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Le Journal d'un Maton

Jour 6

J’ai l’avantage d’être de permanence tout le week-end. Habituellement, je n’apprécie guère ces samedis et dimanches sacrifiés sur l’autel du travail d’astreinte. Mais cette fois, il m’offre la fenêtre de tir idéale pour arranger mes affaires. Durant ces deux jours, l’administration se contente de suivre les affaires courantes. Ce qui signifie que d’ici lundi, personne ne traitera le contenu des scellés. Après vérification sur le planning, j’ai même pu m’assurer qu’il n’y aurait personne dans le bureau concerné. Je vais donc tenter de récupérer discrètement cette fameuse SIM.

Tout d’abord, ce matin, il a fallu escorter des détenus à l’unité de vie familiale. Ambiance détendue. Rires forts et blagues grasses entre eux : en avant pour cette parenthèse de 48 heures en famille. Trois profils totalement différents. Le plus âgé a la grosse quarantaine. Il purge un peine de plus de dix ans pour homicide involontaire. Un tragique accident de la route dont il a été reconnu responsable. Les mauvais réflexes au mauvais endroit l’ont conduit en prison. Père de famille, effacé à l’extrême, il survit à ses années derrière les barreaux en suivant des cours d’anglais et en travaillant dans l’un de nos ateliers. Il s’investit aussi dans la petite bibliothèque à l’usage des détenus. Je ne le vois rire ainsi que quand il va retrouver sa femme et ses enfants à l’UVF. Le plus excité des trois, Khalil, s’est fait tout beau pour retrouver sa copine (sans doute plus une liaison qu’une véritable petite amie, l’attrait pour la figure du taulard la poussant à poursuivre la relation). Il s’est soigneusement coiffé, le tour de la tête coupé à ras mettant en valeur l’opulent champignon de ses cheveux frisotés trônant au sommet. Il arbore son plus beau survêtement. Un ensemble complet de foot, comprenant le haut en jersey près du corps, et le bas noir aux jambes fuselées mettant en valeur sa paire de TN 3 blanches. En liberté, il complète certainement cette tenue d’une petite sacoche portée en bandoulière. Jeune homme plein de vitalité, Khalil doit être du genre chien fou au plumard. Le troisième est le plus surprenant des trois. Mine de papier mâché, corps tendant à l’extrême maigreur, cheveux châtains longs, on pourrait en mettre trois comme lui dans ses vêtements. Félix, en plus d’être pâle et de ne pas être grand, porte des jeans oversize qui finissent en tire-bouchon sur ses chaussures entièrement cachées sous le surplus de l’épaisse toile. Ce qui le rend unique est justement caché à la vue de tous. A son arrivée, alors qu’il devait nous remettre comme il est d’usage tous ses effets personnels, mon collègue était persuadé que Félix avait conservé quelque chose dans une de ses poches. Je me souviens du regard gêné de ce collègue qui, tâtant à travers le tissu croyant débusquer une éventuelle arme, palpait en réalité la queue hors-norme du nouvel arrivant. Il s’était excusé auprès de lui de son geste, motivé par un zèle professionnel mais qui s’était avéré obscène in fine. La fouille nous confirma ce que nous ne pouvions qu’imaginer. Ce jeune blanc était doté d’un engin énorme. Le contraste entre son corps rachitique, son apparente fragilité, et cette véritable poutre -bien qu’au repos- qui pendait entre ses jambes avec deux grosses boules nous laissa bouche bée. Rien d’étonnant dès lors qu’il ne s’habille pas de manière moulante ou près du corps, mais qu’il privilégie le confort. Il lui fallait de la place pour que tout son matériel évolue librement. J’ignore si la personne qui l’attend à l’unité de vie est belle, mais pour encaisser une telle bite, elle n’a pas froid aux yeux, et est au minimum très endurante.

