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Godeminou à trou-ducs

Etre BI ne m'empêches pas de traîner de temps à autre dans un sex-shop afin de maintenir un niveau d'imagination haut de gamme de ce qui se fait sous ceinture. Et là, l?imagination est sans limite. Je ne sais plus ce que j?ai fumé mais je suis complètement défoncé, quasi « stone », statufié devant un phallus fontaine. Un « Manneken-Pis »  pissotant  un liquide laiteux « plagiant » la liqueur masculine. Bien placé derrière la caisse pour que l?on me voit. Surtout la clientèle masculine « truduc » ! Les femmes qui s?y aventurent que, cachées derrière leur mac, pour me désigner du doigt sans toucher ni essayer les godemichés surdimensionnés qui leur retournent les ovaires. Elles en brûleraient d?envie de toucher vous dit-je ! Ca se voit rien qu?à leurs yeux concupiscents. Si elles pouvaient, elles essaieraient sur place. Mais la commission d?hygiène empêche désormais la gérante la cabine d?essayage. 

Ca n?a pas toujours été le cas, il y en avait une de réservée pour l?essayage en privée moyennant une commission inabordable pour dissuader celles qui seraient tentée d?essayer sans acheter. Puis j?ai voulu passer à autre chose que des « chagattes » trempées mouillées comme fontaine. On m?a alors perfectionné, « nanotechnologisé » pour une clientèle exclusivement masculine régulière fréquentant les sex-shops !

Je vis au fond d?une impasse sordide quasiment « coupe gorge » au fond d?un cul-de-sac dans une vieille boutique mal éclairée sordide. « Impasse de la gaîté », ça ne s?invente pas ! De l?extérieur, aucun signe « tape à l??il » excepté de grands rideaux rouges poussiéreux dissimulant le contenu des vitrines. Des petites « leds » rouges électroluminescentes qui en signalent l?entrée, en caractérisent le contenu adulte. Rien de visible donc de l?extérieur excepté une enseigne lumineuse qui n?éclaire plus qu?une ampoule tremblotante sur laquelle on devine en lettres décolorées « Sex-shop ». Une porte dérobée entrouverte comme une invitation à entrer sur la pointe des pieds. Pas engageant au premier abord ! A l?intérieur, j?en ai vu qui faisaient demi tour, des habitués du quartier surtout. L?antre capharnaüm garanti du vice et de la débauche. Mieux vaut retenir sa respiration, son odorat surtout ! Celui qui vient pour la première fois piétine désespérément de long en large sans se décider. Finalement hésite se ravise fini par entrer pour chercher à devenir invisible derrière les rayons. C?est une visite non guidée ou tout le monde épie tout les mode pour découvrir des vices cachés (homo, hétéro, zoophilie, BDSM, etc.) 

Le plus difficile s?est d?entrer, mais très vite votre regard s?affole malgré la lumière tamisée puis se rassure devant le peu de client. Il y a tant de chose qui retiennent votre attention que vous en savez où poser les yeux. Vous prenez un air fouinard curieux détaché pour vous donner une contenance en jetant des coups d'?il circulaires panoramiques aux fins de repérer désorienté ce qui vous tente sans être importuné. Un bric-à-brac innommable de tout ce que vous pouvez imaginer concernant la face cachée du sexe vous attend étalé indécemment devant vous comme un étal de boucherie. « Tout ce que vous avez voulu savoir sans oser le demander » est là, sous vos yeux, aux frontières du licite et de l?illégal. Une fantasmagorie trahissant nos fantasmes les plis inavouables. 

