PAUSE

Le garçon derrière la machine a besoin de repos, de vacances...
Rendez-vous fin septembre ;)

PUBLIER

HISTOIRE

SHOPPING

Premier épisode - Épisode précédent

Stage BTS à la ferme -04

Pascal : Romain, debout, il faut aller traire : 6h !
Romain : Hummmm…
Pascal : je me lève et vire la couette !
Pascal debout, nu, commence à triquer. C’est le matin et Romain, sur le dos, nu aussi est très excitant. Ses beaux poils pubiens châtains brillent dans la lumière. Il se frotte les yeux, découvrant ses deux touffes de poils sous les bras. Pascal est content, un garçon chez lui, dans son lit, si mignon, si sexuel, si excitant… La semaine dernière il était seul, célibataire, jamais rien fait ni avec une fille ni un garçon…….
Pascal le tire violemment pas la cheville et le fait tomber hors du lit.
Pascal : tu parles d’un stagiaire, quel boulot rien que pour te réveiller !

Bientôt ils se retrouvent en salle de traite.
Pascal : fais rentrer les vaches, pousse-les. Lave la mamelle de celle-ci, branche-là, va dans la laiterie j’ai laissé le tank à lait en position lavage, met la perche à lait dans le tank….. Décroche cette vache, fais en entrer 4 autres.

Une heure plus tard, c’est fini. Pascal et moi quittons la salle de traite pour sortir par la laiterie. Soudain il regarde, stupéfait.
Pascal : triple idiot, abruti, je t’ai dit de mettre la perche à lait dans le tank, tu l’as laissée en position lavage ! TE RENDS-TU COMPTE QUE TOUT LE LAIT DE CE MATIN EST PARTI A LA FOSSE A LISIER ! ! ! Ce n’est pas possible, c’est pas possible… Jamais on ne m’a fait ça ! Quelle perte, toute une traite jetée, perdue, tu vois l’argent ! ! ! Non, non, non,… je rêve ! ! !
Romain : je n’ai pas compris, je suis désolé, excuse-moi !
Pascal : t’excuser ! Tu rêves, je te demande de faire quelque chose, tu ne le fais pas, tu dis rien, et c’est la catastrophe, je n’ai jamais vu ça…
Romain : (les larmes aux yeux) tu vas pas me virer, je n’ai pas fait exprès…
Il s’approche de Pascal, se fait petit, puis s’accroupis devant lui, serre ses fesses avec ses bras, le visage serré sur son sexe, en sanglots.
Pascal : non, tu ne m’auras pas comme ça, tu es trop con !
Romain : je t’en supplie, je ne referais plus.
Pascal : j’espère bien ! (Romain : c’est donc qu’il ne veut pas se séparer de moi tout de suite !)
Romain : je ferais tout pour me racheter, je te paierais, tu prends ça sur mon indemnité de stage, comme tu veux…
Pascal : comme je veux ?
Romain : (toujours accroupis devant Pascal qu’il serre fort en sanglotant de plus en plus fort) comme je veux ? Ce que je veux ?
Romain : (toujours prostré, sanglote de plus en plus fort, grosse crise de larmes qui arrive, spasmes de détresse, désespoir…°) A chaque stage c’est pareil, je suis nul je me fais virer, je suis le pire des cons, tu me l’as dit aussi….. (il s’affaisse peu à peu sur lui-même et est presque à genoux au pied de Pascal qui reste inflexible) Je suis trop con, je suis comme ça, je n’y peux rien, c’est comme une malédiction… Pascal, me vire pas, je suis prêt à tout pour me faire pardonner, pour réparer, je t’en supplie (et là il s’écroule en énormes sanglots).
Pascal : Tout ?
Romain : (à peine audible, entre 2 sanglots) Quoi ?
Pascal : tu es prêt à tout pour que je te garde
Romain ! Oui, oui, prêt à tout, tout, tout ce que tu veux, je t’en supplie. Je t’en supplie Pascal, Pascal, je ferais tout ce que tu veux pour réparer mon imbécilité…
Pascal : relève-toi ! (Il le tire jusqu’à le remettre en position verticale, leurs visages, face à face, tout proches) Je suis d’accord pour essayer, finalement ce n’est pas dramatique. (Il sourit un peu, puis lui fait un petit bisou sur la bouche).
Romain : Merci ! Merci, mon amour, j’ai cru que j’allais mourir…
Pascal : mais tu as dit que tu ferais tout pour te racheter ?
Romain : oui, tout ! Tout ce que tu voudras mon amour…