De par sa maigreur, son air inoffensif, Félix aurait pu être une cible facile pour les autres détenus. Dans cet univers aux règles toutes masculines, la moindre faiblesse est mal vue. Les plus forts harcèlent, terrorisent et écrasent les plus faibles. Muscles, autorité et testostérone font la loi : en un mot, la virilité toxique exacerbée. Félix s’était imposé de lui-même. Ceux qui s’étaient moqués de lui à son arrivée pleurèrent lorsqu’ils le virent sous la douche la première fois. Au concours de celui qui a la plus grosse, il l’emportait haut la main. Et pas que de un ou deux centimètres. A partir de ce moment-là, tous, sans exception, y compris les plus costauds, lui témoignèrent un respect naturel. Ses co-détenus racontèrent avec gourmandise comment Félix se branlait, ses deux mains enlaçant sa trompe. Compte tenu de la longueur à parcourir, elles n’avaient fait qu’un seul aller-retour, quand tout autre personne au sexe à la taille moyenne en était déjà à trois ou quatre va-et-vient. Son jet était puissant, et de véritables flots de sperme jaillissaient de ce monstre.

Ces derniers jours, en particulier après l’émeute dans la cour visant les trois flics, ces mecs que j’escorte pour aller baiser, Yassine qui me traite comme sa pute (selon ses propres termes), je commence à succomber à ces émanations d’animalité virile. Je me suis surpris à flairer sans le vouloir les phéromones mâles. Dans les couloirs, dans la cour, dans la salle de sport. Partout où les détenus sont passés. Lors de l’ouverture de la porte d’une cellule, au milieu des odeurs du renfermé, de la fumée, de la nourriture, j’arrive désormais à distinguer les exhalaisons propres aux hormones mâles. Et secrètement, je les inhale, m’enivrant de ces effluves comme d’une fragrance de grand prix. Autant dire que j’attends avec impatience, à la fin de ce week-end, l’ouverture de la porte des appartements de l’UVF. Je me languis du parfum entêtant qui emplira les pièces après 48 heures de baises effrénées. Je m’y vautrerai avec délice.

C’est une nouvelle obsession pour moi. Je cherche par tous les moyens ce contact avec la virilité primaire et brute. Je sais même que cette nuit, comme je suis de garde, je prétexterai une tournée dans les couloirs, pour y errer, à l’affût des moindres bruits derrière les portes, espérant surprendre le son des lits qui grincent, les râles de détenus qui jouissent.

J’ai eu des sueurs froides en allant subtiliser la carte SIM dans le bureau des scellés. Je me suis senti comme un cambrioleur -ce que j’étais finalement. Avant même d’y aller, je me sentais sale, tant j’étais honteux de ce que je devais accomplir. J’en étais réduit à un acte aussi répréhensible à mes yeux qu’aux yeux de l’administration. Je me sentais en état second. Mais je n’avais pas le choix. Et une meilleure occasion ne se présenterait plus. Je m’étais fait un petit film des différentes étapes dans ma tête, afin de ne rien laisser au hasard. La moindre erreur pouvait m’être fatale. J’étais assuré qu’aucun de mes collègues ne surgirait par surprise, puisqu’ils étaient tous absents en ce samedi après-midi. J’ai presque été surpris de la facilité avec laquelle j’ai trouvé la bonne pochette que j’ai ouverte, pris la carte SIM que j’ai remplacée par celle qui était neuve. Puis j’ai refermé la pochette que j’ai remise à sa place. Ni vu ni connu. La chance avait souri au débutant.

Je sentais encore les effets de la peur de mon expédition au bureau des scellés, quand j’insérais la puce dans mon appareil. Je ne voulais -ne pouvais- plus attendre pour savoir si Yassine m’avait menti ou s’il avait réellement enregistré un message me concernant. Malheureusement, il y avait bien un message. Une courte vidéo, filmée dans sa cellule, où il racontait en rigolant que je n’avais rien osé dire lors de la fouille. Un sourire lui avait suffi. Plus grave : il affabulait, ajoutant que c’était avec ma bénédiction qu’il possédait également un smartphone, et que je lui faisais passer du shit. Je fus pris de sueurs froides en imaginant mes collègues visionnant de telles calomnies.

Je sais désormais que Yassine ne bluffe pas. Et qu’il utilisera les moyens les plus retors pour me faire tomber. Il tente de placer une épée de Damoclès sur ma tête, mais à quelles fins ? Pour me faire chanter et obtenir encore davantage ? Jusqu’à présent, j’ai réussi à contenir les effets de sa petite machination. Mais force est de constater qu’il a quelques coups d’avance sur moi, comme aux échecs. Je suis dans l’inconfortable position de ne pouvoir jouer que de manière défensive, à parer les coups. Même en forçant mon imagination pour deviner ce qu’il prépare, je reste invariablement sur la défensive, alors qu’il faudrait, pour endiguer une fois pour toute le problème, que je puisse l’éradiquer à la racine, avant même qu’il ne puisse agir. Or, ayant commis une faute originelle qui me lie inexorablement à lui, Yassine me tient effectivement par les couilles. Qu’il risque de vouloir me serrer jusqu’à ce que je lui cède sur tout.

