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HISTOIRE

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Pisse and Love - 01

Minuit, je sors de cette boite de nuit, j’ai un peu trop bu, je vais m’assoir un peu à l’écart, m’adosse contre le mur, allume une clope et savoure l’air frais sur les « boum boum » étouffés qui donnent l’impression de vouloir sortir de ce bloc de béton dans lequel dansent, boivent et baisent des mâles.

Des bruits de pas, j’aperçois une silhouette qui s’approche de moi, je ne distingue pas grand-chose avec la lumière faible du lampadaire du parking. Un homme est là, il s’arrête presque devant moi. Le bruit d’une braguette qu’on ouvre… Je tire une bouffée sur ma cigarette comme si je voulais que le tabac en incandescence fasse office d’alerte pour dire « attention, je suis là ». Un ricanement puis le bruit de l’urine qui s’écrase dans l’herbe juste à côté de moi puis, après quelques secondes, sur moi. Je ne bouge pas, je laisse faire l’inconnu, je le laisse déverser sa pisse sur ma chemise, mon jean et mes pompes. Je reprends une bouffée et lâche un léger couinement en sentant ce liquide chaud imprégner mes vêtements, il faut bien dire que j’adore ça me faire pisser dessus. Le bruit du liquide qui s’écrase sur le tissu mouillé prend place et m’excite encore plus, je lâche même un « oh ouiii, c’est délicieux ». Et dans la seconde qui suit, le jet de pisse s’écrase sur ma gueule, éteignant ma cigarette, pour autant, je ne me rebiffe pas. C’était le deal qu’on avait passé dans la boite de nuit entre ce bel inconnu et moi. On avait discuté un bon moment au bar et il m’avait exposé son fantasme, me pisser dessus alors que je suis tout habillé et que je fume une clope. Comment refuser ?

Le flot se tarie, il en a fini, j’entends le bruit du matériel qu’on remballe et de la braguette qu’on ferme, il me tourne le dos et s’éloigne très lentement. Je reste là à baigner dans sa pisse, mes vêtements me collent à la peau, je suis souillé dans l’herbe et j’aime ça. Cinq minutes plus tard, il revient, il se plante devant moi, je ne distingue même pas son visage dans la pénombre.

- Je veux plus que ça, dit-il d’une voix grave.

Je rallume une clope et tire fort dessus pour exhaler ensuite la fumée dans sa direction avant de répondre.

- Tu veux quoi ? Je ne te connais pas, j’ai juste contribué à réaliser ton fantasme mec…

- Je te veux à mes pieds…

- J’y suis déjà mec, assis devant toi, couvert de ta pisse, dis-je amusé en retirant une bouffée.

- Je te veux pour esclave à domicile.

Je me fige, j’essaie de me remémorer ce bel inconnu dans la boite, la chemise bien ouverte exhibant un torse viril, poilu et très musclé, une barbe de 3 jours… Comment s’appelle-t-il déjà ? Je ne sais même plus. Mais il vient d’évoquer mon fantasme, celui de servir un mâle en qualité d’esclave. Je ne m’y attendais pas…

- On ne se connait pas, j’ai même plus en tête ton prénom et esclave à domicile ça veut dire que j’habite chez toi. J’ai une vie professionnelle qui me satisfait, je ne vais pas changer de vie pour toi mec…

- Tu garderas ta vie professionnelle, mais ta vie privée se passe en qualité d’esclave chez moi, ajoute-t-il sur un ton qui me semble très sérieux.

- Ce n’est pas quelque chose qui se décide à minuit un samedi soir en étant bourré mec. T’as eu ton fantasme, je suis content de t’avoir été utile maintenant, bonne soirée.

