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Premier épisodeÉpisode précédent

Le Journal d'un Maton

Jour 15

Ayoub est venu se venger. 48 heures après, j’en ressens toujours les stigmates dans ma chair. Ils s’estomperont avec le temps. Psychologiquement, je suis vraisemblablement marqué au fer rouge. Le fait d’être séquestré ainsi chez moi. Ce qu’ils m’ont fait subir. L’humiliation et surtout la peur qu’ils ne reviennent un jour.

Ayoub sourit. Pas à moi, mais pour lui-même. Heureux comme un chat devant une souris longtemps pourchassée et désormais acculée dans un coin. Il sait qu’il a tout son temps devant lui. Qu’il va pouvoir savourer ce qui va arriver. Pourquoi se presser quand on est seul commandant à bord, et qu’on atteint enfin un objectif si longtemps préparé ? Il lit la surprise dans mon regard. Ma peur aussi. Je veux protester, mais que faire ? Lui et son commando ont tout préparé, jouant sur ma stupéfaction.

-T’es encore plus petit que dans mon souvenir, fils de pute ! T’es minuscule, là !

Ayoub a attaqué par ces mots. Sa voix grave et bien timbrée (voix de rappeur habituée à déclamer les mots, à les mettre en valeur, à les faire claquer en jouant sur le débit rythmique) résonne encore dans mon cerveau. Il touche juste : je me sens rétrécir. Sans mon uniforme et en dehors du cadre de mes fonctions, je dois paraître ridicule. L’air hébété que j’ai sous l’effet de la consternation renforce certainement mon apparence grotesque. Au centre pénitentiaire, j’ai l’habitude qu’on m’écoute, car je suis en position décisionnaire. Je bénéficie d’un pouvoir discrétionnaire qui me permet d’améliorer ou de rendre plus dure la vie d’un détenu. Là, face à Ayoub, je suis subitement de l’autre côté de la barrière. Je suis le maître de céans, mais me voici prisonnier, sous la garde de geôliers peu réglementaires. Ils n’ont pour seule loi que les caprices de celui qu’ils épaulent. A la lueur qui brille au fond des yeux d’Ayoub, je comprends que je n’ai aucune marge de manœuvre. Il n’est pas venu négocier, mais pour imposer. Se venger. Me torturer.

C’est Kevin, le gros blanc balèze, qui s’approche de moi, me saisit par le bras et me tire sans ménagement dans le salon au milieu d’eux. Je suis comme projeté face à Ayoub, si proche que je peux sentir son souffle tomber sur mon visage. Il ne m’a jamais paru si grand qu’à l’instant même. J’ai l’air apeuré comme un lapin pris dans les phares d’une voiture. Je tremble, j’ai peur qu’il me frappe.

-A genoux, bâtard ! m’ordonne Kevin.

Sans discuter, j’obéis immédiatement. Je me retrouve aux pieds de celui dont j’avais encore la garde il y a quelques mois à peine. Ma tête arrive au niveau de son entrejambe. Je me dis que seule une obéissance aveugle peut m’aider à m’en sortir indemne. Sur ma gauche, je vois les jambes filiformes de Djibril, le livreur de la prison. A droite, celles plus courtes de Kaïs.

-C’est un bon bâtard, ça ! lance Kevin resté derrière moi.

Suivi des rires des trois autres.

-Reste comme ça. Mains derrière la tête ! Et regarde par terre.

Je m’exécute. Je vois les jambes qui s’éloignent, j’entends un bruit de meubles qu’on déplace. Crissements sur le parquet, bruits lourds : ils prennent possession des lieux, et n’ont cure d’en prendre soin.

-Lève les yeux ! Regarde-moi, vieille baltringue.

Je lève les yeux, et je vois qu’Ayoub s’est confortablement installé dans un de mes fauteuils, jambes bien écartées.

