PAUSE

Le garçon derrière la machine a besoin de repos, de vacances...
Rendez-vous fin septembre ;)

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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Ma première colocation -09

Dimanche après-midi, Arnaud a compris que j’avais envie d’une aventure. Mes chéris semblent aussi motivés que moi pour inaugurer ma nouvelle tenue. Je lui demande de venir m’aider à mettre ce harnais que j’ai acheté hier. Il me l’installe rapidement, règle la lanière qui écarte mes fesses.
— Ça te va très bien. Tu es extrêmement sexuel comme ça ! T’es prêt pour promener ce beau petit cul ouvert dans un lieu chaud ?
— Oui. Merci. Cela sera surement mieux et plus bandant que dans notre rue, c’est sûr !
On s’embrasse, on arrive dans la salle à manger, mon ensemble fait l’unanimité, Jean regarde et voit que l’on peut enlever le pantalon et les manches. Il me donne ses Rangers.
— Où allons-nous l’amener ?
- Au « smi » ? (c’est le bar gay où je me suis fait laminer le cul)
— Bof
— À la plage du saint Thomas ?
— C’est mieux, un jour de soleil.
— Aux bois des marais ?
— Il y aura du monde ?
— Oui, fais-moi confiance.

La décision est prise, tout le monde se prépare. Je vais prendre une douche et me passe la crème de Kevin dans le cul. Quand je reviens, tout le monde est prêt, mais il nous faut encore une bonne heure avant de partir. Vince et Arnaud préfèrent aller au « smi », je suis un peu déçu, mais c’est leur choix. Je mets l’imper, le ferme, nous sortons. Depuis notre altercation dans la rue (ma première coloc 4), je suis rassuré d’aller faire un plan extérieur avec Jean. Au bout d’une bonne heure de route, nous arrivons dans un parking boueux au milieu de nulle part, mais il y a quand même quelques voitures. Jean sort. De suite, l’ambiance change, le ton de sa voix est sec, froid. Il ouvre ma porte.
— Descends.
Je l’écoute, il m’enlève l’imper, le bas de pantalon et les manches. Il règle les lanières qui écartent mes fesses, ma rondelle doit être bien visible. Il me fait mettre les mains dans le dos et, à l’aide de menottes, il me les attache au harnais. Il accroche une laisse à mon collier, puis me met un bandeau sur les yeux ! Je ne m’attendais pas tout ça ! Kevin et Pierre, je crois, m’écrivent sur le dos et le torse. Je suis pire que nu, avec un harnais, sur un parking, je suis attaché, je ne vois rien, Jean tire sur la laisse, l’aventure commence !
— Viens.
Je le suis, ce n’est pas facile de marcher avec les yeux bandés. Je suis très déboussolé et apeuré. En effet, même si je pense être en sécurité avec eux, je sais qu’ils peuvent, et sont déjà (pas trop avec moi) allés très loin dans une sexualité hard. Sans rien voir, je me laisse guider, menotté nu, dans une forêt perdue que je ne connais pas. Je me retrouve complètement à leur merci. Je n’ai aucune possibilité de voir ou prévoir ce qu’il peut m’arriver.
Je sens l’air frais sur ma rondelle, mes fesses sont vraiment très écartées. Nous prenons un chemin accidenté à travers les bois, je trébuche souvent, l’un d’eux me rattrape par deux fois, m’évitant ainsi de tomber.

On s’arrête. Une main passe dans ma raie, un doigt fouille mon cul, tâte mes boules et ma bite encore molle.
— Il ne bande même pas votre chien, il est bon à rien.
Le mec me donne une claque sur les fesses et continue son chemin. Je suis vexé, mais l’excitation monte doucement. Il revient.
— Bon, j’espère qu’il suce bien au moins ! Ouvre ta bouche chienne !
Je m’exécute, ouvre la bouche, il appuie sur ma tête, son gland vient cogner directement au fond de ma gorge, j’ai des hauts de cœur, il ressort.
— Il est vraiment bon à rien.
Il se branle et jute dans mes cheveux, le sperme dégouline sur mon visage, je sors la langue, mais une main essuie le sperme avant.
— Non, ce n’est pas pour toi.

Nous repartons. Nous marchons encore plusieurs dizaines de mètres et un autre mec me fait stopper. Il m’oblige à me plier en deux, ma tête repose sur les mains de Pierre, je sens sa bague sur mon front. Avec ses pieds, il écarte mes jambes, j’entends qu’il descend son pantalon. Son gland se pose sur ma rondelle, il pousse et s’enfonce au fond d’un coup. Il ne bouge pas pendant 10 secondes, puis s’active, il me défonce le cul. Je respire et souffle fort, tente de me détendre. La douleur première s’estompe enfin. Il m’allonge au sol, il y a de la boue, un pied appuie sur ma tête. Le mec s’allonge sur moi, me pénètre et se démène dans mon cul. Mon plaisir commence à venir, mais il se retire, se branle et éjacule sur mon dos, il étale le sperme. Il me pousse et me retourne avec son pied, cela me fait mal aux poignets. Son pied se pose sur mon torse, écarte mes cuisses, joue avec mes couilles.
— C’est une bonne chienne que vous avez là. Une bonne salope ! En plus, il aime ça !
Il donne une baffe sur ma bite en érection et s’en va.
Je me sens dégradé et j’ai honte d’en ressentir du plaisir. J’attends que l’on me relève, mais d’un coup un puis deux jets d’urine m’arrosent, par réflexe, j’ouvre la bouche, accueille ce liquide chaud et salé, comme un cadeau, c’est mon « pourboire », je suis trempé. On me relève, nous reprenons le chemin. Nous marchons un bon moment, personne ne parle.

