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Voyage Initiatique

Chapitre -11 : Pakistan – S’arrêter pour travailler… et baiser

Depuis mon départ de la Thaïlande, j’ai traversé d’autres pays comme le Bangladesh ou encore l’Inde. L’Inde a été une petite révélation pour moi. J’avais beaucoup lu des avis divergents et que ce pays soit tu l’adore soit tu le déteste. Pour ma part, je l’ai adoré. Les paysages sont hallucinants et l’ambiance qui y règne aussi est superbe. Après on voit aussi le décalage avec l’état des villes encore beaucoup insalubres. Je suis arrivé au Pakistan il y a une semaine et j’apprécie de plus en plus ce pays. Beaucoup d’aprioris à mon arrivée à cause des guerres et de la mauvaise image donnée par la société occidentale. Mais plus les jours passent et plus j’ai envie d’en découvrir plus. Je viens d’entrer dans la grande ville côtière de Karachi. C’est une ville très moderne et j’ai beaucoup de mal à m’y repérer au milieu de tous ces buildings. Je cherche un petit hôtel pas très cher pour me poser et une fois que je l’ai trouvé, je me permets deux trois jours de repos. Mais la situation est bien plus inquiétante que je le pensais, car en jetant un coup d’œil sur mes comptes, je remarque que je suis bientôt à court de thunes. Je me réconforte en me disant que je ne suis pas dans des pays très chers, mais quand même je dois me mettre un coup de fouet pour me souvenir que j’ai encore pas mal de pays à voir et que je n’ai pas envie de rentrer aujourd’hui. Je réfléchis à des solutions et écarte directement le prêt d’argent, car je ne veux être redevable de personne et surtout c’est mon voyage et mes galères et je ne me vois pas demander de l’argent à ma famille et mes amis pour assouvir mes propres envies. Je suis vite soulé par la situation et me dis que j’ai besoin de prendre l’air pour me changer les idées et revenir sur le sujet plus tard. Je pars en vadrouille dans la ville et reste dans les coins un peu touristiques pas très loin de la côte. En passant devant les boutiques j’observe les vitrines et tombe sur ce qui ressemble à une annonce de travail. L’idée me traverse l’esprit et je me dis que la solution serait peut-être de me stopper quelque temps ici pour gagner assez d’argent pour continuer. Je sais que la valeur ici n’est pas la même que dans les autres pays, mais bon c’est toujours ça. Et surtout ça me permettrait de me poser un temps.

Les questions qui s’offrent à moi sont maintenant de savoir comment trouver un travail adapté et surtout où me loger. Je décide de me renseigner sur des structures franco-pakistanaises et je tombe bien rapidement sur des adresses. Je m’y rends le lendemain matin et tombe sur plusieurs personnes. Je me présente rapidement et expose mon problème. Je leur explique dans quoi je travaillais auparavant et mes compétences. Le mec est très souriant et me dit avoir peut-être ce qu’il me faut. Il m’explique qu’un évènement va avoir lieu tout le mois prochain et que différentes personnalités du monde entier doivent venir. La langue étant une barrière pour discuter, ils sont à la recherche de traducteurs. Parlant plutôt bien l’anglais et l’espagnol, le mec me dit que je devrais avoir un bon poste, car très recherché et que je serais plutôt bien payé. On parle ensuite détails et modalités. J’aurai une formation tout ce mois-ci pour être prêt le mois de l’événement. J’aborde la question du logement et il me dit que les organisateurs prennent en charge le coût de l’hôtel durant la formation et l’évènement pour certaines personnes et que je suis éligible pour avoir ce privilège. Je le remercie et m’en vais avec toutes les informations dont j’ai besoin. La formation commencera peu de jours après ma rencontre et après avoir confirmé que tout était pris en charge, je me permets de partir dans un hôtel plus proche de la mer avec une belle vue. Je finis les derniers rangements et pars me coucher le sourire aux lèvres.