Ne me demandez pas de vous énumérer la liste de tout ce qu?on peut y trouver, c?est franchement la caverne d?Ali Baba du sexe libertin, ou immoralité rime avec virtualité. « Le catalogue des trois Suisse à la page des culottes pasticheraient Chevalier et Las pales ». Soit, vous ne pouvez l?imaginer pour y avoir au moins une fois mis les pieds. Soit vous devriez en toute hâte satisfaire votre curiosité pour ne pas mourir idiot. Ou encore, vous êtes un fieffé Mytho en prétendant n?y être jamais entré ! Le mieux n?est-il pas de respirer un bon coup, d?entrer pour constater de visu le coté surréaliste vertigineux du graveleux de nos entre jambes. Rien de bien dangereux ici, excepté vos fantasmes, qui en cet endroit galopent sous ceinture. Si autre chose : la carte bleue qui chauffe ! Mais il est fortement pas recommandé de se gratter les couilles ça pourrait prêter à confusion sur ses intentions. Sorte de bibliothèque spécialisée au rayonnage passionné « surdocumenté » qui va de la revue pornographique en passant par le DVD que vous pouvez acheter louer visionner en solo duo dans de minuscules cabines jonchées de dessins obscènes ou traînent des taches de ( !), vous avez deviné, jonchées de capote usagées. Cabines dotées de trous aménagés par des vicieux pervers voyeurs qui vous surveillent de l?autre coté. On entend leur respiration, ils ne s?en cachent pas car ici c?est l?univers du voyeurisme de la déprave. Box entachés de traces de ce que vous ne pouvez imaginer sur des sofas troués d?un autre âge tant ils ont servis pour toutes sortes d?usage acrobatiques. Sorte de caverne d'Ali Baba de tout le matériel accessoire objet lingerie fine coquine se rapportant à la pornographie pute et dure. Un vrai musée du sordide glauque de nos bas instincts réservé à un public majeur averti.

On reste sur ses gardes curieux malgré tout sachant que nombre d?ouvrages ne sont à toucher qu?avec les yeux. Devinant que ce que nous touchons feignons de regarder n?échappe ni à la tenancière, ni aux vicelards pervers curieux qui épient nos moindres faits gestes pour tenter d?en découvrir nos penchants sibyllins. L?occasion pour les plus hardis de nous suivre avec des propositions sans équivoques les mains baladeuses. Aussi est-il plus prudent d?éviter les groupes et protéger ses arrières en prenant soin d?avoir en tous lieux une vision panoramique de 180°. D?autres objets plus fragiles sont enfermés sous des vitrines cadenassées, ou posés sur des étagères inaccessibles volontairement. Il faut montrer CB Master carte pour avoir le privilège de toucher. 

Mais faut être sacrément motivé ou désespéré pour se visionner un film dans ces conditions. Coincé dans une cabine d?un m² avec un écran moucheté de traces de (!), une télécommande quasi intouchable tant elle est collante, des Gloryholes improvisés derrières lesquels des yeux, pas uniquement des yeux d?ailleurs, scrutent guettent sans votre consentement votre film tellement repassé que les images sons en sont dégradées. Faut pas être trop regardant sur l?hygiène pour se faire une petite branlette en catimini au milieu des bandes sons qui filtrent au travers des parois si minces qu?on peut y différencier les râlements suggestifs entrains de forniquer males ou femelles. Il y a bien quelques distributeurs de papier Sopalin et préservatifs désespérément vides. Les chiottes sont à éviter inutile de préciser pourquoi ! Ici on ne donne pas dans la dentelle, l?ambiance est glauque à la « limite » du censurable comme peuvent l?être nos fantasmes les plus méprisables sordides sous ceinture. Sueurs de males en rut s?astiquant en public comme des forcenés pour se soulager devant une strip-teaseuse métissée dans une cabine en verre à Peep show. Dans la demi obscurité les pantalons sont sur les chevilles et chacun se branle dans l?indifférence générale des voisins. Encore une idée de ma patronne ça pour faire grimper les ventes. Car le spectacle d?exhibition n?est pas gratuit vous imaginez bien. Faut bien de quoi payer la strip-teaseuse, nettoyer moquette cabine de temps en temps. Des hommes de tous poils tous âges toutes situations visiblement embarrassés d?être en ce lieu de perdition pour s?y soulager honteusement de l?énorme frustration qui les pousse à entrer sans se décider à en sortir.  

Le sujet, j?y viens ! Je suis rangé sur une étagère bondée de godemichés Sextoy5D. Pour « trouducs » vulgairement contrefaits qui ne m?arrivent pas aux « coucougniettes ». En fait, je suis différent des autres imitations de base simulacre de pénis en érection ! Non que je sois plus grand plus gros mais étant de démonstration, j?ai le privilège et, pas des moindres, de servir de gabarit démonstration essayage conduisant à la vente. Le must pour cette clientèle pointilleuse désirant essayer sur place dans cabine trop pressée sans trop réfléchir. Choisir le modèle de leur choix en connaissance de cause, m?adopter le temps de l?essayage, c?est le but, ce dont je suis employé. 

