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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Ma première colocation -10

Mardi matin, je me réveille tôt. Dans mon lit, Félix dort encore. Je soulève juste un peu le drap...
Je le trouve vraiment très beau, son corps, nu, abandonné au sommeil, me fait craquer. Je le caresse, sa peau est douce, il bande légèrement, mais je le laisse dormir.
Un de ces jours, il se réveillera avec ma bite dans son cul...
Je me lève pour préparer le petit-déj de mes chéris. Avant, je vais dans la salle de bain, je prends une douche, je passe la tondeuse sur ma toison pubienne. Je m’oins le corps d’huile musquée, je me regarde dans le miroir, ma peau, bien bronzée cette année, s’illumine sous mes caresses. Je bande. Je suis prêt. J’aime, bander le matin, les accueillir, au réveil, avec une belle érection.

Maintenant, surtout avec mes chéris, j’assume complètement mon gout pour l’exhibe. Avec eux, je sais que je peux partir dans mes délires, ils m’y suivent sans me juger?!
L’autre jour, dès mon réveil, j’étais déjà excité. Au petit-déj, l’air de rien, je cherchais à les allumer. J’allais et je venais en exhibant ma bite en érection sous leurs yeux. Je me penchais exagérément, montrais mon anus, lisse et accueillant. En leur parlant, je me pressais la bite contre le montant du bar. Je m’excitais moi-même. Nu dans la cuisine, je me chauffais sur tout ce qui passait à ma portée, je me frottais contre eux, contre les meubles. À force, je ne gérais plus grand-chose. Je m’étais mis à 4 pattes et me cambrais pour trouver le jus de cranberry. Je m’étais même tartiné l’anus avec la confiture préférée de Kevin, je lui avais proposé, il me l’avait délicieusement léchée.
En fouinant, une courgette m’avait interpelé, elle était venue se promener dans mon cul.
Finalement, alors qu’ils prenaient tranquillement leur petit-déjeuner en me regardant, je m’étais retrouvé, au centre de la cuisine, à califourchon sur un tabouret renversé. Je me branlais à fond le cul avec la courgette, mon trou, bien ouvert, l’engloutissais. Je m’excitais comme un fou, me frottais et me caressais la bite sur le bois lisse.
Il y a quelques mois, je ne me serais jamais imaginé oser faire des trucs de ce genre même seul. Là, je profitais de la chance incroyable de pouvoir m’exhiber, je laissais libre cours à mes délires, en totale confiance. J’espérais qu’ils en profitaient aussi.
Jean, puis Vince étaient venus remplacer la courgette et avaient joui dans mon cul, Pierre lui venait juste d’éjaculer quand les maçons avaient sonné. Du coup, j’avais à peine eu le temps de m’essuyer le cul et j’étais allé leur ouvrir avec une trique d’enfer.
Éric, goguenard, m’avait envoyé une vanne. Je crois que, s’il m’avait touché la bite, j’aurais joui de suite. Au bar Arnaud et Kevin bandaient dur encore.
Les maçons avaient bu le café très rapidement.
À peine étaient-ils sortis de la pièce, que je sautais sur Kevin, ma bite lui ramonait sauvagement le cul quelques minutes avant de projeter mon sperme au fond de son antre puis, cul grand ouvert, j’avais atterri sur la bite d’Arnaud, je m’y étais accroupi dessus, mon cul affamé coulissait sur son membre jusqu’à ce qu’il jouisse.
Mes colocs étaient tous en retard ce matin-là !
Félix, qui ne s’était pas encore révélé homo, avait sonné juste après. Je lui avais ouvert de suite, de mon cul, suintait encore le sperme d’Arnaud. Ma bite était encore un peu raide, je devais sentir le foutre !
Aujourd’hui encore, je trouve très limite et extrêmement impudique d’avoir ouvert la porte et de m’être exhibé dans cet état !
Félix n’avait rien dit, mais il avait rougi. Il me plaisait déjà. Dans mon état d’excitation, j’avais beaucoup kiffé de me montrer à lui comme cela. Ma bite en était redevenue toute raide ! Ce jour-là, sa main avait failli s’en saisir avant qu’il ne se reprenne. J’avais bien vu la bosse dans son pantalon. Debout devant la table, je lui avais servi un café. Il avait toutes les peines du monde pour détacher son regard de ma verge en érection à 30 cm de son visage.
Je n’en pouvais plus, son regard m’excitait trop. Je m’étais assis en face de lui. Caché par la table, je m’étais à peine touché la bite et j’avais joui de suite sur moi en lui parlant. J’avais juste étalé le sperme. Je ne sais pas s’il s’en était rendu compte.
D’autres matins, moins fastes, si je m’excitais à les chauffer sans que l’on baise, après je devais me branler pour faire redescendre la tension.