La formation s’étend sur tout le mois et elle sert à évaluer notre niveau, mais aussi à nous apprendre tout ce qu’il faut savoir sur l’évènement pour pouvoir renseigner au mieux possible les visiteurs. Je suis plutôt solitaire la première journée et observe tous les autres formés. Deux tiers sont du pays, mais l’autre tiers est un mix de plusieurs pays. Mon regard est attiré par deux trois mecs, mais un en particulier se détache. C’est un pakistanais vu son teint de peau et sa manière de parler. Il diffère néanmoins de ses compatriotes morphologiquement. Il est carré, grand et musclé. Ses cheveux noirs bien coiffés et des yeux bleus qui contrastent avec son visage sombre et ses longs cils noirs. Sa bouche est en osmose avec son visage et j’ai du mal à me décrocher de lui. Heureusement pour moi je suis dans une de ses diagonales alors il ne remarque pas que je le regarde, mais je fais attention à ce que d’autres personnes ne le remarquent. Les journées s’enchainent et je me rapproche de plus en plus de lui pour en savoir plus sur sa vie. Il est très ouvert et se montre rapidement amical avec moi. Il a 26 ans et habite depuis dans cette ville malgré que son père soit d’origine européenne, expliquant sa morphologie. Tout allait bien jusqu’à ce qu’il m’annonce qu’il doit partir rejoindre sa compagne dehors. Premier coup sur la tête, mais pas le dernier. Car en l’accompagnant vers la sortie je me rends compte que sa compagne à environ 40 ans et qu’une fille de 6 ans se tient à ses côtés. Il me présente avec le sourire et je feins de rendre leur bonjour, mais au fond de moi je suis en ébullition. Heureusement pour moi je vois mon bus arriver et file le prendre les abandonnant. Dans le bus je me refais toute la scène et manque d’enrager. Mais j’attends d’arriver dans ma chambre pour laisser exploser mes émotions.

On arrive dans la dernière semaine de formation et, bien que mon beau pakistanais me plait encore fortement et que je suis toujours en lien avec, je garde la tête froide et écarte toute possibilité. Mais en arrivant ce matin, je le trouve très renfermé, à la limite des larmes. Je le questionne avec compassion et il me dit qu’il est en très mauvaise passe avec sa copine et qu’ils risquent de se séparer. Un mélange de sentiments surgit en moi. D’un côté la joie de savoir qu’il risque d’être libre, mais de l’autre côté ma morale me rattrape et je suis triste de le voir dans cet état. Je lui propose donc d’aller boire un verre et d’aller se distraire après la formation. Il accepte et c’est comme ça qu’on se retrouve le soir dans un bar à boire des coups tout en parlant de tout et de rien. Puis l’alcool montant, on dérive sur des sujets débiles et il me parle du fait qu’il est imbattable en course sur la plage. Je le prends en défi et rapidement on paye nos boissons pour se retrouver sur la plage. Il ne fait pas très beau aujourd’hui et avec l’heure, il n’y a presque personne. On se déchausse et les chaussures à la main, on se met à courir à travers la plage. Comme des enfants, on se met à se courir après et à se faire tomber. Nos éclats de rire rivalisent avec le bruit des vagues et un sentiment de bien-être s’empare de nous. Être toujours en vadrouille c’est bien, mais le fait de me savoir là pour deux mois me permet de me poser et de laisser place à de nouveaux sentiments et à de nouvelles relations comme c’est le cas avec Zahid. On joue comme si on avait 10 ans et qu’on avait grandi ensemble. Mais nos âges nous rattrapent rapidement lorsque dans une chute mal placée, je me retrouve sur lui, nos visages à quelques centimètres l’un de l’autre. Le temps se suspend et on s’observe quelques secondes, me demandant par la même occasion si je pouvais l’embrasser. Mais la situation prit une toute autre tournure et soudain ses mains me repoussent et la colère apparait sur son visage. Je me retrouve sur le dos et encore perdu dans le temps, je le regarde s’éloigner de moi. Je reprends mes esprits et le rattrape le plus rapidement possible. Mais il me repousse une nouvelle fois en me demandant d’arrêter de le suivre. S’ensuit une conversation où je fais tout pour qu’on parle de ce qu’il vient de se passer, mais lui repousse toutes mes tentatives et je finis par abandonner et le laisse partir au loin. Je l’observe la larme à l’œil et remarque qu’il vient de s’asseoir en bout de plage derrière un amas de rochers. Je le rejoins de manière lente histoire qu’il puisse respirer un bon quart d’heure. Lorsque j’arrive il parait déjà plus apaisé. Je m’assois sans un mot à ses côtés et fixe l’horizon. Il finit par ouvrir la bouche et s’excuse de son comportement et de ce qu’il a pu me dire. Je le pardonne et demande si c’est possible de revenir sur ce qui s’est passé. Je reprends le cours des évènements et précise toutefois qu’à aucun moment nous nous sommes embrassés donc que je ne voyais pas pourquoi il s’est mis dans tous ses états. Puis après une autre pause d’une dizaine de secondes, je lui demande si je peux lui poser une question. Il accepte fébrile, mais ne tourne pas le regard vers moi, ses yeux toujours plongés dans l’océan. Je lui demande alors s’il est en colère parce qu’on a failli s’embrasser ou si justement c’est parce qu’il ne s’est rien passé. Il ne dit rien pendant quelques secondes, qui paraissent des minutes, puis me sort un «je ne sais pas». Je tente alors le tout pour le tout et lui propose de s’embrasser pour confirmer ou non. Il est très hésitant et je risque une nouvelle colère de sa part, mais finalement il me dit oui. Il tourne enfin la tête vers moi et dès que son regard percute le mien, mes envies refont surface. On s’approche doucement l’un de l’autre et nos bouches finirent par se toucher. Un courant électrique m’envahit et pris de pulsions, je me jette sur lui pour l’embrasser avec fougue. Je vois qu’il est dans le même état d’esprit quand je sens ses mains parcourir mon corps et sa langue jouer avec la mienne. Je sens surtout sa cambrure et ses mouvements du bassin commencer comme s’il m’enculait. Heureusement les rochers autour nous cachent d’éventuels voyeurs. J’ai très envie de lui et si rien ne se passe maintenant je risque de finir nu sur cette plage. Je reprends donc mon souffle et lui propose de venir dans ma chambre d’hôtel. On se relève alors rapidement tentant de dissimuler nos érections. Sur le chemin, la tension sexuelle est palpable et chaque fois que nos mains se percutent malencontreusement, c’est une décharge qui s’empare de mon corps. Il me parle du fait qu’il n’a jamais couché avec un gars et qu’il ne sait pas trop comment faire. Je le rassure en lui disant que je suis là pour l’accompagner au mieux.