Là il serre très fort Pascal dans ses bras et repart pour une grosse crise de larmes. Pascal, touché par tant d’émotion en a aussi les larmes qui lui montent aux yeux, lui qui n’a jamais pleuré depuis des années. Rapidement ce sont deux garçons enlacés qui pleurent tout ce qu’ils peuvent, tendrement serrés l’un sur l’autre, dans un immense chagrin partagé et fraternel !
Pascal : bon, aller, au boulot, t’es quand même un sacré boulet !
Toute la journée on bosse. Pascal est peu bavard, pensif. Il part à la ville faire des courses, c’est rare.
Le soir, pareil. Il est pensif. On se couche. Le lendemain matin on trait (je fais gaffe et suis discret), on bosse jusqu’à midi, déjeune, il fait très beau. Il me regarde, bizarre, puis me dit :
Pascal : j’ai pensé à ta « punition » ! Depuis longtemps j’ai des phantasmes un peu sado-dominateurs. Je voudrais les réaliser sur toi cet aprèm. Tu es prêt ?
Romain : ??? C’est quoi (j’ai un peu peur, je le trouve étrange) ?
Pascal : tu verras ! Je ne sais pas où sont tes limites… Tu pourras arrêter quand cela te semblera inacceptable, tu diras « je veux retrouver ma liberté » et j’arrêterais. Sinon, je considère que tu es pleinement consentant. Ça te va ?
Romain : tu me fais puer, mais… oui, je veux bien ! On se connait, j’ai confiance (j’espère !) et j’ai tout de même été très con !
Pascal : bon, on va aller dans le champ isolé que tu connais, je prends des affaires et on y va. Mets les vêtements que tu portais le premier jour.
Je monte avec lui dans la cabine du tracteur, il a emporté un grand sac fermé, il ne dit rien.
Une fois arrivé sur place :
Pascal : met toi debout, dos à la roue du tracteur, écarte les bras vers le haut.

Il ouvre son sac et sort des cordes. Il m’attache un poignet et le relie à la cabine du tracteur, j’ai un bras bloqué vers le haut. Il fait pareil avec le second en l’attachant à l’opposé. J’ai les 2 bras attachés vers le haut, le dos sur la grande roue du tracteur, debout, plaqué sur la machine.
Il sort un pied photo et une caméra du sac, l’oriente comme il faut, la met en route et revient.
Pascal : maintenant, ça y est, tu ne peux plus rien faire… il s’approche et me tâte le sexe à travers mes vêtements, assez rudement.
Pascal : tu ne bandes pas, tu as la trouille !
Romain : oui, carrément…
Pascal recule de quelques pas et se déshabille : chaussures, chaussettes, t-shirt, short et le voilà totalement nu. Il ne bande pas encore, face à moi, avec une expression prédatrice. J’ai peur…
Pascal se rapproche, tire mon short de jogging noir, regarde mon beau boxer rouge et puis tire de plus en plus, il commence à craquer. Au lieu d’arrêter, il tire plus fort et une jambe du short s’arrache. Il arrête et regarde : le short pend, dévoilant la moitié de mon beau sous-vêtement. Il commence à bander puis arrache le reste.
Il revient à son sac et en sort un couteau. Il ne va pas me tuer, Je suis stupide, ni me faire mal, mais je suis terrorisé… Lui, bande de plus en plus, sa bite est horizontale maintenant !
Il s’approche, et me dit :
Pascal : tu flippes… Tu as raison ! Il tire mon t-shirt et me le coupe sur le devant, arrache ce qui reste. Il recule et me mate : attaché, t-shirt ouvert sur ma poitrine, mon ventre, mon boxer. Il sourit malicieusement, reviens, tire mon boxer, mate mon sexe mou et recroquevillé, tire encore et encore, le boxer commence à craquer.
Romain : arrête, mon beau boxer Doreanse !
Pascal : et moi, mon lait ! Il y en a pour encore bien plus cher…
Il revient, sa bite est encore un peu plus tendue et finit de tout arracher ou couper au couteau ? Je suis maintenant totalement nu. Je tremble d’excitation et aussi un peu de peur !
Il retourne à son sac et en sort de la mousse à raser et un rasoir. Je commence à transpirer…