Ce matin, je suis d’humeur doucement sensuelle.
Plus ou moins éveillé, chacun arrive à son tour. Après un petit bisou, il s’installe. J’essaye que ce petit moment de partage, au réveil, soit le plus tendre et léger possible pour chacun. Quand il bosse, Pierre est souvent le premier levé, nu ce matin (c’est l’été), il arrive, m’embrasse, il s’occupe de son thé, je lui prépare les œufs, le pain et le fromage.
– Au fait, je ne t’ai pas dit, mais tu as bien plu au patron du gayluron (coloc 8), il te propose de venir participer à une répétition sur le filet. Il y a pas mal de turn-overs dans son équipe et il a besoin d’un pool de remplaçants. Si cela te branche, tu peux lui téléphoner.
– Oui, super, j’aimerais bien !
Il sourit
– Ça ne m’étonne pas?! Je t’y vois très bien ! Tu en parleras à Félix ?
– Je ne sais pas, tu en penses quoi ?
– Je crois Félix assez ouvert à ces trucs-là. Moi, je lui proposerai de venir voir un spectacle ou la répétition, puis je lui demanderai son avis. Mais, c’est à toi de voir.
Pierre me refile le numéro de tél.
Kevin, en mini-short, la tête dans le cul, vient s’assoir, je lui sers son café et pose deux tartines devant lui. Il lève la tête, petit sourire ensommeillé, je l’embrasse, il replonge dans son café.
Certains matins, Jean aime bien m’enculer tranquillement, il me baise sans jouir obligatoirement, comme un câlin pour dire bonjour. Ce matin, quand je le vois arriver, avec son sexe en érection et son sourire, je me passe un doigt humide sur mon anus. Il arrive, m’embrasse en m’attrapant la bite, je me tourne et me love contre lui, mes fesses apprécient la chaleur de sa verge. Je m’accoude sur le bar, me cambre, sa bite me pénètre en douceur, c’est toujours une chose agréable de sentir un sexe chaud en soi?! Il va-et-vient en moi en me caressant.
... Petite baise tendre du matin.
Pierre boit son thé en nous regardant, Kévin est toujours dans son café, il lui faut du temps pour émerger. Arnaud en arrivant nous traite de pervers, mais il n’y croit rien. Cela ne me dérange pas du tout ni ne m’excite plus que ça, de me faire enculer le matin, comme ça, devant les autres. C’est doux, langoureux, et j’aime vraiment beaucoup partager ça avec eux.
Félix, nu, avec une petite érection, arrive alors que Jean est encore en moi. Il nous regarde, je suis un peu gêné, mais il s’approche, m’embrasse tendrement. Puis il embrasse les autres avant de venir s’accroupir devant moi. Il avale ma bite, sa bouche coulisse savoureusement sur ma verge dure.
... Matin magique.
Du coup, Arnaud vient planter son pieu dans le cul de Jean, le rythme s’accélère un peu, mon anus commence à être bien chaud. Je geins, j’aime trop, je pousse ma bite dans la bouche de Félix, Jean commence lui aussi à se déchainer dans mon cul. Encore quelques petites minutes divines et je sens le sperme de Jean s’écouler en moi, j’éjacule dans la bouche de Félix, j’ai aussi entendu Arnaud jouir. On se lèche le cul et la bite puis reprenons notre petit-déj.
Plus tard Félix me dira que cela lui a fait bizarre, sur le coup, de nous voir baiser comme ça, devant les autres, mais nous avions l’air tellement naturels, qu’il a trouvé cela beau, attendrissant et excitant. Il est parfait ce Félix ! De toute façon le sexe, c’est fait pour être partagé ! J’adore partager avec mes colocs et Félix !

Quand les maçons arrivent, Félix et moi sommes encore installés à table. Je leur propose un café. Ils ont surement remarqué que Félix prend son petit-déjeuner ici, mais ils ne font aucun commentaire. Éric, le cul rasé, se déshabille, étrangement, son frère ne fait pas de remarque ce matin. Ils boivent leur café et partent bosser.
Le soleil est revenu, Félix se remet au boulot sur les porches dehors. J’adore le regarder bosser nu, quand il est occupé à son ouvrage, il ne fait pas attention au spectacle qu’il m’offre, mais, parfois, rien que mon regard appuyé peut le faire bander. Dans la matinée, je téléphone au patron du gayluron, il me propose de venir mercredi à 20h pour la répétition.

À midi, nous mangeons tous dehors, Éric me semble complètement à son aise nu, maintenant, ce qui n’est pas le cas de son frère. Avant de s’assoir, il hésite, il repart, prétextant vouloir aller aux toilettes. Une fois parti, Éric nous annonce que Louis avait envie de se mettre nu, mais il ne sait pas pourquoi il hésite encore comme ça.
– Le mieux, si vous voulez, quand il arrive, on lui saute dessus et on le fout à poil.
– Heu, je ne sais pas si c’est une bonne idée, il est balèze ton frère, je n’ai pas envie de m’en prendre un !
– Ne t’inquiète pas, il saura que ça vient de moi, et il n’est pas violent, il aime bien chahuter. Il m’a dit qu’il a envie d’essayer, mais il n’ose pas encore, je ne sais pas bien pourquoi.
L’idée me plait beaucoup, Félix est partant lui aussi. Quand Louis revient, nous lui sautons tous dessus, il se débat, mais ne fait pas le poids, ses chaussures et son t-shirt sont retirés rapidement, c’est plus difficile pour le pantalon, mais il finit aussi par être enlevé.
Je vois de suite que son caleçon cache une belle bosse, Félix et Éric tirent d’un côté, Louis de l’autre le slip se déchire et son sexe apparait, il bande, il est rouge de honte et met de suite ses mains dessus.
Nous rigolons tous, et encore plus quand on remarque que nous bandons aussi tous les trois, même Louis finit par rire. Les 2 frères ont une bite de belle dimension, longue et fine (j’aurais parié l’inverse.).
– C’est la nature, n’est-ce pas Pascal ?
– Ben oui, ce n’est pas moi qui dirais le contraire !
Je n’en rajoute pas, si c’est la première fois que Louis est nu avec d’autres mecs, je ne veux pas le brusquer. Nous mangeons tous les quatre en parlant de leur boulot. Félix et les maçons devraient avoir fini le chantier la semaine prochaine. Louis a l’air content d’être nu, il me semble assez à l’aise.
Par jeu, je me branle juste un peu dans la cuisine, pour revenir servir le café avec une demie-dure. Je vois très bien leurs regards se poser sur ma bite, j’aime, mais personne ne fait de remarque.
Félix me sourit.
Nous regardons les deux culs bombés repartir, l’un lisse l’autre poilu, cela nous plait.