Je suis « la mascotte » référence du magasin, le fétiche d?une tribu de jouets sexuels décoratifs instrumentaux aussi fantaisistes que fonctionnels. Je n?ai plus d?emballage pour m?enfermer, aussi je trône dans « le meilleur état » du haut de mes 21 cm sur 16 cm de diamètre. Autant dire que j?ai manqué à maintes reprises d?être embarqué sous le bras sans passer par la caisse enregistreuse. Mais ma taulière à l??il et le bon, quant il s?agit de moi. En la circonstance ce n?est pas roulé en boule comme un escargot au fond d?un caleçon que je vais attirer l?attention. Alors je suis positionné à portée de main de ma patronne, formaté pour présenter une bandaison plus réaliste que nature. Le mythe priapique personnifié ! Un pénis gonflé surdimensionné veinuré en position garde à vous, comme un Bobby?s de la garde royale. Je sais, ce n?est pas trop hygiène que de me passer de main en main, quant-il ne s?agit que de mains, mais la taulière m?a à la bonne la salubrité ce n?est pas son rayon. Elle me caresse les miches comme pas une avec des lingettes désinfectantes pour rassurer les clients trop contents de cet essayage rendu possible moyennant le prix fort dissuasif. Aux plus pointilleux c?est clair, aucun essayage n?est possible, un « trouduc » ça ne se prête pas, il s?essaie. D?où mon usage particulier de « gabarit prototype » avec pour devise : m?essayer, c?est m?adopter ! Et là, pour une verge robotique bourrée de nanotechnologie, je suis comblé.    

D?électronique et de nano technologique plus invisible qu?un circuit imprimé. Un trésor de biotechnologie miniaturisée sous un latex siliconé composite à si méprendre avec l?épiderme. Une technologie hi Tech ! Suffit de choisir la race. Doté d?un prépuce coulissant plus vrai que nature sur un gland qui s?adapte à toute les rosace. Qui peux augmenter de volume en fonction des gémissements de plaisir du mec. Capable de différentier plaisir de souffrance et d?adapter va et vient. Autant dire que je suis « dimensionable » en fonction des fions qui me reçoivent en douceur sans violence. Doté d?un laser épilateur indolore pour épiler ces poil disgracieux sous notre périnée.  Les fions à dépuceler apprécieront la douceur de mes va-et-vient ou la violence de mes coups de boutoir ! Nul besoin de me tenir une fois en place, sur le dos sur le ventre même accroupi, je ne bouge pas, me positionne et reste en place. Ce n?est pas tout, dès que je suis sur la rosace que je lubrifie désinfecte, je renifle les MST HIV varices. Ce qui actionne un message d?alerte du genre : « introduction impossible sans double protection ». Evidemment je suis vocal ce qui me permet d?annoncer la couleur, de tenir compte surtout des désirs du gonze. Le mec ne me sent pas entrer car je m?introduis aussi glycériné qu?un suppositoire. C?est une fois à l?intérieur que je prends à chaque aller retour une taille normale pour m?adapter au troufignon qui m?attend s?en se rendre compte car je suis déjà entré. Je n?ai plus qu?à guetter l?invitation du mec pour allonger ma taille (des fois jusqu?à butter sur la vessie) et c?est pipi assuré, ou mon diamètre. Jamais personne ne m?a demandé au dessus de 16 cm de diamètre ni mes 21 cm. Pour ceux qui ne comprennent pas, c?est la taille de six bites normale. Je peux imiter turgescence « deturgescence » jusqu?au produit spermatique de synthèse que je peux gicler abondamment. Le plus fort incontestablement ce sont mes olives grandeur nature qui ballottent gonflent dansent se rétractent en fonction de la thermogenèse du partenaire. De belles balloches dans une presque authentique peau de zob d?un réalisme scotchant.
Deux anecdotes de « trouduc » m?ont marqués : Un latino au trou de balle si serré que même dimensionné de la taille d?un, il se tortillait dans tout les sens. Il m?a bien fallu une demi heure pour lui mette 7 cm (la taille d?un gros doigt). J?étais pourtant en position « Small » sur une échelle de 1 à 10 ! Le deuxième un black avait un cul si dilaté que j?ai bien cru ne pas réussir à le faire geindre en larmoyant au niveau 8. 