Romain : Non, non, ne me rase pas… ne fais pas le con !
Pascal : c’est qui qui a commencé, pas moi !
Il sort de la mousse, prépare le rasoir et me coupe les poils sous les bras ! Ouf, je suis soulagé, je croyais qu’il allait me raser le pubis. Un bras, puis l’autre. C’est fini, je me détends… Mais je le vois reprendre de la mousse et il s’approche de mon nombril.
Romain : non, non, arrête Pascal ! Ça va se voir, ça va rester des semaines comme ça. On va me demander pourquoi je suis rasé, arrête…
Pascal : qui va te demander ça ? Tu as d’autres partenaires ?
Romain : non, mais dans mon club de sport, on se douche ensemble, je vais être la risée de tous !
Pascal : c’est ton problème !
Et là il commence à me raser ma belle ligne de poils qui descend du nombril. Je commence à me débattre et à crier, protester. Il arrête, sort 2 autres cordes de son sac et m’attache les chevilles, jambes écartées, puis reprend le rasage. Je me tortille, mais ne peux presque rien faire. Il me dit de faire attention, sinon je vais le blesser. Je tente tout ce que je peux, mais mes beaux poils disparaissent progressivement dans la mousse, puis tombent au sol. Je gémis, crie, me débat, quel supplice, et commence à bander. Lui est maintenant en pleine érection. Il a un regard pervers, méticuleux, déterminé, sexuel…

Ca y est, il a fini, mon beau pubis et ses poils châtain dorés est devenu glabre comme une peau de pré-pubère ! Non… quelle honte ! Je suis comme humilié ! Et il fait quoi cet abruti, il sort encore de la mousse et s’approche ? Non, putain de merde, il va me raser les couilles… Je prends cher pour ma connerie ! Et il aime ça me raser les testicules, faut voir comme il en profite pour les peloter, tendre la peau, passer le rasoir, repasser, regarder si c’est bien… Ouf, il s’arrête. Pourquoi il retourne à son diabolique sac ? Il revient avec une corde, me détache une cheville, puis me remonte la jambe tendue, en biais en l’accrochant en haut de la cabine du tracteur. Cé quoi ce zbeule ? Maintenant ce bâtard, me caresse la rondelle. Putain j’y crois pas, il va aussi me raser le cul ! Je crie, me débat, l’implore, mais attaché comme je suis, je ne peux rien faire… Lui, avec un sourire sadique s’applique à me rendre bien glabre, comme un puceau infantile, il bande à mort… quelle merde, j’en peux plus ! Moi, je ne bande pas, tellement humilié, terrorisé pour mon aspect à venir pour des semaines. Et pour ma plus grande honte, je me mets à pisser de peur !

