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HISTOIRE

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Bains Turcs

Je suis à Istanbul (Turquie) pour une dizaine de jours en tant qu'informaticien Progiciel. Pour les nuls, ça veut dire que je modifie les programmes informatifs pour les adapter à l'entreprise. Mon hôtel est dans un quartier populaire qui à son charme mais à tourner en rond, on tourne en rond, à chercher des repaires pour ne pas se perdre dans une ville aussi cosmopolite et tentaculaire, où on peut voir le beau Danube pas si bleu que ça. Pour s'imprégner de la culture ambiante, c'est mon truc oublier la France. Après avoir arpenté rues après rues, établit un périmètre se sécurité me permettant de m'y retrouver dans un rayon de 5 km à pied. Je décide de prendre du bon temps en « shoppingnant ». Je me suis fais avoir à Amsterdam Lisbonne et Rome en partant en avant toute, droit devant : Résultat des courses une heure pour retrouver l'hôtel dans le meilleur des cas.

J'avais repéré 2-3 bains Turcs à proximité de l'hôtel mais je restais sur mes gardes étant bisexuel dans un pays musulman, la discrétion est de mise concernant les gays. Non que cela soit interdit, mais toujours sur ses gardes à l'étranger. C'est ma devise pour ne pas me retrouver au fond d'une geôle ! A Marrakech j'ai un ami qui c'était vu prendre 3 jours de geôle pour avoir uriner dans la rue ! A Ankara, j'avais été refroidi par un masseur de 150 kg qui me retournait comme une crêpe sur une pierre chauffée archi brûlante en me broyant les os en guise de massage au gant de crin. Trois jours pour m'en remettre, et rien moins que quatre kg de moins. Pour être détendu je l'étais, autant que si j'avais été renversé par un 38 tonnes. Au hasard, j'en un choisi un au pif qui n'est pas mixte (dommage, c'est pas le bon pays pour la mixité) et, ou surtout je peux me rendre invisible sans mains baladeuses sous serviette. La plupart de ces bains turcs présentent deux particularités : la tradition byzantine et Ottomanne pour le décor somptueux qui vaut le coup d'œil en céramique. Celle d'être évocateur des bains publics d'autrefois, avec une seule pièce archi décorée ou, tout le monde est allongé comme des sardines en attendant son tour. D'autres, plus rarement, possèdent des cabines individuelles pour des massages plus personnalisés. Beurk, tous ces colosses transpirants à me frôler, limite agression de sueurs d'odeurs, et mains hasardeuses sous minuscule serviette sensée protéger vertu. Je choisi donc un angle qui me donne une vision panoramique sans trop m'exposer en surveillant les allers venues.
Pour faire court, je ne vais pas vous faire le guide du routard gay, doit bien exister celui là ! Moi je visite, je fonce sans trop me prendre la tête. Au radar droit devant toute. Enfin presque ! J'avais discrètement demandé au garçon d'étage « Ercan » qui m'avait trouvé nu sous la douche parce que je ne l'avais pas entendu entrer. Ca tombait bien, c'était pour le linge de SDB qu'il amenait. Une sorte de complicité équivoque s'était nouée, mais je ne savais qu'en penser. Il me faisait des clins d'œil à tout bout de champs dès qu'on se croisait dans les étages. Je lui avais donné un bon pourliche de 50€ = 200 lires turque.