On arrive dans ma chambre d’hôtel et Zahid se jette sur moi, manquant de me faire tomber. On s’embrasse langoureusement et nos vêtements se posent sur le sol avec plus ou moins de vivacité. Je lui propose d’aller se doucher avant, car avec toute cette journée, je ne suis pas au top de l’hygiène. Il sourit et lorsqu’il voit ma grande douche, il ne peut qu’approuver. On se retrouve nu sous l’eau ruisselante, nos corps l’un contre l’autre et nos deux queues dressées se frottant entre elles. Je prends un peu plus de recul pour admirer Zahid et il est lui aussi un modèle de perfection. Son corps est taillé en V, musclé comme j’aime et avec une belle queue veinée. Je n’ai qu’une envie, c’est de le sucer, mais je me fais violence pour laisser la tension monter encore plus. Je prends le savon et commence à le frotter contre Zahid. Je passe sur ses pectoraux puis sur ses abdos, mon autre main suivant le tracé pour faire mousser. Son regard est perdu dans le mien et j’ai du mal à bien le savonner sans le perdre du regard. Je le retourne alors et frotte son dos tout en allant de plus en plus bas. Ses fesses sont bombées et musclées et c’est un plaisir de les masser avec le savon. Je passe ensuite le savon entre ses fesses puis ma main pour bien frotter son anus. Je m’y attarde en le lui caressant d’un doigt, ce qui le fait tressaillir. Je le retire et m’approche de lui pour me coller contre son dos et ma queue entre ses deux lobes fessiers. Je marque un petit mouvement du bassin et je le sens se cambrer dans un gémissement. Je m’empare alors de sa queue que je n’ai toujours pas nettoyée et la masturbe pour faire mousser le savon. J’aime sentir sa queue dans ma main, mais j’aime encore plus quand des soupirs s’échappent de sa bouche. Ne voulant pas le faire jouir directement, je place le savon dans sa main et me décolle de lui en lui embrassant le cou. Il s’applique à me faire la même chose et malgré quelques hésitations, je le sens de plus en plus à l’aise. Il finit à genoux pour me frotter les jambes, mais me mettre quelqu’un à genoux devant moi quand je suis dans cet état c’est criminel alors je lui caresse la joue et approche ma queue de son visage ? Il me regarde hésitant, mais mon regard l’encourage et bien vite ma queue se retrouve dans sa bouche. Il commence par simplement lécher le gland, mais je l’incite à en mettre toujours un peu plus. Je vois qu’il apprécie, mais que faute d’expérience, il ne peut pas se lâcher complètement. Je le relève alors pour qu’il termine de me savonner. Lorsqu’il me retourne pour me savonner les fesses, je sens qu’il arrive en terrain connu et qu’il reprend rapidement ses aises. Il approche lui aussi un doigt de mon anus, mais contrairement au sien encore vierge, le mien a déjà été bien utilisé. Son doigt s’enfonce alors rapidement me faisant pousser un gémissement. J’avais observé auparavant qu’il avait de plutôt grosses mains et des doigts musclés et épais, mais je ne pensais pas qu’il allait me provoquer autant de plaisir. Il prit de plus en plus confiance et il se tente à y mettre un deuxième. Je le sens m’enculer avec ses doigts et il me murmure des phrases en pakistanais dans l’oreille tout en m’embrassant.

