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La sorcière aux dents vertes

Je replie soigneusement la carte au vingt-cinq-millième, satisfait d’avoir concocté un bel itinéraire pour ma prochaine balade à vélo : les côtes, les plats et les descentes alternent en un dosage et une succession propices à un entrainement aussi efficace qu’agréable.

La douche prise, je revêts ma tenue. Je suis resté fidèle au cuissard de laine noir, doublé de vraie peau de chamois souple et douce, dont j’adore le contact voluptueux sur les parties les plus délicates de mon individu. Je ne tiens pas à sacrifier mon confort à cette exhibition d’enseigne en trois dimensions — le fameux « cuissard à poutre apparente » ! —, que représente souvent la culotte de lycra. D’ailleurs, la laine est suffisamment élastique et moulante pour éviter à un observateur moyennement attentif de me confondre avec une petite fille ou un garçonnet pré-pubère… En revanche, je ne dédaigne pas le clinquant de cette matière brillante pour le maillot, d’un beau rouge taureau, orné d’une bande asymétrique noire, qui épouse flatteusement les reliefs de mes pectoraux et de mes abdominaux. Des socquettes blanches aux fines rayures rouges et noires, et mes chaussures Puma de cuir noir complètent cette panoplie. On peut être sportif sans être négligé !
Je n’oublie pas de garnir la poche dorsale de quelques barres d’aliments énergétiques (non inscrits aux tableaux A et B…) et je m’élance sur les petites routes du Berry.
Au rythme modeste d’un braquet de 52x18 (ne rêvez pas, mes choutes, c’est le rapport résultant du nombre de dents du plateau et du pignon arrière !), je vois défiler de chaque côté du chemin les haies vives bruissantes de chants d’oiseaux et de bourdonnements d’abeilles. La vive cadence imposée par ce rapport, sur le long plat initial, me permet de m’échauffer progressivement avant d’entamer la montée des Genêts, qui serpente sur huit kilomètres au flanc d’un délicieux vallon. Je m’applique à synchroniser ma respiration sur la rotation du pédalier pour arriver en condition optimale au bas de la prochaine section du parcours, où alternent faux plats et pentes de trois à neuf pour cent.

Concentré sur mon allure, je n’entends pas venir derrière moi un cycliste qui me dépasse prestement, non sans m’avoir, en penchant malicieusement la tête, lancé un clin d’œil moqueur. Tous les cyclos connaissent cela : cette œillade n’a rien à voir — en principe — avec celles qu’on récolte sur les caillebotis des saunas… Elle signifie : « Prends ma trace si tu peux, mon pote ! Tu me relayeras quand je serai fatigué ! ».
Eh bien, justement, je peux, mon pote….
Mmouais… en principe, je peux… Le bougre tricote comme une bête ! Surpris par son dépassement en trombe, il me faut deux ou trois bonnes minutes pour refaire une partie des vingt mètres qu’il m’a collés dans la vue. Ceci me permet une approche progressive vers une face passionnante de sa personne.
Le gars ne partage apparemment pas mes préventions contre le lycra. La transparence de son cuissard, d’un bleu très pâle, ne laisse rien ignorer d’un somptueux fessier dont les deux globes musclés sont soulignés par une raie nettement dessinée. De la taille mince et élancée partent les lignes puissantes de son dos, dessinant un torse triangulaire. Les épaules sont larges et musculeuses, et le cou long et hardi se perd dans une chevelure d’un noir de jais. Côté membres inférieurs, évidemment, il y a tout ce qu’il faut… pour bien pédaler : les muscles jumeaux du mollet, bien découplés, saillent fortement à chaque poussée sur les pédales ; les cuisses, quoique puissantes, restent fines et élancées. Je regrette simplement que son passage éclair ne m’ait pas permis de vérifier l’ampleur de la fameuse poutre apparente…