Sur ses conseils, j'en trouve un qui présente la particularité d'avoir plusieurs pièces de détente et non pas un seul lieu public. Je fuis les endroits trop confinés ou revêtu d'un minuscule paréo sur les reins qui ne cache pas grande chose au regard de la virilité ambiante. Je travaille mon invisibilité devant des mastodontes des 120 kg avec cette ridicule serviette « Pestemal » ras couilles. J'avais demandé grande taille, j'eu droit à Small au lieu de XL. A plusieurs reprises, j'ai été pris en sandwich (involontairement mon cul) ! Par des mastodontes qui me barraient la route en zigzaguant entre les différents bains au Maghreb et en Russie. La virilité, c'est bien, mais à distance surtout quand on fait 75 kg plume même tout en muscles !
Ne sachant trop comment m'en sortir, j'en demandais deux à l'accueil. Je ne vous raconte pas la surprise du mec à l'entrée de me voir enfiler les deux serviettes l'une sur l'autre. Puis je repérais les lieux inlassablement. Je finissais toujours par trouver un coin en angle mort, prostré dans un angle stratégique ou je pouvais rester recroquevillé des heures sans être importuné « sexuellement ». Le regard baissé pour qu'il n'y ait pas d'équivoque. Le temps de faire le point de la journée, en échafaudant celle de demain, dégoulinant à grosses gouttes les 40° d'humidité ambiante. En jetant des clins d'œil à la volée pour tenter saisir leurs gestuelles de « dragage » car contrairement à d'autres pays tout se fait caché dans des salles spéciales. Rien ne se fait publiquement. Des hommes quasiment nus se font masser, à première vue c'est clean. Après je ne sais pas jusqu'où faudrait que j'aille pour servir de cobaye trou de balle à doser ! Pas envie ce soir. D'autres arpentent des couloirs labyrinthes pour draguer, ou se dégourdir les jambes. D'autres attendent dans une cabine entre ouverte vous devinez quoi. Je reste prudemment prostré assis dos au mur céramique avec une vision à 160°. Parfois je suis contraint de relever la tête, un « baraqué » se pointe à ma hauteur mais comme je suis assis, sa minuscule serviette est à hauteur de mon visage. Et derrière, son gourdin pointe sa bosse sur mon visage. Oups, manquerait plus me trouver avec son machin cherchant ma bouche. Assis je suis vulnérable ! Alors quand cela arrive, je réponds en allemand : « danke, nicht » (non, merci). C'est osé, mais en général ça se passe bien. Où « temizler» en turc « dégage » ! J'en connais une dizaine de mots comme ça pour me sortir des mauvais pas. Très utiles dans la rue ! En général ça se passe bien, même si leur verge traîne sur mon visage le temps de la traduction. Je ne sais pas combien de temps je reste recroquevillé comme ça. Quand j'ai des fourmis dans les jambes, le cul tanné. Je vais faire un petit tour puis revient me positionner dans mon coin car j'ai marqué mon territoire d'une serviette. En général je traînasse une heure ou deux. Puis je me douche, et m'en vais en évitant les endroits gores.

Justement, j'étais entrain de penser partir rejoindre l'hôtel en cherchant un ptit resto proposant Dolmas ou Karniyarik (poivrons ou aubergines farcies de riz et viande hachée). Loin de moi kebab pizz = bouffe de chiotte, ce n'est pas ma tasse de thé ! Mais coup de chaleur oblige ce bain à 40° me rend léthargique, c'est à peine si les idées se suivent sans swinguer d'images et rêveries oniriques. Je relève la tête 3 serviettes me font front. Oups, au moment ou j'allais tenter me relever. Celui du milieu se présente : Moi c'est Luan, eux Kenza et Alliyah, on est frères.

-Moi je suis « monsieur tournesol » en Anglais forcément.
-Très drôle réplique Luan, celui du milieu
-Vous avez perdu votre chemin ironisais-je ?
-Non, on vient te chercher, Oups !
-Ho ho les Micheys, on se calme, je vais partir sur le champ, je commence à cuire comme une écrevisse
-T'es pressé ?
-Oui, très j'ai un rancard !
-Ton rancard, c'est nous, juste une demi heure
-Oups, pour quoi faire ?
-Faire connaissance mon frère, t'enseigner culture virile Turkey !
-J'ose un geste désespéré pour faire diversion je tire la serviette d'un coup sec de Kenza et Alliyah en mimant me lever. Ils se laissent faire, je constate qu'ils sont bien outillés, alors j'attends les représailles.

Je suis assis, et m'aperçois que recroquevillé dans cette position, ils ont une vue plongeante sur mon entrejambe (surtout Luan qui me fait face) dont mon peignoir ridicule ne cache plus rien qu'une nouille désespérément « riquiqui » qui aimerait disparaître, ou se faire aussi gosse qu'un boeuf. Je tente allonger les jambes en vain Kenza et Alliyah m'en empêchent de leurs pieds. Je tente un subterfuge fuyard :

-C'est quoi la suite ?
-On va au bar faut te réhydrater, tu nous suis une demi heure en cabine.
-Oups ! Va pour boire un coup, mais à trois contres un, ça va faire jaser dis-je décontenancé.
-T'inquiète, on s'occupe de tout !
-Je tente un autre subterfuge échappatoire : Je suis désolé trop naze plutôt demain.
-Demain, programme différent, et pas à ton avantage !

