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Premier épisode - Épisode précédent

Et in inferno ego… - 14

Musique…

Je m'assis donc et attendis. Ce fut long. Je ne sais pas très bien combien de temps : le temps passe drôlement lentement quand on est enfermé dans la pénombre et qu'une rythmique infernale donne une cadence plus rapide qu'un cœur en panique.

Je fus aveuglé par la lumière de l'extérieur quand le premier mec entra par la porte latérale. Il se planta devant moi et sortit sa queue. Je la pris donc en bouche et suçai. Il ne disait rien. Il sentait la sueur et la bière. Il lâcha son foutre sans prévenir et ressorti.

Je recrachai son jus par terre. Il était amer. Je bus une gorgée d'eau pour me laver la bouche. Quelques temps après, un autre type entra. L'éblouissement passé, je vis qu'il portait treillis, sweat, barbe et casquette. Ca aurait pu être le premier. Il sentait la sueur aussi mais une odeur de saucisse au barbecue imprégnait ses vêtements.

Cela me donna faim.

Il me dit de me mettre à quatre pattes. Il baissa son pantalon trop large et m'encula. Cela dura longtemps… Il n'était ni doux ni violent. Il se contentait de me bourrer le fion.

A un moment, on frappa trois coups sur le côté de la camionnette. « - J'ai pas fini » Cria-t-il. La porte s'entrouvrit… Je reconnu la voix de mon boss :
« - Je compte 5 minutes de plus alors ? 
- Ouais ! Barre-toi ! »

Il éjacula peu après. En se relevant, je vis qu'il jetait une capote par terre. Il sorti en me gratifiant d'un « Salut. ».

A un moment, je me sentis partir… Une drôle de sensation : comme de l'ivresse mais avec un côté… « dynamique »… Mais ce n'était pas de l'alcool car ça a tendance à m'endormir. Les mecs passaient mais je ne me fatiguais pas. Je me sentais même « relancé » à chaque pipe ou chaque pénétration. Je me surpris même à encourager les mecs un peu timides… Je faisais ma chaudasse… Je les allumais… Je voulais qu'ils me baisent…

Je voulais qu'ils me jouissent sur la gueule… Le sperme s'écoulant sur mes yeux, mon nez, mes lèvres m'excitait, me rechargeait,… Jamais je ne m'étais aussi pleinement salope… Dès qu'un mec partait, j'étais en manque ! Je bandais comme un taureau malgré l'odeur et les conditions !

Le rythme s'accéléra avec la tombée de la nuit. Les mecs se faisaient plus pressés. Le son était de plus en plus fort. Ils sentaient tous de plus en plus fort la sueur. Certains étaient trempés lorsqu'ils me présentaient leur queue. Je réussis à honorer tout le monde. La plupart des sucés éjaculait par terre ou sur mon torse. L'essentiel des enculeurs mettaient une capote.

Mais pas tous.

Mon boss installa une sorte de lampe de camping électrique pour que les mecs puissent voir quelque chose.
Après 20 mecs, je perdis le compte. J'avais le cul tellement ouvert que le gel n'était plus nécessaire. Apparemment ils devaient payer la passe 10€ pour 5 minutes. La plupart des enculeurs payaient un supplément.

Je ne cessais de prendre plaisir à ces visites régulières. Me prendre des bites à la chaîne : un de mes fantasmes. Cela devenait tellement mécanique, que je ne ressentais plus rien de « sexuel », juste le côté « trou à remplir »… Et ça ne me dégoutait même pas… Ca me faisait kiffer au contraire… Ce soir j'étais servi. Il y en eu deux ou trois pour m'embrasser et me sucer. Aucun, cependant, n'essaya de me faire jouir. Ainsi, les mecs qui les suivirent étaient ravis de me voir avec un barreau entre les cuisses alors qu'ils enfournaient leur queue. Mais dans le lot pas un seul pour se faire enculer.

C'est ainsi que la nuit se passa. Je la vécus dans une sorte de transe… Mon cœur me sembla se mettre au diapason de la musique. Les mecs ne se rendaient probablement même pas compte qu'ils me niquaient sur ce même rythme… Bien trop rapide. Mais ils jouissaient vite et étaient remplacé par un autre… Ou un qui m'avait déjà eu… Comment savoir… C'était trop bon…

Je me souviens d'un qui portait un jean assez moulant, ça contrastait avec les autres. Il ouvrit sa braguette pour que je le suce et au bout d'un moment, il me demanda de me mettre à quatre pattes. La suite est claire, il m'encula. Je sentais les boutons de son jean rentrer dans mes fesses à chaque qu'il plantait sa queue en moi. Il n'était pas pressé…

Il me retourna sur le dos, pris mes chevilles dans les mains et souleva mon cul. J'avais vue directe sur ses superbes abdos, son jean brut bien coupé, ouvert, la ceinture battant en rythme sur mes fesses… Il fit rentrer sa queue ainsi : elle était longue et large. Le gland très large et presque rectangulaire. Il avait un beau visage…  Je crois… Cheveux rasés… Encore un truc pas « normal »… Il faisait entrer et sortir sa queue entièrement… Je l'entendais marmonner des « salope », « putain », « chienne » et autres compliments.

Lorsqu'il faisait rentrer sa queue, il donnait un coup de bassin ou je ne sais quoi et ça me faisait une drôle de sensation… Agréable… Et à un moment, sans que je m'y attende, j'ai éjaculé ! Mais une quantité phénoménale ! J'ai largué des litres de sperme ! Des jets énormes, abondants, j'avais jamais vu ça !

La pure jouissance du cul ! Un orgasme de passif !!! Trop trop bon !!!

