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HISTOIRE

SHOPPING

Casey

C'est quasi un rituel entre motards de se faire l'Ardèche en bécane tous les ans. On se  retrouvait le jour « j » à Saint Martin d'Ardèche toutes nationalités confondues. Nous envahissons à plus de 3000 motos les terrasses bistrots restaurants campings, les trottoirs. Imaginez l'ambiance tonitruante ! L'entraide la solidarité fraternité et la mixité chaude ! Si vous n'êtes pas motard, ça va être difficile à imaginer. Alors passer le chapitre !  Si vous l'êtes alors rien que de sentir les effluves d'essence, de cuir, nos Vrooom, Vroum, Brooum vous succomberez aux rugissements de chevaux que nous faisons vrombir. Les gosses étaient ravis d'admirer toucher nos bécanes aux chromes reluisants. Avec l'accord de parents, nous  organisions des petits circuits de 5 km pour 5€, et un diplôme offert par la fédération avec photo s'il vous plaît. On n'est pas des philanthropes, mais nos machines coûtent chères en entretien. Les anciens ça leurs rappelaient de bons souvenirs. Enfin un peu de vie dans ces villages dortoirs avec la « caillasse » par nous consommions en bière !

C'est la cinquième année consécutive que nous organisons cette concentration de motos. Nous y sommes bien reçus car question Business malgré le dérangement le vrombissement des moteurs en continu : Pas d'ivrognerie, de bagarre, du baba cool toutes nationalités confondues quoi, façon  peace and love de chez Woodstock (pour ceux qui se souviennent, les nostalgiques)... Notre itinérance n'empêchait nullement baignade kayak au gréée de notre itinérance. Entre motards nous avions nos codes d'honneur : la solidarité, notre passion pour la belle mécanique, le cuir, nos santiags, nos chapeaux de cow-boys lorsque nous ne roulions pas, et convivialité mixité sans limite.
Alors les préjugés sur les deux roues, ça suffit ! Nous ne sortions nos motos que cinq fois par an pour sillonner l'Europe en toute fraternité CEE. Des motards du dimanche si vous voulez ! Nous ne sommes pas des délinquants de la route mais des amoureux de ballade en bandes organisées. Organisés car nous l'étions dans les moindres détails, du matin au soir jusque dans notre mixité car beaucoup d'entre nous étions en couple ! Mais attention ces dames mettaient un point d'honneur à avoir leur propre moto émancipation oblige. Et pas de disparité entre nos machines : biker, roadsters, routières, sportives, Spider à 3 roues, etc. Quelle que soit la cylindrée chacun(e) était bienvenue. D'ailleurs nous avions une 125 cc qui traînait la patte même gonflée par mon père avec Mathieu le petit jeunot de la bande en fin de cortège.
J'avais une TRIUMPH customisée 1700 cc : "Grande routière tourisme", Electra Glide,  Imaginez une Harley-Davidson ou une Gold Wing. Aussi imposant question taille poids, et sur autoroute 320 km/h sans forcer. Ma meuf,  à Stella une Yamaha FZ6 800cc, plus maniable et sportive pour une femme, mais c'était chasse gardée je n'avais droit qu'à réparer. Notre fils Adrien une Varadero 1000 cc avec sa copine Inès. Sa première concentration moto, il était aux anges mais se savait sous surveillance entre père mère, déjà 3 accidents sur macadam carpette avec copine évidemment. Alors chaperonné de très près par les secouristes de la bande.
J'en viens au fait, j'y arrive, quelle impatience, lecteur je te vois trépigner déjà avant d'en connaître l'épilogue. Faut bien planter le décor si je veux éviter les réclamations ! Nous sommes basés à Sampzon en Ardèche (une dizaine de km de Vallon pont d'arc) dans une vieille bâtisse éloignée de tout. Présentant l'avantage d'un garage abrité pouvant recevoir nos 18 bécanes à l'abri dont deux side-cars Bmw. Le reste de la maison deux dortoirs aménagées douches wc pour recevoir 11 hommes 6 femmes trois gosses à la champêtre. Une pièce prévue pour les couples en manque de devoir conjugal bien à l'écart au grenier. Le réfectoire mixte était commun ! L'auberge espagnole en somme ou chacun devait participer de la cuisine au nettoyage, l'animation, la fraternité, la convivialité. Le top nous étions à 3 mn du ruisseau de Bertoir ce qui nous permettait de nous y baigner en toute nudité sans vis-à-vis surtout.
