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Le Club Ganymède

En me régalant de photos « chaudes » ayant pour thème les ébats érotiques gay en milieu professionnel, j’ai longtemps été amusé par celles qui mettent en scène de beaux mecs en action dans leurs bureaux : juchés sur leur plan de travail, à quatre pattes au milieu des téléphones et des classeurs, affalés, cuisses largement écartées, dans de luxueux fauteuils d’« executive » à haut dossier, ou courbés, les fesses offertes, sur une photocopieuse… Elles me laissaient un arrière-goût de sophistication qui lésait un peu ma soif de vécu authentique. Pourtant, des tableaux torrides surgissaient parfois dans mon imaginaire, au cours d’austères réunions, en tête à tête ou en groupe, avec des collègues craquants, dans l’environnement du travail.

Mais mon incrédulité à la vue de ces tableaux agréables changea radicalement lorsque ces fantasmes lubriques firent, un jour, irruption dans un quotidien bien réel…

C’était au cours d’une chaude soirée estivale, alors que je terminais un travail urgent qui m’avait tenu au bureau jusqu’à une heure avancée. Contrairement à mon habitude, j’avais fermé la porte de mon bureau pour être ne pas être troublé dans ma concentration. Les sonneries des téléphones s’étaient tues depuis longtemps, et après le passage du personnel de nettoyage des locaux, toute agitation avait cessé dans les couloirs. Il était près de neuf heures du soir. Soudain, un léger bruit me parvint au travers de la mince cloison qui me séparait du bureau voisin. Il était peu probable que Fabrice, le jeune stagiaire qui y était installé depuis six mois, fût encore à travailler. Il me revint à l’esprit que de nombreux vols d’ordinateurs portables avaient été signalés dans l’entreprise, au cours des semaines passées. Ne s’agirait-il pas d’un de ces monte-en-l’air faisant son marché dans les bureaux vides ?

Je sortis à pas de loup dans le couloir, le cœur battant, partagé entre la crainte d’un face-à-face avec un malfaiteur et la curiosité, et me dirigeai vers la porte de Fabrice. Elle était entrouverte. Les néons du plafonnier n’étaient pas allumés, mais la lumière, plus chaude, de la lampe de travail filtrait dans l’étroite ouverture. Le bruit faible, mais rythmé, que j’avais perçu auparavant se fit plus net. Je poussai doucement la porte, intrigué… Je ne pouvais voir directement le bureau, placé à l’opposé de l’ouvrant, mais mon regard se fixa sur la vitre de la bibliothèque qui en renvoyait l’image. La scène que j’y surpris me stupéfia : Fabrice était assis sur le bord de son bureau, les cuisses ouvertes à l’extrême. Sa cravate était desserrée, et sa chemise déboutonnée découvrait largement son torse nu. Son pantalon gisait au sol, et son slip, accroché à un pied, se balançait au rythme du mouvement qu’imprimait à tout son corps la tête d’un autre garçon, collée à son entrejambe. Je reconnus le dos de Thomas, un autre jeune collègue… Tout habillé, agenouillé sur la moquette, il besognait hardiment le sexe de Fabrice qui soufflait et gémissait de plaisir.

Ma stupéfaction fit place à une vive excitation, et je sentis mon sexe grossir et se durcir… Fabrice et Thomas !... J’avais souvent rêvé devant leurs corps souples, leurs visages attirants, leurs fessiers appétissants mis en valeur par des vêtements ajustés… J’ignorais non seulement la nature de leur orientation sexuelle, qu’ils dissimulaient sous des attitudes machistes de bon aloi, mais encore plus qu’ils la pratiquassent ensemble !

Fabrice était, de loin, le plus craquant des deux. Âgé de vingt-quatre à vingt-cinq ans, il était doté d’une physionomie avenante, s’illuminant fréquemment d’un éclatant sourire que rehaussait une denture d’un blanc intense, digne d’une bouche scandinave. Sa chevelure châtain clair était dense et vigoureuse, assez longue sur le dessus de la tête, plus courte sur les côtés ; ses pommettes hautes semblaient étirer en largeur deux yeux gris clair, que ses fréquents sourires fermaient presque, renforçant son charme pénétrant. Son teint était presque toujours légèrement hâlé, avec une nuance dorée qui laissait deviner son gout pour les sports de plein air, incontestablement confirmé par une attitude générale vive et dynamique.

Quant à Thomas, certes moins attractif à priori, il ne manquait pas d’intérêt, avec son teint clair, ses cheveux bruns coupés très court, et d’adorables lunettes rondes à fine monture noire qui ne parvenaient pas à donner l’air sérieux à sa bouille. Pour l’heure, son dos fin, moulé dans un pull à col roulé noir, s’affairait en mouvements appliqués à donner de la joie à Fabrice, qui s’abandonnait, les yeux clos, aux délices d’une fellation en règle…

Je brûlais de contempler en vision directe l’image, par trop évanescente, que m’offrait le panneau vitré de l’armoire. J’ouvris grand la porte du bureau en lançant joyeusement :
– Alors, les filles ! On fait des heures sup’ ?...