Il fait demi-tour et disparait bientôt. J’essaie péniblement de me relever, je pue la pisse, mes vêtements me collent toujours autant au corps et je bande… Je commence à me diriger vers le parking pour y trouver difficilement ma voiture. Il va falloir que je sèche un peu avant de monter dedans. Me souiller OK, mais pas ma bagnole… J’allume une nouvelle clope le temps de sécher un peu, je suis seul sur ce parking de campagne. J’attends longtemps, ça ne sèche pas bien vite, je finis par ôter ma chemise et je la fourre dans le coffre. Mon téléphone vibre, je regarde, un SMS.

« J’étais très sérieux tout à l’heure, je sais que ça ne se décide pas aussi vite, mais si tu es intéressé, rejoins-moi chez moi maintenant, on en discute. Julien ».

Il s’appelle donc Julien et je lui ai filé mon numéro… Je ne m’en souviens même pas…

Suit un second SMS avec son adresse, on habite le même quartier sans se connaitre, je connais bien sa rue, j’y passe pour aller travailler, il est à 5 minutes de chez moi… Je vire mon froc qui vient rejoindre ma chemise dans le coffre et monte dans ma voiture, je rentre chez moi.

J’arrive devant chez moi après 10 minutes de trajet, je me gare et je relis son SMS… je sors et récupère mes vêtements dans le coffre, ça pue bien la pisse, je les remets, ils ont à peine séché et je me dirige à pied jusqu’à chez Julien, mes fringues toujours mouillées de pisse. Pendant le trajet, je lui envoie un SMS.

« J’arrive… »

Lorsque je me pointe devant sa maison, je vois un peu de lumière filtrer de derrière les volets. Je sonne, il vient m’ouvrir, il a enlevé sa chemise, cette fois je le vois dans la lumière, qu’il est beau et viril. Il se décale pour me laisser entrer, l’air frais m’a fait retrouver un peu mes esprits, je me retourne quand il ferme la porte pour lui dire que finalement je vais décliner, mais pas le temps, il s’est approché de moi et me roule une pelle longue et délicieuse. Il se colle à moi, je caresse son dos et quand le baiser fougueux se termine, je me recule un peu pour admirer son torse de mâle viril. Il s’approche et hume mes vêtements.

- Tu portes ma marque sur toi maintenant, dit-il lentement, sa main caresse mon visage.

- Je te l’ai dit Julien, ça ne se décide pas comme ça…

Pendant que je lui parle, il défait les boutons de ma chemise et ses doigts attrapent mes tétons pour les titiller, m’arrachant un gémissement de plaisir. Sa bouche revient à la charge sur la mienne et sa langue s’introduit dedans pour une nouvelle pelle délicieuse puis il se recule un peu et me regarde intensément.

- Monte… Dit-il en me désignant les escaliers d’un coup de tête sec, mais en affichant un sourire ravageur.

- Julien, je t’ai dit que…

- C’était pas une demande Yan, monte… Me coupe-t-il en appuyant sur mes tétons.

Et j’obéis, je monte les escaliers, il ramasse ma chemise qu’il garde dans la main et me guide en me suivant, m’indiquant où tourner et enfin, quelle porte ouvrir. Je pénètre dans une pièce carrelée, pas de fenêtre, un immense matelas y trône au milieu et sur les murs, les ustensiles dignes des films pornos très hards y sont accrochés. J’ai un léger mouvement de recul, je bute contre le torse de Julien, ses mains saisissent mes tétons, sa bouche embrasse mon cou.

- Tu vas te déshabiller, aller t’allonger sur le dos sur le matelas et tu me laisses faire sans dire un seul mot.