Puis Jean me fait mettre à 4 pattes, il m’attache à un arbre.
— Tu restes là, nous allons regarder si nous trouvons des mecs pour te baiser. Ne bouge pas et montre-toi obéissant si quelqu’un passe.
Je les entends partir en rigolant, puis je reste de longues minutes sans rien entendre. Parfois un animal, je crois, passe dans les sous-bois. Je flippe grave, mais n’ose pas et ne peux pas bouger. Je ne comprends pas pourquoi, mais cela m’excite aussi.
Des bruits de pas se rapprochent, ils s’arrêtent derrière moi. Pas un mot, juste une faible respiration. Je ne bronche pas. Une caresse sur ma croupe. J’entends que quelqu’un se déshabille, il s’approche doucement, s’accroupit.
Un corps nu se glisse sous moi, il épouse ma forme, bientôt. Je sens son cul contre ma bite, une main la saisit, la guide, il recule et s’enfonce en moi.
— baise-moi
Je le baise. Ma bite se démène dans son cul, mes coups de reins se font de plus en plus vigoureux.
— Attends ! Bouge plus ! Écoute !
Je reste au fond de lui, j’entends deux mecs parler. Des jeunes surement, ils parlent forts, leur voix est bizarre, l’excitation peut-être. Ils ne sont pas loin, ils arrivent juste derrière moi, une chaussure se pose sur mon cul et appuie.
— Regarde-moi ces bâtards !
— Ils baisent n’importe où ces chiens maintenant !
— Je parie qu’il a son cul bien ouvert celui-là.
Le pied se retire, et deux doigts viennent fouiller mon antre.
— Oui, il est déjà bien ouvert ! Il a déjà dû servir aujourd’hui. Tu veux le baiser ?
— Oui, il est collé à l’autre de toute façon, je vais les remuer, moi !
En dessous, l’autre ne bouge pas du tout, il reste collé à moi. Une bite vient se caler contre mon trou, pousse et rentre facilement, tout au fond, sans marquer de pause. Le mec s’échine comme s’il voulait me transpercer. Je répercute les coups, ma bite s’active à nouveau. Pendant plusieurs minutes, mon cul se fait ramoner et ma bite rudoie le trou du passif. Le mec derrière se retire, il éjacule sur mon dos et ma raie, il pose un doigt, récupère un peu de sperme qu’il me donne à lécher.
— T’es une bonne chienne, tiens ta récompense. (à son copain) À ton tour maintenant
Cette fois-ci, c’est un gros pieu qui m’envahit, doucement, mais sans un moment d’arrêt, il s’enfonce en moi jusqu’à ce que je sente ses couilles contre mes fesses.
Je ne bouche pas, respire et souffle bruyamment, me détend. Le pieu recule un peu et s’enfonce, recule plus, de plus en plus vite, cela m’excite trop, mon antre vibre, je répercute encore les coups dans le trou du passif qui commence à gémir longuement. Ce pieu, qui me baise, me fait trop monter le plaisir !
— Oui ! C’est bon ! Défoncez-moi !
Je reçois une forte baffe, et deux claques sur les fesses.
— Ferme ta gueule chienne !
On se démène encore quelques minutes dans mon cul, juste quand je vais pour éjaculer, le passif s’enlève, mon sperme tombe lamentablement par terre. Derrière, le pieu est sorti de mon cul, le mec vient vers ma tête, se branle et éjacule dans mes cheveux, il étale la jute. L’un d’eux essuie son pied boueux sur mes fesses, l’autre vient me cracher sur le visage, son mollard dégouline, sur ma joue.
— T’es vraiment une bâtarde de chienne, tu es sale, tu pus le sperme et le pisse, mais t’as un bon cul.
Ils repartent en rigolant. Le passif, blotti sous moi attend. Une fois qu’on entend plus rien, il se retourne, il me lèche le crachat sur mon visage.
— C’est fou ce que tu fais, j’aimerais être soumis comme ça, mais je n’oserai jamais !
Il sort de sous moi, s’habille et il part, puis il revient, il me pisse dessus, me donne un coup de pied et me traite de salope. J’ai bien envie de lui répondre, mais, dans ma position, je fais mieux de me taire. Je le laisse partir, il peut être dangereux celui-là.
Bizarrement, je ressens, une sorte de force en moi du fait de me laisser maltraité, abusé sans broncher, une excitation aussi, à espérer que l’on puisse venir jouir de moi à tout moment.

Encore quelques minutes, j’entends enfin mes trois revenir, je ne peux pas dire « mes trois amours ou chéris » là, mais ce sont bien eux et cela me rassure.
— Nous n’avons trouvé personne, on repart. Tu t’es fait baiser pendant ce temps ?
— Oui
— Combien de fois ?
— Deux
— C’était bon ?
— Oh oui !
— Allez, suis-nous.
Jean, ou un autre, prend la laisse, mais ne la lève pas, je les suis à quatre pattes. Je patauge un peu dans la boue, j’ai mal aux genoux, mais je ne dis rien. On croise un mec qui me pisse dessus, je sens l’urine couler dans mon dos puis le long de ma raie et de ma rondelle, j’aime.
J’ai moi aussi envie de pisser, je le dis, une chaussure me pousse, je me retrouve sur le dos, on me relève et écarte les jambes.
— Vas-y, pisse.
Je me laisse misérablement aller et me pisse dessus, même là, je ressens, an fond de moi, un plaisir ambigu, inavouable.
Nous repartons.

— C’est quoi que vous avez là ?
— Notre chienne, c’est une bonne suceuse, elle a un cul bien ouvert, elle peut même te baiser si tu veux
Une ceinture se défait, un pantalon tombe, le mec se place derrière moi.
— Lève ton cul, bouffe la terre chienne !
Je l’écoute, ma tête s’affaisse, s’appuie dans la terre humide, mon cul se tend, s’offre, j’attends, j’ai envie. Il me claque les fesses puis me prend violemment. Tout le long, il me baise sauvagement en me claquant les fesses, et m’insultant, je crie de plaisir, mais je sens mes fesses chauffer.
— Doucement, tu vas nous l’abimer !
Le mec continue, il me ramone impitoyablement le cul en ma claquant de plus en plus fort. J’entends une baffe monumentale, le mec jouit en se faisant extirper de mon trou. Je l’entends tomber au sol, surement emmêlé dans son pantalon. Jean l’insulte vertement, je crois qu’il lui donne un ou deux coups de pied. Le mec bredouille des excuses et part en vitesse. Je suis content, fier de mon Jean qui me protège toujours. Mes fesses ont chaud, mais mon anus est ravi, après cet assaut violent, il palpite de plaisir. Jean me remet debout sans un mot.
Nous repartons, je trébuche régulièrement.

