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Premier épisode - Épisode précédent

La Communauté 5

(J'en profite pour remercier ceux qui m'ont envoyé des messages bien sympas, pour rendre aussi hommage à Sasha notre Jardinier et maître à tous, et à Pharaoh, incroyablement doué !)

Les 3 hétéros au bordel

Je vis au loin les hautes tours du bordel se dessiner, mais un bruit me fit tourner aussitôt la tête : un domobile arrivait sur la route : ma chance ! Je repensai au camping-car de mes parents, connu dans mon enfance. Mais à mesure qu'il approchait, je voyais que le véhicule était bien étrange… et quand il fut à ma hauteur, j'en restai stupéfait : c'était un wagon à compartiment des anciens trains, qui avait été transformé : mis sur pneus, et avec cabine de conduite ! Incroyable ! Il avait l'air assez vieux mais bien retapé et réaménagé. Alors que je restai médusé, la porte s'ouvrit et un mec la quarantaine, un peu bedonnant, très souriant, se pencha vers moi :
- Tu vas où, petit ?
- Ben euh…
- Au bordel ?
- Oui.
- Nous aussi. Me dis pas que tu marches depuis la ville ?!
- Si…
- Allez, grimpe, on t'emmène. On y est presque mais au moins tu pourras te reposer avant de te dépenser là-bas.
Je n'hésitai pas : on se serra la main, bonne poigne de mec et main rugueuse : Alain. Il se tourna vers deux autres mecs, à peu près du même âge, Claude conduisait, avec André à sa droite : il y avait une longue banquette qui permettait de tenir à trois, le siège de gauche se trouvant face à un volant énorme ! Je saluai et remerciai, ils avaient l'air très sympathique. Je posai quelques questions, intrigué : oui, c'était bien eux qui avaient retapé et modifié cet ancien wagon-lit, pour en faire une sorte de camping-car, pour leur virée mensuelle au bordel. Ils venaient du nord de la ville, le trajet était donc encore plus long. Ils étaient frères.
- Allez, file à l'arrière et mets-toi à l'aise ; dans une demi-heure on y sera, dit Claude.
Alain me précéda : grand gaillard ! Je devinai que ces trois hommes s'étaient mis sur leur 31 pour aller voir les filles du bordel, et je sentais aussi un parfum un peu fort, très tenace. Il y avait un étroit couloir et juste derrière la cabine de conduite, trois compartiments avaient été transformés en une sorte de long studio. Il fit coulisser une porte et m'invita à entrer : un salon avec trois banquettes en U que j'imaginais convertibles, et de l'autre côté un espace pour cuisiner et une porte à l'autre angle, où devaient se trouver des sanitaires. Tout ça était très bien aménagé ; c'est bien les bricoleurs !
- Repose-toi. Les toilettes c'est là au fond, avec la salle de bain. Faut être en forme et propre avec les filles, hein ?
Bon, aucun doute : c'étaient bien trois hétéros en route pour le bordel. Trois gars bien virils et sans doute gonflés à bloc ; j'en bandais déjà… Il rejoignit ses deux frères tandis que je m'allongeai sur un canapé. Je vis qu'il y avait une petite vitre dans le mur, donnant sur la cabine de conduite, coulissante et mal fermée. J'entendis tout de leur conversation.
- Le pauvre gosse, cette route à pied ! Il est motivé !
- Rappelle-toi à son âge, si t'étais pas motivé pour aller ramoner des chattes !
- Tu crois que je le suis plus ? Elles vont la sentir passer, je te le dis.
- Ouais, avec les trois jours que j'ai dans les couilles, j'ai de quoi remplir de la salope !
- Et pas qu'une ! je compte bien en défoncer une dizaine sur le weekend.
- Pareil. Mais j'espère bien me retaper la brune, vous voyez ? Quelle salope, celle-là ! Elle en redemande tout le temps.
- Oui, on sait, elle est aussi gourmande que ta femme ; tu nous le dis à chaque fois !
- Et alors ? Elle adorait ma bite, ma femme ! tu crois que je serais là si je l'avais encore ? Et si la tienne était comme elle, tu serais pas avec nous un weekend par moi, hein ?
- Qu'est-ce que tu veux ? Elle aime pas, elle aime pas !
- Faut dire que tu veux la troncher toutes les cinq minutes !
- Ben écoute, on a les couilles qu'on a !
- Eh les frangins, on a les mêmes, je vous rappelle !
- Ouais mais moi j'ai plus ma femme, la tienne était une gourmande, et toi, même si t'as une coincée, tu peux lui faire le plein de temps en temps.
- La mienne me bouffait le cul !
- Oh arrête de nous faire baver, ça va ! Et on sait qu'elle prenait dans le cul ; tu l'avais bien trouvée !
Etc. etc. Je bandais comme un malade à les entendre, et même si je me disais que c'était raté pour me les taper, je m'imaginais aux mains de ces mâles en manque, et je commençais à brûler de partout, et à sentir la crise venir. Les deux gardiens étaient déjà loin, et en plus être excité par leur conversation de mecs en rut !... Je ne pouvais pas risquer de me mettre le gode-piston, mais je sortis quand même ma bite pour me branler, en me caressant un téton, tout en me délectant de leurs grossièretés, et ça n'arrêtait pas : combien de chattes ils allaient fourrer, combien de culs ils allaient péter, le nombre de « rinçages », qui ils allaient faire gueuler…
- Avec le ptit jeune en plus va falloir qu'on assure à côté.
- Bah, un peu gringalet, non ? Il doit récupérer vite, c'est sûr, mais bon…
- Attends, tu le vois avec la grosse Régine ?! Elle va l'aspirer dans sa grosse chatte, le pauvre !
- Il doit dormir là, pour se remettre ; vaut mieux.