Alors que nous abordons les virages précédant la première côte, je constate que j’ai toutes les peines du monde à grignoter les quelques mètres qui me permettraient de profiter vraiment de « l’aspiration », cet intéressant phénomène aérodynamique qui permet de coller au devancier sans effort, et dont abusent les « suceurs de roues ». De plus, mon orgueil m’interdit absolument, à ce stade de la poursuite, de passer à un braquet inférieur : il ne manquerait pas d’entendre le ferraillement de cette rétrogradation, et se réjouirait de cette petite victoire… Cela dit, je constate avec une certaine satisfaction qu’il accuse le coup de la pente croissante. Il passe fréquemment, sur une cinquante de mètres à chaque fois, en position de « danseuse ».
À croire qu’il fait ça à titre de diversion, comme pour me scier le moral ! J’avoue que le spectacle me perturbe un peu ! La rotondité de ses fesses s’épanouit alors, mettant en valeur l’équilibre de ses cuisses fuselées, la finesse de sa taille et toute l’harmonie de sa stature. On devine même, à travers l’entrejambes fugitivement écarté, le contour renflé de ce qui ne peut être que la base de la fameuse poutre…
À voir ce corps si élégant monter et descendre sous mes yeux, me vient un fantasme qui risque de ruiner mes efforts de poursuiveur… Le cuissard de lycra, fragile barrière entre la réalité et la nudité, s’efface : je ne vois plus que les lignes souples et la carnation de ses fesses, de ses cuisses. La selle de cuir noir se dissout dans la campagne… La tige de selle, mince et métallique, fait place à une hampe charnue, rose, vigoureuse, qui s’orne bientôt d’un gland magnifique. Le cycliste s’y assoit, s’y empale à chaque mouvement descendant, en creusant les reins, et en rejetant la tête en arrière, dans un ample mouvement d’extase souligné par un soupir rauque et sensuel.
Involontairement, tout au délire de ma vision, j’ai ralenti mon allure. Mais la conscience que j’en prends me fait replonger brusquement dans la réalité… Surprise ! bien que ma vitesse ait chuté (je suis à moins de quinze kilomètres à l’heure), la distance avec mon prédécesseur — qui, hélas, a repris tous les attributs de la réalité tangible — n’a pas augmenté… C’est donc que lui aussi a ralenti ! En effet, je note dans son comportement quelques signes de faiblesse. Il s’est assis, un peu tassé, même, sur sa selle. Sa tête est basse, et semble bientôt pendre entre ses épaules. Sa trajectoire n’est plus rectiligne : il fait des écarts importants et incontrôlés…

Je reconnais bien tous ces symptômes, pour les avoir moi-même éprouvés : c’est la Sorcière aux Dents Vertes ! Par cette expression imagée, les cyclistes désignent le coup de pompe, la panne sèche, l’hypoglycémie… Rien de grave, mais des mesures rapides s’imposent. Maintenant, il zigzague carrément devant moi. Il va tomber... Je le dépasse rapidement, freine, jette mon vélo sur le bas-côté herbu, et accours vers lui. J’empoigne le guidon pour le stopper, et je l’aide à se libérer de ses cale-pédales pour l’allonger sur l’accotement.
Bon sang ! qu’il est beau, tout pâle, tout frêle dans sa détresse, l’œil mi-clos battant la campagne. Je lui colle deux ou trois petites tapes sur les joues, et je le force à ouvrir les yeux. Ciel ! Quelles mirettes : un vert lumineux parsemé de points dorés, des cils noirs et épais, comme dit le poète : « si profonds que je m’y perdrai, un jour » ! Mais pour l’heure, il y a plus urgent. Je l’installe contre un arbre voisin, puis cours vers le bidon rempli de boisson énergétique fixé sur mon cadre. J’extrais de ma poche dorsale une barre chocolatée, et muni de ces vivres, retourne vers mon sinistré de la pédale. Je l’installe, sans honte de profiter de la passivité de sa faiblesse, au creux de mon épaule, le fais boire et le nourris comme une maman oiseau le ferait de son tendre oisillon…
Cela me donne l’occasion de voir de très près mon jeune protégé. La poutre apparente n’est pas bien fiérote, vu les circonstances, mais on devine quand même, avec un peu d’imagination – et notre intimité présente m’en fournit des tonnes - que sa configuration de survie est porteuse d’exaltantes promesses…