Un éléphant pénétrant dans un magasin de porcelaine n’y eût pas créé plus grand charivari ! Dans son brusque réflexe pour se tourner vers moi, Thomas perdit l’équilibre et roula en arrière, sa tête renversant dans sa chute la corbeille à papier dont le contenu se répandit alentour. Fabrice glissa sur le sol, mais, empêtré dans le slip qui lui entravait les chevilles, trébucha vers moi qui n’eus que le temps de l’accueillir entre mes bras ! Je ne pus m’empêcher de m’amuser devant ce remue-ménage, et assurai d’une voix secouée de rires irrépressibles :

– Oh, là ! Du calme, du calme, messieurs ! Je ne viens pas en ennemi, au contraire ! Désolé d’avoir interrompu vos… travaux ! Je me propose même d’y participer, si vous voulez bien m’accepter parmi vous !...
À la frayeur avait succédé, sur le visage de mes compagnons, un étonnement mêlé de profond soulagement. Fabrice, dont l’érection avait notablement molli, commença, incrédule encore :
– Comment… toi aussi, tu… Enfin je veux dire, nous étions juste en train de…
Je poursuivis, le visage toujours hilare :
– … en train de vous régaler d’une bonne pipe, je vois ! Si vous n’avez rien contre les figures à trois, je voudrais bien terminer cette affaire avec vous !...
Je saisis d’un bras les épaules de Fabrice, et me tournant à demi vers Thomas qui venait de se relever, je passai l’autre autour de sa taille pour l’amener vers nous. Je fermai de ma bouche celle de Fabrice, restée béante sous le coup de la surprise, et les serrai tous deux contre moi. Je glissai une main sous la chemise de Fabrice, caressai largement son dos, et redescendis vers ses fesses nues. Il écarta légèrement ses cuisses, pour livrer passage à ma main baladeuse qui parcourut sa raie, à la recherche de sa pastille. Thomas entreprit, sur l’autre flanc de notre collègue, la même manœuvre, et nos têtes, désormais collées l’une à l’autre, dodelinèrent ensemble d’un bercement ravi. Au bout de quelques instants, je rompis ce tendre embrassement en proposant :
– Mettons–nous à l’aise ! Il fait vraiment trop chaud, maintenant. Je refermai la porte du bureau, donnai un tour de clé, et commençai à déboucler ma ceinture. Fabrice, dont la queue s’était dressée derechef, s’occupait activement du pantalon de Thomas, qu’il baissa fébrilement avec le caleçon du garçon, découvrant une bite impressionnante par sa longueur, son épaisseur et sa rigidité d’airain. En dégageant rapidement mes chaussures, que je balançai au loin, je ne pus réprimer un sifflement admiratif :
– Waou ! On sort le gros matos… La partie va être chaude, on dirait !...
Après avoir fraternellement aidé Thomas à se débarrasser de son pantalon et de son pull, Fabrice s’agenouilla devant lui, et empoigna d’une main décidée la verge considérable qu’il engloutit avidement. J’ôtai délicatement du nez de Thomas les petites lunettes rondes, et tournant vers moi son visage, lui roulai une pelle passionnée, à laquelle il répondit de même. Fabrice tendit sa main vers mon sexe, et sans interrompre sa fellation sur Thomas, entreprit sur ma tige une ferme masturbation.
Ces exercices d’entrée en matière durèrent de longues minutes, portant notre excitation mutuelle à un degré inouï. Pour varier les plaisirs, je me baissai vers Fabrice et lui demandai :
– Allonge-toi sur la moquette !
Il s’étala docilement sur le sol, les pans de sa chemise dégageant son torse, sa cravate pendante barrant sa poitrine. Je me plaçai entre ses jambes écartelées, que je basculai devant moi afin d’approcher ma bouche de son entrejambe. Il comprit mon intention, et roula légèrement sur le dos, afin d’amener sa raie près de mes lèvres. J’avançai une pointe de langue durcie de son anus, dont je commençai l’exploration, balayant toute la zone environnante, forçant quelques intrusions insistantes, le nez plongeant dans ses bourses moites et odorantes. À deux mains, il écarta ses fesses pour faciliter mes entreprises, et permettre une pénétration toujours plus profonde. Ses gémissements accompagnaient fidèlement le périple tourmenté de ma langue.
Pendant ce temps, Thomas développait, sur la partie postérieure de mon corps, une expédition similaire. Je sentis sa langue humide baliser les chemins les plus intimes de la raie de mon cul, puis s’attarder, insistante, sur ma rosace. J’écartai mes genoux pour aider son effort, et ressentis bientôt des doigts pénétrant mon intimité, qu’ils écartaient pour offrir du champ à l’exploration d’une langue agile. L’air chaud expulsé de son nez et de sa bouche chatouillait voluptueusement mon arrière-train. Les mains de Thomas caressaient par moment mes hanches et mes fesses, s’égaraient sur mes couilles qu’elles étiraient doucement en arrière, empoignaient ma hampe, où elles s’attardaient à d’amples et lents mouvements masturbatoires. Cette sollicitation de mes principales zones érogènes m’arrachait des soupirs de plaisir, qu’accompagnaient les râles et les gémissements voluptueux de mes collègues.
