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Vide Burnes -01

Je suis dans une salle de sports mixe (sauf les douches, faut pas rêver) ou mon boulot me permet de venir depuis 8 ans pendant 3-4 heures tous les jours. L'avantage d'y être « un habitué » c'est   qu'on se connaît tous, et qu'il y a une certaine hiérarchie respectueuse en fonction de notre masse musculaire, des machines qu'on utilisent. On se reconnaît entre habitués, rivalisons de poids et d'haltères sur les mêmes bécanes de tortures. Car c'est de la torture s'enfiler pendant 3-4 heures des séries de mouvement suant à grosses gouttes en se zieutant dans un miroir. Narcissique peut être mais qu'est ce qu'on connaît de notre corps sinon ce que nous renvoie le miroir, ou les autres.

Rituellement, il y a les puristes qui se mettent aux altères direct sans passer par la case départ de l'échauffement imprudemment. Les sur prudents endurcis, dont j'appartiens, qui ont cumulés tendinites et déchirures musculaires à force de charger en poids. Et qui n'ont trouvés finalement d'autres compromis que le Cardio Training pour ménager fréquence cardiaque en préparant les articulations en douceur. En général 45 minutes pour bien s'échauffer ! Faire connaissance, et papoter machistes forcément devant les tenues sexy des femmes qui viennent pour faire des Pilâtes  en tenue de fitness si moulants jusqu'elle laisse deviner ce qu'il y a dessous, ou carrément les lèvres vaginales qui débordent. Ca frise la provocation,  le vulgaire parfois même si c'est joli à voir ! Marrant qu'entre mecs, c'est plutôt style « Marcel » pour faire ressortir les « pecs », les « abdos » n'on les couilles raplapla. Chez elles, c'est naturellement en évidence le fessier en devant toute « mont de venus bombé » pour bien marquer leur féminité. En poussant un peu, on pouvait deviner celles qui s'épilent des autres poilues. Chez les mecs, je n'en ai pas vu qui mettaient des « caleçons cyclistes pour faire ressortir leurs trois pièces ». No coment ! Pas d'obèse dans la salle excepté sur les vélos parfois un livre à la main, à la limite du ridicule. Quand ce n'est pas ceux qui restent hyper connectés à leur tel, ou les écouteurs pour se couper de la communication alors que la salle diffuse de la music techno en continue. Vicelard j'ai sur moi un brouilleur comme ça pas emmerdé par les portables. Enfin les débutants qu'on repère du premier coup, qui abandonnent à la 2e 3e séances faute de coachs éducateur sportifs conseils pourtant présents. Par trop occupés à fixer l'écran de leur PC pour leur planning, ou leur vacances à venir. Des débutants découragés rapidement par l'effort physique que requièrent des séries de 15 mouvements en charge.
Florian, je ne l'ai pas remarqué tout de suite. Très discret prudent à tenter tout comprendre sans rien demander. Le style jamais prit le soleil, poitrinaire, la vingtaine à tout casser, quarante kg tout mouillé. Sûrement dans le repérage des lieux, pour prendre ses marques, quasi invisible. Sauf à chercher repérer les anciens des nouveaux auxquels il pourrait s'identifier. On commence tous comme ça à s'identifier en fonction des machines qu'on utilise, des altères qu'on soulève en soufflant comme des phoques,  de notre bonne humeur.
J'adore l'ambiance virile des vestiaires : on se frôle nu sans distinction sociale ni d'âge dans une ambiance bon enfant. J'attendais espérais le coincer en ce lieux pour me faire une idée plus large de son anatomie cachée. A croire qu'il le faisait exprès ! Qu'il m'évitait ! Pas moyen de tomber sur lui, même pour pisser car comme pour les douches pas d'isoloir entre mecs c'est comme à l'armée. J'avais beau passer trente minutes sous la douche « nada » il ne venait pas. Question de patience.

Florian, c'est arrivé enfin, il est venu me demander comme fallait faire sur telle machine. Pour le mettre à l'aise je lui confiais que la salle des crevettes, c'était le stretching avec les filles en cours collectif du RDC.