Pascal : alors on flippe, bogosse ? Tu vas pourtant être beau comme ça ! Au moins ça te fait de l’effet…
Il met ses mains sous ma bite pour recueillir l’urine et une fois pleines, me la verse sous le cou pour que cela mouille tout mon torse, mes jambes…. Lorsque j’ai fini de pisser, il reprend de la mousse et continue entre mes jambes qu’il m’a bien écartées avec son accrochage diabolique ! Putain, non… j’ai les jambes bien poilues, encore plus en haut des cuisses, sous les couilles. Et forcément ça se verra quand je serai en maillot de bain.
Romain : NON, cé bon arrête, ici je veux pas, ça va se voir quand je serais en maillot au bord de la mer. Putain arrête tes conneries, arrête.
Je me débats comme un fou, et surtout comme je peux, vu les entraves qui me bloquent !
Pascal : cé bon j’arrête pour le rasage ! À moins que je ne te fasse aussi le torse et ta barbe ?
Je me mets à pleurer, paniqué, frustré, humilié, désespéré, je me débats sans aucun résultat, attaché comme un prisonnier, je rebande un peu excité d’être aussi soumis…
Pascal : j’arrête ! Je blaguais… Hummm quel joli puceau, pubis très doux et totalement imberbe, couilles soyeuses, trou du cul hyper lisse, et entre les cuisses c’est pareil !
Romain : (boudeur, larme à l’œil) t’es content, tu voulais m’humilier ? C’est fait… Je ne sais pas comment je vais pouvoir assumer et justifier ce rasage ? C’est la honte, et toi ça t’excite !

En effet Pascal caressait son nouveau puceau avec beaucoup d’excitation et sa bite animée de soubresauts indiquait midi !
Pascal retourna à son maudit sac et en revint avec une cravache.
Pascal : j’ai trouvé ça dans la maison, j’ai fait du poney étant jeune. Ça va me servir. Un coup pour 10 litres de lait ça fait 50 coups !
Romain terrorisé débande complètement ? Pascal brandit sa cravache et cherche par où commencer. Comme Romain est toujours attaché dos au tracteur avec une jambe complètement remontée, un peu en biais, il mate sa fesse exposée et commence à frapper, doucement, progressivement. Romain ne bronche pas, puis se met progressivement à sursauter à mes coups. Bientôt il grimace, puis vers le 15ème coup il crie carrément. Je jubile et bande un peu plus à chaque coup. J’essaye de taper l’autre fesse, mais comme il est dos au tracteur, ce n’est pas facile. J’y arrive que du côté où il a une jambe relevée. Alors je vise son ventre, pareil rien au début, puis des cris ensuite. Je passe aux pectoraux : même chose. C’est marrant, il est rasé, glabre comme un puceau juvénile, rouge d’une fesse, ventre et pectoraux. Cela m’excite grave, lui aussi, même s’il le cache ! D’ailleurs on est d’accord, il n’a qu’à dire ou crier « je veux retrouver ma liberté » et j’arrête tout de suite ! C’est librement consenti. Une fois rasé, son sexe et ses couilles paraissent beaucoup plus imposants, ils se détachent sur une belle peau rose, lisse, on ne voit que cela. Cela lui donne un côté terriblement exhibitionniste. Cela m’excite énormément… Je cherche où continuer à appliquer mes coups ? J’en suis à 30 sur 50. Tiens, pas trop fort, sur sa bite, allez 4 coups, il rage… Maintenant toujours pas trop fort 6 sur les couilles, 3 chacune : il hurle, pourtant j’y vais doucement ! Je continue, des spasmes de douleur ébranlent son corps, mais il ne veut pas abandonner. Cela m’excite aussi énormément, j’essaye un peu sur mes couilles, c’est vrai que c’est très sensible ! Et les 10 derniers coups ? Tiens des claques, il en mérite bien. Allez une main sur la joue droite, gauche, doucement puis de plus en plus fort : 6, 8 et les 2 dernières assez fort 10. C’est fini je suis arrivé à 50. Je suis terriblement excité, Romain aussi, il pleure, je lui roule une méga pelle, ma bite appuyée sur la sienne, ses pleures redoubles, mais il se met à bander comme un malade, il doit adorer…

