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Petite bite, dit la Biloute…

Ne rigolez pas ! C'est comme un furoncle sur le nez que tout le monde voit, sens, devine ce qui est caché sous ceinture sans le montrer. Sauf que ce n'est pas un furoncle ! Et deveniez quoi, on s'en moque ouvertement publiquement et sans relâche. J'ai une petite bite ! Sous entendu, tu t'es trop mastrub': « C'est pour ça qu'elle est minuscule » ! Qui puis-je, si dame nature en a décidée ainsi ? Cette humiliation quotidienne me poursuit depuis l'école élémentaire avec les vexations qui vont avec. Impossible de faire des concours « à celui qui pisse le plus loin ». Puis au collège et Lycée, je dois user de stratagèmes pour éviter les bizutages. Au sport, je dois éviter les vestiaires et douches collectives. Une vraie insulte maladive chronique boycottant toute exhibition et relation avec les filles. Une Discrimination sans pareil car chez les filles des petits seins des gros seins ont leur charme. Jusqu'aux médecins qui se voulaient rassurant en me disant « Ca peut encore s'allonger ». Il y en a même un qui m'a renvoyé à une documentation chinoise en me vantant des greffes. La « pénoplastie » qu'il disait ! Foutaise ! On ne charcutera pas « mon petit doigt qui n'a pas d'ongle ». Cette blague un, c'est hors de prix, deux pas garanti. D'ailleurs les chinois sont réputés pour leur petite taille et je ne veux pas d'une quéquette bridée. Manquerait plus que j'hérite d'un gabarit made in chinese. Parait que ça ne fait que l'allonger au repos dans le meilleur des cas de 2 cm. Moi je veux une belle trique pour démonter un vagin ou un anus sans rougir. L'idée qu'au bistouri touche à mon 6cm flaccide, m'est insoutenable dès fois qu'ils rateraient leur coup. Et pourquoi pas me greffer des abricots à la place de mes minuscules olives. Les psy relativisent en me disant que c'est dans la tête. Enervé devant une psy, j'ai baissé mon futal pour lui montrer que ce n'était pas dans ma tête. No coment ! Elle a convenue que je n'étais pas gâté par la nature ! Pas sur que j'aurais perdu à la « My Trip to Brooklyn's Smallest Penis Pageant » : (au plus petit concours de pénis de Brooklyn). J'aurais sûrement remporté haut la main !

J'ai plaidé faits et causes pour avoir une allocation handicapé mais ce n'est pas prévu par la législation concernant les Micro pénis. J'ai servi de cobaye à de nombreux spécialistes qui m'ont photographiés sous tous les angles : Sur que ces photos ont fais le tour du monde médical voire plus. J'ai servi de cobaye à de nombreux laboratoires me ventant des remèdes miracles aux vertus tous aussi farfelues les unes que les autres. Aucun produit ne permet de rallonger le pénis ! Que des placebos pour enrichir le lobbying pharmaceutique ! C'est comme si on voulait rallonger un doigts en greffant une quatrième phalange sauf, « qu'il n'y a pas de phalange » sur ma virilité » aussi minuscule soit elle. Et puis je ne veux pas d'une perche télescopique bionique, juste un sexe normal qui fasse envie d'être sucé, et pour piner.

« Dans la Grèce antique les pénis de petite taille étaient préférables aux gros... Ces derniers étaient associés à l'idiotie, au lucre et à la mocheté. » L'homo sapiens, l'homme de Neandertal, bref nos ancêtres quoi. Que des sexes riquiqui souvent bouffés par des omophages carnivores femelles, ou l'érosion du temps. En Grèce parait qu'ils consolidaient les pénis pour que les touristes femmes ne partent pas avec. Alors fait de société, discrimination, vaut mieux être bien outillé à notre époque même si les spécialistes disent que ce n'est pas l'essentiel pour les femmes à ce qui parait ? Exception faite pour ma femme qui a vécu avec un black bien outillé, c'est moi qu'elle a choisi. Pour les gays, ça l'est assurément tant ils sont libidineux introvertis : Moins de 18 cm au repos t'es à jeter « même pas bon à tirer » ! Dans certains saunas, même en bandant j'étais invisible, personne ne me remarquait.

