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LA 1ère FOIS AVEC LARRY (9)

SURPRIS (chez mes beaux-parents)

J’enfilai tout de même mon pull pour essayer de cacher le désastre. Ppffff ! Peine perdue ! A l’état normal, mes tétons sont déjà TRES GROS et sont clairement visibles sous mes vêtements. Sous l’effet de l’excitation, ils DOUBLENT de volume et deviennent ENORMES !!!! Avec le traitement de mon homme, ils étaient carrément indécents, proéminents, durs et fièrement dressés, pointant insolemment, comme s’ils voulaient déchirer le t-shirt et le pull, trop fins pour les contenir.

En descendant de la voiture, Chris les pinça encore à travers le pull (décidément trop fin) et me tira vers lui, me faisant avancer juste tenu par les tétons. Il les lâcha juste avant de passer la porte d’entrée. « Là, ils sont parfaits ! J’adore ! »

En d’autres temps, mes pecs ne m’ont jamais posés de problèmes. Ils sont beaux, fermes, ronds, finement musclés, avec juste ces deux énormes tétons rosés. Et surtout, je sais que je suis très excitant comme cela, que ce soit pour mon homme ou pour d’autres mâles (qui se disent parfois hétéros pur jus, tu parles !).

Je m’en fous sincèrement du regard des autres, seul le jugement de mon homme m’importe, et ce jugement dit : J’AIME, j’aime les téter, j’aime les regarder, j’aime les toucher, ils sont beaux, ils sont gros, ils sont bons, ils m’excitent !

Non, ils ne me posent pas de problèmes, mes pecs. Sauf devant les parents de Chris !

Le père de Chris vint nous ouvrir.

« Je comprends mieux pourquoi vous êtes retard ».

Il lança un regard entendu à son fils accompagné d’un grand sourire. Je piquai un fard et c’est rouge comme une tomate que j’allai saluer l’adorable maman de mon chéri. Je ne savais plus où me mettre. Parce que même si ma belle-mère est plus discrète que son mari, je sais qu’elle a vu mes monstrueux tétins, excitants, sexy certes, mais terriblement déplacés à ce moment précis.

« J’ai un peu froid, mon amour, je vais mettre un gilet ».

C’est la seule excuse que j’ai trouvé pour me couvrir plus et masquer ma poitrine.

« Attends, je t’accompagne. Je l’ai rangé au fond du sac, tu ne sauras pas trouver ».

Oh non ! Non, non, il ne faut pas que Chris monte avec moi.

« Je trouverai, ne t’inquiète pas. Je reviens tout de suite, ne bouge pas ».

« Attends-moi, je viens. Et puis tu n’en a pas besoin. Aucun gilet n’est plus efficace que mes bras. »

Tout en parlant, il m’enlaça et m’entraina vers l’escalier. Sa bouche couvrit aussitôt la mienne, me faisant fondre, comme à chaque fois.

« Redescendez vite les garçons, il y a… »

Je n’entendis pas la fin de la phrase. Comme depuis bientôt 11 ans, je fus emporté par le tourbillon de plaisir qui s’empare de moi dès que mon homme me touche. Je tremblais des pieds à la tête, pris par ce désir de lui, envouté par sa bouche, ses mains, son souffle… Je dû faire un effort surhumain pour reprendre pieds.

« Chéri… mon amour… On vient d’arriver… »

« Je sais… »

« Tes parents nous attendent… »

« Je sais… »

Il enfonça sa langue dans ma gorge. J’en oubliai de respirer. Je senti ses mains sur mes fesses, qui les pressais à travers le jeans. Je refis un effort pour sortir du tourbillon.

« Chéri on nous attend… »

« Ok ! Ok ! Tu mets ton fichu gilet, mais tu enlèves le t-shirt et le pull ! »

« Mais je… »

« Ne discute pas ! »

Je sorti du sac un gilet très chaud et très confortable, mais que Chris détestait parce qu’il n’était pas moulant du tout et trop épais selon lui. Il me l’arracha des mains, retira t-shirt et pull d’un seul mouvement. Il s’arrêta net devant mes tétons turgescents.

Puis comme un fou, il se jeta sur eux les engloutissant l’un après l’autre, les serrant à pleines mains. Sa langue s’enroulait autour des tétines, les titillaient puis les aspiraient avec un bruit de succion. Putain qu’est-ce que c’est bon !!! Mais ça ne va pas m’aider à être plus présentable devant ma belle-mère…

Il s’arrêta d’un coup, un téton dans chaque main, serré entre le pouce et l’index, et planta son regard gris dans mes yeux.

Le salaud ! Il savait que ça me rendait fou qu’il fasse ça. Mon mari me connait sur le bout des doigts, il sait exactement ce qu’il faut faire pour me faire juter sans me baiser : me triturer les tétins en me regardant droit dans les yeux. Je n’y peux rien, je fonds quand il fait ça. Cette caresse plus sa façon de me regarder… OOOhhhhh !!!!! Je me sens tellement salope, tellement chienne…

J’étais à deux doigts de me laisser aller quand sans une explication, il me lâcha.

