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Un kiné en grand danger

Lubéron.
Quand tu quittes Bruxelles, il y a des noms qui font froid dans le dos, moi qui avais tellement aimé la qualité de vie offerte par la métropole Belge. Mes études de kinésithérapie terminées, il me fallait pourtant bien m'installer. Paris était engorgé, comme je suis un mec au sang chaud, j'ai pris la direction le sud. Montpellier, Nice, Cannes, même Marseille ; aïe, impossible de me payer mon cabinet. J'aime mon indépendance. Je trouvais par connaissances interposées finalement une officine à reprendre du côté de Pertuis.

Jolie région, de superbes balades à faire en vtt et trekking tous les jours avec ce beau soleil. Super, je vais pouvoir chausser mes Timberland et mettre mes jolies jambes à l'air. Souvent je les regarde quand je suis en short ; musclées (j'aime marcher en forêt) et de plus en plus bronzées avec le soleil du Midi. Dommage que je sois un peu le seul à les mater, dans ce désert médical, pas un mec de moins de soixante ans en vue...

Je débutais ma carrière de visites chez les retraités. Je ne regrette rien de cette époque, j'ai souvent été reçu par des gens charmants. Et puis par hasard, nous nous sommes rencontrés.

C'était une maison bien sombre dans laquelle ma visite était prévue. Je découvre une dame très encombrée des bronches, en attente d'une bonne kiné respiratoire pour notamment récupérer sa voix. Echanges de sourires, je pose mes mains sur sa poitrine. Visiblement Mamie n'est pas insensible à mes charmes. Je dois lui rappeler de bons souvenirs de Sean Connery avec ma taille élancée et mes cheveux opaques bien taillés. Il fait pourtant chaud et je commence à sueur un peu sous mon L12-12.

Soudain tout bascule, je ne me souviens plus vraiment de tous les événements, en effet je pensais mon heure était arrivée. Ici.

Je n'ai vu que le canon, impossible encore maintenant de me rappeler de son visage. Mais le bruit résonne encore dans ma tête. Celui d'une porte qu'on claque et du mari rageur, l'écume aux lèvres, qui hurle. Il me met en joue et ne tremble pas, m'accuse de toucher sa femme. Pour moi c'est une évidence que non, mais pas pour lui. Un homme jaloux, énervé, je ne comprends rien de ce qu'il radote, de toute façon je n'écoute pas, je ne vois que le bout de son fusil pointé sur moi. Mon polo est humide et ne me protégera pas de ce fou. Pourquoi l'ai pris en rouge ?

"Baise ma femme"

"?"

"Vas-y, baise ma femme, ose, t'es là pour ça non ?"

Il est sérieux là ? Elle a cinquante ans de plus que moi et sans doute autant de kilos. Ok je me suis toujours dis que je pourrais essayer avec une fille, ma queue est prête à tout. Et puis un grand sportif ça ne se refuse pas, j'ai d'ailleurs toujours eu l'embarras du choix avec les garçons. Facile donc de convaincre une jolie fille. Avec une jolie fille ça peut m'exciter. Mais ce n'est pas le cas de Mamie. De toute façon ma queue pourtant si grosse habituellement est ridiculement rétractée par la peur. Lâcheuse !

Les secondes durent des heures. Que faire, il me pointe toujours, semble déterminé en répétant son "baise ma femme", de mon côté forcément pas l'ombre d'une excitation... J'entends dehors une voiture arriver. Les gendarmes ? Faut pas rêver, comment connaîtraient-ils ma détresse ? La porte d'entrée s'ouvre. Mes espoirs sont vaincs et je trouve la situation encore plus incongrue. Je distingue un mec en survet avec une casquette et des Rekins (oui j'ai un trip skets mais là bizarrement ça ne me branche pas) ; bref la racaille. Je me dis que Papy va avoir un coup de sang et butter ce cambrioleur avant de me trouer de rage.

"Pose ça, tu fais peur aux gens"

Sa voix est étrangement douce, à la fois directive, convaincante puisque le septuagénaire pose son arme. Je tremble, je ne suis en rien sauvé ; c'est qui ce type en Adidas Chile (trip skets oblige tu reconnais vite les survets) ? Il s'approche, relève la tête et je vois là le plus beau bleu de toute ma vie. Ses yeux sont azur, révélant un regard fixe et rassurant. Son visage est tout ce que j'aime : une fossette au menton, une petite bouche aux lèvres bien dessinées, des joues qui soulignent espièglement ces yeux...

"Franchement désolé, c'est mon grand-père, son Alzheimer lui fait faire des conneries. Mais n'aie pas peur, on lui a bouché le canon il y a longtemps"

J'adore comme il me tutoie d'amblé, comme si on avait toujours été potes. Faut dire il n'est pas beaucoup plus vieux que moi, sans doute plus jeune. Je commence à le regarder. Je distingue un garçon de taille moyenne (je le regarde en plongé) mais je devine une taille svelte sous le sweat noir laqué. Il a les chevilles découvertes par le bas de jogging remonté. Que d'un côté ; à droite ; une trace noire sur la chaussette, pas de doute ce n'est pas une racaille, c'est un vététiste. Je préfère (on se rassure comme on peut après une éternité pointé d'un fusil dans un salon inconnu austère).