Pas le bol, ça a conditionné toute ma vie. Cette bistouquette est devenue « un cauchemar, une hantise, une obsession, une maladie honteuse inguérissable incurable ». Etant croyant, je ne vous raconte pas le nombre de fois que j'ai trempé mon petit Jésus dans un bénitier en vain. J'espère que ça en a profité à certains. Qu'ils ont eux des visions ! Il y a le sexe des anges, et le sexe de la disgrâce dont je fais parti. J'ai fini pas me marier, ai deux enfants, et pas grâce à la PMA ça n'existait pas. Mais à mon petit robinet qui fonctionne (des filles heureusement, parce qu'un fils de 8 ans m'aurait foutu la honte). Je mets des vêtements larges car ceux trop prêts du corps sont à proscrire, désavantageant. J'évite les piscines, les vestiaires, les visites médicales, les shorts, bref tout ce qui pourrait exhiber ou laisser deviner la petitesse de ma nouille. Je me douche même plus avec mes filles qui se gaussent de ma « petite zigounette » en jouant avec comme s'il s'agissait d'une peluche. Il n'y a qu'au naturisme que je me sens à l'aise. D'une part parce que tout le monde se fout royalement de mon minuscule joystick. D'autre part parce que statiquement parlant je ne suis pas tout seul, loin s'en faut. D'ailleurs c'est peut être là, qu'on s'est rencontré lecteur. Certains commencent à sortir leur double ruban ! Grand moment d'émotion que de comparer en cm alors qu'un coton tige suffit ! Vous vous impatientez lecteur, voulez du cul ! Je vous ai prévenus, j'ai une petite bite.

Je fais parti d'un club ou nous faisons du vélo amateur entre trentenaires quadragénaires les week-ends. Et pour ceux qui connaissent le vélo : S'il est bien un vêtement qui ne nous avantage pas, c'est le short cuissard cycliste qui laisse deviner ce qu'il y a dessous. Ca en avantage certains, moi c'est l'inverse. J'ai donc improvisé un rembourrage pour gagner un peu en forme emprunté aux soutiens gorge de mes filles impubères qui cherchent à gagner en féminité. Nous formons une équipe de 10-12 mecs 2 filles, partons pendant 2-3 jours, parfois plus, pour nous dérouiller les jambes en réalisant 200-250 Kms en montagne jour. C'est Remy qui nous trimbale dans son Vans en assurant notre assistance mécanique, médicale, et le ravitaillement. Sans oublier nos vélos ! Sur place nous logeons dans un gîte par paire de deux. Je suis avec Juan coéquipier d'origine espagnol question feeling depuis 3 mois. Aussi parce qu'il a deux filles comme moi, ça a déclenché des affinités. Nous roulons roue dans la roue en tandem, et sommes de bons grimpeurs aguerris. On ne se lâche pas enfin presque, je suis meilleur en sprint ! Lui en récupération, et en descente. Forcément en montagne il y a des bosses, des montées des déclinaisons, et il faut économiser son souffle pour éviter l'acide lactique. Nous avons tous un cardio fréquencemètre au poignée, que je ne quitte pas des yeux.