-Très très drôle, je suis si ridicule que ça ?
-Non au premier passage, ça fait « crevette » faudra attendre 24 mois pour prendre forme masculine.
-J'ai ce qu'il faut dans le slibard pour qu'il n'y ait pas de confusion. Oups ! Au lieu de te foutre de moi le vioque, tu me montres comment on se sert de cette machine.
-On va prendre celle d'à coté car la mienne est chargée à 75 kg. C'est une machine pour les muscles du dos deltoïdes dorsaux bien droit le regard sur une ligne virtuelle dans le miroir. Je te propose de commencer par 35 kg. Je me la joue pédagogie position respiration, etc. Il a beau y mettre toute ses forces : Impossible à soulever. Je lui propose 30 kg. Il arrive à en faire 5 soufflant comme un bœuf. Je lui conseille d'attendre 3-5 mn entre les séries, de faire des séries de 5 lentement. Je retourne à la mienne pour la charger à 85 kg  sur des séries de 25. Je sais qu'il m'observe dans les miroirs dont est entourée la salle, mais je me la joue décontracté crâneur comme si c'était facile. En fait, j'ai mis deux jours à avoir des contractures. Je termine sur deux autres machines les cuisses à 160 kg, puis vais le retrouver en lui disant :

-Faut que j'm'sauve pour taffer. Moi c'est Joseph, di Jo
-Moi Florian ! Tu me montres pour les WC, c'est la première fois que je viens.
-Facile, c'est chez les filles parce que HS le temps des travaux chez les mecs.  Il y en avait toujours un d'entres nous qui déplaçait la pancarte magnétique homme femme pour se marrer. Et je l'avais remarqué en arrivant.
-Il revient furax ! Ta finit de me pigeonner ? Et pour les vestiaires, c'est aussi chez les filles ?
-Suis moi, tu as ton jeton, ton N° de casier ?
-Non !
-Ben ça commence bien, j'espère que tu n'as pas d'objets de valeur, car un vestiaire collectif ça craint.
-C'est quoi le n° ?
-Ché pas !
-A gauche ou a droite du vestiaire ?
-A droite

Nous passons en revu les 40 cassiers de droite qui ne sont pas fermés, tombons sur le siens. Ouf !

-Vérifie qu'il ne manque rien lui dis-je
-Il ne manque rien, sur.

Je lui donne mon jeton perso (j'en ai deux) en lui recommandant de bien se rappeler du N°139. Personne ne te le prendra, il est perso si tu gardes le jeton. Je me désape, file me doucher en rejoignant 3-4 mecs qui se rincent bruyamment.

-Je n'ai pas de serviette ni de savon me lance t'il en me matant avec insistance.
-tu ne va pas m'envoyer chez les filles me tangue t'il le regard révolver ?
-Je te prêterais la mienne, avec  savon douche en sus sans supplément.
-Il me rejoint, me confesse mi ironique mi moqueur : C'est vrai que pour un vioque t'es bien outillé faut reconnaître.
-Dis donc petit vicieux, je suis marié ?
-Ca change quoi ?
-Rien, faut croire !

Nous retrouvons un peu d'intimité, les autres sont partis. Il me confie que c'est la première fois qu'il se douche collectivement dans un vestiaire d'hommes. Je le précède vers le parking, et je l'entends gueuler : « Putain, on m'a tiré mon vélo » !

Je constate dépité comme lui son cadenas découpé sur place, le vélo envolé.

-Je te ramène proposais-je ma voiture est sur le parking.
-A la station de métro alors, je ne vais pas te faire traverser tout Lyon à cette heure, j'ai un arrêt en face de chez moi.
-Nous partîmes en direction de la station lorsque je l'entends vociférer « mon vélo droit devant ».
-Ni une ni deux après lui avoir demandé s'il était sur de chez sur de chez sur qu'il s'agissait bien de son vélo, je double deux voitures queue de poisson oblige, et je serre le vélo contre le trottoir façon « Starsky et Hutch » sans gyrophare. Les deux ados se tirent en courant le vélo abandonné. J'arrive à en coincer un au pas de course garé en travers de la chaussée.  Une voiture de police municipale s'arrête à notre hauteur.