J'avais certes les yeux fermés, mais c'était pour me faire un film de grosse tournante avec eux, en astiquant frénétiquement ma bite. J'avais des images plein la tête : eux avec les putes, eux sur moi, des enculages à la chaîne, des vidanges à la queue leu leu ; ils devaient avoir les couilles pleines ; et leurs bites ? Je faisais durer ma branle, immergé dans ce scénar bien excitant. Je me préparai à juter dans ma main, et en ouvrant les yeux je vis Alain, qui me matait les yeux exorbités ; je ne l'avais pas entendu arriver. Je m'immobilisai quelques secondes, cherchant sur son visage une réaction pour savoir quelle conduite tenir. Je remarquai surtout une belle oblique sur son paquet. Alors je continuai à me branler plus doucement, en le fixant dans les yeux ; je me mis à sucer mon pouce aussi. Pour mon plus grand plaisir, il se malaxa le paquet, moula un cylindre qui me parut bien gros…Je me dis que je devais y aller carrément, pour faire craquer cet hétéro : tout en suçant mon pouce, je baissai mon froc et me caressai le trou, bien en face. Gagné ! il s'approcha, défit sa ceinture – un des spectacles que je préfère ! – se déboutonna, et sortit une très grosse bite gonflée à mort, pas si longue que ça, mais oui, surtout très large, avec un énorme gland, qu'il décalotta en se branlant à toute vitesse.

C'était à mon tour de faire un pas : je me redressai, maintenant à 20 cm de ce gland merveilleux, une tétine géante qui n'attendait que ma bouche, dans cette grosse main de rustre poilue. Quand je passai la langue sur le méat trempé, il arrêta de se branler, me tendit bien sa bite tenue à la base. Je léchai et léchai, en le regardant dans les yeux : ça lui plaisait vu ses soupirs contenus ! et quand je gobai le gland, il en ferma les yeux. Je pompai, dans un silence religieux, et le forçai à dégager ses couilles : incroyable ! des couilles de taureau ! bien soignées, je pense pour le weekend de baise, grosses, mais grosses ! et en les caressant je sentis à quel point elles étaient fermes, dures même. Je les léchai un petit moment, sans pouvoir les assouplir ; je revins à sa bite, que je m'enfonçai soudain : elle colla pile sur mes amygdales, sans aller plus loin en longueur ; en revanche j'avais les mâchoires écartelées. Il saisit alors ma tête, se lâchant, et me pilonna la bouche efficacement, grognant légèrement. Moi j'étais excité à l'extrême, pensant aux flots de jus contenus là tout près ; je couinais plus bruyamment, et j'entendis un très bas « chut » ; il avait mis son index sur sa bouche, et il continua son ramonage de gueule, pendant que je malaxais ses clémentines.

Je sentais qu'il faisait un effort terrible pour rester silencieux et masquer sa respiration effrénée : la petite vitre était encore ouverte sur la cabine. Grosse tension dans sa bite, qu'il fit mine de sortir, mais je le saisis aux fesses et l'en empêchai : il resta enfoncé à moitié et à cinq ou six reprises, sa bite me déforma la bouche sous la secousse des jets de foutre qui me remplirent en 2 secondes d'un jus très épais, une vraie sauce onctueuse ! Pour le coup ce n'était plus du lait mais de la crème, et je me régalai de cette épaisseur à chaque déglutition. Tout son corps tremblait, alors qu'il se vidait sans finir, tenant de nouveau ma tête et limant doucement. J'en avais plein, plein ! c'était la fête ; j'imaginais ses couilles se dégonfler au fur et à mesure. Je me branlai moi-même, et en peu de temps je me remplis la main. Je finis de lui nettoyer la bite en le regardant bien, et je léchai devant lui ma paume pleine. Il eut un petit sourire narquois, me caressa la tête et rentra avec peine sa bite, ramollie mais toujours très épaisse. De nouveau il mit son index sur ses lèvres, et rejoignit ses frères.

- Ouais, il s'est endormi derrière, leur dit Alain en s'installant près d'eux.
- Tu m'étonnes, avec ce qu'il avait dans les jambes !
- Qu'il profite, on arrive bientôt.
- Je pense qu'il a déjà bien dû reprendre des forces là…
Pas un mot sur ce qui venait de se passer ; j'étais un peu calmé par cette délicieuse ration, et bien relaxé. Je me laissai aller à rêvasser un peu tout en digérant…

Mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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Défouloir pour homme marié - La communauté - À la fac - Blanche fesse - Abdel - Boucheafion - Pine d'âne - Petit gorêts

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