Dans six jours nous nous retrouverons à St Martin D'Ardèche (une 50e de km) tout en virages épingles à cheveux. Le rêve du motard qui aime sentir balancer sa moto en défiant les lois de l'apesanteur, faisant crisser les pneus, se grisant de liberté et de vent. Si vous n'aimez  pas n'en dégoûtez pas les autres !  Notre fan club s'appelle « coccinelle69 » mais ne cherchez pas, il est rebaptisé régulièrement en fonction des membres.
Je me suis absenté en fin d'après midi pour récupérer le joint de carburateur de Juan à Salavas qui fuitait l'huile sur la culasse. Du bol, la pièce était conforme au modèle sinon on était carafe. J'en avais même eu deux pour le prix d'un, Juan allait être contant. Il allait encore y passer toute la nuit à colmater cette micro fuite. Ce que je n'avais pas anticipé, c'était la pluie diluvienne que je devais affronter au retour sur une dizaine de kms. Quand je dit torrentielle en moto ça craints des masses combinaison étanche ou pas. On se récupère tous les hydrocarbures qui traînent sur la chaussée. Tout devient pièges à se « gameller » : marquages au sol, surfaces glissantes, pavés, bandes blanches, plaques d'égout, raccords de goudron, plaques en fonte, voies ferrées, feuilles mortes, boue laissée par les véhicules agricoles, déjections animales, et semi-remorques. Intérêt à rester concentré pour éviter la glisse, pied au sol pour se redresser in extremis si besoin ! Le casque n'en parlons pas impossible de chasser la buée sauf à arrêter de respirer et d'essuyer la glissière au gant pour gagner 10 % de visibilité. Vitesse réduite donc pour éviter l'aquaplanage. Bref tout les motards connaissent. Je venais d'aborder 3 virages en épingle à 80 km/ je sentais la roue arrière qui ne demandait qu'à faire dérape. Trempé mouillé, je réduis à 60 km/h ma tenue de route. Sortie de virage sans quitter la route ouf, j'aperçois un abri bus, un autostoppeur trempé jusqu'aux os, claquant des dents. Je fais demi tour ! Place ma moto sous l'abri, et lui demande ou il va ? Je ne sais pas si c'est la pluie ou les larmes mais il à l'air déconfit complètement esseulé. Je fouille dans l'attache case pour voir s'il y a un casque, mieux encore un ciré.
-Moi c'est Polo le roi de la mécano (évidemment je tiens un garage moto).
-Moi Casey qui vient de se faire larguer par sa pétasse !
-Bingo, j'ai le casque de ma femme, et une combi hydrofuge, le grand top.
-Tu veux que je t'emmène, ou tu veux mourir sur place transit de froid cette nuit? On est basé à 10 km, juste une demi heure.
-Ben oui, je ne sais pas ou aller ma meuf m'a largué pour mon meilleur copain. Je n'insiste pas vu sa détresse évidente.
-Je n'ai jamais fait de moto, sauf du solex, mais je me suis le roi de la gamelle je te préviens.
-Il y a toujours une première fois répondais-je laconiquement, la moto c'est comme le vélo en plus rapide.
-Désape toi, enfile la combi !
-Quoi à poil ?
-T'es pudique ? Tu ne va pas enfiler une combi sèche sur des vêtements mouillés : Juste pantalon tee-shirt, tu n'auras pas froid sous la combi. Pendant que je sèche ma visière, j'ai le temps d'entrapercevoir  son boxer détrempé qui ne cachait pas grand-chose de son équipement avantageux.
- T'es près ? Enfile le casque que je vois s'il te va, c'est celui de ma femme Christelle alors prends en soins, c'est comme mes bijoux de famille.