Le vélo, c'est le vélo, faut pédaler grimper descendre, gagner en endurance en restant groupé. Ils nous arrivent d'organiser des sorties dites « interval Training » en VTT plus cool, genre champêtre enfin de prendre du bon temps entre mecs sans challenge au milieu des bois. Excepté cracher nos poumons boire pisser (un grand moment de solitude pour moi qui doit en montrer le moins possible en zieutant discrètement les gourdins des autres). Nous pédalons comme des fous cramponnés à nos pédales la tête dans le guidon dégoulinant de sueur. Remy sécurise le convoi à l'arrière en ayant bidouillé une enseigne lumineuse sur laquelle clignote « danger, vélo en formation ». C'est efficace, et ça rassure le peloton. De plus Remy est infirmier ça peut toujours servir. Notre ennemi, c'est la pluie, les poids lourd, et les nids de poule. Notre point de mire, la destination que nous nous sommes fixés. Notre satisfaction, arriver au point que nous nous sommes fixé sans crever ou casser la chaîne, éviter les chutes surtout.

Ça fait 6 mois que notre équipe se connaît. Et 3 mois je fais paire avec Juan. Forcément ça crée des liens, des affinités, une intimité bien masculine. Les soirées entre nous, des histoires de mecs autour de l'alcool. On se défoule macho ! Dans la chambre, je m'endors assez rapidement car Juan ronfle. Si je rate le coche, c'est plus difficile pour trouver le sommeil. Je me débrouille pour me lever avant lui afin d'éviter de m'exposer nu sous la douche. A plusieurs reprises, j'aurais dû m'en douter, pendant mon sommeil il venait me regarder dormir, soulevait mes draps. Pas folle la guêpe, j'avais prévu de quoi me surprotéger en vêtement de nuit en multipliant les caleçons. Puis je l'ai surpris à plusieurs surprises sous la douche entrain de se masturber. Dès fois ça lui arrivait la nuit pendant mon demi sommeil. J'avais l'impression que c'était un appel pour que je le rejoigne. Je chassais comme je pouvais ces images inconvenantes devant ma trique ridicule et dérisoire.

Puis la situation a changée ! Je me suis fais avoir dans les toilettes. Il entre, je n'avais pas fermé, la « tcholle » à l'air pour uriner. C'est occupé, je gueule ! Mais la tête dans le cul, il me dit : « Ou tu me vides les burnes, ou je te pisse dessus ». Compte tenu de la situation inconvenante puisque j'étais entrain de chier, je suis pris de cours. Joignant le geste à la parole, j'ai sa « teub » au bord des lèvres, puis dans la bouche. Il m'encourage à le sucer en me faisant un va et viens de la tête avec ses mains. Pas trop le choix de m'y opposer dans cette position ! Comment lutter devant un 20 cm ? Lui rassurant « On est entre mecs faut bien se soulager, c'est la nature ». Evidemment, je ne pouvais pas répondre. J'eu droit a sa généreuse mayonnaise, sa pisse en sus. Il m'embrasse, puis me confie « scuze, j'avais trop envie de pisser », rajoute « t'es un bon coup, tu sais ». « Suis moi, on va se doucher ». Oups ! Comme je ne bronche pas, il revient me chercher « je t'attends répète-il avec insistance ! ». J'avais eu le temps de tirer la chasse d'eau mais comme tétanisé médusé, je ne trouvais pas de mot pour exprimer mon désaccord devant l'inconvenance de la situation. « Je vois ce que c'est rajoute-il » en me prenant les bras pour me dégager de la cuvette. Là impossible de fuir, de trouver des subterfuges, j'ai la nouille lilliputienne qui pendouille son désespoir. Je ne suis pas de taille à lutter devant un braquemart de cette taille à l'équerre prêt à m'embrocher. Je ne peux pas crier pour ne pas alerter les autres. Je ne peux pas marcher mon caleçon XXL me bloque les cuisses. Il me prends à bras le corps, me débarrasse de mon caleçon, m'emmène comme un vulgaire paquet en me ceinturant sous les douches. Démasqué, je ne trouve aucune issue à l'horizon que de rapetisser. Pire, deux hommes s'enlacent dans les douches, leur trique dévoilant sans ambiguïté leurs intentions. Heureusement que l'éclairage est tamisé, la buée nous dissimule partiellement.