Je monte dans le tracteur et reviens avec ma pompe à graisse. Je mets le tuyau dans son cul bien lisse et pompe deux fois, la graisse agricole ressort un peu, cé bon il doit avoir sa dose ! Il sursaute comme un fou. Il ne s’y attendait pas ! Les yeux fermés, il croyait que c’était fini, que j’allais le détacher…
Pascal : t’inquiètes c’est pas toxique, j’ai regardé les recommandations et voici ce qui est marqué : Fiche de données de sécurité
Le produit n’est pas classifié comme dangereux pour la santé ou l’environnement selon le règlement CLP
Je commence à lui mettre un doigt, c’est terriblement serré, j’essaye 2, mais c’est pas facile. Alors je remonte dans mon tracteur et reviens avec des outils : tournevis, marteaux. Je prends l’outil avec le manche le plus fin. Je lui introduis le manche rond du tournevis, doucement. Il est comme stupéfait, il gémit, ferme les yeux, a l’air terrorisé, mais ne semble pas souffrir. J’enfonce plus, il gémit encore, ça m’excite terriblement, ma bite tendue a des spasmes de contraction, je mouille, un fil de liquide pend au bout de mon sexe…

Je ressors le tourne visse plein de graisse rouge et passe au tournevis plus gros. Il gémit, j’y vais doucement, l’enfonce peu à peu, il est maintenant à fond. Bon ça va ! Je le ressort, le regraisse à la pompe à graisse agricole puis enfonce le manche rond du marteau. Il crie un peu, je ressors et enfonce doucement, continue mes va-et-vient à chaque fois un peu plus profond. Maintenant je suis à une bonne quinzaine de cm rentrés, c’est bon ma bite aura de la place !
Je ressors le manche du marteau, je mets 2 doigts, maintenant ça passe, j’essaye 3. Oui, un peu juste, mais peu à peu j’entre. Je le masse et l’habitue. Il est comme prostré, les yeux fermés, gémis un peu, la bite en semi en érection. Je suis terriblement excité, c’est la première fois que je vais enculer un garçon (même une fille jamais fait non plus !). Je retourne à mon sac, sors un préservatif, l’ouvre et le mets sur mon sexe. Je regarde, je suis très fier, une première pour moi !
Romain : tu vas m’enculer ?
Pascal : ba oui ! Ça se voit ! Tu t’attendais à quoi ???
Romain : non… pas comme ça, pas attaché ! Je ne veux pas, je n’ai jamais fait !
Pascal : ça tombe bien, moi non plus…