Un peu hagard, encore sous le choc de ma stupide culpabilité et de mon impuissance grandissante, machinalement, je suis allé voir l’historique internet de la carte SIM. Sans surprise, Yassine avait été sur différents réseaux sociaux (en ayant pris le soin de s’être déconnecté et de ne pas avoir enregistré ses mots de passe). Sans surprise, il avait aussi consulté différents sites pornos. Afin de savoir sur quoi il fantasmait, ce qui le faisait bander et jouir, j’ai parcouru les différentes vidéos. Dans l’ordre où il les avait visionnées, assumant qu’il devait avoir joui en matant la dernière. Rien de très original pour commencer : une blonde à gros seins qu’un étalon tringlait sur un canapé ; elle gémissait sans s’arrêter. Puis une brune à genoux : elle suçait goulument des rebeux dans une cave de cité.Vidéo filmée à l’arrache avec un simple téléphone, lumières glauques, acteurs indigents, tout trahissait la vidéo amateur. La suivante était de qualité pro : une fille japonaise en costume d’écolière (chemisier blanc, jupe courte plissée bleu marine, hautes chaussettes blanches, petits souliers vernis) se prenait une faciale d’un mec en cagoule qui couinait comme une souris en éjaculant. Avec sa langue, elle tentait de lécher son propre visage pour goûter au sperme chaud qui venait de la souiller. A son large sourire satisfait sur le plan final, on devine qu’en grosse gourmande, elle est prête à recommencer. La pénultième vidéo montrait un grand Black qui dominait une femme habillée en policière coquine. Ça ne m’étonne pas qu’un détenu fantasme sur ce genre de situation. L’inversion rêvée des rôles, dans un cadre sexuel, ne peut que les exciter. La fliquette se retrouvait bras en l’air, les mains attachées avec ses propres menottes passées dans une canalisation en hauteur. Elle était bâillonnée, ce qui ne l’empêchait pas de geindre en se tortillant dans tous les sens Le mec -archétype du bad boy- désapait la nana, en lacérant son uniforme avec un couteau à cran d’arrêt. Préalablement, il découpait dans la chemise deux cercles au niveau des seins, qui immédiatement ne manquaient pas de pendouiller face caméra. Une fois tout l’uniforme mis en lambeaux, il ne lui restait plus qu’à planter son couteau dans la dentelle fine de sa petite culotte, en commençant par le bas (gros plan de la caméra). Il remontait lentement, jusqu’à couper l’élastique à la taille. Cette pénétration symbolique accomplie, il ne restait plus à l’acteur qu’à saillir cette policière qui, vu son état, ne demandait qu’à succomber sous les coups de bite du vilain malfrat.

La dernière provenait d’un site allemand, spécialisé dans les vidéos de vieux mâles blancs bourgeois, soumis à des jeunes dominateurs. Elle mettait en scène une bande de petits mecs, sans doute d’origine turque, devant qui un homme d’âge mûr se prosterne. Ce dernier est évidemment nu, alors que les jeunes sont habillés, en jeans ou survêt, baskets aux pieds. Ils lui crachent à la gueule. A chaque crachat, le vieil homme remercie. Au plan suivant, les jeunes piétinent son corps, écrasent sa bite. Encore au suivant, le vieux commence à lécher les baskets des Turcs dominateurs. Gros plan sur la langue qui nettoie la semelle d’une paire d’Air Max 95. Semelles noires, dégradé des lignes allant de la base au sommet du gris foncé au plus clair. Exactement les mêmes que porte Yassine. J’ai marqué une pause, effaré par ce qui ne saurait être qu’une simple coïncidence. Je comprenais trop bien le message, plus que clair. C’est la dernière vidéo. Je ne sais pas si Yassine a joui en la visionnant. Mais mon involontaire érection subite alors que tout s’éclairait dans mon esprit trahit mon inconscient le plus profond. Tout me laissait à penser que Yassine savait que je consulterais son historique, et qu’il m’indiquait quelle serait l’étape suivante.

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