« Allez mets ça ! Maman s’impatiente ! Et finalement, garde le t-shirt».

Oh le salaud ! Le salaud de mon cœur ! Il va me laisser comme ça ! Il le fait exprès ! Il va me laisser comme ça et aggraver les choses avec le frottement du t-shirt serré sur mes tétons.

« Voilà ! Et tu laisses le gilet ouvert, compris ? Allez viens, on descend.»

Il pinça une dernière fois mes mamelons.

« Ils sont trop beaux comme ça ! Ils sont parfaits ! Tu es très excitant ! »

Oh mais je n’en doute pas mon chéri ! Et tu ne seras pas le seul à en profiter : tes parents aussi vont se régaler ! Je vais même faire concurrence à ta maman chérie !

J’ai passé le reste de l’après-midi dans un état d’excitation pas possible ! Mon homme saisissait le moindre prétexte pour m’exciter. Outre le fait d’être quasiment en permanence dans ces bras, il saisissait la moindre occasion pour me manger les tétons, glisser un doigt dans ma chatte, ou m’embrasser à m’étouffer. Résultat, on ne voyait que mes énormes tétins que les frottements du tissu n’aidaient pas à calmer. Et moi bien sûr, je rougissais jusqu’aux oreilles chaque fois que je surprenais le regard amusé de mes beaux-parents.

« Hhhuuummmm ! Tu sais que tu es bandant mon amour? Viens !»

«Chris on n’a pas fini de préparer la tarte et Il y a encore les carottes à éplucher ».

Il était 18h et comme Mon amour avait proposé de préparer le repas du soir, nous étions dans la cuisine à mettre en place les 1ers éléments du diner. Mon beau père était chez le voisin, et ma belle-mère discutait avec une de ses amies.

« Ça peut attendre. J’ai envie de toi. Donne-moi ta bouche ».

Son baiser me coupa le souffle. Ses mains se glissèrent sous le t-shirt, caressant mon dos, mon ventre, mes pecs. Je commençais à perdre pieds.

Tout en m’embrassant fougueusement, mon chéri me souleva et me posa sur le potager près de l’évier. Sans lâcher ma bouche il dégrafa mon jeans.

« Chéri non, pas ici… On est dans la cuisine… Hummm ! ». Il avait attrapé mes tétons avec sa bouche et glissait une main dans mon jeans.

« Chris… mon amour… quelqu’un pourrait entrer et… ».

« Oui, tu as raison… Viens dans le bureau de mon père ».

« Ne t’inquiète pas, il ne sera pas revenu avant une bonne heure, et maman… tu sais comment c’est quand elle piaille avec ses cops. Viens j’ai trop envi ».

Me tenant par une de mes petites fesses, il m’amena dans le bureau. Sitôt la porte refermé il se jeta sur moi.

« Donne ta bouche…hhuummm… Donne-moi tes tétons… Regarde comme ils bandent eux aussi… Tu vois comme ils ont envie… Et je suis sûre que tu mouilles déjà du cul… Viens ».

Chris me déshabilla, m’allongea sur le bureau, me releva les jambes.

Je tremblais déjà de partout. C’est incroyable l’effet que me fait mon mari. Quand sa langue se posa sur ma rondelle, j’avais déjà décollé. Je sentais ma chatte s’ouvrir sous ses coups de langue. C’était si bon ! Ma queue était dure, et bien sûr coulait déjà abondement. Je sentais la langue de mon chéri de plus en plus profond dans mon trou.

« Aahhh ! C’est bon… continue chéri… »

« Chuuttt ! Ne fais pas de bruit ».

Je continuai de gémir tout bas. Je sentais ma chatte impatiente frémir, palpiter. Chris se débarrassa de jeans, boxer, chaussettes et baskets.

Il releva à nouveau mes jambes et me pénétra d’un coup. Je serrai les dents pour ne pas hurler monplaisir. sa queue était brûlante, la sensation était incroyable. Je la sentais tout au fond de moi, énorme, conquérante, désireuse d’aller encore plus profond, prête à me défoncer pour me conduire au nirvana.

Un ramonage en règle commença. Chaque coup de queue me repoussait au bord opposé du bureau, mais Chris me tenait solidement par les cuisses.

« Tiens prends… petite pute… prends ça… han !...Ma salope, tiens prends ça dans ta chatte de pute !!!! Han ! Han ! Han ! Ta chatte de salope en veut encore… Je vais te la déchirer mon amour !... Je vais te l’arracher… tiens salope !... prends… prends… Je vais te fendre en deux… Elle va te ressortir par ta jolie bouche… ça t’excite hein… je te sens faire ta chienne… je sens palpiter ta grosse chatte de pute en chaleur… oui c’est ça… serre bien ma queue mon chéri…. Oh putain, ta chatte est trop bonne….aaaaahhhhhh !!!! Quelle bonne chatte tu as ! Oui ouvre la bien… Hhhuuuummmmm… bonne petite pute… bonne salope… oui fais ta chienne… serre moi bien… trop bon… tu sens comme je suis profond dans ton ventre… trop bonne ta chatte… la vorace m’avale en entier… trop bonne… aaahhhhhh !»