-Tourne la tête à présent, et vise un peu chacun de mes potes. Mémorise bien leurs visages. Que tu te souviennes de ceux qui vont t’emmener en enfer.

Ces propos me tétanisent. Très timidement, je tourne mon regard vers Djibril, qui m’adresse un petit salut ironique. Puis vers Kaïs qui reste impassible, bras et jambes croisés. Etant à genoux, les mains derrière la tête, j’ai du mal à apercevoir Kevin vautré dans son fauteuil dans mon dos. Ils forment un cercle autour de moi, bien à leur aise, tandis que ma position au centre est des plus inconfortables. Je suis d’entrée de jeu sur les rotules face à cet ancien détenu et ses amis. Comme une scène maintes fois répétée à l’avance et dont on a pensé les moindres détails, ils s’activent, chacun à son poste. Djibril se lève, commence à distribuer les victuailles contenues dans les sacs. Le siège risque d’être long, ils ont tout pour boire et manger un moment. Kaïs prépare un joint de son côté. Aucun geste superflu, tant il semble tout contrôler. Ayoub savoure le moment. Il me contemple avec un tel mépris qu’il me foudroie. Je suis sur des charbons ardents, alors qu’ils discutent de tout et de rien. Je m’interroge sur ce qu’ils prévoient de me faire. Ils ne sont pas juste venus bavarder, fumer des joints en me regardant. Ils laissent leurs cendres souiller le parquet, et une fois le mégot terminé, Ayoub l’écrase directement sur le parquet. J’assiste impuissant à leur petit manège, moi qui aime tant prendre soin de mon intérieur. De même, ils jettent à même le sol leurs différents détritus ou emballages. Je ronge mon frein, mais l’espoir que cela n’aille pas plus loin m’interdit de protester. Surtout : ne pas contrarier Ayoub.

Kaïs se demande ce que j’avais prévu de manger. Kevin prend le sac que je me suis fait livrer pour en sortir mon plateau de sushis. Kaïs les récupère en disant :

-Il ne faudrait pas qu’il reste le ventre vide. Il va lui falloir de l’énergie pour la suite.

Ouvrant la boite, il jette les sushis aux pieds d’Ayoub, qui opine du chef en riant. Il piétine alors consciencieusement toute ma nourriture sous ses Pumas, au point qu’elle ressemble en peu de temps à de la bouillie informe.

-Viens nettoyer tout ça avec ta langue, connard.

J’hésite. Claquement de doigts énervé d’Ayoub qui me rappelle que je ferais mieux d’obéir aveuglément, sans réfléchir. Je vais vers lui à quatre pattes, et je commence à manger à même le sol.

-Plus vite !

Je m’empresse d’avaler aussi rapidement que possible l’intégralité de ce qui traine au sol. Quand je crois avoir fini, il lève un pied :

-Nettoie la semelle.

Des grains de riz, des morceaux de poisson, des bouts d’avocat se sont glissés dans les crampons de ses semelles. Ma langue va donc les déloger, et je les avale en même temps que les saletés venues de la rue. Goût âcre des produits comestibles mélangés à la terre crasseuse. De la cendre de leur joint s’est également invitée dans cette mixture que je suis obligé d’avaler. Puis, je reçois l’ordre de retourner à ma place.

-Déshabille-toi.

J’ai dû blêmir. Car mon visage s’est vidé de tout son sang à cet instant. Ayoub avait donné son ordre froidement, sans hausser le ton, mais qui ne souffrait aucune réplique. Je commence par enlever mon T-shirt, puis je me lève. Je baisse mon pantalon. Je reste en boxer, espérant qu’on en restera là.

-A poil !

Ayoub veut m’humilier, et que c’est à mon tour d’être nu devant les autres. Nudité dont j’ai honte. J’enlève donc mon boxer, et par réflexe, j’utilise mes mains comme cache-sexe.

-Mains derrière la tête. Et accroupis toi.