Ses mots sont appuyés, mais son ton reste tendre tout comme ses gestes. Alors je cède, j’enlève mes pompes, chaussettes, pantalon et boxer et je vais m’allonger sur l’immense matelas qui doit bien faire 3 mètres sur 3, il n’est pas en tissu, mais en caoutchouc, je m’enfonce un peu dedans et je regarde Julien. Il est droit, fort, puissant, viril en jean et torse nu, il inspire le respect et l’admiration, mais putain qu’il est beau ce mec…

Il ferme la porte, défait ses baskets sans les mains, il ne porte pas de chaussettes. Il tourne autour du matelas en me fixant, j’entends le bruit de ses pieds nus sur le carrelage, je le suis du regard, il affiche un sourire radieux. Le tour fait, il enlève son jean puis rapidement son boxer, le mâle trône fièrement debout devant moi puis il se penche pour venir se mettre à 4 pattes au-dessus de moi. Ses yeux d’un bleu très clair se plantent dans mon regard, il m’hypnotise, il sourit à pleines dents puis il avance un peu, présentant son cou et son superbe torse devant mes yeux et c’est alors que je sens qu’il me pisse dessus. Il laisse échapper un gémissement et avance tout doucement au-dessus de moi en se vidant la vessie. Je comprends mieux la texture en latex du matelas à présent…

Ma queue, mon torse et ma gueule sont abondamment aspergés, je bande et je couine. Julien s’est relevé, il se dirige vers un mur et se saisit d’une paire de menottes en cuir qu’il vient me poser. Instinctivement, je lui tends mes poignets, il sourit, les pose et me tire les bras en arrière pour relier mes menottes à une chaine au sol qui était derrière le matelas. Il revient devant moi, debout, il bande, me regarde et sourit. Cette fois, il se met à genoux sur le matelas, avec ses mains, il récupère de la pisse qu’il ramène sur mon corps, je me sens comme les dindes dans le four qu’on arrose de leur jus, il me masse le corps, des pieds à la tête, cette fois-ci tout mon corps est imprégné. Il me relève les jambes, entre en moi lentement, très lentement. Une fois bien installé, il se penche, m’embrasse langoureusement et commence à me faire l’amour. C’est long, délicieux, je tremble de tout mon être et pourtant, un homme que j’ai rencontré il y a quelques heures est en train de m’enculer alors que je baigne dans une marre de pisse… Beaucoup moins glamour vu sous cet angle. Julien m’embrasse, me titille les tétons tout en s’activant en moi et je gémis de plaisir. Il prend son temps et fait en sorte que j’ai du plaisir aussi. Puis il sort de mon cul, vient s’assoir sur mon torse et se branle. Instinctivement, j’ouvre la gueule pour recevoir son sperme, il sourit, se crispe, se tend et jouit sur mon corps. Il étale le tout et m’arrose de nouveau, la dinde est bientôt cuite… Il se relève, m’attache les chevilles comme il l’a fait à mes poignets, je le laisse faire. Puis il me suce en me regardant, il se régale et je suis très surpris qu’il me suce, mais c’est délicieux, je couine, je gigote, je finis par jouir dans sa bouche. Il remonte vers ma gueule et me roule une pelle avec mon foutre, une très longue pelle avant de relever la tête et me regarder en souriant.

- Tu restes là pour la nuit, dit-il en penchant la tête.

- Julien, je préfère rentrer, c’était délicieux et génial, mais…

Il s’est déjà levé et se met à ricaner en me regardant.

- Tu n’as toujours pas compris Yan, ce n’est pas une demande, passe une bonne nuit…

Et il se dirige vers la porte, je me tétanise, je suis enchainé sur un matelas et je baigne dans la pisse d’un mec que je ne connais pas au final, je commence à m’agiter, à gueuler.

- La pièce est insonorisée, dit-il très calmement, je te veux pour esclave et tu le deviendras Yan…

Il éteint la lumière, ferme la porte et je n’entends plus rien, je suis dans le noir, je panique et pour seuls échos, j’ai les bruits du cliquetis des chaines et celui de la pisse de Julien qui « claque » contre mon corps quand je bouge.

La dinde a été arrosée, maintenant elle doit mariner…

Yan

ftasm@yahoo.fr

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Mariage pour tous - Pisse and Love - Déclaration de dépendance - Faites vos jeux - Triangle à géométrie variable… - Mon Maître - Le chalet

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