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Premier épisode - Épisode précedent

Première année de Fac – 3

Rah la la…
 
J'arrive dans les chiottes, ça fait quatre jours que j'ai mon petit cul à disposition. Il est génial : il n'a pas essayé de se dérober, de s'absenter ou quoi. La seule fois où il est arrivé en retard, je lui ai renvoyé un mms croustillant et il arrivé en courant tout en s'excusant. Je me vide les couilles quatre à cinq fois par jour !
 
Encore mieux ! Il pisse quasiment dans son froc quand on se croise à la fac.
 
Et maintenant je connais bien son emploi du temps, alors on se croise très très fréquemment. Les TDs sont souvent par deux ou quatre heures, mais entre deux, à la pause, j'ai droit à mon petit réconfort dans les chiottes et lui sa dose de protéines.
 
Ce mardi matin, on innove. J'ai découvert qu'il a un trou en même temps que moi de 10h à 11h. Je vais appeler ça « mon heure de sperme ». Oui, je sais… C'est très subtile… mais j'suis jeune.
 
Il arrive avec un jean g-star, un t-shirt noir et toujours le même blouson et le même sac. Il a déjà les yeux rougis : on dirait qu'il a du mal à s'habituer à son nouveau train-train.
 
Tant mieux, plus il chiale et pleurniche, meilleurs c'est !
 
« - Salut ! Tu veux toujours pas m'embrasser ? » Lui dis-je en le voyant arriver.
 
Il n'ouvre pas la bouche –mais, ça, ça va vite changer- et fait un petit geste négatif de la tête.
 
« - Tant pis, sa serait vraiment plus sympa tu sais ! Aller, fais-moi un petit strip-tease. »
 
Il me regarde avec des yeux exorbités et jette un regard circulaire paniqué sur toute la salle.
 
« - Ici ? Mais si quelqu'un arrive ? 
- T'inquiètes, y'a jamais personne ici. Et puis si on a des visiteurs, je suis sûr qu'ils apprécieront le spectacle. »
 
Je suis d'autant plus certains de ce que je raconte, que le pote qui m'a donné le tuyau pour ce lieu, vient de temps en temps pour niquer une fille ou se faire pomper pépère. Mais pour tout dire, le risque de se faire chopper ajoute à mon excitation.
 
« - Aller magne toi ! Fais monter le désir ! Il faut que tu sois bien hot… ».
 
Je vis son visage se décomposer, devenir rouge et des larmes rouler sur ses joues.
 
Parfait ! Il sait qu'il a perdu… C'est vraiment un looser.
 
Je lui souris tranquillement, en croisant les bras et en attendant le spectacle.
 
« - Tu sais qu'on a une heure… J'ai tout mon temps, mais faudrait pas que je perde patience. »
 
Il commence donc à s'exécuter. Il ondule le corps et commence à ôter son blouson puis son t-shirt. Il tourne sur lui-même et ôte chaussures et chaussettes. Il jette tout avec rage. Il s'attaque à son jean qui est bientôt en boule à l'autre bout de la pièce.
 
Il porte un boxer DIM noir… Trop kiffant. Son petit corps blanc, imberbe continue à onduler en ce qui se veut une dance lascive. Mais il bouge à peine et je vois combien il lutte pour bouger… La morve lui coule du nez.
 
Lorsqu'il enlève son boxer, l'espoir de voir un sexe dressé s'évanouit. Il ne bande pas. Dommage… J'aimerais tellement qu'il en arrive à aimer sa situation.
 
Je ne désespère pas.
 
Je m'approche de lui et l'enlace… J'adore la sensation de son corps nu contre moi. J'ai un véritable barreau d'acier dans le slip. Je caresse son corps frêle et je sens son dégout dans chacun de mes gestes. Lorsque je fais glisser mes mains sur son ventre pour lui caresser le sexe et les couilles, sa tête se penche en arrière comme pour s'éloigner.
 
Miam !
 
Je lui susurre à l'oreille d'une voie torride : « - Aller, fais-moi du bien… ». Il comprend et malgré un instant d'hésitation, il se retourne et s'agenouille. J'écarte bien mes jambes, pour être bien stable et lui colle le visage sur ma queue à deux mains. J'adore sentir mon sexe écrasé par son visage.
 
Contrairement à mon habitude, je le laisse ouvrir mon jean et extraire ma queue rouge d'excitation.
« - Suce bien… J'ai envie de te prendre au naturel aujourd'hui… ». Il me jette un regard inquiet et ne comprend pas.
 
Il suce, vite et fort, il veut me faire cracher ma sauce en espérant être quitte pour le moment. Ca fait plusieurs fois qu'il fait ça. Je me suis fait avoir deux-trois fois mais à présent, je contrôle mieux et il ne fait plus gicler si je n'ai pas envie.
 
