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Le garçon derrière la machine a besoin de repos, de vacances...
Rendez-vous fin septembre ;)

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1er épisode - Épisode précédent

Fabien -04

Soumission

Le soir venu, j'avais décidé.

À 21h précise, j'étais devant la sonnette de son appartement, en baskets, jean moulant G-star –franchement tapette–, t-shirt Nike, anorak et le jock-strap. J'avais l'anus en feu car j'avais mis le plug quelques temps auparavant.

Je l'avais essayé en rentrant à la maison et je m'étais aperçu qu'il était d'une taille supérieure à la moyenne. Je m'étais donc imaginé qu'en le mettant plus tôt ça me permettrait de m'habituer à la taille. Mais prendre la voiture avec une bite en plastique dans le cul, ce n'était vraiment pas la bonne idée. Ca me brûlait littéralement les entrailles. Mais bon, j'avais promis et je ne voyais pas très bien comment mettre un plug dans le couloir juste avant d'entrer chez lui.

Je sonnai.

« Oui ?
— C'est moi !
— Qui ?
— C'est moi maître. »

Je me sentis ridicule.

« OK montes. »

La porte s'ouvrit et je pris l'ascenseur. Arrivé à son étage, je vis que la porte de son appartement était entrouverte. J'entrai pour constater que par terre dans l'entrée se trouvait un collier en cuir noir avec des clous, comme celui d'un chien avec un petit mot :

« Ces pour ta soumission. Tu le mé et tu es mon kleps pour tout le tant que tu le porte. »

Décidément, côté orthographe, ça ne s'était pas amélioré. Je ramassai alors le collier et le mis autour du cou.

Je frappai ensuite doucement à la porte du salon.

« Entre ! »

J'ouvris la porte pour le trouver assis dans son fauteuil, avec un verre de bière à la main.

« Ferme les portes et viens là. »

Je m'exécutai et m'approchai de son fauteuil.

Il se leva d'un bond et me roula une pelle mêlée de bière. Il avait toujours son verre à la main et but une gorgée et recommença à m'embrasser avec la bouche remplie de bière. Je le sentis envoyer la bière dans ma bouche…

Je la bus.

Il me fit alors mettre à genoux. Les jambes écartées dans un beau 501 brut, il avait déjà la queue bien raide. Il savait que je ne regardais que cela.

« Ferme les yeux et ouvre la bouche. »

Je fis ce qu'il commandait. Je sentis alors un liquide dégouliner dans ma bouche. C'était à nouveau de la bière. Puis j'entendis un bruit assez fort et senti quelque chose rentrer brusquement dans ma bouche : il venait de cracher dedans.

« Aller avale, c'est bon, petite pute. »

Les insultes, c'était toujours quelque chose de difficile. Ça m'avait toujours donné envie de rire. Mais ça fait partie du jeu, alors je réagis en conséquence.

« Merci maître.
— C'est bien tu as compris. Aller debout, fous toi à poil. Tu gardes que ton jock. Tu as bien mis ton jock hein ?
— Oui maître comme vous me l'aviez demandé.
— Et le plug ?
— Aussi maître.
— C'est bien, une bonne chienne obéissante. Je sens qu'on va bien s'amuser. »

J'enlevai mon jean, alors il me prit par les hanches et me tourna pour examiner mon cul.

« Tu l'as mis y'a longtemps ?
— Avant de partir de chez moi, ça fait une demi-heure, trois quart d'heure.
— Mmmm c'est bon ça. Aller, mets-toi à quatre pattes sur la table basse. »

Je m'installai sur la table basse. Il passa devant moi et me donna sa main à lécher et le majeur à sucer, ce que je fis. Il se resservi un verre de bière et en versa un peu sur mes cheveux. Il les frictionna avec énergie et m'expliqua qu'il aimait que ses esclaves sentent un peu la bière.

Ouvrant sa braguette, il sorti sa queue et m'ordonna de la lécher mais sans la prendre dans ma bouche.