– Alors, tu as vu la Sorcière ?
– Tu l’as dit ! En plein ! Saloperie de Sorcière… Je peux te dire qu’elles sont bien vertes, ses dents ! !
– Tu es donc parti sans manger ?
– Presque… j’étais pressé, j’ai mangé en vitesse, et je crois que ça m’est resté sur l’estomac.
– Ça arrive… Ne t’en fais pas, dis-je en le gardant confortablement lové sur ma poitrine, repose-toi.
Puis au bout d’un temps, j’ajoute, mine de rien :
– J’ai vu le moment où j’allais être obligé de te faire du bouche-à-bouche… Remarque… je l’aurais fait sans aucun problème… au contraire…
Il tourne sa tête vers moi. J’affirme qu’un petit éclair a flashé dans ses yeux… Puis un sourire à croquer, avec fossettes juvéniles, pattes d’oie au coin des paupières et tout le bazar, est passé sur son visage.
– Vraiment ? S’il n’y a que ça…

Il approche ses lèvres des miennes, libère un de ses bras, passe sa main derrière ma tête, la rapproche de la sienne. Ça y est. Contact. Il me roule une pelle. Une vraie bonne pelle. Modulée, réfléchie, ressentie, profonde. La pelle de spéléologue lascif. En plus, c’est aromatisé noisette-chocolat, le parfum de la barre énergétique qu’il vient d’engloutir…
Je ferme d’abord les yeux, m’appliquant à répondre élan pour élan à ce maelström de tendresse. Puis je me rappelle la poutre. Je contemple, sans oser toucher tout de suite, les transformations dont elle est le siège.
Vous avez déjà vu ça ? Naissance d’une érection, ça s’appelle. La bite initialement maintenue par la tension du textile, s’accroît dans toutes ses dimensions. En longueur, le gland, tête chercheuse de cette fusée, cherche obliquement son chemin vers l’élastique de la ceinture. Dans ce mouvement d’étirement, il laisse échapper du méat une ou deux gouttes, précurseurs du liquide séminal, qui vont s’étaler sur la face interne du vêtement. En diamètre, la hampe prend son ampleur ; pour les amateurs de pâtes, et si j’osais une métaphore hardie, je dirais que sa section passe du profil « tagliatelle » au profil « maccheroni » (avant cuisson, bien sûr). Vers la base, c’est le remue-ménage, presque la panique : le scrotum se contracte dans un mouvement irrégulier – je dirais brownien, même – pour rappeler à lui les testicules vagabonds, qui, ne sachant où donner de la tête — c’est le cas de le dire —, semblent tournicoter dans leurs bourses mouvantes (NB : ceci est un alexandrin). En fait, elles travaillent comme des folles, les boules, pompant de la prostate le liquide excipient, tandis que les hormones sonnent la mobilisation générale des spermatozoïdes.
Mon petit naufragé a repris des couleurs (NB : ceci est un alexandrin). Il a senti ma queue grossissant sur son flanc (NB : encore un alexandrin. Si vous m’en trouvez encore trois, on fait une strophe, d’accord ?). En souriant, il la saisit, la secoue un peu à travers l’étoffe, puis me dit en riant :
– Dis donc, Mère Thérésa, tu serais pas un peu pédé, des fois ?
– Pédé toi-même, mon fils ! répliqué-je sur le même ton. Rangeons seulement nos vélos, et je vais sur le champ (je dis en montrant précisément le champ voisin, entouré d’une haie touffue) t’en administrer la preuve !
Nous nous levons, pénétrons dans le champ nos vélos à la main (Alexandre, veux-tu me ficher la paix deux minutes ?). La haie fournit un abri idéal contre les passants curieux.
– Au fait, comment tu t’appelles ? demandé-je
– Antoine. Et toi ?
– James.