Juan me pose délicatement au sol, en me susurrant « je vais réveiller ta tige laisse toi faire ». Il me suçote comme s'il s'agissait d'un sucre d'orge. Il en a de bonne, j'ai sa pisse et sa crème encore dans la bouche. Lui mon attribut avec les couillus dans la bouche. Il gobe tout, je me sens ridiculement eunuque ! Son doigt me fourrage le fion pour m'empêcher de bouger, je suis pris en sandwich dans l'impossibilité de me dégager. Aucune échappatoire possible, excepté jouir si je peux. Les deux mecs d'à coté se foutent royalement de nous en se branlant mutuellement. Juan s'applique à me sucer le « spaghetti » avec une application zélée. J'ai honte mais tout va trop vite pour réfléchir, rassembler mes idées. Beaucoup trop tard de toute façon ! Un autre couple de mecs entre sous les douches en s'embrassant. J'y comprends rien, on n'est tous mariés dans ce club pas des PD. Juan à force de me « fister » me déclanche un éjac' dont il se régale en me faisant partager ma sémination. Nous nous savonnons mutuellement, il me demande de le re sucer. Je réalise que nous ne sommes pas tout seul aux râlements des mecs en rut d'à côté. Déjà son « chibre » me laboure les amygdales en cadence. Je reprends tout son foutre en gorge profonde au bord de l'asphyxie. Me surprends à léchouiller goulûment son sexe énorme pour ne pas en perdre une goutte. Ces valseuses pendouillent sur mon visage, c'est grisant mais je n'en montre rien. Je suis répugné de honte d'humiliation à prendre du plaisir que trahit un semblant de crampe de 12 cm. Il me re léchouille le gland satisfait en me confiant « t'es bonne, ma biloute ». Me ramène à notre chambre, me glisse à l'oreille « maintenant câlins, t'as qu'à imaginer que t'es avec ta femme ou la mienne pour t'exciter ». Oups !

Autant reconnaître que je n'ai pas fermé l'œil de la nuit guettant son sommeil. L'étape vélo de demain ça va être galère cauchemardesque ! Je me surprends pendant son sommeil à avoir la trique. Mes mains cherchent son sexe qui trique mais je n'ose pas le réveiller. C'est lui qui réveille ma nouille mollassonne, et ça marche. Je « triquette » un petit 9-10 cm. Juan satisfait aspire ma purée pour me la faire partager en m'embrassant. Tu vois me dit-il : « Tu manques d'entraînement, t'as gagné un-deux cm en une nuit ». Tu te moques encore ! « Non vraiment, j'aime ton ptit lait ma biloute ». C'est tout, pensais-je intérieurement ! Je calculais mentalement combien de fellation pour avoir un sexe viril comme lui à raison de 2 cm jour ?

Comment ça je manque d'entraînement ? « Combien de fois tu baises ta femme me demande t-il » ? Ben, une fois par mois, je crois. Ben « passe à l'étape supérieure, fais le tous les 2-3 jours ». Juan me demande si j'ai bien dormi ? Franchement non, je n'ai pas aimé ta pisse et ton doigt dans mon fion ». « Scuze pour l'urine, mais tu as assuré, t'as tout avalé ». « Mon doigt, c'était le plus petit pour tester l'élasticité de ta rondelle. « Oublie l'élasticité de mon trou, c'est réservé aux suppos ». Je crois que je vais laisser tomber le vélo pour aujourd'hui. « N'y pense même pas, sinon je te ravage le fion aussi serré qu'un café expresso. Pas le fion stp, je ne suis pas PD ! « Arrête tes préjugés à la con, on est entre mecs, ça bon de se soulager, et ça n'empêche pas notre vie conjugale ». Je ne savais que répondre. Je rajoutais merdeux « tout le monde va savoir que j'ai une petite bite ». Qu'importe trouva t-il à rajouter « moi, et ta femme on l'aime bien ta petite bite ». Si tu veux « Je fais courir le bruit que t'en a une grosse ». « Tu déconnes ou quoi ça va être pire ? ». « J'vais avoir tout le peloton à mes trousses ». « Alors, je te garde petite bite molle ». Et « On va se pacser » ! Rires… En coulisse, il me remontait le moral ! Mon cul défoncé devenait aussi énorme qu'un artichaut explosé. Il disait que je prenais des cm et que j'allais le rattraper !