Je me mis à lécher avec application sa queue et le gland en particulier comme une glace à la vanille. Il gémissait de plaisir et continuait à vider son verre.

Il se retira et passa de l'autre côté de la table. C'est le moment que je redoutais car jamais il ne m'avait réellement pénétré. Je croisai les doigts pour que le plug soit assez gros ou bien qu'il renonce à entrer si jamais ça venait à coincer… Je ne voulais pas rentrer chez moi avec le cul en sang. Il retira brusquement le plug ce qui provoqua une douleur fulgurante. De plus en plus inquiet, je tentais de tourner la tête pour voir ce qu'il allait faire.

« Regarde pas. C'est mon trou plus le tien. Je fais ce que je veux avec. Baisse la tête. ».

Je fis comme il me demandait. Je sentais mon trou dilaté avec une sensation de fraicheur depuis que le plug était sorti. Je senti alors quelque chose de froid couler entre mes fesses. Gel ou bière ? Je ne savais pas… L'anus irrité se contracta au contact de ce liquide froid.

Il commença alors masser ma rondelle avec deux doigts. Je compris qu'il s'agissait de bière, le contact n'étant pas du tout aussi « glissant » qu'avec du gel.

« Ta petite rondelle m'a manqué. Je vais bien en profiter ce soir… Tu ne vas pas le regretter. »

Il continua à masser mon trou tout en faisant pénétrer de temps en temps, un doigt, deux puis trois.

Avec trois doigts il tourna et fit de lents et régulier va et vient, j'étais suffisamment dilaté pour que cela rentre et sorte sans grande difficulté : le plug avait eu son utilité finalement.

Il retira sa main. J'entendis un petit bruit de plastique et de nouveau une sensation froide sur mon petit trou exposé. Cette fois pas de doute, c'était du gel.

Il l'étala généreusement et reprit sa pénétration digitale. Cette fois… Je n'y couperai pas et il saurait si sa queue est dedans ou pas. Inconsciemment je m'étais contracté.

« Détends toi, ça sera comme avant. T'inquiète… J'irai en douceur… »

Et il joignit les actes aux paroles : il colla son gland dur contre mon tout petit trou et il l'enfonça sans prévenir.
Je ressentis une douleur violente qui s'évanouit très vite.
Il était entré.
Il était en train de m'enculer.
Pour la première fois.
Il ne bougea pas pendant quelques secondes puis commença à me prendre… Tendrement… Toujours à quatre pattes sur la table basse, il plaça une main sur mon ventre et l'autre sur mon épaule droite. Il me bloqua, lui profondément planté en moi.

« Mmmm comme c'est bon. Encore meilleur que dans mon souvenir. On est bien là-dedans. Si je ne fais pas attention, je vais te féconder en dix secondes. Tu m'excites vraiment quand tu fais ta salope comme ça. »

Et il reprit ses mouvements de bassins.

Sa queue entrait et sortait à un rythme soutenu mais régulier… Mon trou commençait à me chauffer… Je me redressai légèrement en essayant de lui saisir les hanches pour le bloquer contre moi et avoir un peu de répit, mais il me força à me remettre à quatre pattes.

« Reste comme ça, je veux que tu sois ma petite chienne ce soir… Une petite pute. Je sais que tu aimes ça, que tu aimes qu'on te baise, qu'on te commande, qu'on t'humilie. »

Il rapprocha sa bouche de mon oreille et ajouta : « Et moi, j'adore ça. ».

Il se redressa complètement, me lâcha, son sexe toujours en moi puis prit mes hanches et me donna de très énergiques coups de bite. Puis, il s'arrêta planté en moi, au plus profond, il reteint sa respiration et murmura :

« Non non non…. »

Et il lâcha dans mon petit cul une sérieuse dose de sperme.