Tout en lui caressant nonchalamment la bite et les couilles, je lui parle un peu du Gayluron, et de l’éventualité, pour moi, de participer au spectacle, je lui demande ce qu’il en pense et lui dit qu’il peut venir avec moi demain soir pour voir.
– Oui, pourquoi pas avec plaisir.
Je suis content qu’il aime l’idée. Mais, même si on ne peut pas vraiment dire que nous sommes ensemble, je suis aussi un peu déçu de son manque de jalousie. Oui, je sais, vu ma vie sexuelle, c’est complètement absurde de dire cela. Mais je ne le lui dis surtout pas, je ne le regrette pas non plus et ne le lui reprocherais jamais ! J’exprime juste là un ressenti qui me déconcerte.
La bite de Félix est, maintenant, bien dure dans ma main. Je m’amuse avec mon doigt humide sur le frein, le gland. Lui est tranquille, il me laisse faire le plus naturellement du monde. Il me dit que ce soir, il mange avec des amis, il compte leur annoncer son homosexualité.
– Tu flippes ?
– Je stresse un peu. Mais tu sais, maintenant, c’est un soulagement de me savoir homo. Je me comprends mieux. Ce soir, je vais leur dire, s’ils acceptent, tant mieux, si cela les dérange, dommage.
Je leur annonce juste un fait important pour moi. Ce dernier weekend, je suis allé le dire à ma
famille, cela leur à fait un peu bizarre. Il va leur falloir un peu de temps pour avaler cette couleuvre, mais cela ne remet rien en question, ils m’aiment comme je suis.
Il rapproche sa chaise de moi, avec ses pieds il me caresse les tétons, moi, je le caresse, le branle.
– Tu as bien de la chance.
– Possible, oui. Tu l’as dit à tes parents toi ? Ils l’ont mal pris ?
– Non, mais ils le savent, je crois, et ils n’apprécient surement pas.
– Peut-être, mais tu devrais leur dire en face, au moins pour être au clair avec toi. Après, tu verras, tu sauras.
– Oui, tu as peut-être raison.
– Moi, maintenant, j’ai envie de le dire à tout le monde.
Puis, il se cale, jambes bien écartées et repliées sur ma chaise. Sa bite pulse, son regard se voile, son corps vibre, sa respiration s’accélère. Ma main enserre bien son membre, coulisse, le serre et le relâche, l’autre, s’occupe de ses couilles. Félix s’offre à mes caresses et se pince les tétons, je coulisse le long de son manche, il halète, mon mouvement s’accélère encore, son corps se tend. Il m’offre son regard quand son sperme gicle sur mon ventre. Il m’embrasse. Puis, avec sa langue, il nettoie le sperme sur mon corps. Il me lèche les couilles. Ma bite, dure, disparaît entièrement dans sa bouche, c’est divin. Il suce avec volupté ma verge, profondément, longuement. Il me branle et me suce de plus en plus vite, puis déguste avidement mon nectar. Il m’embrasse, je lui nettoie sa bite. j’aime ces petits moments de plaisirs sans prétention.

Il repart bosser. Moi, je vais faire une petite sieste au soleil. Je me lève toujours tôt, et j’adore faire une petite sieste. Ensuite, je m’occupe de la maison. En fin d’après-midi, quand Vince et Jean arrivent, les maçons sont déjà repartis. Ils sont surpris et se réjouissent quand je leur dis qu’aujourd’hui, ils ont bossé tous les deux, nus.
Jean va voir Félix dehors. Comme par hasard, Félix est encore en train de visser le haut d’un porche, comme par hasard, sa bite se dresse sous les caresses de Jean. 2 minutes plus tard, c’est Jean qui ramène Félix en le tirant par la bite.
– Ton chéri veut prendre une douche avant de partir.

Je l’accompagne. Dans la douche, je le lave, me penche, le taquine, le chauffe, le branle et il me baise. Mon cul et moi sommes ravis.
Il ne se rhabille pas de suite, nous rejoignons Pierre, Jean et Arnaud, qui sont installés, nus sur la terrasse, Vince est toujours en tenue de ville. Kévin est sous la douche, il sort ce soir. Félix reste 15 mn, il s’habille juste avant de partir. Je suis un peu déçu qu’il parte si tôt, on s’embrasse longuement sur le pas de la porte.
Quand je les rejoins, mes chéris me demandent, comment cela se passe avec le beau Félix, je n’ai pas trop envie d’en parler, je ne saurais pas trop quoi leur en dire, je leur dis juste qu’il compte annoncer son homosexualité à ses amis. Ils me posent un peu les mêmes questions et ont les mêmes avis que Félix sur mon « coming out ».

Ensuite, nous discutons des amours de mes amours. J’apprends qu’il y a 12 ans, lorsqu’ils ont décidé de louer, puis d’acheter l’appartement précédent, Pierre était en couple avec Arnaud. Vince, Kevin et Jean, eux, vivaient une histoire d’amour à trois depuis plus d’un an. Maintenant, ils retirent que du positif de ce choix de colocation.
On parle aussi de leur jeunesse, et de leurs frasques sexuelles. À part peut-être Arnaud, ils ont tous eu une vie sexuelle intense et débridée, jusqu’à la propagation du sida. Ils sont ravis de l’arrivée du traitement préventif prep. Alors que chacun raconte avec une joyeuse gaillardise, ses aventures, orgies et autres débauches. Pierre devient très sérieux.
– Ça fait longtemps que je voulais vous parler d’un truc que seul Arnaud connait. Je n’en suis pas fière, mais maintenant, je l’assume, ce n’est pas une histoire gaie, mais c’est la mienne, je peux ?
– Oui, vas-y, on t’écoute.
Sa voix tremble, mais il se lâche et raconte. Ses yeux humides brillent. Au fur et à mesure, un silence de plomb tombe sur nous, juste sa voix haletante, de plus en plus faible. Il nous raconte sa descente aux enfers, lorsque tout jeune de 19 ans, il s’est retrouvé soumis à un vieux très pervers. Heureusement son histoire finit par :
– Et un jour, j’ai rencontré l’amour, le vrai, il s’appelait Arnaud. Bon, on baise.
Il exprime par là que ses confidences sont finies, mais personne ne bande, personne ne parle. Le silence dure, Arnaud embrasse Pierre. L’émotion est palpable.
Vince fait un énorme joint. Après on met la musique à fond, et on danse, comme des fous. Kevin et Vince finissent par se foutre aussi à poil. On se défoule en dansant.
Les bites ne tardent pas à se dresser, elles se balancent en tous sens. Les mains se baladent, les corps se touchent, se mêlent. On danse serré-collé, bite contre bite, main sur les fesses, les doigts taquinent les anus, les corps nus s’entrelacent sensuellement, on s’embrasse. Ma langue se régale, Jean me titille merveilleusement les tétons, une main coulisse sur ma verge, je m’accroupis, les bites me biffent, je les avale, nous filons au salon.
Nous nous allongeons sur le tapis, nous baisons tous ensemble, regroupés, dans une symbiose débridée et réjouissante. Les bites se succèdent dans mon cul et ma bouche, je donne et je reçois, Je baise sauvagement Jean, mais jouis dans le cul de Kévin, je me régale avec le foutre de Vince, j’adore de plus en plus le gout et l’odeur du sperme. Nous reste encore quelques minutes à nous caresser et nous lécher. J’aime toujours ses moments, après une bonne baise, quand les corps nus et alanguis se laissent aller les uns mêlés avec les autres.
Nous mangeons tard, dans la nuit, je veux rejoindre Pierre dans son lit, mais il dort avec Arnaud, je les laisse et vais quémander une place dans le lit de Vince, il lève le drap et m’accueille.

