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Une fratrie 100% hétéro

Je suis un pur hétéro, néanmoins, pour un une raison que j'ignore seuls les sites gays acceptent de publier mon histoire.
Si vous lisez ce texte, il est donc probable que vous soyez gay.
De grâce, ne me reprochez pas mon hétérosexualité : on ne choisit pas son orientation sexuelle.

Je m'appelle Jean. Mon frère jumeau, Guillaume est lui aussi un  hétéro convaincu.
Dès notre plus jeune âge, comme tous les petits garçons, nous aimions, bien entendu,  jouer avec nos zizis. En tant que jumeaux, ceux-ci étant, cela va de soi,  interchangeables,  nous n'hésitions pas à nous les prêter mutuellement !
Nous avions tous les deux décidé de devenir docteur et nous nous entrainions régulièrement avec cet objectif. Etrangement, nos examens médicaux s'attardaient sur les mêmes points de nos anatomies. Le fait de dormir dans le même lit facilitait notre parcours éducatif.

Vers 10 ans notre préoccupation se porta sur les filles : allions nous savoir les embrasser correctement ? Un jour Guillaume me proposa de nous entrainer entre nous, faute de mieux. Immédiatement nous découvrîmes que cela n'était absolument pas désagréable et décidâmes de nous entrainer sérieusement et régulièrent. Bien sûr nous ne le fîmes pas au détriment de nos études médicales et comprîmes que la pratique simultanée des deux exercices était tout à fait compatible.
Phénomène intéressant, nous nous aperçûmes  qu'une pelle entrainait toujours un durcissement de nos quéquettes que les massages les plus insistants n'arrivaient pas à apaiser.
Cependant, vers 13 ans je découvris un nouveau type de manipulation aux vertus remarquables. je me rendis compte qu'un massage, à pleine poignée, de bas en haut pouvait s'avérer très efficace, l'émission finale d'un liquide crémeux se révélant, en outre,  fort agréable.
Nous mîmes à profit cette révélation fortuite de la branlette, plusieurs fois par jour en essayant toujours de décharger en nous synchronisant. Il est clair que la branlette réciproque était encore plus efficace !
L'idée de me sucer moi-même me vint un jour alors que Guillaume me branlait énergiquement. Mais je ne parvenais pas à approcher ma bite à moins de 5 centimètres de ma bouche ! Les expérimentations de Guillaume furent tout aussi infructueuses que les miennes…
Plusieurs journées de tentative ne génèrent que des progrès insignifiants. Nous désespérions.

Et si nous nous sucions l'un l'autre ? Mais ne serait-ce pas un truc de PD ? Nous hésitâmes longtemps, mais après une réflexion de près de deux minutes, mais convînmes que dans la mesure où nous étions jumeaux, nos bites pouvaient être prêtées sans déroger à notre hétérosexualité.
Nous nous installâmes en 69 et nous offrîmes notre première pipe réciproque.
Habitués à gérer nos branlettes afin qu'elles durent suffisamment, nous n'eûmes aucune difficulté à  différer la double explosion du jus de nos couilles. Une pelle crémeuse nous permit partager nos spermes que nous finîmes par avaler goulûment.
Jour après jour, mois après mois, nous améliorâmes une technique que seul un mâle est, selon toute vraisemblance, capable de maitriser sérieusement.
Nous n'avions, ni l'un ni l'autre, trouvé de fille qui nous attirât franchement. J'avais bien tenté quelques  pelles, mais ça n'avait entrainé aucune déformation de mon jean.
Enfin, disaient-elles, j'embrassais très bien et c'était donc  la preuve du bien fondé de nos entrainements ! Mais quid de la baise ? Novices, sans expérience, ne prenions nous pas des risques inconsidérés ?
Je crois, dis-je un jour à Guillaume, qu'il serait plus raisonnable que l'on s'entraine… au moins un minimum !

- Mais, si on s'encule, c'est limite PD…

- PD ? non : purement pédagogique

Convaincu, Guillaume, couru chercher un peu de beurre, en enduisit sa queue ainsi que ma rondelle et entreprit de me pénétrer en douceur.
A ma grande surprise, la première douleur passée, la sensation n'était pas du tout désagréable. Je pense que le sentiment de lui faire plaisir n'était pas étranger à celui-que je ressentais. Lorsque je sentis ses couilles battre les miennes je sus que nous avions fait le bon choix !
Quand vint son tour de recevoir ma bite, il se montrât un hôte extrêmement accueillant, de ceux dont l'on sait que l'on est certain qu'on les revisitera le plus rapidement possible.
Nous décidâmes, d'un commun accord, que bien que nos performances fussent déjà excellentes, nous nous devions de tout faire pour les améliorer encore, au prix d'un intensif training.
Quelques mois plus tard… Nous venions d'avoir 36 ans (c'est-à-dire 18 ans chacun)
J'étais à quatre pattes sur le lit et Guillaume était en train de me labourer la voie sacrée tout en me paluchant la colonne, lorsque la porte la chambre s'ouvrit laissant le passage à Fréderic notre frère de 19ans.