Cette litanie, débitée à voix basse m’excitait à mort. Je prenais la queue de mon homme jusque dans mon ventre en effet. Oh j’aimais ça ! J’aimais ça !

« Viens »

Chris était sorti de moi, me laissant cette affreuse sensation de vide, et s’allongeait sur la moquette du bureau.

« Empale-toi »

Je m’assis sur le gros gourdin, de dos. Mes deux mains en appui sur sa poitrine, empalé bien profond sur son énorme manche, Chris releva à nouveau mes jambe et recommença à me pilonner. J’étais largement écarté, offert, et je prenais avidement la grosse queue de cheval qui me fouaillait, m’écartait le boyau, m’arrachait les entrailles, et faisait un bien fou à ma prostate qu’elle massait à chaque va et vient.

« Plus fort chéri…. Plus vite… aaaahhhhhh…oh ooouuuuiiiiii !! »

« Han ! Han ! »

Je m’affaissai sur la poitrine de Chris qui continua de me pilonner de plus belle. Je devenais fou sous ses coups boutoirs, je sentais ma chatte s’ouvrir et ma mouille couler le long de ma raie. On entendait le bruit mouillé que faisait la queue de mon homme en coulissant dans mon trou. Je fermai les yeux pour mieux ressentir chaque sensation… pour les rouvrir aussitôt !

La porte s’était ouverte, et ma belle-mère était debout sur le seuil avec sa copine.

« Maman ?! ».

Ma belle-mère referma la porte à la hâte, visible choquée.

« Oh, merde alors ! » Chris me repoussa doucement, mi amusé, mi gêné. Moi j’étais pétrifié. J’imaginais le tableau que ma belle-mère et son amie avaient eu devant les yeux : moi, empalé sur le pieu monstrueux de mon homme, les jambes largement écartées et la rondelle atrocement dilatée. Mon dieu, je devais être indécent ainsi offert !

« Chris je veux rentrer à la maison ! J’ai trop honte ! Je ne pourrai plus jamais me montrer devant ta mère ! Mon dieu, comment ça a pu arriver ! Dans le bureau de ton père en plus ! Ramène-moi à la maison ! »

J’étais affolé, mort de honte.

« Calme toi, Ricky, calme toi ! Mon chéri arrête, tout va bien, calme toi »

« Non ça ne va pas ! J’ai trop honte, je… »

Chris me bâillonna d’un baiser.

« Calme-toi maintenant ! Il n’y a rien de grave à être surpris en train de faire l’amour, mon amour… »

« Mais c’est ta mère et… »

« Oui, c’est ma mère et contrairement à ce que tu crois, elle baise avec mon père autant que nous. Et partout en plus. Rappelle-toi, on les a surpris une fois dans le salon… »

« Oui mais… »

« Arrête chéri ! Arrête ! Tout va bien. Mes parents seront plus amusés qu’autre chose »

Tout en parlant, il couvrait mon visage de petits baisers très doux. Et je fondais.

« Viens, on va prendre une douche. Et je m’occuperais de toi dans la douche… »

En passant dans le couloir, nous entendîmes une conversation animée dans le salon. Ils parlaient de nous ! Et comme le pensait Chris, ça avait l’air de beaucoup les amuser. Le père de Chris rigolait « d’avoir raté ça » ! La copine s’extasiait sur « le gros mandrin de Chris » ! Ma belle-mère se demandait « comment je pouvais prendre un si gros truc dans mon si petit trou » ! Toutes les deux s’accordaient à dire que nous étions « beaux en plein travail », et mon beau père regrettait de ne pas avoir vu son fils « me doser » (il connait ce mot ??!!!).

J’étais offusqué d’entendre cette conversation. Et Chris lui était mort de rire ! Je filai dans la chambre.

Sans attendre, je me déshabillai et entrai dans la douche. Une minute plus tard, Chris était collé à mon dos.

« Depuis quand tu te déshabilles tout seul ? »

Il s’accrocha à mes tétons et me fis écarter les jambes avec ses genoux.

« On n’a pas fini ce que nous avions commencé »

Sa queue était déjà en moi. Je ne pus retenir un long gémissement de plaisir. J’oubliai tout ce qui c’était passé, ne goutant que le bonheur d’être limé. Je me senti redevenir chienne, et c’est déchaîné que je m’ouvris pour bien recevoir son gourdin. Chris me ramona pendant encore une bonne vingtaine de minutes, me martelant le cul avec force, tantôt à grands coups de bite, tantôt en faisant des mouvements latéraux, planté profond en moi, comme s’il voulait bien m’élargir la chatte.

« Je vais jouir dans ta chatte… Je vais bien te la remplir… Huummm… oh putain, je vais larguer la purée… Raaaaahhhhhhhh »

Les jets de foutres brûlant tapissèrent mes entrailles, me remplissant à ras bord. Mon jus à moi coulait dans la douche, aussitôt emporté par l’eau qui ruisselait.

« La prochaine fois tu m’attends pour te déshabiller, je te défend de le faire seul. »

« Oui chéri »

Il me retourna face à lui et dévora ma bouche.

Chris & lousol

mykinglove@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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