Ce qui me vaut beaucoup de jalousie de la part des maris amants macs présents réduits à l?impuissance en tant que voyeurs médusés par l?intensité dont ils ne soupçonnait pas la  présence au travers une lucarne minuscule. Hublot qui diffuse en 6D mon tenon dans sa mortaise si bien calibrée lubrifié pour coulisser dont je suis le « figurant », coquin car j?affiche déjà 198 au compteur en une semaine. La décence m?interdit d?évoquer le prix de la demi heure tellement c?est prohibitif. 

Je n?échappe pas à la rivalité ouverte des Sextoys rangés en rang d?oignons sur mes flans, ceux enfermés dans une vitrine blindée pour ne pas tenter les kleptomanes. Ceux positionnés en face présentant une foufounette à masturber suceuse aspirante avec réservoir
Qu?elle belle chimère pour une bite esseulée ! Le tout en un, pour satisfaire messieurs solitaires à la libido défaillante ou exubérante ! Satisfaire madame avec des « érectus » aussi gros que des concombres. C?est tendance en ce moment, et si de nombreux modèles sont à la portée de toutes les bourses, certains plus perfectionnés sont inabordables comme moi. C?est pour cela que je suis « détestable » en l?instant. Alors essayage oblige pour vérifier sur le champ les prétentions du fabriquant et la garantie sans « Phtalate » oblige. Evidemment je suis waterproof avec fonction auto nettoyage désinfection systématique. Je ne fonctionne pas à pile ni batterie mais par thermogenèse en fonction du « Truduc » et sa chaleur animale. Si hypothermie ou fièvre je me met en stand bye. Les sodomites apprécieront sans réserve le dépucelage en douceur que je leur offre sans risque de déchirure. Je peux vibrer masser faire le marteau piqueur. Quel pied ! Etre de si bonnes mains dans de si bons fions volontaires pour se faire ramoner. 

D?où l?antipathie déclarée d?une chagatte placée sur l?étagère d?en face qui m?a déclarée une guerre froide du fait de ma côte de popularité chez les hommes. Que c?est triste à mourir une prothèse foufounette aspirateur en stand-by qui baille d?ennui devant tous ces godemichés érigés vers le plafond comme des asperges. Tant fait pas ma belle, je t?aurais un jour ! A voir sous les yeux vingt-quatre heures sur vingt-quatre un gabarit clitoridien aux lèvres frisottantes si joliment dessinées s?ennuyer, j?ai la crampe douloureuse forcément. Je ne m?en plains pas mais ce que j?aimerais lui faire son affaire à ce minou imberbe. Ce que j?aimerais visiter cet abricot fendu pour le limer avec mon pieu télescopique « mano technologique » ! Sur qu?elle en redemanderait ! Et plutôt deux fois qu?une ! Je finirais bien par la sauter un soir après la fermeture, et alors là, crac crac, je la limerais à n?en plus finir. J?ai bien essayé à plusieurs reprises mais ça c?est terminé en eau de boudin dans des emballages s?en dessus dessous. Comble de malchance ces packagings renversés faisait obstacle à mes offensives audacieuses à prendre d?assaut sa chafouine. J?avais que l?avantage de n?avoir pas de boite pour m?enfermer,  l?inconvénient de tomber sur des empaquetages sur scotchés dont le l?emballage rendait l?ascension périlleuse. Mais je l?aurais un jour cette chattemite, et je lui montrerais mon potentiel.