Il me fait prendre l'air derrière la maison. Un joli ruisseau reflète les rayons du soleil contre la maison. Mon sauveur est de même rayonnant. Je me laisse guider par ses mains sur mes épaules qui m'invitent à m'asseoir sur un vieux banc posé près du cour d'eau. Il est charmant ce garçon. En plus, je suis sous son charme, vraiment, il me parle comme à un ami, me connaîtrait presque au point de savoir ce qui m'apaise. La conversation s'engage, il a vite compris que j'étais nouveau dans le coin, lui aussi se désespère de ne croiser aucun jeune par chez lui. Bizarrement il ne me dit pas que ça manque de filles. J'ai une chance de le draguer ? Non, on ne va griller une opportunité de se faire un copain. Ce serait dommage de se fâcher ; il est trop sexy. Je sens qu'il va faire ma nuit lui (quand tu es tout seul, aussi mignon sois-tu, rien ne vaut Uporn et ta main... Éventuellement un bon lubrifiant, un toy et ton poppers).

Nous nous entendons bien. Nous sommes seuls au monde dans cette ambiance bucolique, et la chaleur de l'après-midi restaure mes ardeurs. Il enlève son sweat légèrement humide de transpiration. Il est torse nu en dessus ! J'avais vu juste ; il rentrait d'une séance de VTT, je distingue les marques de bretelles de son cuissard sur ses pectoraux. Ses tétons pointent légèrement. Ils sont bronzés sur un torse épilé et uniformément halé. Je n'en perds pas une miette, je sens même que ça gonfle dans mon 501. Je me place de côté pour ne pas me trahir, toutefois en faisant cela, je me rapproche de lui. Il me regarde, ne dit rien, détourne la tête, et naturellement glisse sur le banc. Il se colle à moi, son torse touche mon polo Lacoste. Forte sensation de chaleur par le contact qui me brûle dans mon corps. J'ai un coup de chaud dans les joues, il me regarde fixement, et je vois sa tête s'incliner. Ses lèvres touchent les miennes ; comme elles sont douces. J'ai un baiser d'adolescence ; un posé de lèvres sur les miennes, comme si un voile me caressait. Il relève la tête ; sa bouche très légèrement entrouverte, délicatement. Il tire un peu sa langue comme par délice. Je craque. Nous nous embrassons à pleine bouche, nos sentiments sont identiques. Je le veux !

Pour me défendre, je pose ma main sur son torse, je ne veux pas qu'il aille chercher tout de suite la barre dans mon jean. Je ne suis pas un garçon facile qui se ferait un vague plan suce. Pas avec lui, je veux l'exciter et le garder ! Il est si ferme son ventre… et tout doux. Ma main glisse sur sa peau sans contrainte. J'adore ce rare duvet à l'aspect soyeux. Il enlace mon épaule droite avec son bras me tirant encore plus fort contre lui. Il relève mon polo en empoignant le tissus qu'il reboule sous son poignet, finissant par découvrir mon six pack. Il le regarde, se pince les lèvres de désir. Sa main gauche descend le long de mon sternum, au passage il entraine ma tête vers le bas. Il caresse du bout des doigts de haut de mes abdos. J'ai la bouche à 2 cm de son téton droit ; je me lance, je me contracte ; comme ça s'offre à lui un accès direct à mon ventre et surtout moi j'entreprends de lui sucer son téton déjà turgescent. Il vibre à mon contact, de tout son corps, il adore ça. Moi aussi, ce petit plot de mec est dur et rebondit contre ma langue. Je joue avec, son propriétaire gémit. C'est chaud au bord de la rivière !

Un bruit. Juste un craquement de la vieille maison derrière nous. Nous sommes surpris, il relève la tête et je baisse mon polo. Plus rien, nous soufflons. Je le regarde. Ses yeux me font définitivement fondre, je me liquéfie, il me faut ce mec. Faut pas casser l'ambiance. Lui aussi visiblement, ainsi en me saisissant la main, il m'emmène avec lui vers la maisonnée. Je mate son dos en V admirablement sculpté. Pas de doute il ne pratique pas que du VTT, la natation semble être aussi son dada. Nous passons une petite porte en bois à la fenêtre si sale qu'elle semble opaque.

"C'est l'établi de mon grand-père. Pas de raison que quiconque n'entre ici, on sera bien"

A ces mots je souffle, de répit et chaudement ; je sais ce qu'il va se passer. Je me place devant mon sauveur, je suis lèche tout le torse, du bas ventre à la scapula. Qu'il est délicieux ce mec ; c'est chaud et le goût est musqué. On sent le corps du sportif reposé mais toujours échaudé. D'un coup il me plaque sa paume sur ma nuque, en abaissant son bras avec intensité me fait descendre avec lui, jusqu'à ce que ma tête n'arrive à la limite de son bas de jogging. Je devine déjà une barre sous le tissu soyeux noir. Son pouce plie l'élastique de la taille, et je vois déjà la base de son chibre bien large à la pilosité rigoureusement taillée. Ce garçon est raffiné, ce détail trahit qu'il aime ça le sexe. Il libère une bonne queue qui sursaute devant mon visage. Je ne suis plus qu'à quelques centimètres de son gland.

