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HISTOIRE

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Je t’apprendrai

Bon sang, elle est toujours aussi dure ! Ya rien à faire, ça passera pas tout seul. Le simple contact du drap sur ma cuisse me fait bander encore plus fort. Faut que je me finisse à la main. Mais c’est cho, avec lui en dessous, les lits vont grincer, c’est sûr, surtout des lits superposés.

Ça fait qu’une semaine depuis la rentrée. On se parle pas beaucoup. C’est un grand, je sais pas, c’est pas facile de parler avec un grand, ça se voit qu’il est fort, ça m’impressionne. Il est en terminale. J’ai un peu peur. En même temps il a l’air sympa. Il m’a demandé quel lit je voulais prendre. J’ai hésité une seconde (– et pour mes branlettes ?). « Celui du haut. » « OK », il m’a fait.

Tu serres ta queue dans ton poing, une semaine que t’as pas joui, t’oses pas commencer des va-et-vient, doucement tu fais palpiter ta main sur elle, régulièrement, comme les battements du cœur dans les artères, tu sens le plaisir pulser dans ton bas-ventre. Tu t’arrêtes, t’écoutes, et c’est là que tu l’entends, en dessous, son souffle court, les oscillations du lit, il se tape une queue. Tu m’étonnes, avec ce qu’il a entre les cuisses ! T’as bien vu la bosse dans le slip quand il s’est mis au pieu. Il a de la chance, l’enfoiré. Il gémit même un peu – pas gêné, le mec (mais peut-être que c’est normal, après tout, que c’est pas la honte de se branler ?), ou alors il croit que tu dors – c’est vrai que ça fait longtemps que t’attends là-haut, en retenant ton souffle. Tu commences doucement à t’astiquer toi aussi, tu te cales sur son rythme – surtout pas te faire pécho, même si lui il a pas honte, toi jamais de la vie – t’accélères quand il accélère, tu ralentis quand il ralentit, quand il s’arrête tu respires plus. Il se lâche, tu te lâches – plus rien. Je sais qu’il a joui. Parce que moi j’ai joui. Toujours pas de giclée. Un peu humide, c’est tout. Endors-toi.

On se croise pas tant que ça, finalement, dans la journée. Le soir après le dîner et l’étude. On échange quelques mots. Il a l’air sévère et dur (c’est la moustache qui fait ça, aussi), mais quand il me parle il sourit. Il garde sa méchanceté pour d’autres, visiblement. Et puis le matin. Se lever pour aller à la douche. J’ose pas descendre l’échelle. Lui ça le gêne pas, il se lève la queue raide, il titube en bâillant vers la cabine de douche. J’envie son impudeur, son aisance, ça le gêne pas d’être un homme, même devant moi.

Du coup, au fil des jours, je le regarde, quand il traverse la chambre, à moitié nu, parfois complètement, comme il est, selon les hasards du moment, dur ou pendant, toujours massif, râblé, toujours calme. C’est si naturel que je n’y prends plus garde. Quand nos regards se croisent, il me sourit : « Allez, debout ! Tu vas rater le petit dèj ! » Moi, toujours la serviette autours des reins. Chacun sa façon.

Le soir, je mets mes pas dans ses pas, j’attends qu’il se touche pour me toucher, j’enfile son rythme, je donne pas un coup de paluche de plus que lui, je fais tout comme lui. Sauf que je sais que quand on jouit tous les deux, lui il en a plein le torse. Pas moi.

T’as kéblo sur sa moustache, mec, avoue, cette barre noire sur sa lèvre supérieure. La barbe aussi qui descend sur ses joues, de chaque côté, et qui finira par se rejoindre sur le menton. Ses cils longs sur le regard noir, posé, ferme. Sur ses mollets, à peine sur ses cuisses, doux, lisses, bruns, les poils d’un mec qui est déjà un homme. Tu l’envies, mec, tu l’envies, avoue ! Avoue. Tu voudrais être comme lui. Comment on fait pour devenir comme ça ?