Maintenant, écoute moi bien. On n'a que dix km à faire sous ce déluge mais c'est un  parcours de combattant pour éviter tous les pièges de la route. Alors tu t'assois derrière moi, et tu suis tous mes mouvements sans brusquerie. Les pieds callés sur les cales pieds. Je penche à droite ou à gauche tu fais de même en douceur. Surtout tu me serres comme une gonzesse (sans profiter) que je sois sur que je ne te perde pas en route. T'évites de vomir sur mon cuir surtout! C'est parti, tout en douceur, il n'y a pas de camion sur la route,  c'est gâteau.

Nous arrivons à la base, j'entre direct dans le hangar moto. Commence à me désaper pour placer ma combi près de la cheminée sur un porte manteau. Je suis à olpé et mon passager me reluque comme une bête curieuse. A ton tour maintenant tout ce qui est mouillé sur l'étendage baskets chaussettes ! Je vais nous chercher des peignoirs et des tong, après nous filons au vestiaire sous une douche brûlante. Je reviens amusé de le voir les mains en feuille de vigne qui m'attendait. Je lui tends son peignoir, il claque des dents ! Je l'emmène aux douches 2 hommes hollandais commentent bruyamment leur journée. Je sens qu'il est gêné mais je fais comme si de rien était.

-Casey, c'est belge ?
-Je confirme, ou en patois c'est « casse toi » comme me dit ma pouffiasse !
-Ben dit donc tu lui un max. il y a longtemps que vous étiez ensemble ?
-9 mois.
-T'as pas choisis la bonne, c'est tout.
-T'as quel age ?
-22 ans
-Tient, c'est l'âge de mon fils Adrien mais il les garde moins longtemps les meufs, juste le temps du rodage qu'il dit.
-Ne cherche pas c'est une blague de motard !
-Flamand ou wallon
-Carton rouge ! Entre jeunes on est tous Manne Ken pis dès la naissance !
-Vu sous cet angle je manque d'argument pour riposter !
-T'es polyglotte ? Car il y a toutes les nationalités ici ?
-Je parle anglais espagnol, langue de bois, et langue de pute si faut
-De l'humour avec ça, je l'adore déjà !

Un couple d'allemands vient d'entrer avec leurs 2 moutards. Habituellement ce n'est pas mixte les mais dès qu'il y a gamins faut que femelle soit présente.

Mon fils Adrien arrive, me fait un bisou, m'interrogeant sur cette nouvelle tête.

-Tu tombes bien, je comptais sur toi pour faire visiter à Casez la maison, lui trouver une couche pour la nuit. En fait de lit nous avions des brancards de l'armée mais passé les premières nuits ça devenait buvable pour notre dos qu'il fallait rembourrer. Coté intimité des simples rideaux en toile de jute en séparation. Du rustique quoi, et des toiles d'araignée à foison sans compter les tourterelles roucouleuses qui avaient élues domicile sous les toits !

-Je fais les présentations « Casez » autostoppeur trempé mouillé quasi SDF largué par sa meuf planqué sous un abribus en attendant le dégel. Mon fils « Adrien » surnommé 2e classe casse cou en deux roues (ce qui me vaut une claque sur les fesses). Je termine ma douche, les laisse ensemble vu qu'ils ont sensiblement le même âge. M'en vais rejoindre Juan pour lui annoncer la bonne nouvelle pour son joint de culasse.

La soirée réservait des surprises ! Un couple d'Hollandais en side-car avec leurs trois enfants venait nous demander asile. Un Anglais paumé trempé mouillé ne retrouvait plus sa bande de Bikers tatoués piercing looks Harley Davidson. La colonie de vacances quoi ! Le quota de la vingtaine largement dépassé question couchage. Et le hangar de motos débordait ! Allait falloir improviser question couchage. Je réquisitionne les femmes question dortoir, en générale elles sont mieux organisées ! Ah l'hégémonie maternelle NDR ! Je relance les hommes question boustifaille, c'est leur tour de faire l'inventaire pour ce soir, et le ptit dej. Certains proposent barbecue, envisageable il ne pleut plus : D'autres spaghettis bolognaise. Je donne mon accord vu que j'assure l'intendance. Il n'y en aura pour tout le monde sans ressortir les motos pour les bières car nos hôtes avaient provisions. Les enfants circulez il n'y a rien a voir la cuisine n'est pas prête, allez vous baigner accompagnés d'Inès et Charlotte, et sans maillot de bain ça les excitaient au plus haut point.