Pascal remet son doigt dans la graisse, puis 2 et masse l’anus de Romain. Super tendu et serré, il prend son temps, s’amuse, s’excite dessus, tout en douceur et profondeur ! Il bande toujours, sa bite a hâte de découvrir cet espace sacré. Elle est agitée de spasmes et mouille dans son sachet plastique. Cela fait drôle à Pascal d’être là avec un préservatif, prêt à saillir son copain. Il a déjà mis un préservatif sur son sexe, comme tous les garçons. Mais juste pour jouer, pour voir comment on fait et comment on est dedans, puis après il s’est branlé comme on le fait tous. Mais là c’est pour de vrai. Il s’approche, guide son sexe vers l’anus de Romain et appuie doucement.
Pascal : je voulais te baiser comme ça, debout, face à face, pour voir ta petite gueule de bogosse avec ma bite dans ton cul, tes grimaces, tes sourires, tes cris… et aussi te pincer les tétons et te galocher
En même temps, aussi voir ta bite et tes couilles, le tout si bien rasé…
Romain : je ferais bien de l’humour en disant que tu es vraiment un enculé ! Mais tu vas dire que c’est l’inverse, et aussi que c’est homophobe…
Pascal sourit et continue à appuyer, il est tellement dur que ça rentre. Romain grimace, gémit et dit : arrête ! Pascal ralenti, fait des vas et viens puis s’enfonce de nouveau. Romain : non, ça fait trop mal ! Pascal continue ses vas et viens sans enfoncer davantage. Il est fou de joie et d’excitation, pour la première fois de sa vie il fait un acte sexuel avec sa bite sur une personne. Il a la rage de s’enfoncer d’un coup à fond, mais non, de la douceur, de l’amour (tiens, lui aussi emplois ce mot, comme Romain quand j’ai découvert sa bêtise)… Sans s’en apercevoir, il a encore gagné 2 cm. Romain grimace. Encore 2 cm, là il crie et je fais encore une pause et des vas et viens. Quand il se calme, j’enfonce tout, je n’en peux plus d’excitation. Romain hurle, je m’immobilise, mes couilles contre les siennes. Il m’insulte, crie, gémit, larmes… Je l’embrasse profondément, ça le détend et j’en profite pour continuer de légers va-et-vient, pas de réaction. Ma bite dans son trou est la plus heureuse des bites et ne demande qu’à continuer à frétiller. Je me sens en union physique avec Romain, nos deux corps sont imbriqués, une partie de moi est dans son corps, et c’est tellement bandant ! … Je recommence, des cris, je l’embrasse de nouveau, avec fougue, longuement, fort, encore et encore. Peu à peu ma bite recommence ses vas et viens, mais le visage de Romain reste serein. J’amplifie légèrement le mouvement, de nouvelles crispations. Alors en plus des baisers je lui caresse le visage, le torse, son pubis bien rasé, sa bite que je branle un peu, tout va bien, il s’est habitué. Peu à peu je prends plus d’amplitude, ça va toujours. Je commence à bourriner en l’embrassant, cé OK. Je m’arrête, sors du trou et lui parle.
Pascal : alors ça va ?
Romain : maintenant oui, c’est excitant, je n’ai pratiquement plus mal.

Je me remets dedans, y vais doucement, puis peu à peu je bourrine, je suis le rythme que me demande ma bite (je suis un garçon…), je prends vraiment mon pied. Sensation que je n’ai jamais eu serré, chaud, excitant, vivant,…
J’aime cette position debout face-à-face, une jambe du mec relevée à fond pour l’enculer plus facilement. Ça a tous les avantages, et je nous trouve jolis tous les deux comme ça. On vérifiera sur la vidéo ! Je baise, je baise, c’est la première fois de ma vie ! C’est bon, je suis nu dehors, mon partenaire nu aussi, nous sommes beaux tous les deux, pleins d’envies sexuelles, pour la première fois je vais injecter mon sperme dans quelqu’un. Romain prend aussi son pied, il gémit de plaisir, il est à 100 % de plaisir, il se peut qu’il jouisse du cul ? Comme je vais bientôt éjaculer, je lui branle sa bite, il crie de joie et rapidement nos 2 bonobos jouissent dans des cris dignes de véritables animaux débridés…

Après les orgasmes, je reste en lui, serré, immobile, c’est trop bon… on a les yeux fermés, on ne serait pas debout que nous nous serions endormis… Ma bite débande doucement, mais je suis encore en lui, je ne bouge pas, je profite de ce merveilleux moment. Merveilleux, oui, ma bite en lui… Depuis le temps que je rêvais de ça ! Hum, ça m’excite, peu à peu ma bite se regonfle et je commence à refaire des vas et viens, doucement. Romain gémit et me chuchote : oui encore, j’adore, continu, c’est génial !
Ses paroles m’ont redonné une belle érection, comme j’ai éjaculé, je suis plus calme et je lui fais l’amour au lieu de le baiser. Je suis débutant, faut bien que j’apprenne !
Notre seconde manche a duré encore bien longtemps. Elle nous appartient, je ne vous la décrirais pas, c’est notre secret et notre intimité. C’était bien plus beau que la première…
Je détache Romain, range tout, nous remontons sur le tracteur. Une fois à la maison nous nous douchons ensemble. On a du mal à enlever la graisse du cul de Romain, c’est de la bonne… Ça fait drôle de voir son sexe totalement rasé, cela a un côté indécent qui est excitant, mais je préférais ses beaux poils châtain blonds. Ça repoussera ! On est totalement heureux tous les deux, je ne lui en veux plus du tout pour la grosse connerie qu’il a fait, même je suis content vu la suite que je n’aurais jamais osé faire autrement. Lui se sent totalement pardonné. Cela nous a même énormément rapprochés…