La fièvre ne se calme pas et je le vois lui aussi pris de cette folie lorsqu’il accélère de plus en plus avec ses doigts. Il se met accroupi pour avoir plus d’amplitude et y insère un troisième doigt. Ses mots sensuels en pakistanais se transforment peu à peu en commentaires et en question en anglais pour savoir si j’en veux plus. Je sens un petit côté dominateur prendre place. Et vu mon excitation et la sienne, il ne tarde pas à se relever et me prendre par-derrière. C’est comme une délivrance d’enfin se sentir rempli, mais je sens encore cette tension en moi. Les deux mains sur mes hanches, il me culbute en profondeur. J’ai du mal à retenir mes cris et lui continue d’augmenter la cadence pour que je crie encore plus fort. Il se calme par la suite pour me prendre avec plus de douceur et de caresses, mais toujours avec autant de profondeur. Ce mec sait baiser c’est incontestable. Il me relève une jambe et me met des coups secs me coupant le souffle. Je le sens me regarder pendant qu’il me baise et me rend compte qu’on est en connexion et que ce n’est pas seulement une baise pour baiser. Il se retire de mon cul me laissant un trou vide, il ouvre alors l’eau pour se nettoyer rapidement la queue, et me fais mettre à genoux. Je ne me fais pas prier et prends directement sa queue en bouche. Elle est belle et veinée comme je les aime. Il place ses mains sur ma tête pour imprimer le rythme et place quelques gorges profondes dans le lot. Pendant ce temps, une de mes mains a rejoint ses fesses et un de mes doigts lui caresse l’anus. Il écarte un peu plus ses jambes pour me laisser rentrer une phalange et resserre pour continuer à me baiser la bouche. Mais toute cette tension à raison de lui et il finit par se vider dans ma bouche répandant son bon jus de pakistanais dans ma gorge. J’avale tout et me redresse pour lui rouler une pelle. Je ne suis pas très loin de me vider et je commence à me masturber. Je le fais s’asseoir par terre et m’approche de son visage pour me décharger sur sa belle gueule. Plusieurs jets sortent et s’écrasent sur ses joues et sa bouche. Ne voulant pas trop le brusquer dans cette nouvelle expérience, je me passe de lui faire sucer ma queue après l’éjac’ et m’approche de lui pour l’embrasser et ramasser mon jus. Je m’assieds entre ses jambes et nous reprenons nos esprits l’un collé à l’autre. Après s’être reposé un temps et avoir discuté de notre relation et des problèmes de son couple, Zahid est rentré chez lui.