Au bout d’un certain temps, nous arrivons dans un espace plus ouvert, sans voir, je le ressens. J’entends des bruits de voix un peu plus loin, ils sont plusieurs. Les trois me plantent là, ils me disent de ne pas bouger, je les entends se diriger vers le groupe d’hommes. Ils discutent, le ton monte, puis, au bout d’un moment, ils semblent tomber d’accord, ils rigolent, deux mains se tapent.
— Vient Pascal
Par peur de tomber, mais, aussi, ralenti par une forte incertitude, j’avance très prudemment. Je fais glisser mes pieds sur le sol, c’est long.
Combien sont-ils ? Que vont-ils faire de moi ? Ne vont-ils pas trop loin ? Je ne peux avoir aucune réponse et n’ose même pas les demander.
J’imagine : un champ, perdu au milieu des bois, d’un côté, un groupe d’hommes glauques, des vieux surement, adeptes de sexe hard, de l’autre coté, moi, nu dans ce harnais qui rehausse l’obscénité de ma nudité, bite dressée, cul trop ouvert, j’ai les mains attachées, les yeux bandés et j’avance pour m’offrir à eux !
Je flippe grave, mais je suis aussi super excité.
D’un coup, deux mains me poussent, on me rattrape et me repousse, puis on m’allonge brutalement au sol, à moitié dans une flaque de boue. Je ne sais que penser, je me sens salie, avilie, les gens se marrent, se moquent de moi, un mec me pisse encore dessus, mais en même temps, je bande, mon cul a faim. Jean me retire les menottes, ça fait du bien. Avec leurs chaussures, les mecs me roulent dans la boue. Puis Jean me dit de me relever, il me tire par la bite, je le suis, je crois qu’on se rapproche de la forêt. Là, il attrape mes mains, je me retrouve de nouveau attaché bras écartés. On me recule les pieds et les écarte. Kevin me passe une bonne couche de crème dans mon trou.

— Allez-y, messieurs, il est à vous, interdit de jouir en lui ! C’est une méchante chienne qui aime trop le sperme.
Je suis plié en deux, sensationnellement humilié.
Pendant, je ne sais pas combien de temps, une dizaine de bites se relaient pour me baiser le cul et la bouche. Mon plaisir monte à chaque fois. Je suis emporté dans ce tourbillon de débauches lubriques. Comme des sauvages, ils me baisent de toute part. Leur bite me défonce. Les convulsions orgasmiques envahissent mon corps.
Je n’ose plus dire un mot, mais, pour exprimer mon plaisir et le motiver encore plus, je râle et crie, je beugle même dans ma malsaine jouissance. Pendant ce temps, Jean, Pierre et Kevin me traitent de tous les noms et cela m’excite encore plus.
Mon cul, ravagé par toutes ses bites, en redemande, il déborde d’allégresse et de débauche, toutes ses terminaisons nerveuses sont fabuleusement irradiées. Les bites dégorgent leur sperme sur mon dos, mes fesses et mes cheveux, il dégouline de partout sur mes jambes et mon visage. Je bénis et joui de chaque goutte de stupre. Après m’être pris une baffe en voulant le lécher, frustré, je n’ose plus sortir la langue. On me pisse une fois dans la bouche, plusieurs fois dans le dos. Je suis étourdi, ivre de luxure. La tournante continue implacable.
Tout le monde semble s’être longuement épanché sur moi, maintenant, l’ouverture de mon trou les fait bien rire. Dans leur délire, leur débauche, ils organisent même un concours de crachat sur mon anus. Pour cela, on tire encore plus sur les lanières qui écartent mes fesses. Déconnecté de mes valeurs morales, j’ai dépassé le stade de l’humiliation. Complètement avilie, je me prends au jeu. J’écoute le crachat partir, je l’attends sur mes fesses, je l’espère dans mon trou, puis je le ressens et le suis quand il dégouline, j’éprouve un plaisir croissant quand il atterrit sur ma raie au-dessus de l’anus et qu’il descend doucement pour venir s’épandre sur ma rondelle. La violence des pénétrations n’a, aujourd’hui, fait qu’augmenter la sensibilité de mon cul. Le plaisir est indicible, je pousse un cri et jouis presque quand un mollard fait mouche, vient frapper et s’enfiler dans ma rondelle, je me cambre et le ressens délicieusement glisser en moi.
Deux bites reviennent plonger dans mon antre, moins sauvagement elles sont divines, le plaisir m’irradie. Je jouis encore du cul en gémissant longuement.
On me détache et me ramène m’allonger dans la flaque. Je m’y étale joyeusement, je m’étonne qu’elle ne bouille pas tellement, je suis chaud. Les pieds me balancent, je patauge dans la gadoue, les gens se moquent. Un mec nu s’allonge sur moi, il m’embrasse, ses mains me périssent de partout, il me retourne, me baise avec délices, dans ce cloaque boueux.

