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HISTOIRE

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Ouvriers en chaleur

PROLOGUE

Il fait chaud, très chaud en ce mois de juillet. Les fenêtres de mon appartement sont ouvertes en permanence pour laisser entrer l’air. Et tant pis si ce dernier est brûlant. Psychologiquement, quand t’es en sueur et dans le plus simple appareil, ça te donne l’impression de te rafraichir un peu. J’adore me promener à poil, enfin, façon de parler, je n’en ai pas beaucoup et, en plus, je me rase le pubis et les couilles. Parfois, tel Narcisse, je me contemple dans le miroir qui me renvoie une image plutôt satisfaisante du jeune trentenaire sportif, soigné, musclé sans excès, bronzé, aux yeux bleus et cheveux châtains, bien monté et aux fesses rebondies que je suis.
Les jours passent et la température grimpe au même titre que les échafaudages qui sont en train d’être installés le long de la façade. Le début des travaux est imminent pour la pose de panneaux solaires. C’est donc à présent un escalier en métal, qui permet aux ouvriers de rejoindre par l’extérieur de l’immeuble le toit, qui se trouve devant ma chambre au cinquième étage. Si je ne veux pas dévoiler mon intimité à ces messieurs, du moins pas tout de suite, je vais devoir baisser les stores, les rideaux étant restés en option depuis mon emménagement. Voilà qui ne va pas améliorer la circulation de l’air.

PREMIER CHAPITRE

Quand l’alarme sonne le lendemain à 7 heures, je me lève en quelques secondes l’ayant réglée le plus tard possible pour arriver juste à l’heure au boulot. J’ouvre le store. C’est habituellement ma première action, histoire de voir le temps qu’il fait et laisser la lumière pénétrer la pièce. A moitié endormi, je m’attèle à la tâche sans me rappeler que le paysage devant ma fenêtre a radicalement changé depuis la veille.
Et je me retrouve nez à nez, nu et avec une gaule matinale d’enfer qui valorise la générosité de la nature à mon égard, devant un mec qui est en train de grimper les marches et qui n’a pas d’autre choix que de jouer les voyeurs, ce qui ne semble d’ailleurs pas lui déplaire à en juger par son regard qu’il n’essaye à aucun moment de détourner…Au lieu de me remettre sous la couette, de cacher mon sexe circoncis avec mes mains, de descendre le store en catastrophe ou encore de me précipiter dans une autre pièce, je ne bouge pas. Je suis tétanisé.
Il faut dire que celui qui se dresse devant moi est d’une beauté que l’on pourrait qualifier d’irréel. Il doit avoir dans la vingtaine et mesurer environ 1 mètre 85. Son débardeur met en valeur ses biceps volumineux, ses larges épaules et des pectoraux impressionnants. Son ventre est plat et on peut imaginer sans trop se tromper que ses abdos sont en béton. Il a des yeux verts qui te transpercent, des cheveux noirs coupés court en dégradé et un menton légèrement avancé qui impose tout de suite le respect. Il ne s’est visiblement pas rasé en se levant. Ça renforce son côté incroyablement viril. Toujours planté comme un piquet, au sens propre et figuré mon érection n’ayant pas disparu, il me fait un grand sourire et un clin d’œil avant de poursuivre son ascension.
Sous le choc, je me dirige sous la douche. L’eau, tiède, glisse délicieusement sur moi de la tête au pied. Je bande encore, cette rencontre fortuite m’a excité au plus haut point. Je saisis le gel douche et j’en dépose dans le creux de ma paume. Je me positionne ensuite de telle manière à ce que l’eau coule uniquement sur mon dos. J’empoigne ma queue, que j’enduis de savon, et je commence à la branler en pensant à ce bel inconnu.
Je nous imagine en train de prendre cette douche ensemble, après une dure journée de labeur durant laquelle il aurait transpiré à grosses gouttes. Il m’embrasserait avec fougue, me pousserait contre la paroi pour que je lui offre mon cul, me mettrait sa main savonneuse entre mes fesses, juste avant de fourrer un, puis deux doigts dans mon trou, me pénétrerait d’un coup et me limerait tout en me masturbant jusqu’à ce que nous explosions de concert.
En attendant que ce fantasme devienne, pourquoi pas, réalité, j’augmente la cadence de mes va-et-vient sur ma bite et tends tous les muscles de mon corps pour apprécier totalement l’orgasme qui ne tarde pas à venir sous la forme de six jets puissants et électrisants. Un début de matinée aussi improbable que réussi !