Enlever un cuissard peut parfois être aussi difficile que de dépiauter une anguille. Pour le bas, tout va bien, on est à sa main pour pousser vers le bas. Mais pour le maillot, l’adhérence augmentant avec l’humidité de la transpiration, impossible de glisser le vêtement. Il faut dérouler. Antoine m’aide à ôter le mien, et je fais de même pour lui. Sournoisement, nous profitons du mouvement pour frotter nos épidermes réactifs avec volupté. Nous voilà nus, haletants, brillants de sueur. Je ne sais pas comment je suis, mais je peux vous dire que mon Antoine est hyper craquant, à poil avec ses chaussettes blanches et ses souliers noirs. Je le lui dis dans l’oreille en l’étreignant. Comme pour me rassurer sur mon apparence, sa main fraie son passage entre mes deux fesses, et tout en malaxant d’un index fouilleur mon orifice accueillant, entame une pelle qui achève d’enflammer mon corps avide. J’écarte mes jambes. Sa bouche quitte la mienne pour engloutir mon sexe. Ce type est un pyromane lingual. Partout où il balade sa muqueuse agile (Alex, va jouer dehors, maintenant. Celui-ci est boiteux. Tu déranges Papa), il fout le feu. Et ses mains continuent à malaxer mon cul (tiens, encore douze avec césure à l’hémistiche — ça devient une manie…). Je pense au sien, dans mon phantasme d’avant. Je propose :
– Tu veux que je te pénètre ?
– Oui. Mais tu peux dire « que je t’encule », ça ne me dérange pas… J’adore les mots grossiers.
Il se place à quatre pattes, les reins bien creusés, la tête tournée vers moi.
– Viens, James ! Viens m’enculer ! Enfile-moi ta bite profondément, je veux que tu me bourres à fond !
Ces injonctions me galvanisent. Ses chevilles, ses cuisses largement écartées dégagent complètement la raie de ses fesses et laissent voir sa pastille rose, frangée de poils noirs. Par la cambrure du dos, ses couilles, gonflées d’excitation, s’offrent pendantes, excitantes. J’y précipite d’abord une langue avide, puis, remontant vers la rosette offerte, je la durcis au maximum pour humidifier au plus profond. Il gémit :
– Ouiii ! Mouille-moi ! Vas-y, James, mouille-moi ça à fond, comme une pouf !
Je mouille ça à fond. J’en rajoute dans la raie. Ça dégouline. Je lubrifie le cul en m’aidant du majeur que je tortille en tous sens. Il continue sa litanie :
– C’est bon, James, c’est bon. Aaaah ! Enfile-moi, maintenant. Je veux ta queue, ta grosse queue. Mais fourre-la-moi dedans, putain ! jusqu’au fond !…
J’accède à son vœu, après avoir copieusement salivé sur mon membre bandé. Il accompagne toutes les phases de la pénétration d’encouragements obscènes :
– Ouais, James ! Tu me bourres ! J’adore, ah, salope ! T’es une vraie salope, tu me défonces comme une vraie pouf… Ah pompe, pompe, maintenant mon grand. Ooh je la sens, tu me remplis, enculé, tu me remplis… Bourre, vas-y. C’est bon !

J’ai saisi sa bite avec une main. Je le branle dans le rythme de la sodomisation. Il éructe des mots indistincts. J’accentue maintenant mon mouvement, et mon ventre claque sur ses fesses, poussant mon membre au plus profond, jusqu’à labourer la prostate, ce qui provoque son enthousiasme :
– Aaah, que tu me bourres bien ! Aah, que c’est bon. Explose-moi le cul, vas-y, avec ta grosse tige ! Ah, je la sens bien ta grosse bite, mon salaud !
Nous sommes maintenant au bout de tout. Je me surprends à gémir aussi des mots orduriers. Je sens l’orgasme arriver, tandis que les muscles de l’anus d’Antoine se contractent spasmodiquement. Puis j’explose dans son cul, à longs traits épais et convulsifs. Il le sent et part aussi, aspergeant mes mains, son ventre, et l’herbe. Nos râles de joie se mêlent en un concert voluptueux.
Antoine s’écroule dans l’herbe, moi par-dessus, mon membre mollissant toujours engagé. Je ne veux pas me retirer tout de suite, ce serait trop triste. D’ailleurs, Antoine serre les cuisses, pour emprisonner ma queue. Je caresse et embrasse son dos, palpe ses seins, suce sa nuque et ses oreilles. Il est tout alangui, tout tendre, pantelant et reconnaissant. Il murmure :
– James, je te dois beaucoup, aujourd’hui. D’abord tu me sauves la vie…
– Oh, n’exagérons pas ! Tu n’étais pas vraiment en danger…
– Si, si, je sais ce que je dis… Et ensuite, tu me baises comme une vraie reine…
– Si tu as aimé, j’en suis ravi…
– Tu sais quoi ? Je te décerne le premier prix de la reine des pédales. Et tu sais qui on invitera, pour la remise de ce prix ?
– Non ! Qui ?
– La Sorcière aux Dents Vertes ! ! !

Nous partons d’un rire gigantesque. Je lui jure, en l’embrassant, que je ferai tout pour conserver mon titre.

Jako

jakolarime@neuf.fr

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