Mercredi matin, j’annonce à mes chéris que ce soir, avec Félix nous allons, à 20h au gaylurons, ils sourient.
Quand les maçons arrivent, presque le plus naturellement du monde, ils se déshabillent tous les deux, Louis l’a à demi-molle. Je ne dis rien, mais j’apprécie. Félix arrive, je le chauffe dans l’entrée, il entre, se déshabille, je l’embrasse chaudement, il bande, mais il assume et ne se cache pas. Éric se marre.
– V’la le Félix qui bande à l’aise maintenant !
– Ben oui, on est jeune, on bande, c’est normal
– Oui, c’est sûr, je finis même par m’y habituer. Même Louis bande à moitié now !
Je me saisis rapidement de la bite de son frère, la presse, le branle vite fait et la relâche avant qu’il ait réagi.
– Ben, il bande un peu plus qu’à moitié-là
Louis rougit, on rigole, je n’insiste pas. Nous buvons le café, puis chacun va bosser. Je rejoins Félix, il m’explique que sa soirée d’hier s’est bien passée. Au début, ses amis n’y croyaient pas, mais ensuite, ils ont compris et cela ne leur pose pas de problème. La matinée se passe, à midi, nous chahutons un peu avec les maçons. Louis bande et rougit rapidement. Félix et moi ne poussons pas plus loin pour ne pas le brusquer, mais je le sens plus ouvert aux plaisirs entre hommes que je ne l’imaginais au départ.

À 20h, nous arrivons au gayluron, sur la route, j’ai raconté à Félix notre soirée de vendredi dernier, par moment, il était vraiment étonné, surtout pour la partouze finale.
Sans les serveurs et les 2 acrobates, nous sommes une quinzaine. 3 beaux mecs sont déjà à poil, l’un d’eux bande déjà sans aucune gêne apparente. Le patron, Victor, me dit qu’il n’a pas besoin de moi pour vendredi, mais il voulait me voir pour son pool de remplaçants. Il sait que nous ne pouvons pas toujours être dispos, il propose à Félix, mais Félix préfère déjà voir.
– Une autre fois en cas.
Tout le monde se déshabille, les autres mecs sont vraiment canon. La plupart des bites sont déjà bien dressées, la mienne aussi, certains utilisent la pompe à érection et nous mettons des cockrings transparents.
Nous sommes 2 nouveaux, on doit se tenir sur les bords du filet et faire comme les autres. Je rejoins tout le monde sur le filet, il monte à environ 3 m, ce n’est pas si facile de marcher bien droit. À chaque fois que je dois passer ma bite dans une maille et fixer le public, je fixe Félix qui debout en bas nous regarde ébahi, je m’attache à avoir l’expression demandée.
Pendant une heure, on roule les uns sur les autres, on se branle, se suce, s’encule sur le filet. La verge du grand blond est vraiment difficile à avaler, mais la vengeance est jouissive. À un moment, j’ai mis trop d’entrain à sucer un mec qui a éjaculé dans ma bouche. Les corps se mélangent, j’adore sentir tous ses corps nus les uns sur les autres, dans les autres. Je suis super excité, je pense que cela m’excitera encore plus de faire cela en public, je devrais surtout faire attention de ne pas jouir trop tôt. Nous n’avons pas fait la branlette finale, mais j’ai adoré cette répétition. Dans les vestiaires, plusieurs mecs se rejoignent, s’enculent ou se sucent. La bite du grand blond est très demandée, les culs s’ouvrent devant elle, mais certains souffrent un peu quand même ! Je me fais violence, me rhabille et rejoins Félix. Il a beaucoup aimé, il dit au patron qu’il était prêt pour faire un essai une prochaine fois.