DEUXIEME CHAPITRE

La nuit suivante est tropicale en raison d’un fort taux d’humidité. Il ne va pas être facile de dormir. Pour éviter la sensation d’étouffer, je renonce à baisser le store. Et tant pis si les ouvriers me découvrent à poil au réveil. J’enclenche le ventilateur. Je m’étends. L’air rafraichit un peu ma peau transpirante. Je finis par trouver, non sans peine, le sommeil.
Mais en raison de cette chaleur suffocante, je n’arrête pas de me retourner dans tous les sens. Quand je m’assoupis, je fais des rêves érotiques dans lesquels des gars me défoncent à tour de rôle avec leurs sexes en forme de marteaux-piqueurs, ce qui a pour conséquence que je bande comme un dingue. J’éjacule deux fois et répand ma semence sur mon torse qui n’en est que plus humide, salé et collant…Je m’endors enfin profondément.
Et si profondément que je n’entends pas l’Apollon de la veille entrer dans ma chambre depuis la fenêtre ! C’est la pression de sa main immense et rugueuse sur mes lèvres qui me réveille. Il l’a mise là pour m’éviter de crier imaginant que ce serait ma première réaction à sa vue. Agenouillé à côté du lit, il me chuchote à l’oreille de ne pas paniquer et qu’il est là pour « me faire du bien, si j’en ai envie. » J’acquiesce avec un signe de tête. Il enlève sa main et descends aussitôt le store pour nous préserver des regards indiscrets de ses collègues.
Puis, il se jette sur moi et me lèche les tétons en me disant, avec un large sourire, « qu’ils sentent le foutre » et que ça l’excite grave. Il joint le geste à la parole en saisissant son paquet qui fait une énorme bosse dans son pantalon. A l’idée qu’il me l’enfile dans le cul, du liquide séminal coule de mon gland. Ça ne lui échappe pas. Il passe son index dessus qu’il suce goulument avant de le fourrer dans ma bouche. Après quelques secondes, il le retire et va directement l’enfiler dans mon anus ! Surpris par cette manœuvre inattendue, je me cabre tout en poussant un petit cri de contentement. Il passe à l’étape suivante, à savoir libérer sa queue et me la fourguer le plus profond possible dans la gorge. Vu la taille de l’engin, il s’y reprend à plusieurs reprises pour que je ne meure pas étouffé ! Ma salive dégouline de partout, il en profite pour humidifier mon trou et, au passage, y fourguer trois doigts.
Ensuite, il se déshabille complètement laissant apparaître ce corps divin que j’avais découvert la veille. Conscient de sa beauté, il exhibe son éclatante jeunesse en bandant ses muscles que le travail sur les chantiers a parfaitement dessinés. Et ses muscles ne sont pas les seuls à bander : sa bite décalottée aux veines apparentes se dresse fièrement devant mon visage. Des couilles poilues, imposantes et fermes achèvent le tableau de l’homme viril dans toute sa splendeur. Mon excitation est à son comble. Je me mets à quatre pattes pour qu’il me transperce. Qu’il fasse de moi ce que bon lui semble ! Le message est bien reçu. Il positionne sa queue contre ma rosette et d’un seul coup de hanche me pénètre. J’en ai le souffle coupé. Il s’arrête quelques instants afin que mes entrailles épousent l’intrus.
Puis, il me pilonne, comme dans mon rêve des marteaux-piqueurs ! Ses boules claquent contre mes fesses à qui il donne par intermittence des tapes appuyées. Il me traite de « petite salope ». J’adore ça. C’est tellement vrai. Sa respiration s’accélère, la mienne aussi. Je pousse des petits cris. Il fait une pause et approche ses mains de mon cou avant de serrer de plus en plus fort. Ma tête tourne, je suis en pleine extase. Il relâche la pression et, sans que j’aie le temps de m’en rendre compte, il me retourne. Il m’embroche sauvagement et me masturbe frénétiquement. Je suis au bord de l’explosion. Il s’en aperçoit. Il arrête. La pression redescend. Le répit est de courte durée. Il recommence ses va-et-vient à l’intérieur de mon cul et sur ma bite qui est en feu et de laquelle finit par jaillir non pas des flammes, mais six giclées qui arrosent copieusement nos deux torses. Il se retire, me met sur le ventre et se branle jusqu’à ce que son liquide chaud et abondant coule le long de ma raie. Il la lèche jusqu’à la dernière goutte avant de me rouler une pelle, sa langue couverte de son sperme. Délicieux !
Ce moment d’intimité ne dure pas puisqu’il s’exclame « ce n’est pas tout ça, il faut que j’aille bosser ! » Il prend une rapide douche, c’est encore une occasion d’admirer sa sculpturale silhouette. Il se rhabille à quelques centimètres de moi en ajustant lentement son volumineux et poilu paquet dans son boxer blanc, histoire de bien me provoquer. Il lève le store et disparaît par là où il était arrivé en me disant, en souriant, « à propos je m’appelle Gustavo et je reviens demain ! »
Je retrouve gentiment mon calme après la tempête. Il ne va pas être facile de se concentrer au boulot en pensant à ce qui se passera le lendemain au réveil…

