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13 Juin

Grosse queue
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Le petit pêcheur

Chapitre-1

J’ai froid, les premiers rayons du soleil, ne semblent pas vouloir réchauffer mon corps qui grelotte. Mon regard est flou. J’aperçois la mer et à quelques mètres de moi, l’ombre déformée d'un garçon qui semble marcher sur l’eau.

Je me frotte les yeux, mais j’ai du mal à distinguer l’endroit ou je me trouve.

Mes mains touchent du sable. L’évidence parle d’elle-même, la mer et le sable me font enfin comprendre que je suis sur la plage.

Les images rejaillissent lentement. Hier soir, je fêtais mes 23 ans, avec un groupe d’amis rencontrés au camping. Quatre jeunes de mon âge, qui m’ont abordé en début d’après-midi au bord de la piscine.

J’étais venu seul. Le besoin de m’isoler, après cette terrible rupture vécue avec Julien. Deux ans de vie commune foutus en l’air en quelques secondes.

J’étais rentré deux heures plus tôt de mon boulot chez le « King » des Burgers. Je me suis embrouillé avec mon chef et je me suis tiré loin de ces odeurs de frites et de gras.

Je suis rentré deux heures trop tôt. Julien était là, dans le lit en train de se faire sodomiser par un vieux rebeu de quarante ans.

Je n’ai pas bougé d’un poil. Médusé, littéralement sidéré, mon corps ne voulait plus se mouvoir. J’ai observé silencieux la scène.

Julien était à quatre pattes sur le lit, face au mur, et le mec costaud et abondamment poilu, faisait coulisser un énorme sexe dans le boyau de mon homme.

C’était bien ce même Julien qui était là et qui poussait des cris puissants, chaque fois que le colosse velu, aplatissait ses grosses couilles contre le fessier bombé de mon pote. Ce pote, qui me refusait systématiquement de le pénétrer. Il n’aimait pas ça, ou il jouait peut être un scénario qui lui convenait.

Mon petit homme blond, était tout en sueur. Ses cris ont redoublé quand le poilu a accéléré le rythme de sa pénétration. On sentait que l’heure du jus approchait. Il ruminait lui aussi de plus en plus fort et soudain, sans capote il s’est vidé dans les entrailles de Julien.

Son jus clapotait tandis qu’il continuait ses mouvements. Julien qui se branlait, s’est mis à hurler du plaisir de sa jouissance. C’est là qu’il a crié : « je t’aime Karim ! ».

C’était soudain le noir complet. Je me suis écroulé je ne sais combien de temps. Quand je suis revenu à moi, j’ai vu un Julien qui embrassait son Karim et qui le poussait hors de la maison.

Le mal était fait. Cette confiance que j’avais placé en lui, venait soudain de tomber en miettes comme un miroir qui se brise.

Julien s’est empressé auprès de moi. Il m’a fait boire un verre d’eau et m’a dit plein d'émoi :

« Comment ça va mon chéri, tu m’as fait une de ces peurs ».

Son regard était aussi fourbe que son action d’il y a quelques minutes.

Je me suis relevé, bien décidé à ne retenir que la phrase final de Julien : « Je t’aime Karim ». J’aurais compris une baise sur une simple rencontre, mais là, Julien parlait d’amour.

Pas question pour moi d’entendre une explication foireuse à ce que j’avais vu. Le temps venait d’être dépassé et plus rien ne pouvait être, après la violence des images qui venaient se bousculer dans ma tête.

J’ai regardé Julien. Ses yeux semblaient m’implorer un pardon qu’il croyait gagné. Je lui ai simplement dit : « Je vais faire un tour, je reviens demain en début d’après-midi, tu seras parti avec tes affaires, et ne cherche plus à me revoir. Tu as tué tout ce que je pensais beau et vrai chez nous. Je viens de vivre une violence qui ne disparaitra jamais. Adieu Julien. »

J’ai tourné le dos pendant qu’il balbutiait des : « Mais Marco, mais Marco ».

Je n’ai rien écouté d’autre, j’ai refermé la porte, les yeux plein de larmes et le cœur fendu en plusieurs morceaux.

Depuis, plus de nouvelles et je n’en veux pas. J’ai immédiatement changé d’appartement avec une belle aide financière de mes parents, eux aussi choqués. Ils avaient beaucoup d’affection pour Julien et nous entrevoyaient un bel avenir.

Maman est restée quelques temps avec moi. Les mamans n’aiment pas voir leurs enfants en mauvais état.