On me redresse, on enlève mes bottes et le harnais. Entièrement nu, je ne sais pas ce qui m’attend, la peur me saisit à nouveau. D’un coup, on me verse un seau d’eau froide sur la tête, puis plein de mains savonneuses me frottent de partout en insistant sur mes cheveux et mon trou de balle. Cela pourrait être merveilleux, mais je ne comprends pas et je reste pétrifié. On me renverse un deuxième seau d’eau, j’ai froid, les mains reviennent me savonner énergiquement. Je ne comprends plus rien du délire de ces mecs. Je lâche encore prise, m’abandonne, on me rince encore abondamment.
On m’enlève le bandeau.
Je ferme les yeux.
Les entrouvre...
En face de moi, je vois... Vince !... Il me sourit et m’embrasse, Arnaud est là aussi ! Je regarde autour, je les connais presque tous il y a même Abou, splendide, tout nu, plein de boue, et le merveilleux Amir, nu lui aussi et tellement charmant, il me sourit avec tendresse.
Ils se mettent tous à m’essuyer, ils me frictionnent, me réchauffent et me réconfortent. Puis ils me caressent et m’embrassent avec une immense tendresse longuement. J’adore au plus haut point sentir ces mains sur mon corps.
Face à ce changement de comportement, aux émotions et sensations complètement opposées qui se sont bousculées dans ma tête, je perds pied et me mets à pleurer à chaudes larmes, abondamment sans pouvoir m’arrêter. Vince vient lécher les larmes sur mon visage, il m’embrasse. Je me calme un peu puis je pars dans un fou rire. Fou ! Ils me regardent tous, hébétés, ce qui me fait encore plus rire, mon rire les contamine nous sommes tous là, en partie poil, dans ce champ à nous marrer, puis je pleure encore doucement.

Amir vient près de moi, on s’embrasse, il est nu, il est beau, il me dit qu’il a parcouru la forêt pendant 2 heures tout nu, grâce à moi, il a adoré. Je le caresse, il bande, j’aime son pieu monumental, je me baisse, le branle et le suce.
— Cette fois-ci, vous me laissez recueillir son nectar !
Je me régale de cette grosse bite, chaude, douce magnifique, je me l’enfonce profond dans la bouche, je la déguste jusqu’à ce qu’il jouit en moi, un délice ! Je la savoure enfin, je glisse trois doigts dans ma bouche récolte un peu de semence que je lèche avec délectation. À grands coups de langue, je nettoie attentivement toute sa hampe, puis je me relève et embrasse Amir. Nous allons rejoindre les voitures, le parking est juste à côté.

En traversant le petit bosquet, Abou me prend la main et me retient. Il m’embrasse et me dit doucement.
— Tu sais Pascal, je t’apprécie vraiment beaucoup, mais j’aime Paul, je ne peux rien y faire.
Cela m’étonne, me touche beaucoup, je ne peux que répondre.
— Itou
Je l’embrasse, nous glissons au sol. Abou me regarde, je crois voir ses yeux humides. Il dit juste.
— C’est dommage… Pour moi
Il me sourit, puis il me tourne le dos, sa voix change, je cois la reconnaitre.
— C’est moi qui t’ai insulté tout à l’heure, je t’ai aussi filé une baffe et craché au visage, j’étais avec.
Amir quand tu baisais le passif, on ne le connaissait pas lui, il a dû flipper. Venge-toi si tu veux.
Il m’offre son cul, je le pénètre vivement. Il m’insulte, me traite encore de chienne, de ventre à sperme, il me dit de frapper ses fesses de sale noir... Son langage me choque, mais je ne sais pas encore pourquoi, mes coups de reins et mes claques se font de plus en plus violents, je l’insulte à mon tour. Il continue me traite de mollasson, de chienne à mémère. Je deviens bourrin et lui défonce l’anus aussi fort que je le peux. Alors que mes mains claquent brutalement contre ses fesses, ils commencent à gémir de plaisir.
— Oui Pascal ! C’est bon vas-y ! Démonte-moi !
Je le rudoie impétueusement sans retenues jusqu’à ce que mon éjaculation, soudaine, explose, en de longs jets, dans son cul. Il se retourne, m’embrasse à pleine bouche.
— T’es un amour et tu baises superbement bien, mais t’es un doux.
Là, je reste sans voix, il rigole, je me redresse, il me tend la main, je l’aide à se lever. Sur les quelques mètres qu’il nous reste à faire, je vois qu’il marche difficilement.
— Je t’ai fait mal ? Je suis désolé.
— Ne sois pas désolé, c’est moi qui t’ai incité à faire ça, je suis con. Tu es trop mignon, reste comme ça.
On s’embrasse avec une infinie tendresse, je suis extrêmement perturbé.