Kenza et Alliyah me tendent la main pour me relever. Luan en profite pour me débarrasser de la serviette. Encadré des trois bouffons d'une vingtaine d'années, je tente gagner du temps en enfilant whisky sur whisky. Je me fais prolixe pour parler de toute et de rien, gagner du temps. Je m'aperçois qu'ils s'impatientent : Alors je tente une dernière volte face :

-C'est quoi le programme, je suis pressé ?
-Culture Turkey virile !
-Font chier avec leur culture Turkey ! Je les suis bien encadré dans un endroit apparemment pour habitués que je n'avais pas remarqué. Je ne vous dis pas en quelques secondes ce qui m'est passé dans ma tête du traquenard auquel je devais m'attendre. A trois contre un en plus ! Mon trou de bal se contracte. Ils me font entrer dans une cabine, un devant, l'autre derrière. Je me pisse dessus en vérité, çà commence à être chaud. L'un referme la forme en mettant le verrou, un autre tourne une molette, le troisième me met la main au paquet comme pour me tenir en laisse. Je suis nu à leur faire face mon trois pièce en bonne main. Je calcule mes chance à la baston, trois contre un, c'est faisable (je suis quand même prof d'art martiaux) : Mais ce n'est pas vraiment le lieu qui plus est verrouillé. Mes chances pour sauver mes trous quasiment nul compte tenu du rapport de force. Ma « biloute » désarmée bat retraite en débâcle.

-Et maintenant tentais-je ?
-On va t'apprendre la culture Turkey entre hommes.
-Je connais, ça fais quatre fois que je viens en Turquie tentais-je. Et si je refuse ?
-Pas une bonne idée me dis Luan (apparemment le chef de la troupe), si tu refuses allons devoirs faire leçon de culture en une fois. Mauvais choix, tu nous plais vraiment ! Kenza et Alliyah cherchent à travers ma raie pour découvrir mon trou de balle en marmonnant satisfaction.
-Oups ! J'ai des hémorroïdes tentais-je. Puis j'ai trop chaud !
-Pas grave, nous savoir entrer sortir en douceur. Et Kenza a monté la T° à 60° alors pas de temps à perdre en blablabla, sinon dans trente minutes ta graisse va fondre comme du beurre.
- Ou t'as appris à parler le « Fransız » si bien ?
-Plus tard, d'abord culture Turkey : Ecoute bien, nous sommes les meilleurs lutteurs au monde, tu devrais savoir (et mon cul !). Alors on te propose une version virile de combattre nu enduit d'huile d'olive avec celui que tu choisis. Sûrement pour faire le plein d'oméga 3 pensais-je intérieurement ! Les règles sont simples : Lutte au sol sur le tapis qu'il me montre du doigt, pas de coup bas, suffit renverser l'adversaire en passant la main entre les jambes, le maintenir tête en bas, jambes en l'air, pendant 10 secondes, les épaules au sol. Bonus, si tu gagnes, tu dois lui mettre « kuyruk» (queue) dans « oğlancılık» (sodomie), ou dans la bouche.
Nous, supporters répondent Kenza et Alliyah en cœur !

-Putain de galère fais trop chaud dans cette cabine pour un corps à corps, on dirait une étuve ! Et moi demandais-je, j'ai qui comme supporter?
-Ton cul me dit Luan ! Dommage de gaspiller autant d'huile d'olive, je vais ressembler à un harend saur. Alliyah m'enduit copieusement de cette huile en s'attardant sur mon bas ventre qu'il tripote copieusement, je commence à avoir la trique. Luan me demande de choisir mon adversaire.
-Oups ! J'ai le choix entre trois athlètes si j'en juge par leur plastic musculaire. Luan le plus grand, Kenza plus mince mais sûrement très nerveux, Alliyah ptit gros sûrement très futé et vicieux qui s'est bien trop attardé sur les couilles pour être honnête. Je choisi Luan histoire qu'il se la pète moins comme chef.
- Luan me remercie ! Alliyah m'indique que la lutte dure cinq minutes chrono. Kenza enduit le corps de Luan d'huile. Alliyah me demande de me pencher en avant cul en l'air comme Luan. Kenza et Alliyah en profitent pour nous introduire copieusement l'anus d'huile d'olive avec une burette pour nous doigter copieusement. Ils nous donnent le signe du départ. Nous nous retrouvons sur le tapis prévu pour la lutte. Luan attaque très fort pour me coucher sur le tapis mais rompu aux techniques du combat au sol au judo, je retrouve d'anciens réflexes juji gatamé.