Elle m’a permis de me retaper et de retrouver un vrai sourire. Mon sourire légendaire, qui va avec mon physique de brun attachant. Je suis beau garçon c’est un fait, mon 1m80 avec mes 70kgs de muscles et d’abdos, font souvent baver les passants.

Mes yeux noirs en amande, viennent m'apporter ce charme latino qui me vient du Padre. Tout pour plaire le fils à maman. Et en plus, je viens de trouver un cdi qui correspond enfin à mon parcours linguistique. Je serais interprète à plein temps à l’ambassade des Etats Unis, dans un mois.

Tout cela étant acquit, et sur les conseils de ma tendre mère, j’ai décidé de partir ces 15 derniers jours du mois d’aout, sous le soleil de Saint Tropez.

Je suis arrivé la veille du 15 aout, avec la petite Fiat 500, prêtée par ma mère.

15 jours de farniente dans ce camping situé à moins de 6 km du célèbre petit village de pêcheurs, devraient me faire oublier ces terribles dernières semaines.

Ma première soirée fut réservée à une visite complète de la ville. Du port à la vieille citadelle, j’ai arpenté toutes les petites ruelles qui font le charme de l’endroit.

Au-delà des yachts pharaoniques, ce sont les beaux garçons ce soir-là, qui se comptent aussi par dizaines. Ils déambulent en couples ou en petits groupes en attendant que tout ce petit monde de retrouve à la nouvelle boite gay branchée, « le Cornetto ».

Comme son nom l’indique, l’emblème est un cornet de glace deux boules, retourné à l’envers. Je vous laisse imaginé le sens caché de l’enseigne.

Fatigué de mon long voyage, je reporte au lendemain ma visite dans cet établissement. Effectivement tous les beaux gosses de la région semblent y affluer, tant la queue est longue pour y pénétrer.

Je fais tout de même un détour par le vieux cimetière marin réputé pour être un lieu de drague très fréquenté.

Sur les coups de minuit, j’arpente le petit chemin de terre qui sillonne le bord de mer et les rochers au bout du village. Peu de monde encore. J’aperçois un quinqua, de très belle allure, bronzé, sportif et fier de sa belle musculature.

Il est suivi d’un gars plus jeune, blond aux cheveux de surfer, d’une trentaine d’année, assez bogoss et bien bronzé lui aussi.

L’obscurité me laisse deviner que le plus âgé vient de sortir une belle queue d’au moins 20cm, et qu’il se l’astique en me regardant.

C’est le premier moment de débauche que je suis prêt à m’autoriser depuis ma séparation avec Julien.

Conforté par le calme régnant, je m’approche de lui, et me mets directement à genoux devant son bel engin. Ma main attrape l’objet de ma convoitise et ma bouche se pose sur son gros gland humide.

Je lèche tout le bon précum, qui s’échappe du méat et commence à rentrer la moitié de ce pénis bien dur, en prenant soin de bien balayer de ma langue, la totalité du manche et de la grosse veine qui le parcours.

Quand ses deux boules roulent entre mes doigts, le monsieur commence à pousser quelques gémissements d’extase.

Mais soudain, je sens deux mains chaudes et habiles qui viennent se poser sur mon fessier, et qui tentent de baisser mon petit short blanc. C’est le surfer qui nous a rejoint et qui se permet sans attendre, de faire glisser ses doigts dans ma raie que je décontracte au maximum.

J’ai sans aucun doute à faire à un couple, ils s’invectivent par leurs prénoms et le plus jeune annonce à son pote : « Alex, je crois qu’on a trouvé une bonne petite salope ce soir ! ».

Je laisse dire, car après tout, salope, c’est un peu l’état dans lequel je me sens, me retrouvant à genoux face à la mer dans cet Eden du sexe et de la luxure.

Le surfer qui s’appelle Joan, n’est pas hésitant du tout. Ses gestes sont précis, et pendant que plein d’ardeur, je pompe son amant ou son père, un premier doigt vient pénétrer mon anus en deuil depuis trop longtemps.

J’écarte largement mes cuisses en relevant mon joli fessier en arrière. Un signe qu’il prend pour un accord et qui lui fait glisser un deuxième puis rapidement un troisième doigt.

Il me fouille l’intérieur de long en large, ce qui a pour effet, de me faire trémousser dans de grands mouvements. Il capte ma prostate et commence un massage généreux et bien appuyé. Il fini par faire tomber mon short et je me retrouve le cul à l’air, face aux sépultures des vieux marins du pays.