En sortant, nous sommes, tous les deux, bien excités, il me demande si je connais un endroit chaud. Sans vraiment tout lui dire ce que j’y ai fait, je lui propose le « smi » (coloc 6). Arrivé là-bas, le portier nous demande d’aller voir le barman. Ce n’est pas le même que la dernière fois, il nous explique que c’est sado, maso et inventif ici. Il nous demande ce que l’on cherche. Je suis un peu étonné, je lui dis que je suis déjà venu avec des amis et que l’on vient s’amuser un peu. Il veut en savoir plus, je lui explique donc notre folle soirée ou je me suis fait baiser par une dizaine de mecs sur le sling. Felix écoute tout.
– Bon les jeunes, ce n’est pas un simple bar gay ouvert à tous ici, mais, si vous voulez, je vous confie à
Étienne, c’est un maître sympa.
Félix acquiesce, nous sommes d’accord.
– Ok ça marche
Le Barman appelle l’Étienne, il arrive, il a bien 65 ans, il a un total look cuir, il nous explique.
– Ici, on est soit sado, maso, maître ou soumis. Moi, je suis un maître cool, si vous voulez, on s’accorde sur vos goûts puis-je m’occupe de vous, vous serez mes soumis.
– Euh, t’en dit quoi Félix ?
– Ok, mais moi, je n’aime pas les coups
– Même sur les fesses ?
– Les fesses un peu
– Fist ?
– Non
– Liens, corde ?
– Oui, pourquoi pas
– Pénétration active ? Passive ?
– Oui
– Préservatif ?
– Oui
La liste continue..
– Ok, si à un moment cela va trop loin pour vous, vous me dites « stop Étienne » puis vous confirmez
par un deuxième « stop Étienne », si vous ne dites pas ça, je continue. Ça marche ?
– Oui
– Oui maître !
– Oui maître
Cela fait un peu sectaire, cela me fait un peu rire, mais on joue le jeu.
– Foutez-vous à poil maintenant, donnez vos affaires au barman et suivez-moi.
On se déshabille sur place, les mecs assis nous matent. Étienne nous fait passer entre les tables. Sans aucun respect, les mains se posent sur nous, on me branle, me tire les couilles, on me flatte le cul, on y glisse même un doigt, cela m’excite, je bande déjà. Je regarde, Félix est dans le même état, le coquin !
On traverse la salle avec la piste de danse, nous ne sommes pas très rassurés, des mecs nous suivent. Nous arrivons dans la salle où j’ai vu le mec se faire fister l’autre fois. Il y a une bonne vingtaine de personnes dans la pièce. Un groupe entoure encore un mec, qui se fait fister sur un sling, à côté, un autre, ligoté et suspendu à l’envers, se prend des décharges électriques sur les couilles et la bite, des chaines pendent de ses couilles et de ses tétons, il crie, mais sa verge montre qu’il aime.
Étienne nous amène au bout de la salle, il me prend les mains, les attache à une corde, il fait de même avec Félix. À l’aide de poulie, il fait monter nos bras au-dessus de nos têtes. Il appelle un Joseph. Aussi vieux que lui, avec un gros ventre, il est nu, il porte juste des chaines entremêlées autour de son corps, une chaine de 20 cm pend à ses couilles.
En tirant encore sur une corde, nos bras s’étirent, nos pieds quittent le sol. Étienne et Joseph promènent leurs mains rugueuses sur la totalité de nos corps nus. Ils ne nous caressent pas, ils nous inspectent et prennent possession de nos corps. Notre bouche et notre cul sont fouillés sans douceur. Cette appropriation de mon corps n’est pas du tout pour me déplaire. J’aime beaucoup cette sensation d’être à la merci d’un mec que je ne connais pas, de ne pas gérer, de m’abandonner a lui devant d’autres mecs que je ne connais pas plus. Cela m’excite. Je bande, la belle bite de Félix est aussi bien raide.
– T’as un cul bien ouvert, tu aimes te faire baiser ?
– Oui
Le plat d’une tapette en bois frappe mes fesses.
– Oui, maître !
– Oh doucement, ça fait mal?!
Je me reprends deux tapes plus fortes. Je trouve ce rite ridicule, j’ai bien envie d’arrêter de dire « stop Étienne » mais je suis aussi excité, je me corrige.
– Doucement, s’il vous plait maître
– Tu vois ce n’est pas si compliqué.
Je crois que Félix s’en est aussi pris deux ou trois, on se regarde, il bande, moi aussi. On se sourit.
Vous êtes ensemble ?
– Oui maître
– Très bien, vous allez rester ensemble. Joseph va chercher les cordes bleues, rouges et la petite jaune aussi.
– Oui chef
Ils nous tirent et nous rapprochent l’un de l’autre, puis il nous rassemble en nous attachant par la taille. Joseph se saisit de nos sexes, il les plaque l’un contre l’autre. Avec la corde jaune, Étienne ligote chaque couille séparément l’une des miennes à celle de Félix, puis à ma deuxième et à la deuxième de Félix. Pour cela, ses mains écartent, maintiennent ou étirent une couille, les gestes sont impudiques, mais techniques, j’aime beaucoup ce contact impersonnel et précis, la recherche ne semble par être la sensualité, mais le résultat est, lui, très sensuel. Voir et ressentir Étienne s’occuper ainsi de nos couilles m’excite incroyablement.
La corde est douce, elle s’insinue et serpente entre nos couilles.
Il enlève la corde autour de nos tailles, nous sommes juste retenus par nos couilles, elles sont étirées au maximum, cela fait mal. Avec mes jambes, je m’accroche à Félix, il fait de même. Nos « maîtres » s’amusent à nous balancer. Ils nous traitent de douillet. Nous recevons chacun deux coups de tapette sur les fesses.
Ensuite, ils invitent les mecs qui nous regardent, à s’approcher. Pendant une ou deux minutes, les mains se posent sur nous, nous fouillent sans aucune douceur, nous tâtent les couilles à travers les liens, nous branlent et nous doigtent sans que nous ne puissions rien y faire. J’apprécie ce traitement, toutes ces mains qui me touchent impudiquement, je sens l’excitation des mecs. Félix bande bien dur aussi.
– Détachez vos jambes.
La douleur revient, puis, ils se saisissent de nos bites, les plaquent et les attachent ensemble, bien serrées l’une contre l’autre. La douleur sur nos couilles s’estompe, la tension, moins aiguë, se déplace sur la base de nos verges qui se retrouvent étirées. Je prends néanmoins, un grand plaisir à voir et à sentir la bite de Felix attachée contre la mienne.
– Vous aimez vous embrasser ?
– Oui maître
– Embrassez-vous alors.
Ma bouche rejoint celle de Félix, nos lèvres se collent nos langues se mélangent. Je profite pour me raccrocher, avec les jambes, à Félix, Étienne me laisse faire.
– Ok, ne bougez plus. Dorénavant, si l’un de vous ferme sa bouche, il va sentir ses fesses chauffer !
Etienne, avec la corde bleue fait de multiples tours. Nos deux têtes sont étrangement solidarisées, nous pouvons encore les bouger, mais les deux ensembles. Rapidement nos bouches ouvertes bavent. Étienne passe la corde sous nos aisselles.
Ensuite, ils plient et relèvent nos jambes au maximum, ils les plaquent de chaque côté du corps de l’autre. Il nous fixe avec de liens sommaires, le temps que la corde bleue les incluent dans un bandage serré. Je ressens la pression des cordes sur ma peau nue. Ce n’est pas vraiment douloureux, mais la corde me titille, m’irrite et m’excite, à chaque tour, un peu plus. Il fait plusieurs nœuds devant et derrière. Nos corps sont enchevêtrés et solidarisés.
Nos baves et nos langues se mélangent dans nos bouches. Parfois, Félix me donne un coup de langue comme s’il voulait me donner un message, je réponds de même. Étienne nous fait descendre, nos fesses touchent le sol, cela soulage immédiatement mes bras.
Il détache et plaque nos bras repliés autour de nos corps. Puis, avec la corde rouge, cette fois, il refait des tours et des nœuds alambiqués autour de nos deux corps emmêlés qui s’épousent et se fondent l’un à l’autre. Dans le va-et-vient de nos respirations coordonnées, je sens entièrement le corps de Félix contre le mien, je ressens ses moindres mouvements, quand il inspire ou expire, le souffle qui sort de ses narines, le plissement des cils de son œil droit, sa bave, ses doigts, ses orteils...
Ce mélange intime et contraint de nos deux corps me ravit. Nous formons un nouveau corps commun sensuellement assemblé. J’imagine que l’on ressemble à un gros cocon. Félix pousse un léger grognement et darde sa langue dans nos bouches, je l’entends comme un « ça va ? » Je fais comme lui, « tout va bien ». Étienne finit ses laçages avec de nombreux nœuds.