Comme lui glisser entre les doigts comme une anguille, ou lui faire des clefs de bras auquel il ne s'attend pas. Clefs autour de la hanche histoire de l'humilier en lui tripatouillant le « zgeg ». Je vois bien qu'il n'aime pas mais en profite pour m'introduire sans son trou. Finalement je lui donne l'avantage le meilleur moyen d'étudier ses faiblesses et de lui faire baisser la garde. Malin comme un turc, il manque à deux reprises de plaquer les épaules le cul en l'air, et avec sa bouche me salive copieusement la rondelle sur de l'emporter. J'arrive à me dégager, à renverser la situation in extremis, je ne sais trop comment. Oingt d'huile difficile de tenir une prise longtemps aussi gluant qu'un blanc d'oeuf. Je tente le coup, lui rentre mon index dans l'anus sous les encouragements de Kenza et Alliyah en le « fistant » de trois doigts. Il ne semble pas apprécier cette défaite en s'agitant comme un forcené ! Dans un corps à corps la situation change rapidement, je suis obligé de reconnaître mon désavantage. Il a reprit le dessus ! J'abats ma dernière carte en gueulant « STOP ». Ca jette un froid, interloque mon adversaire, et ses acolytes.

-Qu'est ce qui t'arrive, t'abandonnes ?
-J'ai trop chaud, je ne peux pas continuer.
-Luan en profite pour me mettre sa queue en bouche conquérant, ordonnant à Kenza et Alliyah de réduire le chauffage, et de me doucher.

Alliyah déverrouille la porte, va chercher un tuyau pour m'asperger d'eau glaciale. Luan me force à garder sa queue jusqu'à la garde en bouche pour le sucer. Putain de choc thermique cette douche, qui me permet de renverser la situation ! A sa grande surprise, je lui fait une clef autour du cou maintenant ses épaules plaquées sur tapis, et le renverse de manière à avoir sa rondelle à portée de bouche. Je sens qu'il ne faut pas que je rate l'occasion, j'introduits mes doigts dans son trou pour l'élargir en engouffrant mon sexe dans sa bouche. Kenza et Alliyah font un compte à rebours 5-4-3-2-1 et crient « won » (gagné!)… Puis me font signe de le sodomiser. Logiquement ils auraient dus le tenir dans cette position et moi le fourrager du fion, mais je relâche prise trop tôt. Luan est furax de cette défaite devant ces acolytes, mauvais joueur il déclare :

-T'as un avantage, mais ne te réjouis pas trop vite, tu ne l'as pas joué loyal.
-Je réponds provocateur : Culture Fransız !

Nous rejoignions le bar, il m'offre whysky sur whysky pour me retenir. Je trouve un pretexte bidon pour prendre congé.

-T'es dans quel hôtel demande Luan ?
- L'Alpek, je réponds sans hésiter, je l'avais remarqué en face du mien.
-On se retrouve demain, Kenza et Alliyah veulent t'essayer, Oups !
-Je cherche une réponse à la con pour gagner du temps : Plutôt après demain, j'ai des RDV travail dans la soirée.
-On te retrouvera de toute façon… Oups, je sens un soupçon de défiance.

On se quitte ! Je surveille mes arrières pour être sur qu'ils ne me suivent pas. Sort du bain Turc en cherchant un itinéraire en brouillant les pistes pendant une demie heure dès fois que je serais suivi. Entre dans mon hôtel comme un voleur, tombe sur Ercan (le garçon d'étage) qui me demande si j'ai besoin de quelque chose avec ses clins d'œil racoleurs.

Deux bouteilles de whisky, j'ai quelque chose à fêter. J'en profite pour lui demander si dans l'hôtel il y avait des massages sensual en prétextant le stress de la journée.
« Elbette isteriz » (bien sur) mais pas légal dans hôtel discrétion très important, c'est pour me faire de l'argent de poche rajoute-il avec clin d'oeil.
-Encore lui, putain il adore les biftons ce mec, prêt à tout avec ça !

Je prends l'ascenseur mi rassuré j'ai l'impression d'avoir été suivi. J'appuie sur le 6e en appréhendant sans raison un guet-apens de mauvais goût. Les portes de l'ascenseur s'ouvrent, je pointe mon nez à gauche à droite, Oups, j'aperçois Kenza et Alliyah devant la porte de ma chambre. Juste le temps de faire marche arrière, monter à l'étage supérieur. Je prends la sortie de secours escaliers, m'assieds tourmenté… Comment m'ont-il retrouvés, je leur ai donné l'hôtel d'en face ? Je laisse passer quinze minutes puis, redescends silencieusement à l'étage du dessous par l'issue de secours. Tombe nez à nez avec Luan tout sourire de me tomber sur le poil en créant la surprise.