J?exulte servir de modèle à tous ces « trouducs » au fion qui me laissent librement taquiner dans une totale impunité. De mémoire de gode « trouduc », j?ai de la chance d?avoir une carte mémoire Compact Flash qui se régénère à chaque enfilade sodomie en améliorant texture calibrage à la matrice qui me reçoit. Que de fions défoncés stockés sur le DD de ma tablette ! Ma carte mémoire enregistre avec une précision millimétrée les zones érogènes de mon partenaire en ergonomisant l?intensité du plaisir ressenti de sorte d?en repousser augmenter la jouissance jusqu?au limite de l?insupportable. L?homme est une pute sans c?ur dont je ne suis que le broute entrain « trouduc » ! NDR

La tenancière de ce bazar pince-fesses n?est pas peu fière de m?avoir sous la main et tirer parti de mes atouts pour se faire plaisir à l?insu des clients plongés absorbés dans les revues ou visionnant des films trois X gros plans sur l?entrecuisse. C?est une plantureuse quadragénaire encore bien roulée que plus d?un client aimeraient se faire. Mais attention la patronne sait d?emblée à qui elle a affaire, n?hésite pas à remettre en place le client à la conduite déplacée. En l?instant, alors qu?il y a influence de vieux pervers patibulaires empressés de faire « affaire » dans le noir des cabines,

J?ai droit à une toilette sommaire sous comptoir, et c?est reluisant désinfecté séché que je rejoins ma place au milieu des autres godes, en attendant le client(e) au potentiel acheteur. Je vais rejoindre à regret mon étagère en attendant l?aubaine d?une autre conjoncture favorable à mon emploi du temps. Je repense à celle qui m?attend sur l?étagère d?en face, et je me surprends à comploter à dessein comment je vais m?y prendre un soir pour sauter ma copie femelle à la va « Ginette » si avenante. C?est à la faveur d?une livraison d?un stock de vêtements fétichistes que je dois déménager provisoirement près de mon spécimen femelle. Le temps pour ma patronne de faire de la place sur les étagères, de réaménager son coin réservé aux vêtements sado maso tout cuir chaînes comprises. Il m?a fallu attendre tard sur le matin pour que boutique ferme, que les dernières mines lugubres rejoignent leurs pénates traînant les pieds. Que dans la pénombre je retrouve mes repères, que j?évalue la distance me séparant de ma chagatte tant convoitée. J?avais un plan d?attaque, me fallait négocier pour gagner un rang avec mon voisin godemiché laiton patiné pour ornement design. Je lui fis part de ma conspiration qui semblait le réjouir car lui aussi avait des vues sur cet aspirateur « vaginette » mais étant de métal, il pensait ses chances restreintes. Je lui proposais mon aide contre la sienne. J?avais besoin d?un bouclier pour me dissimuler m?approcher incognito de ma « chagounette » qui ne m?avait plus dans sa ligne de mire. J?avançais dissimulé derrière mon gode laitonné, gagnais subrepticement quelques centimètres me distançant de mon minou convoitée. Au bout d?un interminable file indienne camouflé derrière mon gode laitoneux,  je n?étais qu?à quelque centimètre de l?objet de ma gourmandise. Je vérifiais pour la énième fois mon état d?érection pour que sans préliminaires percer le mystère de cette « choune » entrouverte tant désirée. Au moment de m?élancer pour la bousculer et y enfoncer mon pieu l?incroyable invraisemblable imprévisible B.U.G  suspensif : Mon érection devint mollassonne, je m?écrasais tout rapetissé contre ses lèvres comme un escargot flasque. J?en ai pris plein mon blaze ! « La chagattoune » n?a pas aimé mes manières, les Sextoys en c?ur m?ont fustigés. J?avais oublié un détail, je m?étais trop éloigné de la tablette IPod abandonnée sur le bureau de ma patronne, devenais hors de portée infra rouge donc hors service. C?est dans cette état indécent outrageant que je dû finir la nuit sous les quolibets de mes concurrents. Au petit matin ma patronne croyant à un vice de forme me renvoya par la poste au fabriquant sans vérifier qu?elle pouvait me réinitialiser avec la tablette. Encore de la technologie made in china ! Je fus égaré par la poste, et on n?entendit plus jamais parler de moi. Allez savoir pourquoi comment, j?ai fini au fond d?un sac de vieille dame édentée, ratatiné recroquevillée dans un mouchoir glaireux malgré la tendresse dont je faisais l?objet entre ces doigts boudinés. Mon 21cm avait beau « incanter » une crampe d?enfer rien n?y faisait, je me mourrais dans une débandade ridicule raplapla.
NDR : Si vous avez une autre chute à me proposer, je suis preneur !

Scoubidou38

phje@worldonline.fr

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