’assit près de moi. Doucement, je me suis mis à le caresser, passant ma main sur ses mamelons, lui pinçant le bout. Il a gémi. J’ai descendu ma main pour voir l’état de sa queue, qui était déjà bien bandée. Je me suis mis à lui manger les oreilles, le cou et j’ai collé doucement mes lèvres sur les siennes, lui mordillant la lèvre inférieure, tout en lui caressant les couilles et la tige. J’ai tenté de pousser ma langue dans sa bouche. C’est incroyable, car sa bouche s’est ouverte immédiatement. Il me mangeait la langue et se mit à m’embrasser comme rarement le fait un jeune mec. S’en suivit un échange extraordinaire de salive. C’est lui qui me poussa sur le divan, couché sur moi. Il se mit à me mordiller les mamelons. Le goût du sexe l’emportait sur ses préjugés, puis carrément, il descendit sur mon pénis, qu’il engouffra sur 9 pouces, dans sa bouche chaude. Il suçait comme un dieu grec, j’ai dû me retenir 3 a 4 fois pour ne pas éjaculer, je me suis ressaisi pour lui dire de venir s’étendre dan mon lit.

J’ai voulu l’embrasser, mais il était vraiment retissant. Il serrait les lèvres. Avec ma patience et ma persévérance, il finit par ouvrir sa bouche pour laisser pénétrer ma langue et commencer un baiser à pleine bouche comme un vrai pro. Tout cela finit par un bon 69, en se suçant avidement nos quéquettes bandées raides. Moi je lui aspirais ses belles grosses couilles ; il en fit autant, je lui relevais les jambes pour pouvoir lécher son beau trou du cul velu. Il se mit à gémir et, à ma grande surprise il me répercutait tout ce que je lui faisais ! Il se révélait un très bon élève, avec un professeur d’expérience. Il suçait comme s’il avait toujours fait ça. Tellement bien, que je me répandais dans sa bouche, à sa grande déception. Je le sentais avaler aussi vite qu’il le pouvait pendant que lui-même se vidait également dans ma bouche. Moi j’ai dégusté son sperme, en le gardant dans ma bouche, pour le lui faire goûter, en l’embrassant.

Aussitôt, je lui relevais les deux jambes sur son beau torse et je suis allé au restaurant dans ce beau petit trou velu et vierge. Plus je lui mangeais, plus je sentais son sphincter s’ouvrir, tandis que lui gémissait fortement. Mon index à vite trouvé le chemin puis deux doigts pour le faire crier. Je lui ai bien remangé la rondelle et me suis positionné… Là, il m’a dit :

– Fais-moi pas mal !

– Approche-toi de moi !

– Tout doucement svp.

– Sois sans crainte, les deux, trois premières minutes, tu vas avoir une certaine douleur, car ton beau cul est vierge, je vais y aller doucement. Sois sans crainte, surtout qu’après, tu vas connaître une jouissance inespérée, quand ma queue va frotter ta prostate.

– D’accord, mais si je dis d’arrêter, tu arrêtes !

– Promis, mon beau !

Doucement, avec un condom, j’ai introduit ma grosse queue de neuf pouces dans le cul. Il criait ! Mais plus il criait, plus ça me rendait sauvage pour lui défoncer le beau petit trou du cul vierge. Il en pleurait, je ne me suis pas arrêté. Il sécha ses larmes, pour lâcher des petits gémissements de jeune mâle en chaleur, découvrant le sexe chaud entre hommes ! La vraie jouissance ! Il en à bandé raide. Je me suis mis à vraiment défoncer son trou si serré et si chaud. Il se mit à se masturber, pendant que je l’enculais à fond et il lâcha un cri OHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH JE VIENS ! Il lâcha une quantité de sperme incroyable, depuis l’abdomen jusqu’à son visage. Il en avait partout. J’ai accéléré mon va-et-vient viril, pour remplir le condom de ma semence épaisse et abondante et pour aussitôt lécher la production, sur ce si beau corps. Je le pris par surprise et l’embrassais à pleine bouche, lui faisant goûter son propre sperme.

Je n’ai pas demandé plus, pour sa première fois, voulant le laisser libre de réfléchir et de prendre sa propre décision, je ne pouvais le forcer davantage.