-Alors faux jeton, toujours culture Fransız de fausser compagnie ?
-Me suis trompé d'hotel désolé ! Chui vraiment crevé, laissez moi retrouver ma chambre pour dormir. İl me tends la main comme une invit à le suivre. Je le suis docilement. İl sort une carte magnetique, m'ouvre la porte de ma chambre en m'invitant à entrer.
-A demain, ne te défile pas sinon, représailles Turkey ! S'éclipse en voyant arriver Ercan avec mon whisky.

Je demande à Ercan de revenir dans une demie heure, le temps de me doucher, faire le point surtout. Je ne l'entends pas revenir, et pour cause je me suis endormi dans le jacuzzi. Il me sort de l'eau, me sèche, me place sur le lit. Je suis quasi inconscient, entre rêve et réalité. Me laisse faire comme un pantin entre ses mains entreprenantes pour me masser, me masturber en vain, me sucer en vain. C'est panne sèche !

Le lendemain Ercan m'aide à sortir du lit, j'ai la gueule de bois, il me soutient pour rejoindre le jacuzzi avec mon ptit dej. Je lui donne un généreux pourboire pour la veille : 150 lires Try qu'il refuse dans un premier temps en les prenant tout sourire. C'est mon boss qui paie ! Alors c'est pour la bonne cause. Je me sens merdeux, carrément à l'ouest ! Si j'avais réussis à sauver ma vertu la veille, ou de peu s'en faut, je sentais que je ne contrôlais plus la situation. Le pire était à venir si je ne trouvais pas de plan « B » pour m'échapper à ce que m'avait préparé ce trio ! Pire, je soupçonnais qu'Ercan faisait part de tous mes faits et gestes aux 3 lascars trop bien renseignés sur mes allées et venues. Mon passeport retenu à l'hôtel impossible d'en changer, ni de quitter le pays. Ni de changer d'hôtel ! Avec 2 entreprises qui comptent sur moi pour régler leur informatique, je suis coincé.

Faut que je trouve un subterfuge, ça urge avant que le trio me prennes pour un garage a bites. J'avais eu de la chance de m'en tirer en évitant l'enculade. Mais il en reste encore vicieux revanchards à mes trousses. Je conspire, manigance une cabale qui pourrait justifier mon absence. Au mieux gagner du temps. Eurêka, je pense avoir trouvé : je demande à la secrétaire de mon boss de m'envoyer un télex sur lequel serait inscrit « Devez rentrer à Paris de toute urgence cette nuit le patron à besoin de vous ». Je lui précise qu'il faut garder l'omerta, et que je lui ramènerais un cadeau de Turquie. Je suis suffisamment convaincant au téléphone pour qu'elle accepte, en me suppliant de lui ramener un « Narguilé » pour son mari (la fête des père). Je croise les doigts pour que ça marche. Le soir Ercan entre dans la chambre pour m'emmener le fax. Je néglige volontairement de le lire sur le champ car j'ai confiance en la secrétaire qui trompe son mari en me partageant. Il semble attendre quelque chose ou une confidence. Je le regarde interrogateur !

-Quelque chose ne va pas Ercan ?
-Non monsieur, j'ai ramené whisky pour la soirée.
-Tu seras libre pour un massage vers 18 heures ?
-Avec joie ! Monsieur désire autre chose ?
-Non pas pour le moment, ha si un sandwich (Kokorec Turco piquante), et attends, très très important un billets d'avion pour Paris cette nuit, un taxi, et deux Kokorec pour les trois heures d'avion.
-Je m'en occupe sandwichs fais maison ! Monsieur quitte l'hôtel ?
-Juste 48 heures pour le boulot.