C'est alors qu'il juta à son tour… En moi… Sans capote… Mais avec un grognement bruyant… Il partit sans un mot.

Au matin, cela se calma. Plus de visite. Les gens allèrent sûrement se coucher. Je finis par m'endormir moi aussi. Je fus réveillé par l'ouverture de la porte et le grand soleil qui y pénétra. C'était Yannick. Il m'apportait un sandwich et du café.

« - Ca va ? » Me demanda-t-il avec une réelle sollicitude.
« - Oui… » Répondis-je d'une voix pâteuse.
« - T'as besoin de quelque chose ?
- Si t'as de l'eau pour me laver un peu… et faut que je pisse. »

Il m'aida à me relever. Je sortis et pissai directement à côté de la camionnette. Je pus enfin découvrir l'endroit où nous étions. C'était une sorte de plaine, avec une forêt sur un côté et des champs de blé de l'autre. Sous mes pieds, c'était de l'herbe. Il y avait peu de monde et apparemment, personne ne s'étonnait qu'un type pisse à poil. Il y avait des dizaines de voitures, de vans, de camionnette. Au loin, trois cents mètres peut-être, je vis un entassement de haut-parleurs gros comme des armoires.

Une fois soulagé, je repris ma place.

« - T'es pas obligé tu sais. On peut partir maintenant… Tinex se démerdera pour rentrer.
- T'es gentil. Mais tu sais pas ce qu'il est capable de faire si je pars.
- Mais qu'est-ce qui peut être pire que ça ?
- Il a les clés de mon appart, des vidéos, des photos, les adresses de ma famille, de mes amis, de mes collègues, de mon patron… Il vient avec un mec qui peut me torturer. Il m'a déjà frappé tellement violemment que je suis tombé dans les pommes.
- Hein ? Non, c'est pas vrai… Pas lui…
- Si et tu sais ce qu'il a fait après ?
- Je… Non…
- Il m'a drogué avec son pote et m'a envoyé dans une tournante de cité... Et on LUI a donné 200€. »

Il ne sut quoi répondre. Il me regardait avec une visible détresse. Je vis des larmes monter dans ses yeux. Emu, je le pris contre moi en lui caressant le dos et la nuque.

« - C'est pas grave. Je trouverai une solution. » Chuchotai-je à son oreille. Il fut secoué de sanglots. Je me mis à pleurer aussi. Moins à cause de mon sort qu'à cause du souci qu'il avait de moi : personne jusque-là ne s'était préoccupé de moi ainsi. Cela me remonta le moral. Je couvris sa nuque de baisers.

Il se colla contre moi… Mon désir –physique- pour lui déferla aussitôt. Nu, il ne lui fallut guère de temps pour s'en apercevoir. Il me regarda intensément dans les yeux. Je ne savais pas ce qu'il pensait… Je le poussai doucement sur le matelas souillé sur lequel il s'allongea sans se préoccuper de quoique ce soit.

Je glissai alors ma main sous son sweat et lui caressai le ventre tout en lui baisant la main. Il la tendait pour me caresser le visage. Toute la chaleur humaine qu'il me prodiguait restaurait mes forces, mon moral, ma volonté. Je ne pus résister à l'envie de glisser ma main dans son caleçon.

J'y trouvai son sexe doux, chaud et raide. Je le pris alors en bouche. Doucement, avec tendresse je lui fis une fellation longue et tendre. Malgré l'odeur puissante qui se dégageait de son corps, j'étais aux anges. Lorsque je sentis qu'il était loin dans le plaisir, je me mis à califourchon sur lui.

Je me fis doucement glisser sur son pieu de jeune homme. J'étais tellement plein de désir qu'il n'y eu aucune résistance. Lorsque je sentis ses poils sur mes testicules, je remontai doucement et continuai mon entreprise un long moment. Je veillais à contracter mon anus pour qu'il ait un maximum de sensations. Je relevai son sweat sur sa poitrine pour caresser ses abdos aux formes si précises.

Pendant un quart d'heure, je fis preuve de toute la douceur et la tendresse possible afin de l'amener à jouir. Il ne cessa de me caresser la poitrine et le ventre. Il massait mes fesses en rythme, en me regardant avec un tendre sourire.

Il me regardait comme quelqu'un, comme un être humain, pas comme un trou où se vider. Il avait à la fois la tendresse de l'amant et l'inquiétude de l'ami. Ses sourcils conservaient, malgré le plaisir évident qu'il prenait, un air soucieux. Il me donnait l'impression de réfléchir au moyen d'améliorer mon sort tout en prenant le plaisir que je lui offrais en toute liberté.

Je me rendais compte que c'est quelqu'un comme cela que j'avais toujours cherché, quelqu'un qui pense à l'autre avant de penser à lui. Malgré tous les plans que j'avais pu vivre, jamais cette si puissante sensation de partage ne m'avait aussi clairement envahi.

Il jouit dans une explosion de sperme que je conservai en moi comme un trésor. Presque au même moment mon sexe se raidit et une gerbe de sperme s'étala sur son ventre. Pas la moindre goutte ne fut perdue car sans attendre sa réaction, je pris son sexe en bouche jusqu'à ce que le sperme se tarisse puis je lui léchais le ventre, provoquant ainsi une crise de fou rire enfantin qui me remplit de bonheur.

Il se redressa à demi et attira mon visage pour m'embrasser à nouveau.

Lorsque ses lèvres s'éloignèrent, il me dit tout bas : « - On trouvera une solution. »

[ Merci pour vos messages positifs et négatifs ! Continuez ! Si la suite vous intéresse, écrivez-moi. Les commentaires et suggestions sont les bienvenus !]

Yopi

yop_ex@outlook.fr

Suite de l'histoire

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