On rejoint les autres, ils ont dû entendre, mais personne n’en parle. On papote et rigole sur le parking. Je remercie tout le monde.
— C’est vraiment une extraordinaire aventure que vous venez de me faire vivre !
On s’embrasse tous, je ne remets que les bas de pantalon, serré par les lanières sur mes cuisses et l’imper, qui reste ouvert sur mon corps abandonné, nu. Je suis rassasié, épuisé. On monte dans la voiture, Kevin démarre. Je plonge encore dans mes sensations et mes émotions. Curieusement, c’est Jean, qui, en promenant tendrement un doigt sur tout mon corps, me dit.
— Je pense que, pendant ces 4 heures, tu as vécu une expérience forte et déroutante. Repose-toi, on en reparlera plus tard.
La main de Vince à ma gauche se pose et me caresse la cuisse. Je m’endors. Il me réveille dans le parking. On prend l’ascenseur.
En arrivant, je file sous la douche. Pierre vient m’y rejoindre. Sous l’eau chaude, il me savonne longuement, il est plein de tendresse, je me sens trop bien. Il m’essuie, ses yeux bleus me regardent avec une douceur réconfortante. Quand nous sortons, tout le monde est autour de la table, le repas est servi. Je mange avec appétit. Jean me demande si je veux parler de cette après-midi. Je dis juste que c’était une extraordinaire expérience, que je suis ravi d’avoir pu la vivre avec eux, grâce à eux. Que cela m’a un peu chamboulé quand même, je suis allé assez loin dans l’avilissement, et à la fin Abou m’a aussi bien perturbé.
— J’imagine, tu lui plais beaucoup, je crois, et tu l’aimes aussi, mais il est allé trop loin avec Paul et les autres fadas, c’est vraiment dommage.
— On était tout le temps-là, il n’y a que le passif peureux qui nous a un peu échappé, il s’est bien fait remonter les bretelles par Arnaud pour le coup de pied.
— Pour l’avilissement, c’est toi qui nous diras ce que tu en ressors, prends le temps, on pourra en parler
si tu veux. On ne peut avilir que les gens vils et méprisables. Mais on a chacun nos limites. Tu sais, on
a bien réfléchi à ce dont on allait t’imposer, mais n’hésite pas à nous en faire les retours, nous ne ne sommes pas dans ta tête.
— Je vous aime.
— Oui, je t’aime moi aussi, les autres aussi, je crois. C’est bizarre. C’est magnifique. Mais nous avons 50
ans, toi 22. Surtout, ne passe pas à côté d’une histoire d’amour avec un mec de ton âge à cause de
nous.
— Moi, je vous aime vous, vous 5. Je n’ai pas besoin d’un jeune.
— Petit menteur ! Regardes t’as pas eu un coup de foudre pour Amir, Abou et le petit Félix, il est super
mignon celui-là ? Non ?
— Oui, je sais plus moi ! Je ne voudrais jamais vous quitter.
— Ce n’est absolument pas la question pour l’instant ! Nous, tu sais, on a déjà vraiment beaucoup de
chance de s’être trouvé tous les cinq, toi, tu es notre cerise sur le gâteau.
— Nous ne voulons pas te garder pour nous, même si, un jour, tu sors avec un amoureux, même si tu ne
veux plus coucher avec nous, jouer avec nous, te montrer nu, vivre avec nous, tout ce que l’on vit
ensemble est vraiment super !
— Tu sais la vie de couple, c’est dur, dangereux, cela peut faire peur, c’est bien moins distrayant que ce
que nous vivons, cela peut finir mal, mais vivre une réelle histoire d’amour en couple, c’est
magnifique.
La discussion est très intéressante et enrichissante, mais pour aujourd’hui, je sens que ma tête est pleine, je les remercie encore tous du fond du cœur, les embrasse et vais me coucher. Je tombe comme une masse.

Lundi matin. C’est la sonnette qui me réveille. Je vais ouvrir, par l’œilleton, je vois que ce sont les maçons, j’ouvre, les salue et leur prépare un café.
— Bonjour Pascal, vous êtes en forme ce matin !
Je regarde, je bande. Cependant, je ne pense pas nécessaire de cacher cette érection.
— Oui désolé, je me réveille.
— Oh, vous ne semblez pas désolé à chaque fois.
— Oui, j’avoue. Vous voulez un café. Mettez-vous à l’aise.
— Oui merci
Le maçon au cul rasé se déshabille. Il rigole.
— Ben oui, j’y ai pris gout. Hein bro !
— Oui, vous allez voire, bientôt si ça continu, il va vous lécher les couilles
— N’importe quoi, du con.
Ils sont un peu bruyants dès le matin, mais ils me font rire, ils ne sont pas méchants et franchement, cela me surprend encore que l’un d’eux ait osé se mettre à poil devant son frère. Je le lui dis.
— Oh, t’inquiètes avec Louis, on se chamaille tout le temps, mais on est bro. Il est OK, et il ne dit
rien.
On est en train de boire le café quand la sonnette retentit. C’est surement Félix, je vais lui ouvrir, l’embrasse, il me rend un bisou fougueux.
— Je suis content de te voir, entre.
— Moi aussi, vraiment
Félix entre, serre la main des maçons et se déshabille. Je croyais aimer être le seul nu, mais là, je suis content de voire ces mecs se dénuder tranquillement. Félix est très beau et, en plus, il me plait. On est tous les quatre attablés au bar, le regard de Félix me perturbe, j’ai envie de l’embrasser, mais n’ose pas le déranger devant les maçons. C’est Louis qui continue sur le sujet.
— Moi, je ne vois pas quel intérêt il y a de se foutre à poil tout le temps
Je remarque que c’est lui, qui est habillé, qui relance le sujet, intéressant.
— C’est parce que vous n’avez pas essayé.
— Je vous vois venir vous, tout nu dans vos gros sabots.
— Ben, il a raison bro, moi ça me plait, je me sens à l’aise, comme ça et je ne suis pas plus pd ou homo,
t’en penses quoi Félix ?
— Moi, cela fait pas longtemps que j’ai essayé et franchement, je suis bien nu. Après, je suis peut-être
homo et ce n’est pas une tare non plus !
— On savait que tu étais homo, on t’a vu tourner autour du beau Pascal. Mais avant tu étais naturiste ?
— Non, j’ai commencé il y a juste 15 jours ici. Et depuis, je remarque, même seul chez-moi, je
m’habillais sans raison, je suis bien mieux nu, maintenant. Pas que pour le sexe, pour être bien tout
simplement. T’as qu’a essayé.
— Aller bro, on ne va pas regarder si elle est petite ou pas ta bite, de quoi t’as peur ?
— Moi ? De rien, je ne comprends juste pas.
— Normal t’as pas essayé
— Bon, vous me faites chier, je vais bosser moi, tu viens bro ?
— OK, je finis mon café et j’arrive. (puis doucement à nous) Quand il fait ça, c’est qu’il n’a plus
d’argument. Il va bientôt lâcher, vous allez voir.
Là-dessus, il se lève et rejoint son frère.

Je me tourne vers Félix, il me prend par la main, et m’attire dans ma chambre, il me renverse sur le lit et se jette sur moi. Il m’embrasse, il bande de suite, il passe un doigt dans ma raie, titille ma rondelle, il mouille mon trou et plante de suite sa bite dedans, sans cesser de m’embrasser, sa bite raide rentre en moi, le plaisir me saisit. Une fois au fond de mon cul, il se redresse, me regarde et me caresse longuement, sa bite ne bouge presque pas. Ses mains me parcourent, il se saisit de ma verge et me branle, puis il se penche, m’embrasse farouchement. Il recommence à me pilonner de plus en plus fort, je vois qu’il a passé le point de non-retour. Il s’excite à fond dans mon cul, il finit vite par éjaculer en moi en m’embrassant. Il ne se calme pas pour autant, il sort de moi, se saisi de ma queue, me branle et me suce jusqu’à ce que je jouisse en lui, il me donne sa bite à nettoyer, m’embrasse encore goulument, puis il se lève, me sourit.
— Bon, ce n’est pas tout, je vais bosser moi !