-Il y a un problème ?
-Juste un vélo piqué devant la salle de sports qu'on vient de serrer.
-Putain, vous nous piquez notre job.
-Vous n'êtes jamais là ou et quand il faut et je leur montre ce qu'il reste du cadenas.

Une fois réglé la paperasse nous pouvons repartir le vélo dans le coffre la roue avant en bouillie. Avec une convocation au poste de police le lendemain pour faire un PV. Florian n'arrêtait pas de me tarir d'éloges. C'est le vélo d'un copain, c'est pour ça que ça faisait chier ! Tu t'en tires bien, il s'agit que d'une roue voir la fourche au pire.

-Putain ce que tu lui as mis au mec comme branlée.
-Ben juste un nez cassé, il va s'en rappeler.
-On se voit demain, même heure, en salle ? Oui je viendrais en métro. Tu eux qu'on se revoit ?
-Oui, j'aime bien les crevettes avec un vélo cassé à réparer.
-Tu n'es pas tout vu méfie toi des crevettes ! Moi j'aime bien les vieux PD qui se la pète !
-Je ne suis pas PD !
-Alors c'est quoi ce bracelet plastique « arc en ciel » sur ton levier de vitesse ?
-Je l'ai trouvé !
-Mon cul ? C'est un bracelet gay !
-Je comptais le donner à ma fille.
-Elle a quel age ?
-la dernière 8 ans
-Je suis sur qu'elle aurait comprit  tout de  suite.

Gros silence mortel, je me suis fais avoir comme un enfant de cœur !
-T'es libre cet après midi ?  Viens chez moi, je vais te montrer ce qu'une crevette sait faire dans ton cul. Oups !  Le  temps de prévenir le bureau alors. C'est bon pour moi lui confiais-je, je me rattraperais demain ! T'es sérieux, où tu me charries quand tu parles de mon cul à défoncer ?
-Trop envie de te démonter,  te faire couiner grave, car j'ai les burnes pleines prêtent à exploser.
-J'ai vu que t'étais bien outillé mais je vais te massacrer la rondelle malgré tes « pecs » et tes biceps. Je viens de me faire larguer par un black, et j'ai besoin d'un remplaçant. Même d'un souffre douleurs tellement d'est « dégeu » d'être plaqué de la sorte.
-Que puis-je y faire ?
-Me prêter ton cul à défoncer, j'ai la rage.
-J'avais vu ces burnes, énormes et pendantes. Et m'étais demandé indécemment comment je pourrais tout avaler sans m'asphyxier. Et  sa biroute prometteuse au repos un régal.

Nous arrivons chez lui, dans un campus d'étudiants je crois. Il en croise un qui jouxte sa chambre et lui glisse : « tu peux monter le son STP pendant deux heures », je te revaudrais ça ? Je vais mettre un post it du genre «  dérangement réglage sono 2 heures maxi, merci ». OK !

Pour me mettre à l'aise, il me propose un verre. Sans hésiter, je commande un whisky.

-Tu parles d'un sportif, du devrais tourner à l'eau.  Il me sert copieusement le whisky dans un verre à bière en me glissant : « tu va en avoir besoin ». Ca va te servir d'anesthésiant !
-Dis donc, j'en ai besoin de mon derche au bureau, tu ne vas pas me faire un deuxième trou de balle ?
-Ca m'inspire, après ce que j'ai vu sous la douche, j'aime bien tes fessiers musclés, et l'idée de te perforer le saint Luc m'inspire.
-Tu ne vas pas te dégonfler au moins le vioque ?
-Merdeux !