Comme il n'est pas très coopératif, je commence à lui limer la bouche comme je lui lime le cul. En rythme, profondément. Il est bruyant et manque de vomir à chaque fois que ma queue plonge dans sa gorge, mais j'arrive à gérer : il la prend à fond mais ne dégueule pas. Ceci dit, ça pourrait être drôle d'essayer.
 
Je prends mon temps et au bout d'un quart d'heure peut-être (Vous avez vu comme je gère ? Essayez de vous faire pomper 15 minutes d'affilée !) , je le relève. Il a la mine défaite, la mâchoire douloureuse mais il ne pleure plus à présent, il se contente de reprendre sa respiration et d'essayer de tenir debout : les jambes ankylosées je présume.
 
« - Tourne toi et penche toi. » Dis-je. Il s'exécute et se remet à sangloter comme une fille.
 
Je lui crache trois quatre fois sur la rondelle. Je lui enfonce deux doigts histoire de lubrifier un peu.
 
« - Aller, viens sur moi : je te laisse faire… » Pendant ce temps je me colle contre un radiateur encore tiède en cette fin de printemps. J'ai le jean sur les genoux, la queue bien droite, les bras écartés largement reposant sur la masse de fonte.
 
Il me regarde et semble ne pas comprendre. « Viens ! Tu vas enfoncer ton petit trou sur ma queue… Tout seul comme un grand ! » Il ne réagit toujours pas. Je lève la main comme pour le gifler et il se protège des deux bras.
 
Il finit par se tourner et il approche ses fesses de ma bite. J'adore le contact de ses mains sur mon sexe alors qu'il guide mon gland vers son entrée de service. Je contracte mes muscles pour raidir encore plus, si c'est possible, mon sexe.
 
Lentement, je sens ses muqueuses me laisser le passage. Je sens la chaleur sur mon gland puis sur ma verge. Il finit par être complètement appuyé sur mon bassin. Je n'ai pas bougé.
 
« - Ben aller, fais-moi jouir maintenant. » J'entends un long soupir et il commence ses va-et-vient. Au début il ne bouge pas assez, deux trois centimètres. Comme ça ne me procure aucune sensation, je lui empoigne brusquement les hanches et lui donne un sérieux coup de pine qui lui arrache un cri.
 
« - Mieux que ça maintenant. »
 
Et il s'active, nettement mieux… Il fait de long aller-retour et je vois ses fesses coulisser sur toute la longueur de ma queue. Ca ne dure pas très longtemps car la salive ne suffit pas et je suis obligé d'ajouter du gel. La chaleur qui s'était formée est vite refroidie mais le barreau qui coulisse dans ses intestins est toujours aussi raide.
 
Je laisse faire encore quelques temps et je finis par le retourner contre le radiateur et commencer à le piner à mon rythme, plus rapide et plus intense. Je ferme les yeux et me laisse guider par le bruit de mes cuisses sur ses fesses… Clac-Clac-Clac… Pause… Clac-Clac-Clac-Clac-Clac… Pause… etc.
 
Je repense à la première fois où je l'ai enculé dans les chiottes. Je suis tellement dans le rythme que je me rends compte trop tard que mon excitation est à son comble : je lâche alors une magistrale rafale de sperme dans sa chatte.
 
Fait chier !!!!
 
Il le sent. Il se détend. Mais je n'ai aucune intention de m'arrêter là. Je continue à le pilonner, mon sperme se mêle au lubrifiant et se répand à terre. Je sens mon petit boy qui essaye de se retourner, supposant à tort que la séance est finie.
 
Je le déplace, sans même sortir de lui. Je le force à se mettre à quatre pattes et je continue à l'enculer sur le carrelage crade. Pendant cinq minutes je le ramone ainsi. Je sors ma bite et je le force à se mettre sur le dos. Il fait des grimaces à cause du sol froid et dégueulasse.
 
Je m'en branle. Je veux le défoncer encore !
 
Je n'ai pas eu mon compte de sa chatte. Je force ses jambes à passer sur mes épaules. Je le pine très vite. Je me penche sur lui et j'essaye de l'embrasser mais il continue à se soustraire à mes baisers.
 
Ca me met en rage ! Je prends alors un rythme plus lent mais chaque coup de rein est assez puissant pour le faire reculer d'un mètre ! Mais il est bloqué par mes bras et se prend toute ma puissance dans le cul !
 
Je grogne comme une bête… Je le regarde dans les yeux ! Je vois son regard effrayé ! J'adore lire la peur sur son visage ! Il halète et tente de prendre sa respiration que je bloque en étant appuyé de tout mon poids sur lui.
 