L’effroi me saisit alors que je comprends qu’Ayoub me fait payer les fouilles que je lui ai fait subir. Que c’est mon tour d’être exhibé. J’ai honte de dévoiler mon sexe de petite taille. Je tiens mal la position accroupie. Je suis en équilibre instable, ce qui provoque leurs rires. Djibril sort son téléphone pour me filmer. Dans le champ de sa caméra, en fond, Kaïs qui enfile un gant jetable en latex. Alors qu’il se lève vers moi, je devine qu’il va venir inspecter mon petit trou. Je voudrais crier de rage, mais l’angoisse noue ma gorge. Il me donne une tape sur le cul, et m’oblige à me mettre à quatre pattes. Je sens son majeur qui titille mon anus, Djibril s’est levé pour filmer de plus près.

-T’y penseras lors de la prochaine fouille, sous-merde !

Ayoub termine à peine sa phrase que j’entends le bruit de mon pipi qui se déverse sur le sol. Sans pouvoir me contrôler, sous l’effet de l’humiliation trop forte, ma vessie se vide spontanément, et se répand par terre.

-Oh ! Il se pisse dessus. T’es pire que je croyais.

Ayoub a dit cela presque tendrement, avec pitié, de cette pitié qu’on a pour un animal si malade qu’il va falloir l’abattre. Kevin rit à gorge déployée, ravi d’un spectacle qu’il n’imaginait être si pathétique avant de venir.

-Puisque tu le réclames, chienasse !

Joignant le geste à la parole, Ayoub se lève, baisse son froc, sort sa bite, et se met à me pisser sur le visage. Ses potes comprennent ce qu’ils doivent faire. Je sens alors les trois autres liquides chauds qui aspergent chaque recoin de mon corps. Ils me souillent sans vergogne de leurs douches dorées, plus ou moins denses ou diluées. Ma peau sent leurs jets rebondir et m’arroser abondamment. Si Ayoub me trempe le visage, Kevin me pisse littéralement à la raie. Djibril balaie tout mon dos de son flux soutenu, alors que Kaïs vise mon oreille, puis mon cul. L’acidité de leurs pisses conjuguées, l’amertume qui est la mienne brûlent mes glandes lacrymales. Mes pleurs tombent au sol, et viennent grossir la flaque sur le sol. Je dégouline de partout quand ils ont terminé.

-Tu dois avoir soif, après avoir mangé tout ces sushis, non ?

Sous forme de question oratoire, Ayoub vient de me donner l’ordre de tout lécher. En état de choc, je lape chaque millilitre comme une chienne. Ils se sont rassis, Djibril continuant à filmer. Plus que tout, je m’inquiète qu’ils ne montrent à d’autres cette preuve de mon humiliation. Ils boivent et fument pendant que je « nettoie » le sol. Il me faut un moment pour accomplir ma tâche, et sans me laisser de répit, Ayoub m’appelle près de lui. J’ai le ventre ballonné, une telle quantité de liquide étant venue gonfler tout le riz précédemment ingurgité. Il enfile des gants, en tirant bien dessus tout en me fixant avec ses yeux mauvais.

-Debout !

Je me relève machinalement. Je ne suis plus que l’ombre de moi-même. Ne cherchant même plus à me défendre. Je sens comme une morsure aux testicules. Il vient, d’un coup sec, de m’arracher un poil de mon scrotum.

-Un sexe de bébé comme ça, ça doit être imberbe.