Vingt minutes après le téléphone sonne : Ercan m'annonce que la réservation est faite, le billet sera là dans 30 mn à l'accueil, départ prévu à 23H, taxi commandé. Je le remercie évoquant un gros pourboire qu'il décline au téléphone, mais je devine au ton de sa voix tout le contraire. Je lui demande de garder la chambre en mon absence, je pars sans bagage. Ah j'ai oublié, il me faut un « Narguilé » de qualité pour offrir. « Ça sera fait monsieur » ! Je suis contant de mon coup, tout semble se dérouler comme prévu, je prépare mon attaché case avec le strict minimum. Je m'attends à ce qu'apparaissent Luan & Kenza & Alliyah, mais silence radio. Ercan se pointe à 18H15 en s'excusant, m'annonçant qu'il ne pourra me consacrer que 30 mn. J'ai proposition à faire à Mr en échange :

-Je t'écoute !
-Ma sœur prendra la suite, je fais sa formation car trop mal payé à l'hôtel.
-Qu'elle âge ta sœur ?
-Dix huit ans mais pas bcp d'expérience. Je compte sur Mr pour être correct avec elle.
-J'acquiesce.

Je traîne au jacuzzi en l'attendant, pour rassembler mes idées embrouillées. C'est ma femme et mes enfants qui vont être surpris de me voir rappliquer. Et j'aime les surprises ! Ercan arrive avec son matériel, il m'invite à prendre place sur le lit à plat ventre. Commence à me masser sensuellement. Putain que c'est bon d'offrir sa nudité à des mains expertes, de se laisser masser en ronronnant l'entrecuisse. Lorsque je suis sur le dos, il me demande s'il peut me sucer. J'acquiesce ! Il avale toute ma sauce, satisfait de me faire jouir aussi rapidement. Va chercher une serviette chaude, et m'essuie le sexe avec attention.

Maintenant excuse moi, client très important qui arrivent à l'hôtel, c'est ma sœur Feyza qui prend relève ! Je demande à Mr d'être très correct.
-Je confirme ! Et le pourboire je le lui donne.
-Si elle le mérite seulement, c'est ma sœur j'ai confiance.

Je le laisse partir oint d'huile la queue « deturgescente ». Sa sœur arrive, d'ailleurs je soupçonne qu'elle était déjà là depuis un moment tapis dans l'ombre. Je la laisse faire, de toute façon elle ne parle que Turc ! Elle s'y prends plutôt bien, même si je doute de son âge réel. Elle est nue, m'invite à lui toucher les seins. Je découvre des seins nubiles, puis m'invite à découvrir son pubis imberbe. Elle me laisse faire, mais je n'abuse pas, une promesse est une promesse. Je n'ai aucune notion du temps, c'est elle qui me montre la montre : Plus que 1H30 avant le taxi. Je lui fais comprendre que j'ai compris. Elle me touche le chib en faisant un mouvement de va et vient (dans toute les langues on comprend). J'acquiesce, je crois qu'elle me remercie. Je me laisse masturber pour la deuxième fois jusqu'à l'éjac qu'elle s'empresse de prendre en bouche goulûment comme une ventouse sangsue. (A peine le temps de lui donner 500 lires Try (150) + 500 (pour elle). Elle disparaît non sans me mettre son index sur mes lèvre en disant : Chut Ercan ! J'acquiesce confus et complice à la fois.

Après tout se précipite, les clins d'œil d'Ercan, le taxi, l'aéroport. Puis surprise au moment où je m'y attends le moins dans la zone d'embarquement, Luan Kenza Alliyah me montre mon téléphone, mon alliance, une photo de ma femme et mes gosses. Oups ! Putain je suis serré de près ! Luan me glisse à l'oreille au moment de passer la douane :

-T'as intérêt à revenir vite, « on n'en a pas finit avec toi, sinon on te retrouvera à Paris avec d'autres frères ». Il me rend mon portable rajoutant « on a copié tes contacts, on te retrouvera ». Putain, c'est le KGB, ces mecs ! Maintenant j'en suis sur, Ercan est de mèche avec eux pas l'ombre d'un doute. Je ne sais que répondre, me contente de leur faire un doigt en disparaissant sur la passerelle. Putain je n'ai plus mon alliance, ça va être difficile à justifier à ma femme. Dans l'avion Ercan m'envoie un texto « merci d'avoir été correct avec Feyza, Ercan redevable, je promets à votre retour»…

Dans l'avion je décompresse, j'ai 3 heures de vol pour faire le point. Mes sandwiches, et mon Narguilé. Le trio à distance enfin je vérifie on ne sais jamais !

A l'heure où je rassemble mes notes, je ne sais pas si je vais témoigner de mon retour. Je pousse le vice à téléphoner à Ercan pour lui dire que j'arrive le lendemain. Il se contente de me répondre : « on t'attendra avec ma sœur ».
Dépendra des lecteurs qui veulent connaître la suite !

Scoubidou38

phje@worldonline.fr

Suite de l'histoire

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