Son petit cul bien rebondi s’échappe de ma chambre. Quel réveil ! Je passe sous la douche puis vais vraiment prendre mon petit-déjeuner sous la véranda, il pleut encore dehors. Du coup, Félix s’est rabattu dans ses derniers petits travaux d’intérieur. Le matin, je m’occupe du ménage, dans l’après-midi, je vais suivre mon cours de yoga, je ne suis pas assez assidu, au retour, je ferais les grandes courses en cas. Félix bricole dans la véranda.
— Je suis désolé, je fais un peu de poussière, je fais au mieux, je nettoie après.
— Je comprends, pas de blème. Je dois bouger cette après-midi.
— On peut se voir un soir dans la semaine ?
Sa question directe m’étonne.
— Oui, avec plaisir, tu peux aussi manger un soir ici si tu veux.
— Oui, je veux bien, ils m’excitent tes copains et ils sont supers sympas et assez canons pour des
vieux.
— Merci pour eux !
— Ben oui, je ne vais pas dire qu’ils sont jeunes quand même ?
— Non, mais on peut être vieux et être canon ou sympa. On peut être jeunes con et laid.
— T’as raison, OK. Mais cela serait sympa aussi de sortir rien que tous les deux, ou tu veux juste baiser
comme ça avec moi ?
— Non euh, oui, j’aime bien baiser avec toi, j’ai bien aimé sortir avec toi aussi.
— OK, tu aimes le reggae dub ? Vendredi, on va voir « Naaman » ça te branche ?
Je ne connais pas Naaman, mais j’aime bien la dub,
— ça marche !
Il s’approche, s’assoit sur moi, m’embrasse.
— Super, je croyais que tu allais dire non.
— Pourquoi ?
— Je ne sais pas, je n’ai pas l’impression que tu sors beaucoup, à part dans les trucs sexes.
— Oui, t’as raison, tu sais en Auvergne, j’habitais dans un trou et je n’avais pas trop d’amis pour sortir,
et depuis les quelques mois que je vis sur Paris, c’est vrai que j’ai surtout découvert le sexe et j’aime
beaucoup.
— Tu as fait beaucoup de choses spéciales.
À ce niveau, je ne vais pas lui expliquer mes frasques, j’élude un peu la question.
— Oui un peu
— Quoi ?
— Oh des trucs, un peu à plusieurs
— Oui, tu ne veux pas dire, ce n’est pas grave. Tu me diras un jour, j’aimerais bien essayer moi aussi.
— Pourquoi ?
— Pourquoi pas ?
— On verra ça, OK. Bon faut que je m’active moi aussi.
Il embrasse ma queue.
— J’aime bien ta bite, tu sais

Il se lève, et retourne bosser, je vais m’occuper de la maison. Dans ma tête ça tourne beaucoup, entre hier après-midi, hier soir, et lui ce matin qui me pose des questions sur tout, je suis préoccupé. En plus, il me charme trop ce mec ! Je vais le voir, l’embrasse dans le cou.
— Tu me plais, mais je ne sais pas, ce que tu attends, ce que je veux.
— hou, toi, tu te prends trop la tête, laisse couler, on verra, moi, j’ai juste envie de manger un soir ici et
d’aller voir Naaman vendredi... De baiser avec toi aussi.
On se fait un petit bécot et je m’active dans la maison.
À midi, on mange tous les quatre ensembles, les maçons ont leur plat, préparé par leur femme. Félix s’est acheté un sandwich, je lui dis qu’à partir de demain, je pourrais lui préparer un truc, j’ai le temps moi, il accepte. Après le repas, je dois me dépêcher pour mon cours, je dis à ce soir ou ai demain à tous et m’échappe. Le cours de yoga me fait du bien, je me vide un peu la tête et respire. Après, je passe une bonne heure à la salle de sport, je transpire, m’essouffle et entretiens mon corps. Dans les vestiaires, je me déshabille et me balade nu sans faire attention aux regards. Je rentre après les courses vers 18 h.