– Tu ne m’as pas blessé, j’avoue que ça fait tout en sensations, d’avoir une bite en moi, c’est bien meilleur que les quelques fois où j’ai baisé une fille. Cela ne se compare pas à la masturbation solitaire.

– Je t’avertis, tu es maintenant sous ma surveillance, tu vas lâcher la marijuana et te remettre aux études. Tantôt tu me disais «papa» eh bien oui, je suis ton 2ème papa et je vais te surveiller. Tu as besoin d’autorité !

– C’est vrai malheureusement papa !

– Ne m’appelle pas papa, mais Marco.

– Oui, Marco…. Dis Marco à mon tour, je peux t’enculer ?

– Ça te ferait plaisir ? Prenons une autre bière pour te remettre en forme.

– D’accord.

– Tu as une superbe belle queue, bonne longueur, amplement large, de belles grosses couilles bien pendantes et surtout ton super beau gros gland comme un beau champignon. Approche-toi que je te le mange.

Debout devant moi, semi-bandé, je me suis mis à lui gruger le gland, ce qui le fit bander raide. J’engouffrais complètement sa queue, le faisant gémir. Je dégustais enfin son chibre, que j’avais déjà vu sur mes écrans, à son insu !

– Arrête je vais jouir ; je veux t’enculer.

– Je me fais rarement pénétrer, mais pour toi je le ferai ce soir.

Je lui mis un condom et me suis étendu sur mon lit, il se jeta aussitôt sur moi et sans gène, me prit à fond, comme un vrai mâle en manque, comme s’il me violait.

– Oui tu aimes ma queue. Prends-la à fond, je vais te défoncer !

– Vas-y mon beau ! Montre-moi que tu es un homme, un vrai !

– T’es serré, bien plus qu’un vagin. Prends-la papa !

– Oui, mon gars, encule-moi !

– Je prends ma vengeance ! À mon tour de te malmener, tu ne me battras plus jamais…

– Vas-y mon beau, prends ta revanche, vas-y a fond !

– Entrant et sortant de mon cul, à chaque fois plus virilement, je le sentais en possession de son pouvoir, comme il ne l’avait jamais senti avant.

– Je vais jouir !

– Vas-y vide-toi mon garçon !

– Oui papa je t’encule, prends çaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, oui prends tout.

J’étais bien raide ; je me suis masturbé à ses côtés et me suis mis à genoux pour me vider sur sa face, il n’a pas réagi, tellement qu’il était fier de lui. Il était comme dans un autre monde.

– Merci Marco pour cette soirée !

– Dis-toi, que maintenant je t’ai à l’œil, je te surveille constamment. Tu vas lâcher la drogue et te mettre à plein temps sur tes études.

– D’accord, regarde dans mon jeans j’en ai encore. Prends-la.

– Donne-la-moi et tu pourras en prendre occasionnellement, mais pas régulièrement, tu as compris ?

– Oui papa Marco.

– Tu as 18 ans et tu dois te refaire.

– Promis, je vais tout faire pour m’en passer avec ton aide.

– Comment as-tu trouvé ton expérience ce soir ?

– Au début, me faire enculer, c’était douloureux et après, ça m’a fait une sensation intérieure difficile à expliquer. Mais ce fut bon. Du coup j’en ai joui et j’ai pu t’enculer à mon tour. C’est super ! C’est bon dans un anus ; c’est serré et cent fois meilleur qu’un vagin !

– Je suis ravi que tu aies aimé cela.

– Mais, tu as dit que tu te faisais rarement enculer, ce qui veut dire que je ne pourrais plus le faire avec toi ?

– Probablement pas, mais je peux t’arranger ça avec un autre.

– Avec qui ? L’un des chambreurs ?

– On verra, tu dois te retenir côté drogue et si tu as besoin d’aide ou simplement parler, je suis là, tout le temps. Tu viendras me voir.

– D’accord !

– Si tu ne veux pas une autre bonne fessée, car la prochaine fois, je vais te rougir les fesses, surveille-toi, car moi je vais te surveiller.

– Merci d’avance, c’est qui le troisième ?

– Tu verras en temps voulu. Pour pour le moment. Passe une bonne nuit !

– OK.

À suivre

JeanMarc

jeanmarc008@gmail.com

Suite de l'histoire

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Dernière mise à jour publique

5 juillet 2019

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