Les cordes enserrent entièrement nos corps. Le contact du corps de Félix, le pincement et l’étreinte des liens exaltent ma sensualité.
– Le gigot est prêt il ne reste plus qu’à l’enfourner, ça va les mômes ?
Nos deux têtes acquiescent.
– ieuu (difficile de dire « oui » sans fermer la bouche)
Il passe une corde dans les nœuds, la relie à la chaine, il tire, nous montons. Dès que nous décollons, nos corps se repositionnent légèrement, mais sans douleur supplémentaire, le ficelage est vraiment bien fait. À environ 3 m du sol, il nous arrête. À l’aide, j’imagine, d’un jeu de poulies, il commence à nous balancer en tous sens. Je vois la salle en dessous, les mecs qui nous regardent, ils sont nombreux. Félix darde la langue, je fais de même, on se comprend. On se bave mutuellement dans la bouche, nos langues se mélangent.
Je flippe un peu, mais je suis bien contre Félix comme en sécurité. Je suis hyper excité aussi. Nos corps sont mélangés, peau contre peau, nous partageons même l’air d’une narine à l’autre, la bave qui glisse entre nos bouches, j’imagine que nous avons les mêmes sensations, un même ressenti. Parfois, Félix ou moi bandons nos muscles, nous ressentons encore mieux nos deux corps entrelacés, j’adore !
On redescend, Étienne et Joseph nous passent du gel dans l’anus, ils nous doigtent pendant un long moment, un, deux puis trois doigts agrandissent ma rondelle. Ensuite, ils nous enfoncent un gros plug vibrant, mon antre comblé par ce gros membre froid ressent chaque vibration, qui semble se répercuter de plus en plus dans tout mon corps.
Avec des martinets, les deux maîtres nous fouettent, même s’il ne frappe pas trop fort les lanières cinglent l’espace libre de ma peau. La langue de Félix remue dans ma bouche. Les coups et les vibrassions se font de plus en plus fort. Le plaisir et la douleur se mélangent, montent en puissance. Puis ils s’arrêtent. Nous n’avons pas eu le temps ou le désir de dire « stop Étienne ». Ensuite, ils nous enlèvent les plugs.
Étienne donne des directives, cela bouge en dessous de nous, il nous descend, mon cul est guidé, ma rondelle vient se poser sur une bite, ma descente ne s’arrête pas, mon cul s’ouvre, englobe le sexe dur, je m’y enfonce doucement jusqu’au fond. Après le passage du plug, je n’ai même pas ressenti de douleur, je savoure les plaisirs de cette bite chaude en moi. À l’aide de la poulie, Étienne nous fait coulisser le long des 2 verges dressées, il nous redresse et nous lâche, doucement ou vite, frénétiquement.
Je ne gère rien, je suis concentré sur les sensations de plaisirs de mon anus. Cela dure quelques minutes. On nous ressort. On nous élève à 1 m, en dessous ça bouge à nouveau.
Nous redescendons et nous nous empalons sur deux nouveaux manches, mon cul est de nouveau comblé. Pendant qu’Étienne nous fait sauter sur les bites, deux mecs, je pense que ce sont ceux qui viennent de nous baiser, se branlent à hauteur de visage. Le sperme gicle, il nous asperge, nous en récupérons dans nos bouches. Nos langues se mélangent dans ce stupre.
Pendant un long moment, les glaives se relaient dans nos culs. Sans rien gérer, nous sautons et nous enfonçons avec délices sur ces bites dressées. Mon plaisir anal est au summum, avec Félix, nous gémissons et crions de plaisir en chœur.
Les mecs éjaculent sur nous, leur foutre nous asperge, nous gémissons de plaisir. Le sperme dégouline de nos bouches ouvertes. Les bites ont superbement irradié mon antre. Étienne nous tartine allègrement le cul. Nous sommes au summum du plaisir.
Puis nous redescendons, cette fois-ci mon cul se pose sur un pieu qui me semble vraiment énorme, au son de Félix, je pense que cela doit être un peu la même chose pour lui. Nos langues remuent dans nos bouches, on se questionne et se confirme la même chose, je descends très doucement, mais inexorablement. Ma rondelle m’envoie des signaux de détresse, la douleur m’étreint, m’envahis. Mon cul ne pourra pas sans dégât recevoir ce monstre ! Félix geint fort, nos langues se mélangent rapidement en tous sens, je sens son corps tenter d’échapper à cette pénétration, nous geignons.
Ma rondelle, distendue à l’extrême, ne peut, dans une immense douleur, qu’engloutir le monstre. C’est trop, je n’en peux plus, je hurle.
– Stop Etienne !
– La descente s’arrête, mais le monstre reste en moi, la douleur aussi.
– Tu veux arrêter ?
– Oui maître.
– Toi aussi ?
– Oui maître.
– C’est dommage, nous arrivons à l’apothéose. Attendez, tenez, snifez ça, encore.
Alors que nous voulions arrêter, nous snifons tous les deux, sur la petite bouteille qu’Étienne cale au prêt de nos narines, une forte chaleur monte en moi, je suis étourdi. Sans nous demander, Étienne nous fait encore descendre. Envahis de douleur, nous snifons, nous nous étourdissons. Au bout du processus, nos culs, emplis par ces bites colossales, se posent.
Je crois que je suis éventré, mais la douleur, toujours présente, s’est un peu estompée. Les gens sifflent et applaudissent. La douleur s’est calmée, le plaisir prend sa place, il m’envahit, je snife encore, ma rondelle se détend un peu plus, le plaisir lui explose en moi, je crie longuement Félix aussi. Mais quand ils s’amusent à nous faire sauter dessus elle revient fulgurante. Nous hurlons.
– Stop Etienne !
– Stop Étienne, stop Etienne !
Nous remontons doucement, quand mon cul se libère, je sens un grand appel d’air, mon cul palpite. J’ai mal, ma rondelle est très douloureuse. Étienne nous badigeonne les trous de crème. On nous dépose au sol, comme des culbutos. Un mec vient encore se branler sur nous, son sperme dégouline. Je sens mon cul grand ouvert, mais la douleur se calme doucement.
Étienne commence à défaire les liens. Je regrette presque de me désolidariser du corps de Félix.
Mais cela fait aussi un bien fou de ne plus sentir ces cordes m’enserrer de partout, ma bite et mes couilles apprécient particulièrement. Félix me montre les deux godes posés au sol, ils sont immenses, impressionnants?!
Une fois complètement détachés, nous basculons au sol. Nous sommes encore un peu engourdis. Sans nous séparer, j’embrase et caresse Félix. Les cordes ont marqué nos corps, nos mains, douces suivent les traces des liens sur nos corps. Nos baisers deviennent fougueux, on se caresse partout. Une bonne dizaine de mecs nous regardent, j’aime. Nous nous finissons dans un 69, nous jouissons presque simultanément et avalons tout. Je mets ma main sur ma rondelle tuméfiée, elle est grande ouverte, je regarde pour Félix ce n’est pas mieux, il me dit qu’il a mal.
– Alors, les jeunes, vous avez aimé ?
– Oui, mais le gode était trop gros j’avais bien dit « stop Étienne »
– Oui mon p’tit, mais qu’une fois quand tu l’as bien dit deux fois, j’ai arrêté. Qu’est-ce que tu crois, le smi ce n’est pas pour les petites natures. On ne fait pas dans la petite baise gentille ici. Regarde gamin.
Il va dans un placard et sort, des godes fist monumentales, certains dépassent les 40 cm par 10, je crois ! Je n’imagine même pas que l’on puisse se prendre un truc comme ça sans finir à l’hôpital. Étienne nous passe encore la crème anesthésiante.
– Si vous avez encore mal, demandez un antidouleur au bar avant de partir, je le préviens. Allez les petites choses fragiles, revenez quand vous voulez.
Il nous laisse et s’en va.
Nous restons un bon moment assis, la douleur se calme. J’accompagne Félix à la douche, on se lave mutuellement. Je lui montre la pissotière, un mec reçoit une douche dorée, nous lui pissons aussi dessus. Nous retournons au bar. En passant des mecs, nous caressent, nous pincent les tétons. Sans vraiment nous arrêter trop longtemps, nous les laissons faire, mais refusons que l’on nous touche la rondelle. Je m’en veux un peu d’avoir entraîné Félix là-dedans, lui ne m’en veut pas du tout, mais me dit qu’il n’est pas maso et ne veut pas finir avec un anus artificiel.
Cette idée nous fait rire, cela réveille un peu la douleur. Je l’incite à faire travailler ses sphincters. Par contre il a beaucoup aimé être attaché à moi et se faire baiser par les vraies bites, moi aussi.
Félix vient dormir à la maison, en arrivant tout le monde dort. Nous prenons une douche, nous nous badigeonnons avec la crème magique de Kévin, puis nous nous couchons. Il se love le dos contre mon torse.