La formation est terminée et l’événement commence ce matin. On est revenu brièvement sur ce qui s’est passé. Ça n’a pas altéré notre relation, mais en même temps il n’a pas cherché à recommencer, ce que je respecte. Le dernier jour de formation on a appris où nous serons et avec qui nous serons amenés à suivre pour traduire. Étant l’un des meilleurs du groupe, j’ai l’honneur d’être le traducteur de plusieurs personnalités au cours du mois. Zahid se débrouillant plutôt bien a eu aussi un bon poste pour la traduction, mais malheureusement on a vite compris qu’on n’allait pas se voir beaucoup. On décide donc de se retrouver lors des pauses et en fin de journée pour qu’on débrief et qu’on se raconte ce qu’il s’est passé dans la journée. La première journée je rencontre les premières personnalités et malgré mes connaissances dans le domaine de la célébrité, j’avoue ne pas en connaître beaucoup. C’est un domaine que je ne connais pas donc forcément les célébrités ne me disent pas grand-chose. Néanmoins je suis tombé sur un trio de mecs hispaniques et je devais leur expliquer les concepts et leur faire visiter l’exposition en conversant en espagnol. Je suis content, car l’espagnol me manque et ça me fait un bien fou de pouvoir reparler cette langue. D’ailleurs il n’y a pas que la langue qui me manquait, mais aussi les beaux latinos. Les trois Hispaniques, Miguel, Tonio et José, sont tous différents les uns des autres et deux d’entre eux ne sont pas à mon goût. Par contre le troisième, Tonio, qui semble être le leader du groupe, est vraiment beau et j’évite de trop le regarder pour rester concentré. Mais difficile quand il te pose plein de questions. Les questions de Tonio sont souvent évasives et j’ai l’impression qu’il n’attend même pas de réponse. Il me paraît à l’ouest sans grand intérêt pour l’événement. Je le questionne alors sur leur venue et dans un soupir à peine dissimulé, il me dit que c’est son entreprise qui l’envoie avec deux de son équipe pour représenter l’image de l’entreprise. Mais je comprends rapidement qu’il n’en a que faire de ça et que ce n’est pas vraiment ce qu’il aurait voulu. Je lui dis alors de voir le bon côté des choses et d’en profiter pour visiter le Pakistan durant la semaine où ils seront présents. Il reprend vite fait le sourire d’avoir une conversation qui ne concerne pas son travail et il commence à me questionner sur ma présence ici. Ainsi commence une longue discussion passionnante sur tout mon voyage et on en oublie rapidement l’événement et surtout ses deux collègues. Mais en jetant un coup d’œil rapide, je vois qu’ils sont tous deux passionnés et qu’ils n’ont pas besoin de moi, car parlant anglais facilement. Tonio me dit qu’ils sont là pour la semaine et que les conférences qui auront lieu dans les jours suivants vont surement le pousser au suicide. Je rigole et lui dis que ce serait dommage de se suicider avant d’avoir bu un verre ensemble. Il sourit et me confirme que ce serait con en effet. Je regarde brièvement ma montre et vois qu’il est déjà 12 h 15. Coup de stress, je m’excuse rapidement auprès de lui en lui donnant un point de rendez-vous pour l’après-midi. Je cours à celui qu’on s’était fixé avec Zahid et à mon arrivée, je le retrouve assis en m’attendant. Je m’excuse encore confus, mais je n’arrive pas à réprimer mon sourire. Il me questionne, mais je lui dis que je parlerai que lorsqu’on sera en train de manger. Nous voilà à table et je le questionne d’abord sur sa matinée, savant que la mienne allait prendre du temps. Comme je m’y attendais en voyant sa tête, sa matinée a été affreusement longue et ennuyante. Il a un vieux qui pose mille questions et qui critique tout. Il termine son compte rendu et il me donne la parole. Je lui raconte donc ma rencontre avec Tonio et je vois qu’il est souriant, mais qu’en même temps je discerne une pointe de jalousie. Il me dit vouloir le voir pour confirmer ou non mon bon goût. Je lui dis qu’il y a moyen qu’un soir on aille boire un coup. L’heure passe et je dois retourner à mon boulot. Zahid me dit qu’il commence un peu plus tard donc qu’il peut me raccompagner pour voir Tonio.

Arrivés au point de rendez-vous, il n’y a toujours personne. On discute quelques secondes et il me demande une description physique. Je commence donc à le décrire, grand et carré, crâne rasé, grain de peau mate et un sourire magnifique. Il me demande si par hasard je n’aurais pas oublié de noter son regard profond et envoûtant. Je lui réponds machinalement que oui et Zahid me dit alors qu’il est au bout du couloir. Je me retourne et je le vois arriver en déambulant dans le couloir avec un large sourire, ses yeux dans les miens. Je lui souris béatement comme un idiot, mais reprends vite mes esprits. Je lui présente Zahid et je remarque dans leurs yeux une petite tension sexuelle se créer. Mon cerveau est en ébullition et je m’imagine déjà en plan à trois avec ces deux magnifiques mâles. Zahid part avec déception rejoindre son vieux et moi je me retrouve seul avec. Je le questionne sur ses deux compères et il me dit qu’ils sont allés voir une exposition interactive qui dure toute l’après-midi. Je reprends donc sa dernière phrase en sous-entendant qu’on ne serait que les deux le reste de la journée. Il décroche un large sourire et me confirme bien cela. On part donc se poser dans un endroit public pas loin d’un stand histoire de pouvoir faire croire qu’on travaille bien. On passe la journée à parler de nos vies et quelques passages plus osés qui me donnaient envie de l’embrasser au milieu de la foule. Il aborde aussi Zahid en me posant des questions sur lui et sur notre relation. Je lui explique alors notre rencontre et, ayant bien compris qu’il se passerait quelque chose avec lui cette semaine, je lui parle de mon envie d’un truc à trois. Je le vois déglutir et positionner sa main sur son entrejambe pendant ma requête et il approuve directement en disant que Zahid est vraiment canon aussi. Je lui explique alors aussi sa situation et que malgré ses envies, il sera difficile de le faire céder. On se donne une semaine pour y arriver et avec un clin d’œil je lui dis que de toute manière si on n’y arrive pas on pourra toujours coucher entre nous. Je sens que ma queue est bandée et souffre d’être coincée dans mon pantalon. On change donc de sujet en se disant que ce soir on ira boire un verre.