Je ne m'inquiétais pas pour Adrien et Casez, ils avaient les mêmes déboires sentimentaux. Adrien avait été maqué avec un gay que je n'avais jamais dévoilé à sa mère. Puis il s'était fait largué en se raccommodant avec la gente féminine Mais cet abruti de fils trouvait toujours à frimer, et ça se terminait en sortie de route macadam plaies et bosses en sus.

20 heures, c'est l'heure du rassemblement pour dîner. On allume les cheminées alors qu'il fait 18° à l'extérieur. C'est pour l'humidité de la nuit, que sèchent nos cuirs surtout. Notre grange est loin d'être étanche. L'ambiance polyglotte se fait prévalente pour l'anglais l'Allemand. Le barbecue brasille viande de porc merguez. Les gosses s'impatientent, les Suisses ont eu la bonne idée de leur faire un feu de bois rien que pour eux, et sécurisé. Les plus frileux attendent les spaghettis bolognaise à l'intérieur de Casez déchaîné d'être aussi bien accueilli. Qui chauffe l'ambiance comme s'il avait besoin de se défouler. En fait, Stella au téléphone tout les 5 mn éplorée qui lui jurait ne pas l'avoir trompé Ca le gonflait un max.  Adrien avait finit pas le lui substituer et couper. Il s'était soudainement bien intégré au groupe en fanfaronnant à tout va. Juste le temps d'être briefé entre deux portes par Adrien qui lui réservait exceptionnellement sa chambre pour la nuit avec accord d'Inès. On ne va pas te laisser seul juste rajouter un drap pour notre intimité, et du whisky car il est complètement désinhibé comme tu peux voir. Bientôt il va nous faire un « strip tease » sur la table si on ne le bride pas !

Casez n'avait pas fini de nous épater en soirée même alcoolisé. Il avait sorti un harmonica de son sac à dos, et nous scotcha avec des airs de rock, même du jazz Manouche. Bientôt rejoint par l'Anglais avec sa guitare qui l'accompagnait en duo. Les gosses étaient ravis, le couvre feu approchait.  Moi j'allais rejoindre Juan pour son joint de culasse. Opération délicate parce qu'éclairée au néon.  Heureusement que nous étions éloignés des dortoirs sinon nous aurions réveillés tout le monde. Vers 3 heures nous partîmes rejoindre nos pénates en « loucedé ». Enfin presque, je jetais un coup d'œil sur la couche qu'Adrien qui se la partageait avec Inès endormi(e) s.Casez s'en était pathétique le nus alcoolisé. Pudiquement je le recouvrais du drap qui avait glissé. Inévitablement Adrien renifla mon odeur d'huile, me fit signe de sortir sur le champ en mimant chut. Dépité d'avoir été surpris, j'allais prendre une douche. Surtout envie de tremper biscuit avec ma belle et douce Christelle mais aller dans le dortoir des femmes plutôt risqué avec la marmaille à proximité. Dans les douches restées éclairées, je surpris une allemande et un hollandais en pleine action nullement gênés pas ma présence incongrue vu l'heure. Je m'installe de sorte à ne pas déranger. Le hollandais m'invective pour que je les rejoigne. Je feins celui qui ne comprend pas. L'Allemande vient à ma rencontre, m'entraîne les rejoindre me tenant par la queue. Nul besoin de faire des phrases dans toutes les langues alors que nos hormones battaient mesures. Je vous laisse imaginer ce qu'une « chaudasse » en chaleur peut avoir comme appétit devant deux bites frétillantes qui n'en finissaient pas de dégorger à tour de rôle recto verso. Rudy a tout tenté en vain pour me percer la rondelle aussi serrée qu'une huître en vain. La nuit fut courte !