C'est alors que je me détendis enfin… De ma main droite je lui bloquai la cuisse pour qu'il reste ainsi en moi, pour sentir son sexe si massif dans mon corps. Il m'avait enfin pénétré, enfin possédé, j'avais enfin accueilli en moi cet énorme gourdin qui me faisait peur avant. Je m'étais enfin fait dosé par un véritable TTBM.

Avec un reniflement de dédain il se retira.
« Pas la peine de te demander si tu as aimé… trainée. Tu fais vraiment bien la pute. Je devrais faire venir des potes pour qu'ils te démontent les uns après les autres. »

Je me figeai d'effroi. Une fois ok, mais deux, trois ou je ne sais combien de fois de suite, ça ne serait surement pas possible.

« T'inquiète, c'est pas prévu. Je ne connais plus assez de monde ici pour un coup comme ça. Mais j'adorerais te voir baisé par d'autres mecs. On verra peut-être plus tard. »

Il repassa devant et mis sa queue sous mon nez.
« Allez, nettoie moi ça comme il faut. »

Hors de question de lécher sa queue sortant de mon trou !
« Pitié maître. Pas ça s'il vous plait.
— Tu veux pas nettoyer ma queue ? Une bonne chienne devrait le faire sans hésiter. T'es sûr de toi ?
— Punissez moi maître mais pas de merde dans la bouche s'il vous plait.
— Y'a pas de merde pourtant, c'est tout propre. Mais bon, ok. T'as donc le choix : soit tu me nettoie la queue avec ta petite langue de salope, soit tu acceptes de me servir de pissotière. Et j'ai justement envie de pisser.
— …
— Ah oui, et une pissotière qui ne fuit pas : tu dois tout avaler.
— …
— Alors ? »

Me rappelant certaines lectures, je me dis que la pisse était théoriquement stérile et sauf s'il avait déjà une saloperie alors je ne risquais rien à accepter. Avec de la merde, c'était autre chose… Et puis non, la merde ce n'était pas du tout une option.

« Punissez-moi maître, dis-je tout bas.
— Tu veux que je te punisse donc ? Et qu'elle est ta punition ?
— Je vous servirai de pissotière.
— C'est à dire ?
— Je prendrai toute votre pisse dans la bouche.
— Et ?
— J'avalerai.
— Plus fort !
— J'avalerai !
— Qu'est-ce que tu es ?
— Une pissotière.
— Et ?
— Une pute.
— Et ?
— Une salope.
— Et ?
— Une trainée.
— Que vas-tu faire pour moi ?
— Tout ce que vous voudrez maître. 
— C'est bien. Tu as bien compris. Viens avec moi. »

Il se dirigea, le sexe toujours flasque sortant de son jeans entrouvert vers la salle de bain, moi à suite. Il prit une serviette propre et se lava au savon, soigneusement. Il la sécha. Il me mit à genoux et saisi son sexe tout mou de la main droite et pointa le gland vers mon visage.

J'ouvris la bouche, initiative qu'il félicita. Il fallut quelques instants pour que les premières gouttes sortent. La saveur était désagréable mais supportable. Pour éviter l'odeur, je pris son sexe en bouche, ce qui eut pour conséquence de le faire légèrement grossir mais surtout d'augmenter le flux de pisse.

Il mit sa main sur ma tête pour me bloquer ainsi, sexe bien en bouche et lui se lâchant dans ma gorge. J'avalai aussi vite que possible, essayant de respirer par le nez.

Je m'en tirai plutôt bien et au bout de ce qui me parut une éternité, le flot ralentit et se tarit.

Il retira sa main et son sexe. Il essuya son gland sur mes lèvres et remis sa queue dans son slip et referma son jeans. Par réflexe, je passais ma langue sur les lèvres pour les sécher.

« Bien tu t'en sors bien. Tu es encore plus salope que je ne le pensais. Dommage que je ne l'ai pas su à l'époque… On se serait drôlement amusés. »

Sur ces paroles il rejoignit le salon et je le suivis docilement.

Yopi

yop_ex@outlook.fr

suite de l'histoire

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