Jeudi matin, je me lève, je laisse Félix dormir encore un peu. Quand Kevin arrive, je lui parle de notre soirée. Il regarde mon cul.
– Oui, tu es encore tuméfié, mais rien de grave, pendant 2 jours mets de la crème régulièrement.
Nous allons voir Félix dans le lit, il a encore un peu mal. Félix montre sans problème son anus, Kevin lui passe bien de la crème, lui explique comment resserrer son anus, pour cela, il pose son doigt dans le trou et demande à Félix de le serrer.
La journée se passe bien avec nos deux maçons à poil eux aussi maintenant. Je remarque que la bite de Louis se dresse souvent, personne ne lui en fait la remarque... Je passe plusieurs fois de la pommade dans nos culs, elle est vraiment efficace. Ce soir, quand Jean et Vince apprennent l’histoire, ils sont bien moins tempérés dans leur réaction que Kévin. Je me sens un peu comme un enfant qui a fait une grosse bêtise. Ils regrettent aussi de ne pas m’avoir suffisamment averti.
– Faut faire attention où vous mettez vos culs ! Le smi ce n’est pas un petit club gay gentil. Vous aurez pu tomber plus mal ! Et puis Pascal, tu crains, amener Felix là-bas !
– Oui, je sais, franchement, je regrette Felix.
– Ça va, tu ne savais pas
– Il aurait dû savoir !
– On ne lui a pas trop dit aussi, non plus
– Oui, c’est vrai. Bon, à part ce gode, vous avez aimé ?
– Oui
– J’ai adoré être attaché, collé à Pascal. J’ai aimé aussi le fait que je ne savais pas ce qu’ils allaient nous faire, mais le sm c’est pas pour moi?!
– C’est bien vous avez vu vos limites sans vous faire trop mal.
La discussion part sur les dangers du sexe, de la pornographie, des fantasmes. À mon étonnement, mes chéris critiquent l’accès, facilité, à la pornographie, qui amènent trop rapidement, de nombreuses personnes à une sexualité extrême, plus par curiosité ou défi que par réelle recherche.
– Chercher à réaliser tous nos fantasmes est complètement idiot
– Mais tu en as réalisé pas mal, toi pourtant ?
– Oui, plusieurs avec grands plaisirs, les autres sont plus là pour m’exciter les neurones, il n’est pas question, pour moi, de les réaliser tous.
Chacun commence à énumérer des fantasmes : baiser à plusieurs, se faire baiser devant des spectateurs (ça, je commence à connaitre), faire bander une salle entière et boire tout leur sperme, servir de trou à bite, être payé pour baiser, se faire baiser sur une place pleine de monde, servir d’urinoir, être un esclave obéir à tous les délires d’un maître, se faire violer dans une cave en tournante... À la fin, cela vire de plus en plus gore.
On en déduit que même s’il n’y a pas de limite aux fantasmes, il faut peut-être une limite à ceux que l’on réalise