Je sens de nouveau le plaisir monter ! J'accélère et redouble de force dans mes coups de reins et l'explosion de plaisir survient de nouveau !  Et je sens encore mon sexe pris de spasmes éjecter de puissantes giclées de sperme dans le cul de ma petite proie.
 
Je dégouline de sueur. Je reprends moi aussi mon souffle. Je lis sur le visage de mon 'ti boy le soulagement, l'espoir de la fin de son calvaire… pour l'instant.
 
J'extrais mon sexe de son trou… Une gerbe de sperme s'en échappe.
 
Je me relève. Je regarde ma queue humide du mélange de sperme et de lubrifiant. Malgré le temps passé en lui, elle est plutôt nette. Il tente de se relever, en se mettant d'abord à genoux puis commence à se lever.
 
Je le bloque de mes deux mains sur ses épaules. Je place ma queue face à son visage.
 
Il fait non de la tête et tente de m'échapper –sans conviction. Je me déplace pour que ma queue se retrouve face à son visage. Il refuse toujours. Je lui prends alors la tête à deux mains et lui plaque ma queue souillée sur la figure.
 
Je sers le plus fort possible. Je l'entends qui s'étouffe et qui tousse. Comme il garde les yeux fermés, je profite d'une de ses quintes de toux pour enfourner ma bite dans sa bouche et bloquer sa tête dans cette position. J'entends les bruits de son estomac qui se révulse. Je croise les doigts pour qu'il ne me vomisse pas sur les pompes.
 
Une fois, deux fois, trois fois… Son estomac grogne et je sens sa gorge qui s'apprête à vomir. Je relâche ma pression et il recrache mon sexe. Il se passe la main sur la bouche.
 
Je présente de nouveau ma queue. Je vois ses épaules s'affaisser. Sa tête tombe en avant…
 
De nouveau des sanglots.
 
« - Passe moins de temps à pleurer et plus de temps à faire ce que je veux. Tu sais ce qui se passera sinon. »
 
Il relève alors la tête vers moi comme pour vérifier ma détermination. Il ferme les yeux et ouvre la bouche à demi. Je rapproche mon gland de ses petites lèvres excitantes. Il avale alors ma bite et la suce pendant quelques instants. Il a encore deux ou trois haut le cœur mais finalement, elle ressort impeccable de sa bouche.
 
J'ai un petit moment de regret : j'aurais bien aimé bander de nouveau et me dégorger une fois de plus entre ses petites lèvres. Mais trois fois en moins d'une heure, je suis à sec.
 
Alors que je me rhabille, il ne bouge pas, assis par terre, nu. Son dos est rouge et couvert de griffures : le carrelage sûrement.
 
J'avise alors son boxer par terre. Je le ramasse et le hume. Il a son odeur de jeune mec : acide et douce. Un vraiaphrodisiaque.
 
« - Aller, branle toi maintenant. Y'a pas de raison que je sois le seul à prendre du plaisir. » Comme à chaque que je lui demande quelque chose de nouveau, il prend un air d'abord surpris puis soumis lorsqu'il comprend qu'il n'a pas d'autre option que d'obéir.
 
Je continue à humer son boxer.
 
Sans bouger, il commence à se branler le sexe. Mais au bout de plusieurs minutes, il ne bande toujours pas.
« - Tu partiras pas tant que t'auras pas juté. » Lui dis-je.
 
Il ferme les yeux, essaye de se détendre. Il finit par s'allonger sur le dos et continue de s'astiquer la nouille. A mon grand étonnement, il finit par éjaculer alors même que sa queue est toujours molle : je ne savais pas que c'était possible.
 
Il reste affalé par terre comme une loque. J'en profite pour essuyer le sperme qu'il a répandu avec son boxer. Bien que la quantité de semence soit faible, il y en a assez pour garnir l'avant de son boxer.
 
« - Tiens, tu le mets tel quel. Tu le garderas toute la journée… Et je vérifierai. »
 
La demande et la menace lui semble apparemment tellement insignifiante, qu'il s'exécute sans le moindre début de protestation.
 
Il remet donc son boxer trempé de sperme et le fait disparaitre sous son jean. Rhabillé, il se dirige vers la porte de sortie : je le bloque et tente une fois de plus d'obtenir un baiser. En vain.
 
Alors, en contrepartie, je glisse ma main dans son pantalon… Je passe dans son boxer et sens du bout des doigts l'humidité qui y règne. Lorsque je ressors ma main, quelques traces de son sperme ornent mes doigts. Je les lui montre. Il finit par comprendre et lèche son sperme le regard vide.
 
Je lui laisse alors le passage et il s'en va.
 
Alors, je lèche mes doigts à mon tour …

 
[ Merci pour vos messages ! Continuez ! Si la suite vous intéresse, écrivez-moi. Les commentaires et suggestions sont les bienvenus !]

Yopi

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Suite de l'histoire

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