Soudain, Fabrice enfouit ses deux mains dans ma chevelure, et appuyant en cadence ma tête entre ses cuisses, murmura :
– Encule-moi, James ! Baise-moi… Viens !
Je m’approchai à petits mouvements des genoux, suivi de Thomas qui ne relâchait pas la succion sur mon cul, relevai les fesses de Fabrice à bonne hauteur, et plaquai, sur sa pastille, mon gland, que je mouillai largement de salive. J’accroissais lentement la pression. Fabrice gémissait toujours plus fort. Je le sentis pousser tandis que mon gland occupait plus profondément la place, franchissait l’étroit sphincter, puis investissait l’ampoule rectale. Il sourit, reconnaissant, pour saluer le passage, et attira ma bouche vers la sienne pour un baiser frénétique. Je me plaçai confortablement entre ses jambes ouvertes pour la suite des opérations, et demandai à Thomas :
– A toi, Tom ! Enfile-moi, s’il te plait…
Je le sentis se redresser légèrement, et promener sa lance le long de ma raie détrempée de salive, comme pour chercher l’ouverture offerte. Il la trouva bientôt, et se mit à pousser précautionneusement sa longue bite dans ma rosace. Il m’arrivait du monde… Je crus perdre le souffle au passage difficile. Puis la chaleur de son membre se répandit, bienfaisante, dans tout mon fondement. J’étais embroché par-devant et par-derrière.
Je marquai le rythme de la pénétration du trio en larges mouvements dans le cul de Fabrice, qui psalmodiait, à demi inconscient, d’indistinctes incantations. Dans mon dos, Tom se synchronisait docilement, et le ramonage à double action diffusait dans tout mon corps des irradiations de plaisir.
Au bout de longues minutes, le resserrement spasmodique du sphincter de Fabrice précéda de peu le jaillissement de longs traits de semence sur son torse luisant de sueur, accompagné de jappements assourdis. Derrière moi, Tom venait de déculer brusquement dans un gargouillis de succion. Je sentis sur mon dos les traits de son éjaculation, et ses profonds soupirs de délivrance. Au bord de l’explosion, je me retirai prestement de Fabrice, et peu de sollicitations manuelles suffirent pour que se mélangeassent aux siennes, sur son ventre, les traces blanches de ma jouissance.
Nous restâmes alanguis quelque temps dans le bonheur de l’après-jouir. En tant qu’organisateur imprévu de cette partouze, j’émergeai le premier dans le réel de l’instant.
– Vous savez quoi, les mecs ? Il me vient une idée…
Les mines ahuries de mes compagnons de plaisir indiquaient clairement que j’étais bien le seul dans ce cas. Je poursuivis :
– Ben oui ! Notre petite partie n’est que le fruit du hasard. Nous nous connaissons depuis plusieurs mois, sinon années, et nous n’avions jamais soupçonné nos inclinations communes…
L’incompréhension la plus épaisse marquait leurs visages. Je repris sur un mode oral et gestuel que je jugeai plus accessible à leur état semi-comateux. À cet effet, je crus donc devoir m’exprimer en utilisant le moins de mots possible, comme le font les polytechniciens pour se foutre de la gueule des ingénieurs de petites écoles sans prestige :
– Moi, y en a pédé, vous, y en a pédés, nous pas savoir… Nous pas oser proposer crac-crac, parce que nous avoir peur que l’autre vilain hétéro ! Si nous savoir, nous faire crac-crac depuis longtemps déjà !
La lueur d’intelligence que je crus apercevoir sur leurs faciès réjouis m’incita à poursuivre dans un langage plus civilisé :
– Chacun de nous connaît au moins un ou deux types homos dans la boîte, en dehors de nous trois, évidemment. Non ? Si l’on demande à chacun de se faire connaitre auprès de deux ou trois copains qui partagent les mêmes goûts, ça élargirait sensiblement notre terrain de chasse de proximité, et nous éviteraient les déboires de draguer en vain des collègues hétéros.
– Ah ouais, on pourrait faire une sorte de club, quoi ? lança Fabrice
– Exactement, mon chou ! Qu’est-ce que vous en dites ?
– On peut toujours essayer. Avec toute la discrétion nécessaire…
– Évidemment ! On ne va pas créer une association « loi de 1901 » déclarée en préfecture… lançai-je en bon juriste. Toutefois, un club doit avoir un nom, qui pourrait même nous servir de mot de passe. Je propose « Club Ganymède »
– ???
– Dois-je vous rappeler que dans la mythologie grecque, Ganymède était un jeune homme d’une grande beauté qui remplissait, auprès des dieux de l’Olympe, le rôle d’« échanson », c’est-à-dire qu’il leur versait à boire. Mais il était si beau – « le plus beau des mortels », selon la légende ! – que Zeus l’enleva pour en faire son amant. L’histoire est connue, mais moins que l’usage du verlan. J’aurais bien proposé l’appellation de « Club Cyrillo », mais je crois que le nom est déjà pris…
Le Club Ganymède était fondé ! Ne restait plus qu’à le faire vivre !

Jako

jakolarime@neuf.fr

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