 Un pressentiment en sortant de la douche pour retourner  au dortoir, comme une présence. Le temps de m'encapuchonner la tête avec le peignoir et d'accélérer le pas. Ca n'échappe pas à Casez qui distingue 2 hommes une femme. La place doit être libre. Je ne voudrais pas semer le doute mais j'ai cru reconnaître ton père à sa barbe « Nicolas » de 15 cm dit Inès.

-Fais chier tu veux me pourrir la vie avec mon père ?
-J'ai envie d'une douche très chaude sensuel avec toi mais tu arrêtes de me labourer le trou de bal déjà en feu. T'es pyromane ou quoi ?
-Inès ne cache pas sa déclinaison pour Mathieu celui de la 125 cc, alors il y a de l'eau dans le gaz en ce moment.
-Qu'est ce que je peux faire pour me faire pardonner hein ?
-Une nuit avec Casez.  J'ai vu sa biroute, elle est craquante : Un vrai sucre d'orge.
- Je ne suis pas un PD ! Et je ne veux pas te partager.

Le lendemain Polo (mon  père pour ceux qui ne suivent pas) propose un p'tit dej' à l'extérieur vu le soleil radieux. Une lourde tache lui incombait : Nous devons Bivouaquer sur Figueras pour nous rapprocher de St Martin (lieu de RDV concentration de motos). Se posait le problème de nos bécanes, notre nombre la vingtaine largement dépassée, et notre nudité si point d'eau à proximité. Changer d'endroit réserve toujours des surprises auxquelles on ne s'attend pas. Adrien & Casey sont chargés d'aller négocier par Polo sur place avec le gérant, et confirmer le prix les conditions.

-Attends moi, Adrien qui va à la rencontre d'Inès. Tu laisses tomber Mathieu, il est gay de toute façon, et je te propose Casez à trois.
-T'es sur de cela ?
-Et ça ne te fait rien de me partager avec ton pote ?
-Franchement si, mais je sais mais je ne sais quoi faire pour te garder.
-Casez qu'est ce qu'il en pense ?
-Il a un sacré ticket pour toi, mais pleurniche toujours sa Stella.
-C'est toi qui décide Inès. Nous on part à Figueras cet am midi pour négocier notre prochain campement. Pap' est parti avec Juan pour essayer la Guzzy. Essaie  d'appeler Stella pour la faire venir, voire changer d'avis. J'ai piqué son téléphone à Casez : un jeu d'enfant pour toi pour contacter Stella !

-Inès en embrassant Adrien ne cacha pas que se faire Casey à deux l'emballait au plus haut point.

De retour, je rend le téléphone à Casez pour qu'il lise le msg de réponse.  Qui ne se fait pas tarder
« Renardo m'a largué, il voulait just m'niker ce con » « Viens me chercher, je pète un plomb » « je suis d'humeur à me faire niquer  par  tout le camping si tu ne viens pas »! Réponse : « surtout pas ! », « Je suis en campement avec des motards à Sampzon, j'arrive dans la soirée.
J'interroge Adrien, elle veut qu'on vienne la chercher sur le champ.            .

-Dit lui oui sans hésiter dit Adrien, on  se débrouillera question motos.
-Elle campe ou ?
-Auriolles  une quinzaine de km.
-C'est jouable faut que j'ai l'accord de pap' car t'as pas de permis moto forcément ?
-J'ai le permis VL, et solex.
-Ca va le faire gros malin !
-Faut encore que Mathieu accepte de nous prêter sa 125 cc pour ramener Stella, mais j'ai mon idée : Un tour sur ma Varadero sur l'autoroute à 190 km/h, il ne peux pas refuser, il en rêve.

Mon père rentre satisfait de sa réparation sur la Guzzi V7surtout qu'ils sont montés à 260 km/h sans fuite. La culasse a tenue bon mon père tient à remercier personnellement par téléphone le vendeur qu'il promet de recommander au club. Juan est au ange !
Je fais part à mon père satisfait de notre négociation avec le nouveau gérant, et de notre intention d'aller chercher Stella ce soir, avec la meuf de Casez, la 125 cc de Mathieu à Auriolles.