Félix est encore là, nu, il discute tranquillement avec Vince, autour d’un verre. J’ai un petit temps d’arrêt. Comment faire ? Je pose les affaires, je vais embrasser Vince, Félix me sourit. Je l’embrasse aussi.
— J’ai invité Félix à manger ce soir.
Ouf, ça va vite. Je me demande, qu’est-ce que tu veux, Pascal ? Je ne sais pas, je suis bien avec Félix, je suis bien et habitué avec mes chéris. Bon, laisse couler, c’est comme ça.
— Super, j’arrive, je vais me déshabiller.
Dans ma chambre, je pense vite, je devrais retourner avec eux, mais je dois aussi rentrer les courses, je suis content si Félix s’entend bien avec mes chéris, mais je ne sais pas, ça me dérange aussi. C’était bien la peine d’aller au yoga pour me prendre la tête comme ça maintenant ! Je retourne, à la véranda, leur dis que je vais ranger les courses. Ils sont en train de se marrer, je retourne à la cuisine en marronnant. Me voilà comme une bonne femme en cuisine et eux se marrent et se prélassent. Vince arrive juste au moment ou je bougonne tout seul, il me passe la main sur les fesses, m’embrasse.
— Aller arrête de marronner, on range et on rejoint Félix. C’est moi qui l’ai invité, je ferais le repas. Mais
si tu veux, je ne l’invite plus.
— Non ça va, c’est bien, c’est moi... Merci, t’es un amour.
Je l’embrasse. Vince, est très sensuel et sensitif, il ressent souvent bien mes états, et désamorce parfois mes malaises. Le rangement est vite fait, on rejoint Félix, je l’embrasse, lui dit que je suis content qu’il soit là. Il me demande à l’oreille s’il peut faire un petit joint, j’accepte avec plaisir et m’assois à côté de lui sur la banquette. Il pose sa main, haut sur mes cuisses, il joue même, le coquin, un peu avec ma queue. Je réagis un peu et me venge, quand il a les mains prises pour rouler le joint, son réagit vivement. Quand Jean arrive, il lui en fait la remarque.
— Euh, pardon, je vais m’habiller
— Ah ! Mon beau, Pascal ne t’a pas dit ? Tu es le bien venu ici, mais, vu que tu as moins de 30 ans ton
dress code, c’est à poil. Cela te dérange ?
— Je ne savais pas, mais je suis d’accord.
Petit à petit, tout le monde rentre. Je trouve que Félix est très à l’aise avec eux, c’est vrai qu’il ne les connait déjà pas mal ! Moi, ils m’ont presque laissé fumer le joint seul avec Félix, je suis d é c o n t r a t é. À leur habitude, chacun me caresse et m’embrasse, ils posent aussi un peu leurs mains sur le corps Félix, qui semble apprécier. Au final, nous bandons tous les deux. Je lui en fais la remarque, il rigole et m’embrasse en me caressant la bite, devant les autres. Il se ressaisit et se redresse, il croise ses jambes et pose ses mains pudiquement. Sourires et petits rires entendus,
— Ben alors, Félix, te voilà bien pudique d’un coup, tu me semblais bien moins timide vendredi dernier !
— Oh, Jean, c’est compréhensible. Tu sais Félix, on déconne, tu n’es absolument pas obligé de
rester nu, mais tu sais que cela ne nous dérange pas du tout, au contraire ! C’est toi qui vois.
Félix décroise ses jambes, je retrouve le contact de sa cuisse nue contre la mienne, il sourit, il rosit, il répond.
— Avec vous, je suis plutôt à l’aise, j’aime bien rester nu. Mais je ne me mettais jamais à poil avant,
devant les gens. C’est mes réflexes, ma pudeur qui reprend le dessus quand je bande.
Pierre le rassure sur la beauté de sa verge en érection.
— Mais tu veux peut-être changer de sujet ?
– Oh non. Vous savez, c’est tout nouveau pour moi tout ça. Il y a 15 jours, je ne savais pas que j’étais
homo. Si on m’avait dit alors, ce qu’il allait se passer en si peu de temps, je ne l’aurais pas cru.
— Mais maintenant tu te dis homo ou bis ?
— Maintenant, je sais que j’aime les hommes.
Là, il me regarde, pose sa main sur ma cuisse, mais il n’ose pas en dire plus, et du coup lâche.
— Même les vieux comme vous
Rires.
— Merci, mon beau ! Mais cela fait plaisir ce que dise que tu nous aimes.
— Désolé, je ne voulais pas dire ça, je voul..
— Il n’y a pas de problème, la prochaine fois dit mûr ou quinqua, t’es chou.
— Oui, vous êtes beaux et j’ai bien aimé vendredi même si..
il se bloque encore, en tournant la tête vers moi, c’est Pierre qui finit
— Si tu aimes plus Pascal, et aimes être aussi seul avec lui
— Oui
Il me plait vraiment à ce mec, il est timide, mais il ne se cache pas, il assume. Je me tourne vers lui, l’embrasse.
— Moi aussi, je suis bien avec toi.
Vince part en cuisine pour préparer le repas, Arnaud l’accompagne, Kévin, Jean et Pierre partent sous la douche.
Nous continuons à nous caresser et à nous embrasser un bon moment, puis nous décidons d’aller les aider en cuisine, de toute façon nous avons la nuit pour nous. Le repas est prêt, ils n’ont pas besoin de nous. Avec Félix, nous dressons la table dans la salle à manger. Il est joueur, me tape les fesses, dépose des bisous sur mon cou, claque ma bite, s’enfuit en riant quand je veux me venger, mais il se laisse saisir, fond dans mes bras en s’offrant à mes mains. Les autres commencent à s’installer. On finit le dressage, il est beau, il court et bande à moitié, son sourire me fait fondre.