"C'est ça que tu veux"

J'acquiesce, et me cale dans ma bouche entrouverte son morceau fort épais et assez dur. Celui-ci se raidit encore plus quand je commence à aspirer légèrement ce gland caoutchouteux raffermissant. Il gémit. Je débute un long va et vient suave le long de sa bite et évite bien de me cogner contre son aine, en réduisant ma course à l'approche des bourses bien élastiques visiblement elles aussi. Je tourne ma langue autour de son gland, ça le fait trembler de plaisir. Sa main appuie de temps en temps contre ma nuque comme si il pensait avoir un ascendant sur moi, comme si je devenais l'esclave de celui qui vient de lui sauver la vie. Non, je reste un garçon indépendant, de toute façon il aime visiblement suffisamment mon pompage. Toutefois j'avoue, sa tenue de racaille et son attitude de master me donne un regain d'excitation. Toi, s'il y a une prochaine fois, je suis tout à toi.

En le pompant goulûment, je mate ses TN. Je ne sais pas si ce mec a un trip skets aussi mais moi ça me rend dingue. J'aimerais vraiment les sniffer et découvrir son odeur de mâle. Mais bon, restons en à sa bite, ne le choquons pas, franchement j'adore trop ce moment. J'ai le 501 qui commence à se desserrer. Que ma bite seule retient ma ceinture m'excite encore plus, je ne tiens plus, pas moyen, je sors ma queue. Un bruit de métal plus tard, je sens mon engin à l'air frais, impossible de ne pas se palucher. Que c'est bon de se travailler la queue quand on en a une autre qui remplit sa bouche...

Je pose une main sur ses fesses, je tente un pelotage d'amateur. Mon dominateur ne paraît pas déconcerté, bien au contraire, je sens que sa queue se relève d'un coup dans ma bouche. Je ne sais même pas s'il est actif ou passif. Actif ? Intéressant vu le membre que je mouille actuellement de ma langue. Passif ? Il serait dommage de ne pas explorer ce cul prometteur. Il va vraiment falloir s'imposer pour le revoir à l'avenir. Il est trop bon, il est trop sexe, il est trop celui que j'espérais. Ici ou ailleurs.

Sa grand-mère l'appelle au loin et altère un peu l'ambiance. Je sens une décharge froide en moi, j'aurais  tellement aimé prolonger ce moment.

" Fais chier. De toute façon va falloir que tu reviennes non ?"

A cette phrase je tachycarde : il veut une prochaine ? Mega partant même ! J'opine du chef, la tête baissée, les yeux le regardant en contre plongée (je sais que je plais comme cela, en faisant un peu chienne). Subitement il me rentre toute sa bite, puis accélère ses va et vient du bassin. Je gère difficilement toute sa queue dans ma bouche. Je salive un max et ça cogne contre mon palais, me donnant un petit vertige pas désagréable finalement...

"Je vais jouir, crache avec moi"

Il va vraiment trop vite là, je ne suis plus qu'un trou mais j'adore ça en fait, la preuve, je m'astique à fond la queue, j'entends ma ceinture grincer. C'est chiant ce bruit mais ce rythme me rappelle que je suis à la merci de la queue d'un mec, et un super bogoss de sur croix. Il commence à râler, je sens qu'il ne va pas tarder. Moi non plus, il est temps car j'ai carrément la bite en feu, rouge du gland à la base, prête à exploser. Je crois que vais lui en coller sur les TN... Cette image me donne un coup de chaud dans tout le dos, je ne pense plus à rien là, je sens juste comme une… libération. Mon sperme troue mon gland et gicle sur le sol, je souffle de plaisir sur la queue de mon mec quand tout à coup je sens une force qui pousse l'air dans ma bouche. Je sens son jus brûler mes muqueuses, il plâtre d'un coup ma bouche. Mon mec est devant moi, la bouche ouverte, expectorant un râle de joie, ses abdos contractés et sa queue gouttant dans ma bouche. Il ouvre les yeux et me regarde comme si c'est moi qui l'avais vaincu. Il est épuisé mais heureux. A la vue de mes lèvres maculées, il me roule une pelle humide de salive mêlée de son sperme. Je suis en extase, il est vrai qu'il est  doué pour le sexe ce mec.

Le silence se fait dans la cahute, nous écoutons nos respirations se stabiliser alors que nos torses ralentissent leurs vibrations. J'attends déjà une prochaine rencontre, et je sais qu'elle arrivera. Il vient de me prendre dans ses bras. J'ai gagné.

Stagea

sneakfan2@hotmail.fr

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