Une objection fils : Une heure d'entraînement sur plateau avant de partir, et conditions permis. Ok pap' ! Adrien, mijotait mettre en scène le pire parcours de vitesse lente et rapide pour que Casez ait la moto en main sous l'œil attentif de pap' et Mathieu (qui se pissait dessus) dans un parking vide. Une seule consigne Casez lui soufflais-je en douce : PTRAA (position, trajectoire, regard, allure, anticipation).

-Comme sur un solex !
-Fais pas le barjot, elle est débridée cette 125 cc, n'a pas de frein disque a l'arrière : C'est une TW ce qui veux dire qu'en cas de freinage d'urgence elle chasse du cul, et c'est carpette macadam assurée.

Une seule faute de parcours ! Challenge  réussit !  Nous décidons de partir à 16 heures sous la  surveillance de pap'. Adrien & Inès m'accompagne chercher Stella qu'elle a déjà eu au téléphone en larmes pendant une heure à propos de Renardo qui s'est déjà tiré en stop. Nous arrivons en 45 mn. Stella m'attend en larmes bagages en main. Pleurnicherie diluvienne !

-C'est tout comme bagages ?
-J'ai tout donné brûlé jeté déchiré, pour un peu je me tapais tous les mecs le camping. Un vrai salaud ce Renaldo, sa meuf Chloé une pétasse de première. Je la retiens, elle sait fait  au moins dix mecs en 3 jours. Je veux partir sur le champ quasi hystérique impossible et impossible à consoler !

Nous décidâmes avec Adrien de boire une bière à la cafet' pour laisser Stella & Inès ensemble dans leurs effusions viscérales féministes. Je ne vous raconte pas l'ambiance pleurnicharde la boite de kleenex vide en cinq minutes !  Pour  se donner  une contenance nous « bijoutions » nos moteurs. Les larmes ce n'est pas trop notre truc ! Ce Renaldo ne perd rien pour attendre, j'ai passé le mot aux potes par sms pour qu'ils le tronchent à son retour. Un brun sadique, je rajoutais, qu'ils fassent tourner sa Chloé par des « Boucaques », raciste comme il est ça va lui mettre la rage. Et m'envoyer des tofs surtout ! C'était ma meuf d'avant la « chaudasse mytho » de Chloé, je m'en battais les couilles maintenant. Prendre la copine d'un pote, ça ne se fait pas  entre copains !

Stella propose que nous nous retrouvions dans l'intimité du parc pour évoquer ce qui s'était réellement passé. Les garçons ne nous coupez pas la parole car c'est nous les victimes, alors écoutez nous  jusqu'au bout.  Stella commence,  pendant la sieste il ma peloté les seins, a tenté de m'embraser de force mais en constatant que j'avais mon caleçon « ragnagnas » il a abandonné. Je lui ai balancé un coup de pieds là ou vous savez. Il a quitté la tente sur le champ plié en deux oubliant ses lunettes et son appareil photo dont j'ai gardé la carte SIM. J'ai jeté ces affaires perso, brisé ses lunettes, pris le premier couteau au cas ou il reviendrait. Chloé avait déjà prit la tangente illico presto comme si elle était de mèche. Inès s'adressant à Adrien.  Je n'ai pas fait mieux scuze moi vraiment Adrien, j'ai flirté avec Julien celui de la BMW F 800 Roadster
Il voulait que je le suce, alors j'ai arraché son maillot de bain que j'ai découpé en milles morceaux, et je l'ai clouté sur sa selle à 1500€… Il est parti furax dans la nature à oilpé.

Nous étions perplexes, pas vraiment rassurés sur leur saga repentance féminine. Elles ne nous avaient sûrement pas tout dit, mais bon fair-play nous devions nous contenter de ces aveux. Surtout si nous voulions rester couplés ensemble ! Ils nous fallais ravaler notre virilité bafouée Faudra régler le cas de Julien et Ronaldo en rentrant !
Nous levons le camp, il faut penser à rentrer, je préviens Pap' par sms. Le retour  une vraie ballade d'amoureux transis. Et des envies de niquer pour se retrouver se réconcilier, et surtout pardonner.