« Ya rien à faire, à chaque fois j’hallucine comme elle est grosse. » C’est sorti comme ça. Une fraction de seconde, mon cœur a peur d’avoir honte de mes mots, hésite, un battement se rapproche de l’autre – et puis non, fausse alerte, tout est normal. Je le regarde, il rigole : « Sérieux ? Pourquoi, la tienne elle est comment ? » « Ben… » « Vas-y, fais voir ! ». Je deviens rouge comme un puceau – et dur comme un acier brûlant. « Comparé à toi, évidemment… » Ma voix se serre. Je n’ai pas honte de ma honte. Je défais ma serviette. Qui tombe au sol. Il voit. « Pas mal pour un mec de ton âge ! » C’est lui qui l’a dit. Je suis fier. Et encore plus dur.

Tu sais comment on se branle, maintenant ? Tous les deux, dans son lit. J’ai pu toucher sa queue, musculeuse. La mienne disparaît dans sa main quand il la saisit, comme un petit animal prisonnier qui couine de plaisir. Il m’a montré comment faut faire. Des fois c’est lui qui me le fait, jusqu’au bout. Des fois moi aussi je le lui fais, ça prend direct, il démarre à gémir, il a eu l’air étonné que je le travaille si bien – je lui ai dit : que j’étais habitué depuis longtemps à son tempo. J’ai vu son yaourt, épais, crémeux, sur son ventre et sa poitrine. « On partage ? » – il m’en donne toujours la moitié, sur mon torse. Des fois même avec son doigt il m’en met au-dessus de la lèvre, il trace une ligne, là où ma moustache poussera. Ça viendra plus vite, il dit. Et je crois qu’il a raison : depuis quelques temps, j’ai l’impression de voir s’accuser une ombre légère au-dessus de ma bouche.

Tu tètes, tu tètes, dans l’obscurité chaude, sous les couvertures, tu tètes entre les larges cuisses de ton pote, la tête entre ses mains, tu tètes le jus qu’il veut bien te donner maintenant : il a promis de faire de toi un homme – comme lui. Entre tes mains son sexe d’homme, ses couilles serrées, frissonnantes de virilité. Tu sais que son jus va bientôt t’inonder, te nourrir, qu’il n’en retiendra pas une goutte, qu’il te donnera tout. Tu sais qu’au même moment les draps recevront une petite giclée – la tienne, qui commence à venir maintenant, depuis quelques semaines. Grâce à lui.

« Tu sais faire l’amour à une meuf ? » « Non. » « Je t’apprendrai. » Il est sur moi, m’enserre les poignets, me lèche les tétons, les aisselles – ma tête va éclater de jouissance, il m’embrasse, le goût de sa bouche plein mon visage, le duvet de sa moustache sur mes lèvres, sa sueur à mes narines, il grogne de désir, je bascule ma tête en arrière, ferme les yeux, desserre mes cuisses. Depuis qu’il a commencé à m’apprendre à niker, je sais attendre impatiemment le moment où, à force de frotter son sexe contre mon entrejambe, son corps contre le mien, il jouit dans un spasme, cabré, inondant mes burnes de sa vie chaude et coulante. Mais là c’est rentré dans mon ventre, dur et tendu, ça percute à coups redoublés dans mes entrailles, et je sais que cette fois c’est la bonne, qu’il va me faire voir pour de vrai comment il est quand il les baise. Vas-y, mec, fonce, défonce.

Juin. Il a passé son bac. Et puis il est parti. Il t’a juré qu’il reviendrait. Mais tu pleures, depuis hier tu pleures ton ami. Tu sais que ce n’est pas possible.

Tes épaules sont carrées, maintenant, une bande sombre souligne ta mâchoire ; sur ta lèvre supérieure, une ligne noire est venue barrer ton visage –tu lui ressembles ! – en proclamant aux yeux de tous ce que contient ton jean, la raison de cette bosse si nette qui attire désormais le regard des filles et des autres mâles : une paire de burnes, denses, prêtes à bondir, à éclater en jets de crème – et un membre épais, souvent raide, insatisfait, parfois brutal, qui t’a changé pour toujours. Tes bras sont forts, ils ont appris à saisir. Tu sais comment faire l’amour à une meuf – la dévorer d’amour. Tu es un homme.

Barkass

kkizdamasa@yahoo.fr

Autres histoires de l'auteur : Coude à coude - Hocine - Entre chien & loup - Déchirure - Mon pote Barkass - Je t’apprendrai - Brisure - T'es qui toi ? - La Soif

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