C’est un gros travail pour essayer d’écrire quelque chose de cohérent. Écrivez-moi pour dire ce que vous en pensez, c’est hyper motivant, même les critiques, remarques, suggestions… Sinon, on a l’impression d’écrire et que ça tombe dans une poubelle !

Stephane

chevalsauvage2@hotmail.com

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : L'écurie - Stage BTS à la ferme

DROIT D'AUTEUR, TEXTES INSCITANT A LA HAINE, IMPLIQUANT DES MINEURS...
MERCI DE ME LE SIGNALER : CYRILLO@CYRILLO.BIZ

Cyrillo.biz ne revendique aucun droit sur les textes publiés.
Les textes publiés ont tous été envoyés directement à cyrillo.biz
Les auteurs sont libres de retirer leurs textes sur simple demande à cyrillo@cyrillo.biz

à propos des histoires Cyrillo

Dernière mise à jour publique

Septembre 2019

Repos

Le garçon derrière la machine a besoin de repos, de vacances...
Rendez-vous fin septembre ;)

Nouvelles (20)

Dépucelé par mon cousin Mecbi
Le pote de mon frère Jvicks
Plan au sauna Bonboul33
Du fantasme à la réalité Loic1972
Les oreilles d’Armand Romain
Gourmand Médi
Un domi humilé par son bâtard Franck de Nice
le prof et Karim -01 Gilou 44
Aurélie Yanno
7 mois d’abstinence James
Déjeuner torride Chopassif
Jack Yanno
Jeremy et Yohan Soroco63
Plans totalement anonymes Eric84
Premier plan hard Tardif
Après-midi au Suncity Hidalgowien
Dans l’intimité du Valo sauna Oakspirit
La Fratrie JulesP
Alexis Romain
Chroniques d’été -01 Caramel

La suite (7)

Première hard -02 Tours37
Mes dépucelages -03 XXL
Mes dépucelages -04 XXL
Mes dépucelages -05 XXL
Les potes de mon grand-frère 4-4 Marc 67
Un amour inaccessible -06 MiangeMidemon
Un Maitre marocain -02 Lope75
RETOUR AUX HISTOIRES 2018
2017 - 2016 - 2015 - 2014 - 2013 - 2012 - 2011 - 2010 - 2009 - 2008 - 2007 - 2006 - 2005 - 2004 - 2003 - 2002 - 2001

IMPORTANT
Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES!

Chercher :

Plan du site

Home page

Accueil

Cyrillo

Blog de Cyrillo - Contact - Twitter

Histoires

Ecrire une histoire - Top Auteur - Lire les dernières histoires - 2018 - 2017 - 2016 - 2015 - 2014 - 2013 - 2012 - 2011- 2010 - 2009 - 2008 - 2007 - 2006 - 2005 - 2004 - 2003 - 2002 - 2001

Photos

Amateurs - Bazard à teubes - Mon Cul

Shopping

Sex shop

Dial

Le service Chat n'est plus proposé car le fournisseur cesse son activité.
Le service n'est donc plus proposé sur ce site. Pour contacter le service chat : zone-dial.com

Merci!
Faire un don juste pour aider
(Simple et anonyme)
Ne donne pas accès aux pages "avant-première"