Notre accueil fut enthousiaste par le groupe. Pendant que nous rentrions nos motos au hangar surveillés de près par Pap'& Mathieu qui constataient de visu  que nous n'avions rien esquintés. Pap' trouva que j'avais monté trop en régime vu l'odeur d'huile. Je confirmais que Casez se croyait toujours sur un solex sur bridé.

La soirée se préparait doucettement ! Inès et Stella décidèrent d'aller se baigner avec les gosses au ruisseau pour rejoindre Charlotte. Nous préparions machiavéliquement une contre attaque revancharde de réconciliation : Moi d'avoir été pigeonné par Renardo alors qu'il avait sa meuf,  trop dur à encaisser. Maintenant Inès par Julien. Nous ressassions bastonnade musclée virile. La cocote bouillait sifflait !  Nous avions préparés nos lits dans la garage à motos pour être tranquilles séparé par un rideau au milieu des odeurs, d'huile d'essence.  Une partie de la nuit difficile d'échapper aux reproches pardons promesses reconsolidation des uns et des autres dont nous partagions toutes les indélicatesses confessions sexuelles. Stella et Casez, Inès et Adrien mises à nu ostensiblement se confessant impudiquement.

C'est Inès qui rompit la glace en rejoignant Stella. Après un moment de chuchotage Adrien me rejoignit viré du lit. Très vite nous retrouvables à nous consoler entre mecs. En silence naturellement.
Stella Inès se joignit à nous en nous demandant sans équivoque que nous nous sucions entre mecs. Oups !
-On n'es pas des PD,  trouvons nous lâchement à répondre.
-Alors pourquoi vos queues triques un max ?
-Ben c'est excitant de se retrouver à quatre dans le même lit, et se partager sa meuf.
- Stop les garçons ce n'est pas un plan cul, c'est une « alliance » qu'il ne faudra en aucun cars rompre sous aucun prétexte.
- Parole de garçons maqués !
-Mon cul rajouta Inès vous avez des frétillants qui relèvent la queue devant la première  « pétasse aguicheuse »
-Stella encore attrape sont appareil photo et nous demande de nous sucer avec plus de conviction.
-Après c'est notre tour rajoute t'elle pour être plus convaincante.
-C'est le deal disent Inès & Stella en duo : La condition si vous voulez vous partager nos deux minous bien chauds et trempés simultanément en se promettant fidélité cachée.
-Nous aurions dits tout n'importe quoi tellement la situation du échappait pour que cela ne s'arrête pas.
-Nous avons feints tant bien que mal(e) nous sucer la bite avec plaisir  pour les satisfaire, mais c'était sous-estimer  leur gloutonnerie à jouer de notre bisexualité cachée. Sous estimer notre « gouffre rie » bisexuelle qu'elles avaient déjà percées à jour. Pourquoi faut toujours qu'elles devines ce qu'on à tant de mal à cacher ?

-Scuze lecteur, ce n'est pas mon habitude, mais je me sens obligé de censurer partiellement notre débauche orgasmique en duo que nous avons partagée. Nous partageant alternativement leur minou. Non sans au passage nous faire doigter le fion pour ne pas dire « fister ». En gloutonnant nos sémination avec une dualité complice. Franchement indécent et frisant  inénarrable.

Il n'y a pas eu de Replay durant la fin de notre concentration motos. Mais indéniablement notre complicité de couple motard avait changée. Nous nous retrouvions à chaque concentration marquée par une complicité tandem au gréée de nos étapes. Nous avons gardés le contact mais la Belgique ce n'est pas Lyon. Aussi excepté nos emails et texto enflammés, nous sommes restés fidèles à nos concentrations motos concernant notre échangisme qui a duré 4 ans le temps pour Inès et Adrien de mettre au monde un garçon dont nous étions parrain marraine.

Restait à s'occuper de Julien avant qu'on décampe de saint Martin ! J'ai une idée dit Inès, on vide son réservoir qu'on remplit de notre pisse ça va le retarder bien deux heures.

Chloé avait eu son compte : une bonne tournante qui tournait sur les services sociaux en boucle que nous avions falsifiés en photos montages pour piéger Renardo.

Vous restez sur votre faim, ben nous aussi !

Scoubidou38

phje@worldonline.fr

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