TROISIEME CHAPITRE

Les premiers rayons du soleil caressent mon lit et mon corps nu qui a souffert de cette nuit incandescente et de mes rêves à nouveau peuplés d’ouvriers en chaleur. J’ouvre un œil et il est là, fidèle au rendez-vous. Je ne sais pas depuis combien temps il me mate. Il me sourit et s’étend près de moi en me glissant à l’oreille qu’il a une surprise. Il me demande de regarder sur le côté. Ebloui par le contre-jour, je ne distingue qu’une silhouette sombre. En réponse à ma mine interrogative, il me présente son collègue Amine à qui il a parlé de nos aventures et qui aimerait se joindre à nous. A la seule évocation de cette potentielle baise à trois, mon pénis flasque se gonfle telle une voile dans le vent à la vitesses grand V. Il se marre et en conclut que je suis d’accord. Il invite Amine à enjamber la fenêtre. Devant moi se dresse un mec à la peau noir, la quarantaine, qui doit mesurer dans les deux mètres, peser une centaine de kilos et à la musculature d’un bodybuilder surentraîné ! Il a les cheveux très courts et une tête taillée à la hache : un menton carré, des pommettes saillantes et le nez d’un boxeur qui l’aurait cassé à plusieurs reprises. Ses lèvres sont roses et épaisses et son regard anthracite. En résumé, le genre de type à qui tu ne vas pas chercher des noises si tu ne veux pas te faire démolir ta petite gueule. Je ne suis guère rassuré jusqu’au moment où il me sourit. Son visage alors s’adoucit. Il s’approche de moi et se met, ni une ni deux, à me sucer ! Quant à Gustavo, il s’est déshabillé et me fourre déjà sa queue bien dure dans ma bouche. Sucé et être sucé, il y a pire comme réveil ! Après quelques minutes de ce traitement de faveur, Amine me soulève telle une plume et me retourne sur le ventre pour me lécher la rosette. Je couine de satisfaction avec la bite de Gustavo qui continue de me titiller les amygdales. Tout en s’occupant de mon cul, Amine se fout à poil. J’ai hâte de découvrir ce qu’il a entre ses jambes car si c’est proportionnel au reste, ça ne va pas être triste. Je n’ai pas longtemps à attendre car Gustavo et Amine échangent leur place. Je me retrouve face à un engin énorme, veineux et circoncis d’où s’échappent des gouttes de liquide séminal que je m’empresse de nettoyer. Il commence à l’introduire dans mon orifice qui déborde de salive pour l’accueillir. Gustavo en fait de même à l’opposé. Je suis pénétré d’un bout à l’autre par un duo qui ne me laisse aucun répit et qui m’excite au plus haut point. Je me retiens pour ne pas me masturber. Je suis à la merci de ces colosses dont je suis l’objet sexuel. Ils me mettent dans toutes les positions et m’enculent à tour de rôle. Mon trou s’est tellement élargi que je pourrais sans doute accueillir leurs deux bites monstrueuses simultanément. L’idée leur traverse aussi l’esprit car peu après je suis à califourchon, penché en avant et empalé sur le pieux d’Amine. Gustavo se place dans mon dos et trouve l’espace nécessaire pour que sa queue se colle à celle de son collègue dans un