On se retrouve en fin de journée devant le bâtiment, Zahid nous attendant déjà au bout de sa vie. Il retrouve le sourire en nous voyant arriver, mais on sent qu’il est fatigué d’avoir dû supporter son vieux toute la journée. Tonio nous propose d’aller dans sa suite boire un coup, car l’alcool est offert et comme ça on n’aura rien à dépenser tout en sachant d’avance que ce sera du bon alcool. On accepte et Zahid demande juste un instant pour qu’il en avertisse sa compagne. J’en profite pour reprendre des nouvelles d’elle et il nous dit qu’ils sont sur le point de rompre, car il ne la supporte plus. Tonio lui parle en anglais, langue dans laquelle j’échange depuis le début avec Zahid, et surpris, je lui demande pourquoi ils avaient besoin d’un traducteur s’ils parlent tous bien anglais. Tonio rigole et me dit que c’était pour s’assurer de pouvoir parler d’autre chose que du travail et qu’en bonus parfois le traducteur est jeune et canon. On arrive devant le grand hôtel de Tonio et il nous fait monter tout en haut pour arriver dans les suites. Je suis surpris et ne m’attendais pas à ce que Tonio ait tant de faveurs. Je lui demande s’ils ont une suite pour les trois, mais il rigole et me répond qu’ils en ont une chacun, la sienne étant plus grande que les leurs, car il est hiérarchiquement plus haut. On entre dans la suite et la stupéfaction est encore plus grande. Sa suite est en réalité plus grande qu’un appartement. Il a un grand salon, une salle à manger haut de gamme, une immense chambre avec douche dernier cri. Je pensais que c’était tout, mais il ouvre les volets et ainsi se dévoile l’extérieur avec une grande terrasse et une piscine avec vue sur la ville. Je reste figé devant la vue et je le vois rigoler en disant que la première fois c’est impressionnant, mais qu’à force on en oublie tout ça. Il me demande si on a pris nos maillots de bain. On sent bien son ironie dans la voix et je rétorque que c’est plus drôle sans maillot. Il s’approche de moi le sourire aux lèvres et sans hésitation m’embrasse. Les frissons m’envahissent et mes envies sexuelles explosent comme jamais. Je lui retourne son baiser et dans un même temps je tire le tee-shirt de Zahid à côté de moi pour qu’il nous rejoigne dans ce moment. Trop excité pour réfléchir, il vient m’embrasser avant d’embrasser Tonio. On finit par s’embrasser à trois, nos mains sur le corps de chacun. Ce moment suspendu passé, je lance la fameuse phrase «le dernier dans la piscine a perdu». On se déshabille le plus rapidement possible, mais Tonio la joue autrement et enlève juste ses effets personnels importants avant de sauter habillé dans la piscine. On le rejoint quelques secondes après, nu comme un ver. Il rigole et me dit que je n’avais pas précisé si on devait être habillé ou nu.