Félix, rentre chez lui, je suis un peu tristounet. Je le raccompagne, sur le pas de la porte, on s’embrasse longuement. Ses mains se promènent sur mon corps, sa langue est fougueuse dans ma bouche. Je bande. La fièvre monte. Sans aucune préméditation, Félix se retrouve rapidement de nouveau nu, sa bite se dresse fièrement. Il m’allonge au sol, à même le carrelage de l’entrée. Il s’allonge sur moi, m’embrasse et me caresse de partout. Il m’écarte les jambes, me lèche longuement l’anus, se crache dans la main, mouille son sexe et me le plante dans le cul. Il reste un moment au fond, puis commence à aller et venir sans se presser. Au bout de quelques minutes, la dureté du carrelage se fait douloureusement sentir.
Nous nous levons, au plus près, le tapis du salon nous accueille. Félix s’installe, me tend la main, je le rejoins, nous basculons, nous nous suçons mutuellement, puis je retourne Félix, lui lèche le cul et le pénètre. À quatre pattes, je lui défonce doucement le cul, il ahane chaudement. Nos ébats ont alerté mes colocs, bien sûr en se mettant là, nous nous mettons aussi en spectacle. Ils s’assoient sur les fauteuils et nous regardent. Ce n’était pas le but, mais cela ne nous dérange pas du tout, au contraire ! Pendant un long moment, on se caresse, s’embrasse et s’encule à tour de rôle. Nos culs avides s’emplissent de plaisirs. Nos corps se mélangent avec volupté. Ma bite rentre et sort avec plaisir de son cul. On s’embrasse amoureusement, on se caresse se lèche. Nous faisons divinement durer le plaisir. Nous nous sommes tellement retenus de jouir pour prolonger le plaisir de l’autre, que quand, au bout d’une bonne heure, nous voulons nous lâcher, l’éjaculation ne vient pas. Par contre je suis hyper excité et hypersensible de partout. Félix aussi, il vibre à la moindre de mes caresses. Il feule, se cambre, s’offre merveilleusement à moi. Nous sommes épuisés, Pierre nous apporte un verre de whisky coke très frais. Il nous caresse, nous dit que nous sommes beaux.
Ils sont tous assis sur les banquettes et fauteuils autour de nous. Sans aucune gêne, ils nous regardent, sans aucune gêne, nous faisions l’amour au milieu d’eux. Il ne s’agissait pas là, uniquement de baise. Je me suis retenu plusieurs fois de lui dire « je t’aime », quand il me l’a dit, j’ai pu à mon tour le lui susurrer. Je ne sais pas la valeur et la définition de ce « je t’aime ». Je sais juste le désir que j’ai éprouvé de le lui dire, et l’inhibition qui s’est emparée alors de moi, m’empêchant d’énoncer cette simple phrase, oh combien dangereuse !
Nous restons quelques minutes à siroter notre verre, l’un contre l’autre, essoufflés, le plaisir à fleur de peau. On se caresse, se regarde, se sourit, puis j’embrasse de nouveau la bite de Félix, elle m’embrase, rapidement la chaleur monte. Je lui saute presque dessus. À 4 pattes, je le baise d’amour sauvage, j’essaye d’innerver tout son anus, il gémit fortement, m’appelle en lui. Il se retourne, s’allonge sur le dos, écarte bien les jambes, il plante ses yeux sur les miens.
– Viens Pascal
Je le pénètre, m’enfonce en lui, je reste tout au fond en l’embrassant longuement, je sens ma bite pulser, elle me pousse, on ne se lâche plus du regard, je me lance dans un va-et-vient langoureux, puissant et profond, ma semence finit par se répandre, en de longs jets, au fond de son plaisir. Il se redresse de suite, m’allonge, et me pénètre. Ses yeux et son sexe plongent en moi, je lui offre tout, il chamboule tout merveilleusement, je crie mon plaisir, il m’inonde du sien.
Il me regarde avec un sourire à damner tous les saints, se penche sur moi et m’embrasse. Nous restons un bon moment encore, les autres nous ont laissés seuls. Une immense tendresse m’envahit, je ne sais pas quoi dire, je l’embrasse. Il m’allonge, me lèche et me caresse longuement, je me laisse faire, il finit par me refaire bander, me suce tellement bien que je jouis à nouveau dans sa bouche. À califourchon sur moi, il se branle son sperme gicle sur mon torse, il s’y allonge et m’embrasse encore.
Moment divin...
Nous prenons une douche, il a raté son rendez-vous, il téléphone pour s’excuser.
Quand nous arrivons en cuisine, les gars sont tous attablés dans la salle, ils nous ont gardé deux assiettes, nous nous installons et mangeons. Vince nous redit que notre façon de faire l’amour était vraiment très belle. Puis nous parlons d’autre chose.
Après le repas, Jean nous propose de voir le film « comme un avion ». Nous nous installons, presque tous, nus les uns contre les autres. j’ai beaucoup aimé ce film, ces rencontres et ces plaisirs simples.

Là, je suis dans mon lit, Félix va très bientôt me rejoindre.

Quand j’écris, j’espère, bien sûr, être lu. Merci beaucoup pour vos retours. Vos avis, sur ceux que vous aimez ou pas, donnent un sens à ces écrits. Ils motivent et m’aident pour la suite. au plaisir de vous lire Pascal

Pascal

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