Nous discutons de choses et d'autres, faisons connaissance. Je lui avoue avoir un amant de son âge mais qu'étant marié ce n'étais pas facile pour se voir. Ben nous y voilà, monsieur cache bien  son jeu avec son bracelet arc en ciel planqué dans la voiture. Je vais te demander de te désaper nous saurons plus à l'aise. Je m'aperçois qu'il trique comme un malade déjà. J'imagine même pas me faire décintrer la rondelle tellement son gland est énorme. Ma « crevette » cache bien son jeu, un corps d'ado quasi Emo aussi outillé que Rocco Sifredi. Il s'éclipse  dans la SDB et revient avec ce qui ressemble à un suppositoire.

-Met toi en position mon grand, je vais tâter l'élasticité de ta rondelle.  Je m'exécute sans discuter, je le sens me fourrager mon fion. Puis ne pas pouvoir retenir une plainte en sentant l'introduction d'un corps étranger.
-Ne bouge pas ce n'est que mon doigt
-Ben alors le pouce !
-Non le petit doigt ! Va falloir deux « suppos » pour détendre tout ça, c'est tellement serré : On dirait une serrure fermée à double tours. Je sens des corps étrangers s'introduirent dans mon derche. Pour me rassurer, il me dit, maintenant faut attendre 10 mn pour que ça fasse effet : Je t'ai mis deux « suppos », je ne sais même pas si ça suffira ! Je suis tendu comme un arc, en sueur, les couilles pendantes affolées à l'idée du swing qui les attend. Il me demande de le sucer pour bien humecter son manche en me crachant dessus abondamment. Je m'exécute docilement, le cul en l'air, dans une position ridicule ! C'est tellement gros son braquemart qu'il m'asphyxie en gorge profonde, que j'en crachote. Il décide d'un 69, pour mieux me doigter en introduisant un, puis plusieurs doigts pour vérifier le bon moment. Soudainement il décide de mon sort en se plaçant derrière moi : Pointant sa langue puis son  aiguillon pour repérer les lieux. Il me « fiste » avec deux, trois doigts, puis d'un coup dans prévenir m'empale d'un coup. Je beugle de douleurs en me tortillant !

-C'est ce que je veux me dit t'il « gueule » « couine » comme une truie qu'on égorge, ça va ce calmer dans trois minutes. Je vais te doser de ma purée, et tu en redemanderas encore et encore.

Putain j'avais mal, l'impression d'être déchiré de part en part, d'être de la viande à « bourriner » bestialement. Plus je piaillais « moins fort », « moins vite », « moins profond » » plus il accélérait le rythme en m'encourageant à me tortiller dans tout les sens.

-T'es trop bonne à piner, tu sais le vioque ! Tu me plais ! Tu vois pour une « crevette » j'assure en dehors de la salle de « muscu » ironise-il !

j'ai l'entre jambe détrempé de sa crème poisseuse visqueuse, le cul défoncé qu'il lèche abondamment pour me faire partager cette sémination gluante qui nous unis désormais dans des baisers profonds.

-T'as assuré vieux, je penserais que tu te dégonflerais ! J'ai même éjaculé deux fois ! Tu mérites une bonne douche, un autre whisky peut être que j'accepte culbuté de douleur et de plaisir entremêlé. On se lave savonne ensemble, il me fait encore bouffer sa purée par la bouche cette fois. Je m'aperçois que je saigne sous la douche. Il me met un autre « suppos » pour stopper l'hémorragie. On termine la soirée tranquillement mon cul en feu ne saigne plus mais je ne sais pas combien de temps je vais mettre pour ne plus ressentir cette brûlure. Il me donne deux  « suppos » au cas ou dit-il pour cette nuit. Me demande si nous nous revoyons à la salle demain.

-je confirme car j'ai ton vélo dans le coffre, il ne sera pas réparé demain. On s'échange notre n° tel. Je le quitte écorché a vif du derche. Un supplice de conduire pour rentrer chez moi. Son sms dans la soirée : J'ai adoré !
-Moi je suis aux urgences entre les mains d'un chirurgien qui se demande bien comment il va réparer les dommages.

Et je coupe le téléphone !

Scoubidou38

phje@worldonline.fr

Suite de l'histoire

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