Et il arrache un deuxième poil. Puis un troisième. Je ne cherche même plus à esquiver. Je le laisse m’épiler l’entrejambe, qui rougit tant sous l’effet de la honte que de l’irritation. Il prend son temps, n’arrachant qu’occasionnellement plusieurs poils à la fois. La douleur reste supportable, mais usante à force de répétition. Le fait qu’il ait enfilé des gants m’amène à penser qu’il trouve mon sexe dégoûtant, et qu’il se garde bien d’avoir un contact direct avec. Ce qui m’humilie aussi, c’est qu’il n’a pas l’air surpris de voir que j’ai une petite bite. Comme s’il le savait à l’avance. Ses potes aussi ont eu l’air de trouver cela normal. Je ne peux réprimer un tressautement à chaque poil arraché, ainsi qu’un petit sifflement de douleur. La sensation de recevoir une multitude de décharges électriques. L’ensemble de mes poils gisent sur le sol, aussi pathétiques que mon entrejambe désormais imberbe. Ma petite nouille est toute raplapla. Ayoub se lève, il me dépasse bien d’une tête. Il m’empoigne, sans prévenir, de sa main droite l’entrejambe, et me soulève.

-Je t’avais dit que je te pendrai par les couilles !

Il hurle tant sa haine est vive. Pour étouffer mes cris, Kaïs me roule ses gants en latex -ceux-là même qu’il a utilisé pour m’inspecter le cul- dans la gueule. Je suis sur la pointe de pieds, bâillonné. Sa main gauche attrape ma zigounette, et tire dessus.

-Je suis sympa, je t’aide à faire grandir ton mini-pénis, connard. Tu pourrais dire merci !

Je ne peux que marmonner. Je voudrais surtout supplier, mes mains ne parvenant pas à desserrer l’étau des mains d’Ayoub sur mes couilles. Il malaxe mes burnes, comme pour les faire imploser. La douleur remonte dans mon bas-ventre, et gagne peu à peu mon estomac. Je ne peux même pas me plier sous l’effet de la douleur insoutenable, car tout mon corps est comme suspendu par mes petites choses. Quand Ayoub me relâche enfin, je tombe comme une merde sur le sol, plié en deux. Je peux à peine reprendre mon souffle, que je sens des mains qui m’attrapent et qui m’obligent à m’étendre sur le sol. Kevin pose un cul énorme sur mon visage. Je sens la toile épaisse de son fut m’étouffer. Les deux autres me tiennent les jambes écartées. Des éclairs viennent frapper mes couilles. Ayoub shoote dedans, en criant « But! » à chaque fois. Mes dents mordent les gants en latex toujours dans ma bouche, et mes cris se perdent entre les fesses de Kevin.

Je m’évanouis.

Quand je me réveille, je suis endolori de partout. La pièce est remplie de la fumée de leurs joints. Je bouge fébrilement. Kaïs soulève une de mes paupières.

-On peut continuer.

Continuer quoi ? Je n’ai plus la force de rien. Je gémis -et encore mollement- sans pouvoir parler. je me souviens de Kaïs me bloquant le cou entre ses chaussures. De Kevin me soulevant le cul alors que Djibril pousse mes jambes pour que je sois sur les genoux, le cul relevé. Je sens alors comme une pointe fine cherchant l’entrée de mon fion. Un sensation de brûlure intense.

-T’inquiète. Pour que ça glisse bien on a lubrifié la carotte avec de la harissa.

Ayoub vient à peine de terminer sa phrase, que d’un coup sec, il introduit l’intégralité de la dite carotte dans mon cul. Kaïs intercepte mes hurlements de sa main sur mon visage. Le piment m’enflamme tout le rectum. C’est si insoutenable que je me tords dans tous les sens. A peine si je sens l’odeur nauséabonde qui emplit la pièce. Kevin vient de chier dans une assiette. Alors que je suis désormais à plat ventre, le pied d’Ayoub me plaquant contre le sol, Djibril m’empoigne les cheveux, et me relève la tête, Kevin glisse l’assiette, et de son pied Kaïs m’enfonce la gueule dans la merde. J’étouffe, et j’ai envie de vomir. Je me dégage et m’essuyant le visage. Je reprends un peu mon souffle. Depuis l’entrée me parvient la voix d’Ayoub.

-On sait où te trouver, enculé. Tiens-toi sage, sinon …

Les rires des quatre mecs s’éloignent. Ils n’ont pas refermé la porte en sortant

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