noir et blanc du plus bel effet. Je hurle de plaisir ou de mal, c’est selon. Mais ce qui est sûr, c’est que j’ai un urgent besoin de me vider. Je débute les va-et-vient sous l’œil d’Amine. Il relève la tête ce qui tend ses abdominaux phénoménaux et ajoute, si c’était encore possible, une couche à mon excitation. J’empoigne avec force ma queue, qui ne m’a jamais parue aussi volumineuse, et je la branle jusqu’à ce qu’elle libère son jus crémeux sous la forme de six jets puissants qui atteignent de plein fouet le visage d’Amine ainsi que son torse glabre et si bien dessiné. Je suis en extase, mais pas question de souffler : la double pénétration est remplacée par un ballet parfaitement orchestré, comme s’ils en avaient l’habitude, dans lequel la bite de l’un succède à celle de l’autre. En guise de passage de témoin, ils se roulent des pelles baveuses. Ils me mettent sur le dos et sur le ventre en alternance et me défoncent. Leurs couilles claquent contre mes fesses. Mon anus est dilaté à son maximum. Gustavo y enfouit tous ses doigts, le poing ce sera pour un prochain trip, pendant qu’Amine me suce le gland et les boules avec une folle avidité. Je me positionne à quatre pattes pour qu’ils comprennent que j’en veux plus. Et là, surprise : si Gustavo me prend bel et (très) bien, il se fait dans le même temps embrocher propre en ordre par Amine. Gustavo pousse un cri rauque, animal. Son corps se tend comme un arc suite à cette intrusion inattendue qui donne un afflux de sang supplémentaire à sa verge : j’ai la sensation d’avoir maintenant une barre de fer en moi ! Le petit train des enculés démarre alors en cadence. Nous dégoulinons, respirons fort, poussons des cris comme si nous ne faisions plus qu’un. Gustavo finit par éjaculer dans mes entrailles, puis il se retire. Il est immédiatement remplacé par Amine qui continue de labourer ma chatte en feu. Son endurance a heureusement des limites et il se décharge à son tour dans mon fion duquel coulent leurs spermes mélangés. Ils les lèchent de concert avec leurs langues entremêlées et s’embrassent avec passion. Sûr que ces deux-là n’en sont pas à leur coup d’essai ! Une odeur de transpiration mêlée de foutre se dégage à présent de ma chambre. Ça sent la baise, tout simplement ! A refaire…

EPILOGUE

Je ne croyais pas si bien dire puisqu’Amine et Gustavo ont raconté leurs aventures à des collègues avec comme résultat qu’ils se sont invités les uns après les autres, par tournus et parfois à plusieurs, pour me réveiller chaque matin, à l’exception des week-ends. Mon trou a servi de défouloir pendant trois mois, la durée des travaux, à toutes sortes de bites qui ne voyaient en moi, et à juste titre, que la grande salope que j’étais devenue et qui ne pensait qu’à se faire sauter, peu importait leur longueur, leur grosseur ou leur couleur. Mon cul n’est pas prêt d’oublier cette période de grande ouverture anale avec tous ses ouvriers du bâtiment en chaleur…

Bugs

bugscarotte64@gmail.com

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