Je m’approche de lui pour l’embrasser, car le voir dans sa chemise mouillée ça m’excite de trop. Je me retourne pour regarder Zahid et ma libido ne s’affaiblit pas en le voyant nager vers moi, dos musclé et ses yeux perçants dans les miens. Arrivé à notre hauteur, il nous embrasse aussi et contre toute attente, il arrache la chemise de Tonio qui fait sauter tous les boutons. Je pensais qu’on allait avoir du mal à le convaincre, mais au final il a l’air de bien en avoir envie. Il embrasse le cou de Tonio pour ensuite descendre lécher ses tétons qui sont à la limite de l’eau. Je prends un peu de recul pour admirer la scène, mais Tonio doit y couper court rapidement, car il se sent bien serré dans son pantalon mouillé. Il sort alors de la piscine et se déshabille avec un peu de difficulté. Il finit en boxer qu’il prend soin de laisser malgré une bosse énorme. Il revient vers nous pour s’asseoir sur le rebord de la piscine. J’en profite pour l’admirer et comme je m’en doutais, le spectacle est au rendez-vous avec ses abdos saillants et ses cuisses musclées. Zahid et moi nous empressons de nous retrouver entre les jambes de Tonio et commençons à lui lécher sa queue entre le tissu. Il doit se sentir le roi de la Terre dans la situation actuelle et ce n’est pas moi qui vais lui casser son délire. N’en pouvant plus, je lui enlève le boxer laissant apparaitre une magnifique queue d’environ 18 cm, légèrement incurvée vers la droite. J’allais la prendre en bouche, mais Zahid, visiblement affamé, me devance et l’enfourne dans sa bouche. Le voir comme ça m’excite et je ne me vois pas rentrer chez moi sans l’avoir enculé. Je viens me positionner derrière lui tout en restant accroché au rebord de la piscine, le forçant à se coller à la paroi et à prendre encore plus de queues dans sa bouche. Je me colle à lui et l’embrasse dans le cou pendant que ma queue fait son travail en se frottant entre les fesses de Zahid, le faisant cambrer naturellement. Je compte bien l’exciter au maximum pour qu’il me supplie de le prendre par la suite. Ayant pied à cet endroit de la piscine, je peux lâcher le rebord sans couler et me concentrer sur Zahid. Je jette quelques regards à Tonio et on se met d’accord pour se faire Zahid ce soir. Avec mes mains, je parcours le corps musclé de Zahid avant de placer une main sur sa hanche et une autre masturbant sa queue bien dure. Je mime le coït pour bien l’exciter et il se cambre de plus en plus tout en continuant de sucer Tonio. J’amène un doigt devant son anus et commence à forcer son trou, mais étant vierge du cul, je sais que c’est impossible sans le dilater avant. Je le bouge alors de manière à ce que son cul soit à la surface de l’eau pour que je puisse lui lécher le cul. J’enfouis ma tête dans son cul pour lui dilater l’anus et commencer à lui mettre des doigts. Je lubrifie un max avec ma salive et au bout d’une dizaine de minutes, son trou est assez dilaté pour y mettre trois doigts. Je le remets dans sa position d’avant dans la piscine et me recolle derrière lui. Ma dilatation l’a fait gémir comme jamais et il est en excitation totale. Je ne tarde pas et je commence à forcer son trou avec ma queue directement. C’est la première fois que je baise dans une piscine comme ça et je découvre de nouvelles sensations. Tonio est venu entièrement dans la piscine pour prendre Zahid en sandwich avec moi. Il nous caresse et s’occupe de masturber la queue de Zahid tout en nous embrassant. Bien que ça soit kiffant de baiser dans l’eau, ça réduit nos mouvements et ce n’est pas évident de faire des coups de queue rapide. Je suggère alors de sortir de la piscine pour continuer.

À peine sortis de la piscine, on se saute tous dessus pour s’embrasser. Tonio se trouve vite à mes genoux pour me sucer la queue et Zahid se met derrière pour lécher le cul de Tonio. Son cul semble déjà dilaté vu comme Tonio se mettait des doigts tout à l’heure on nous regardant. Bien rapidement, Tonio se fait prendre par Zahid et, telle la bête virile que j’avais pu voir et sentir il y quelques semaines, l’étalon pakistanais y met des coups profonds et rapides. Tonio manque de s’étouffer avec ma queue dans sa bouche en me faisant des gorges profondes impulsées par les coups de Zahid. Au bout d’un certain moment, je propose à Zahid de changer nos positions et j’ai la joie de me retrouver dans le cul de Tonio bien au chaud. Son cul est sensationnel et je rebondis sur ses fesses avec tant de douceur malgré les coups que je lui mets. Zahid qui se faisait sucer en premier lieu se retrouve vite avec le cul tendu avec la langue et les doigts de Tonio dedans. Je finis par m’arrêter quelques secondes le temps que Tonio s’enfonce dans Zahid puis je reprends un rythme moins rapide. Le bel Hispanique est au centre des plaisirs en se faisant enculer pendant qu’il encule Zahid. Voir ces deux étalons se faire enculer me donne envie aussi de sentir leurs queues bien dures dans mon cul. Je me retire donc de Tonio et me déplace dans le salon en leur retournant un clin d’œil. Ne comprenant pas mon envie, Tonio continue d’enculer Zahid tout en me regardant aller dans le salon. C’est seulement quand je me mets à cambrer en leur offrant mon cul qu’ils comprennent. Les deux se lèvent et s’approchent de moi. Tonio arrive derrière et me donne une bonne fessée bien dosée. Il crache une fois dans mon trou et sans plus attendre s’enfonce en moi. N’ayant pas été préparé, je sens bien sa queue forcée et un cri sort de ma bouche. Zahid s’avance alors, me colle une gifle avant de m’enfoncer son chibre dans ma bouche. En entendant mon cri, Tonio déclenche une série de fessées plus ou moins fortes. Il accélère dans un même temps son rythme. Travaillant mon cul assez régulièrement, je m’adapte vite à la situation et le plaisir arrive rapidement. C’est tellement bon de sentir une queue dans son cul pendant qu’une autre est dans sa bouche. Je me donne à fond sur la queue de Zahid en la léchant, la masturbant, la suçant pour le pousser aux portes de la jouissance. Il finit par se retirer en sentant qu’il allait venir. Tonio fait le même constat et je me retrouve sans queue à prendre. Tous debout, on s’embrasse, se lèche et se touche. Puis je m’assieds sur le canapé, queue dressée, en attendant qu’un des deux prétendants vienne me réchauffer la queue. Zahid est le premier à comprendre le message et sans plus attendre il vient s’asseoir sur ma queue. Nos visages à quelques centimètres, on s’embrasse fougueusement. Tonio vient s’asseoir à mes côtés et nous caresse tout en se masturbant. Zahid change ensuite de personne et vient s’empaler sur Tonio. Les observer est un pur kiff. Ils ont tous deux un corps d’étalon musclé comme il faut et des visages d’une beauté magistrale. Les voir s’enculer est jouissif et l’envie de ressentir leurs pénis en moi ressurgit dans mon esprit. Je fais alors savoir que je veux aussi la queue de Tonio et Zahid me laisse rapidement la place. Je vois sur le visage de Tonio la satisfaction d’avoir deux mecs qui veulent sa queue.