Joan est généreux, de cette main qui lui reste libre, il caresse mon corps, mon torse et mes tétons. Régulièrement, il crache sur ses doigts et me rempli l’anus de sa salive tiède.

Là, il se retire, se redresse et me laisse le trou béant et palpitant. Tout à son bon cœur de surfer, il invite son pote Alex à me contourner. Joan, me prend dans ses bras, et commence à me rouler une pelle Tropézienne exceptionnelle. Ses mains entourent mon visage et sa langue me lèche le visage passionnément.

Ses doigts viennent se poser sur mon sexe bien raide et commencent à le triturer avec force. Il s’empare ensuite de mes deux testicules et les malaxe tout en poursuivant son gros baiser enflammé.

Mais son pote Alex n’en reste pas là. A son tour il pose ses mains sur mes deux lobes, et vient caresser mon petit cul qui semble vouloir s’ouvrir tout seul. Je comprends mieux la petite préparation de Joan.

Son gros gland, vient taper contre mes sphincters. Je le sens volontaire et puissant.

Il pousse juste un grand coup et pénètre mon boyau dans une douleur de dépucelage.

Mon cri le fait s’arrêter quelques secondes, mais je lui demande en bonne salope de reprendre et de me mettre tout son gourdin bien au fond. Il y va alors sans sourciller, et le poids de ses grosses couilles contre mes fesses bouillantes, me fait comprendre qu’il a touché le fond.

Pendant cet effort ou tout semble suspendu, Joan en profite pour me retirer mon teeshirt, dernier bout de tissus qui me retenait encore à la civilisation. Mon corps frémit sous l’air venu du large.

Alex commence un pilonnage en force. Mes yeux sont dans les yeux de Joan, qui semble jubiler avec un grand sourire en coin.

Il est face à moi et se recule d’un petit mètre. Je le vois déboutonner son jean et sortir une queue très modeste mais bien raide. Moi qui rêvais d’être rempli par deux grosses bites, c’est un peu loupé pour mon blondinet.

Il sait que son sexe n’est pas son atout, mais il est joueur, et le sexe bien tendu, il se rapproche de mon visage qu’il commence à inonder de son urine chaude.

Il me pisse maintenant sur tout le corps, me fait sommation d’ouvrir la bouche ou il déverse tout le reste de sa vessie. Puis il vient me faire téter son sexe que j’aspire et ne lâche plus.

Tout cela ne fait qu’exciter un peu plus, papa Alex, qui me défonce maintenant d’un rythme effréné. Joan me fait sucer son clitopénis, petite chose amusante qui frétille contre mon palais, et Alex commence à respirer de plus en plus fort. Ses coups sont maintenant très saccadés et violents.

Je m’accroche à la sucette de Joan, que je serre bien fort entre mes lèvres. Je sens son gland prendre un peu plus de volume et à ma grande surprise, il me lâche une quantité considérable d’un sperme iodé, qui glisse tout le long de mon œsophage.

Cela n’échappe pas à Alex, bien que sans capote, je le sens attraper le haut de mes cuisses et s’enfoncer au plus profond de moi. D'une voix rauque, il pousse un hurlement de vieux mâle.

Après mon estomac, ce sont mes entrailles qui se réchauffent de ses jets puissants. Je le sens clapoter dans son jus et poursuivre ses mouvements qui ne s’arrêtent, qu’une fois son sexe complètement en berne.

Deux grosses tapes sur le cul, et les voilà qui s’en vont et me laissent là complètement nu. Un jus abondant coule le long de mes cuisses, je suis couvert de pisse de surfer, mais heureux d’avoir à nouveau les chakras bien ouverts pour cette nouvelle vie de vacancier célibataire.

Face au noir profond de la grande bleue, j’attrape mon sexe qui suinte d’une riche quantité de précum, et je me branle vigoureusement. Je pense à cette jeune salope que j’étais encore il y a 5 minutes.

L’odeur de pisse et de sperme que je dégage, m’enivre un peu plus de cette formidable envie de féconder la mer de ma semence laiteuse. Quelques mouvements suffisent, pour que je pousse un cri violent de délivrance, et que mon jus s’abatte sur les rochers en contre bas.

La mer, comme un éternel recommencement, vient lécher le rocher et emporte tout le liquide dans son immense ventre.

Je me ravise soudain être totalement nu aux portes de Saint Tropez. Paniqué par toute mon audace, je me rhabille et m’échappe pour vite retrouver mon bungalow surchauffé.

Une suite est prévue si ça vous dit.

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