Quand je le plaque, au bout, libre, de la table, il m’embrasse, son regard est très sérieux d’un coup. Il se laisse aller à la renverse, dos sur la table. Son regard me fixe. Je caresse, son torse, ses jambes, son sexe, il me laisse faire, s’offre à moi. Il ferme les yeux, les ouvre, il regarde Vince et Arnaud qui arrivent avec les plats, et les autres assis. Il pose ses pieds sur la table, pousse, s’étire, s’allonge entièrement et écarte ses bras au-dessus de sa tête, je peux le caresser partout à loisir et ne m’en prive pas. Ses mains se joignent à d’autres mains, ses yeux ardents, nous regardent. Son corps, sublime, semble attendre. Moment suspendu. Je lui caresse les jambes en le branlant doucement, Vince et Arnaud attisés, commencent aussi à le caresser, son corps s’abandonne. Je reconnais ce moment ou le désir puissant nous prend et que l’on accepte son étreinte sans penser à une quelconque bienséance. L’aimant de ses yeux attire les autres, les mains viennent parcourir son corps offert, les lèvres se posent sur les siennes. Il me regarde, me tend les bras, je grimpe sur la table, le rejoins. Je l’embrasse alors qu’il replie et écarte ses jambes. Arnaud, puis Vince viennent lui écarter les fesses, ils commencent à lui flatter l’anus et à me branler doucement. Les pieds de Félix viennent se poser sur leur épaule de chaque côté de la table.
Un doigt, humide, s’insinue en lui. Quand il commence, je pense, à lui titiller la prostate, je sens son bassin frémir, il geint. Vince promène sa main sur mon gland et sur le frein, j’adore. D’autres mains me caressent le dos. Les reins de Félix, basculent, se cambrent, le doigt sort de son anus. Maintenant, Vince s’amuse à lui caresser la rondelle avec mon gland. Je me redresse. Félix lève la tête, me regarde amoureusement, il me sourit, et repose sa tête.
Arrêt sur image. Pierre lèche les lèvres entrouvertes de Félix. Kevin, d’un côté, Jean de l’autre nous titillent les tétons, chacun me pince différemment. Arnaud, avec ses deux mains s’occupe des couilles et de la pine de Félix. Vince joue toujours avec mon gland sur la rondelle de Félix qui se détend, s’ouvre. Guidé par la main experte de Vince, mon gland humidifié, caresse, longuement le pourtour de l’anneau.
Je ne bouge pas, les mains de mes chéris, s’occupent harmonieusement de nous deux, Vince tient mon chibre bien droit. Kevin et Jean soulèvent et basculent le bassin de Félix. Ils l’emmènent envelopper et englober ma bite. Félix coulisse, va et vient le long de ma tige, en gémissant de plaisir. Son anus, m’accueille, se love délicieusement autour de ma verge. Je m’enfonce complètement en lui. Le mouvement est très lent, d’une extrême sensualité. Nos corps sont innervés de toutes parts. Nous gémissons en cœur.
Mais bientôt, pour Félix et moi, la braise du plaisir nous embrase. Les mains arrivent de plus en plus difficilement à retenir nos élans. Vince, Jean et Kevin nous désolidarisent, ils retournent Félix, le mettent à 4 pattes. De suite, Pierre pousse les assiettes et s’allonge sous Félix, il lui avale sa verge. Jean descend le pantalon de Pierre, Félix plonge sur son glaive. On me caresse le torse, le dos, la croupe, des doigts commencent à s’insinuer dans mon cul, les mains se promènent aussi sur Félix, son cul cambré m’attend. Ma bite se pose sur la rondelle, pousse et pénètre d’un trait jusqu’au fond. En m’agrippant à lui, je gagne encore quelques mm, les portes s’ouvrent. Je recule, à la limite de sortir et replonge, Felix ahane, mais résiste. De plus en plus, vite, ma bite sort et rentre en lui. De plus en plus fort, mes coups de reins le percutent, mon pieu le pénètre au plus profond. La jouissance monte en moi, elle bout et booste ma vigueur qui me submerge, toute mon énergie se concentre dans mes reins et ma bite qui projette des ondes de plaisirs dans tout le corps de Félix. Il a sorti la bite de Pierre de sa bouche pour crier son plaisir. Dans une dernière saccade, j’envoie mon flot de semence envahir son antre. En hurlant presque, sa bouche replonge pour avaler les jets de sperme qui giclent de la bite de Pierre. Nos corps tressautent encore un peu, se calment, s’apaisent. Je me retire, je lèche le cul de Félix, sa rondelle se contracte encore sporadiquement en laissant échapper une savoureuse liqueur. Une bouche lèche ma hampe. Au bout d’un petit moment, Félix se retourne, s’assoit face à moi, il m’entoure de ses bras et m’embrasse. Je descends, Félix s’allonge sur le dos, il s’étire, s’offre encore dans toute sa beauté, nu, aux regards et aux mains de tous, il se relève, il semble régénéré.

— On mange ?
Mais avant de pouvoir s’assoir, sur sa chaise, il se laisse empoigner et basculer sur les genoux de chacun. Je le regarde, il rit, il est heureux, son corps, nu, libre, m’émerveille. Ses muscles saillants se tendent sur son corps svelte, ses fesses rebondies suintent encore légèrement de ma semence, ses jambes s’élancent s’écartent impudiquement quand on le reverse, son sexe, ramolli, tout mignon se balance et sautille sur les deux couilles bien lisses, son rire éclate, ses yeux me sourient hummm Félix.

Le repas se déroule au mieux, je suis content de voire Félix avec mes chéris. Après, Pierre et Arnaud, nus tous les deux, regardent un reportage à la télé, Kevin bouquine dans un coin, Vince et Jean ont rejoint leur chambre. Félix me prend par la main, il m’entraîne dehors sous la pluie. L’eau ruissèle sur nos corps nus, il fait un peu frais, mais on se réchauffe rapidement. Il me passe la main de partout, m’allonge au sol, et me baise de suite, sauvagement, nous roulons l’un sur l’autre. Il revient à la charge, me plaque et me défonce le cul, il finit par décharger de nombreux jets de sperme dans mon cul. Il se calme enfin, me regarde, m’embrasse doucement.
— Je crois que je suis un peu devenu fou ce soir. Mais c’est vraiment trop trop bon. Ça va ?
— Oui super, tu m’as bien fait délirer
On s’embrasse encore un peu dehors sous la pluie fine, nous rentrons ruisselants.
Il ne reste plus que Pierre et Kévin. On file à la douche se rincer et se sécher, Félix va se coucher, je retourne au salon. Je m’assois entre les deux. Je leur dépose une petite bise dans le cou ou les lèvres, leur caresse un peu le sexe.
Même au repos, j’aime les bites, petites ou grandes, elles sont douces et sensibles. La bite en érection peut représenter la puissance, la force, la vigueur, la violence de l’homme, au repos, elle exprime sa douceur, sa faiblesse, sa sensibilité, j’aime l’homme pour tout ce qu’il est. La vue d’un homme simplement nu avec sa verge molle peut m’attendrir énormément. J’adore la caresser, la sentir quand parfois, elle se repose négligemment contre ma peau.
Une image du bonheur, pour moi, pourrait être celle d’un homme endormi avec la verge molle de son amant dans la main. Je reste une petite demi-heure puis retourne dans ma chambre.

Félix dort déjà, je rentre dans le lit, il est chaud du corps de mon amant, je plaque mon dos contre lui, je m’endors rapidement.

Pascal

pascalsocale@outlook.fr

Suite de l'histoire

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