Je m’empale sur sa queue et l’embrasse à pleine bouche. Ses mains sur mes fesses, il impose son rythme jusqu’à ce que je sente quelque chose se coller à moi. C’est Zahid qui, ne pouvant pas plus attendre, commence à vouloir me prendre en double avec Tonio. La tournure des choses m’excite beaucoup et je fais savoir à quel point j’aime sentir leurs deux queues en moi. Une fois les deux en place, ils prennent un rythme en alternance et c’est tellement jouissif de se sentir pris par deux mâles en rut en même temps. Mais je sens bien que l’on arrive à la fin, car l’épuisement commence à se faire ressentir et on est tous à bloc. Zahid est le premier à tout lâcher dans mon cul dans un râle bien rauque accompagné de fessées et de coups bien profond. Tonio emporté par la vague se vide à son tour en moi, son regard dans le mien. Ils finissent par se retirer de mon cul laissant un trou béant coulant de sperme. Tonio encore excité me retourne pour que je m’allonge sur lui et commence à me doigter avant de lécher ses doigts. Je me lève enfin et commence à me masturber avec Tonio et Zahid à mes genoux. Ils me regardent avec des regards d’affamés. Tonio accélère le processus en me remettant des doigts et finalement je sors plusieurs jets qui finissent sur mes deux amants. Les deux se jettent ensuite sur ma queue pour la sucer. Après avoir tous débandés et repris nos esprits, on se lève pour aller prendre une douche à trois. On a tous le cul explosé, mais heureux de cette baise mémorable. À la vue de l’heure, Zahid s’excuse en disant qu’il doit rentrer, car sa compagne l’attend. On lui dit bonne soirée et on se retrouve Tonio et moi. Il me regarde, m’embrasse et me demande de rester avec lui. J’accepte et on se commande à manger devant un film avant de finir au lit ma tête contre son torse.

La semaine défile rapidement et chaque soir on s’est revu les trois pour baiser en alternant le passif. C’était vraiment jouissif, mais Tonio finit par rentrer. Je termine l’évènement en revoyant Zahid un peu comme avant, tout en baisant par moment. Mais j’ai compris à la fin qu’il ne voulait pas coucher avec moi pour éviter de tomber amoureux de moi et qu’il était plus ouvert avec Tonio, car il y avait une tierce personne. Arrive enfin le moment de partir du Pakistan, mon pécule en poche. Les au revoir sont compliqués, mais on échange nos coordonnées pour rester en contact. En regardant dans mon répertoire, je tombe sur l’adresse et le numéro du pacha rencontré au Pérou et je me donne comme nouvelle destination son palais en Arabie Saoudite. J’en profite pour le prévenir de mon arrivée tout comme Nikifor qui devrait arriver en Arabie Saoudite dans la même période.

Ninemark

ninemark@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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