Putain d'étape interminable 165 Kms le lendemain, je n'étais pas concentré, vraiment pas. Excepté sur le sexe de Juan surdimensionné qui faisait de moi sa femme. Son cul lorsque j'étais derrière m'inspirait, mais si mal outillé, c'était me faire du mal pour rien en pédalant en danseuse pour garder le rythme. J'aurais dû me méfier, nos escapades douche frisaient la débauche tant j'enflammais sa libido. Qui me proposait indécemment à qui mieux mieux pour m'essayer le cul à la chaîne. Je devenais garage à bites pour bien membré. Une bouche suçoir de sperme, et de pisse pour les autres. Et sa femme à dispo la nuit ! Tout le monde s'est mis à me nommer la « biloute ». La honte sur moi ou ses images embolisaient mon cerveau en boucle ! J'avais envie de disparaître, de quitter ce club sans prévenir mais Juan m'avait prévenu : « Si je faussais compagnie, il niquait ma femme ». A chaque photo de groupe, il y en avait toujours un pour signer la « biloute » sur la toff. Je devenais la marque de fabrique du peloton. La mascotte ! Jusqu'aux tee-shirts trophée où j'étais représenté avec deux grosses couilles sur un minuscule sexe d'ange entrain de pédaler, ou des olivettes portant un sexe en forme de vélo. Bref, quasi indécent et impossible à porter en famille.

Je n'ai vraiment pas apprécié la dernière soirée ou s'en que je m'en rendre compte, ils avait comploter me bizuter dans les vestiaires sous la connivence de Juan. Après avoir du tailler une pipe aux mecs présents et avaler leur sauce, je dû piner leur fion en guise de remerciement. Juan était chargé de maintenir ma bistouquette en état, et il y mettait de l'ardeur. Mon bâton de maréchal qui affichait la taille d'un coton tige ne semblait même pas provoquer la moindre crispation des 5 trous de balles que je devais enfiler tout de go. Pourtant j'avais la rage, et mes coups de reins motivés ne semblaient leurs faire pas plus d'effet qu'un suppositoire pédiatrique. Juan sauva mon honneur quand ce fut son tour en se crispant tortillant pour donner l'impression que je lui explosait le fion. Ma réputation devenait surfaite dès lors, j'avais droit à « tu me mets ton petit doigt dans le troufignon, ça me gratte les amygdales ».

Je n'ai vraiment pas apprécié être publiquement humilié dans mon intimité dévoilé à tout le groupe. Juan s'en aperçut, car je lui faisais la gueule ouvertement. Nous somme rentrés dans une atmosphère pesante glaciale durant cette étape. J'étais dans les roues d'un autre cycliste pour bien marquer ma contrariété. Je ne m'arrêtais même pas au club comme à l'ordinaire pour boire un coup, et rentrais directement chez moi. Juan, les autres, s'aperçus qu'ils avaient été trop loin. Juan surtout, qui tenta de me joindre par téléphone toute la soirée en vain. C'était silence radio, la marque de ma discorde irrévocable. Dans le même temps, je changeais de club. Par faiblesse, je gardais le contact avec Juan qui s'avait si bien me faire jouir en devenant sa femme sa pute sa chienne son vide couilles faut reconnaître. J'ai gagné en cm, ma femme me suppliait de continuer le vélo car disait-elle, cela me rendait plus performant, Oups ! Si elle avait su que je le devais à Juan ! Mes filles étaient de mèche en me disant que je faisais sexy en caleçon cycliste.
Je suis écoeuré, et devenu PD !
A Juan.

Scoubidou38

phje@worldonline.fr

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