- On s'ennuie pas les jumeaux, on dirait…

Surpris en plein entrainement!
Immédiatement je sentis popole rétrécir et s'évacuer de mon rectum. Ma bite perdit aussi de sa superbe. L'heure de la débandade avait sonnée…
Débandade ? Pas pour tout le monde apparemment : le bermuda de Fréderic ne dissimulais pas la barre qui au fil des secondes ne faisait que de prendre de l'ampleur !
Impossible de détourner les yeux d'une aussi splendide érection !
Fréderic, soulignant d'une caresse appuyée, l'objet de mon regard, me lança un « tu veux la voir ? » et sans attendre ma réponse m'exposa son chibre qui claque au garde-à-vous.
« Waouh ! » s'exclama Guillaume dont je sentis le membre reprenant vie qui chercha, et trouva, l'entrée de mon arrière-boutique.
« Waouh ! » m'exclamai-je, bouche bée,  impressionné par la taille alléchante du zob de Fréderic et comblé par la pénétration de Guillaume.
« Han !» s'exclama Frédéric qui prenant ma bouche ouverte pour une invitation,  y enfourna son gland humide.
J'eu presque envie de refuser l'estocade de ce braquemard, mais, outre l'exquise saveur du  suc qui perlait du méat, le sentiment de risquer d'être impoli m'en dissuadèrent.
Le gland  de Fred est sensiblement plus volumineux que celui de Guillaume, mais ma langue n'eut pas de difficulté à l'explorer dans ses moindres détails.
Pomper une queue tout en se faisant mettre profond se révéla une expérience des plus agréables. J'avais toujours été un peu frustré, lorsque Guillaume m'enculait, ne pas avoir en bouche le goût de son jus savoureux.

- Elle est bonne ma queue ?

- Mmm (difficile de répondre la bouche pleine ! De plus ce n'est guère poli…)

J'étais impatient de recevoir la crème fraternelle et pour accélérer la décharge, je lui malaxai gentiment les boules. Finalement je sentis  la bite se tendre, tentant refuser de larguer sa sauce pour finalement renoncer à toute résistance et se déverser dans ma bouche.
Fred se retira et ses lèvres s'emparèrent de mes lèvres et sa langue s'empara de ma langue. Je bataillai pour l'empêcher de récupérer l'intégralité de son lait de mâle. Finalement, nous partageâmes en frère. Fred m'abandonna alors pour prodiguer à Guillaume une pelle juteuse.
Je compris, à l'accélération des coups de boutoir de mon jumeau qu'il n'était pas insensible à la dégustation et qu'une nouvelle éjaculation était à portée de rectum. Il se vida et, presque simultanément, mes couilles lâchèrent leur élixir
Nous discutâmes longuement.
Pas plus que nous, Fred n'était homo et il nous expliqua qu'il s'entrainait avec son copain Denis depuis plusieurs années. Il n'était, par contre, en rien homophobe et n'hésitait pas à se faire enculer par un PD, pourvu qu'il lui fût sympathique et qu'il eût une belle bite. Le jus de PD est aussi bon que la sauce d'hétero, ajouta-t-il, et il n'y aurait aucune raison de se priver d'une bonne pipe, à cause de préjugés stupides !
Bien entendu, lorsqu'il nous proposa de nous entraîner à 3, voire à 4 nous ne pûmes qu'accepter.
Une seule chose me préoccupait un peu : la taille de son mandrin. Son érection dans mon rectum me semblait surréaliste.

- Rassure toi, la bite de Denis est beaucoup plus grosse que la mienne et je la reçois 5 sur 5, sans le moindre problème. Que du bonheur quand il m'encule ! Par contre, pour l'inauguration, il serait préférable de sniffer un peu de poppers : Je vais en chercher dans ma chambre.

Une petite demi-heure plus tard, nos queues étaient redevenues présentables. Guillaume et moi nous disputions celle de Fred, combattant langue à langue autour de son gland.
Quelques inspirations de poppers nous firent comprendre que nos culs n'auraient aucun problème pour accueillir dignement ce pivot de la joie. Nous tentâmes de ratiociner pour déterminer qui devait le premier héberger le splendide phallus.
Fred décida de tirer au sort pour choisir qui il allait tirer en priorité, promettant cependant, au perdant qu'il se finirait dans son trou.
Je perdis et  me contentai donc d'un superbe 69 avec Guillaume.
D'une main je palpais les 4 couilles qui s'entrechoquaient, de l'autre je flattais la rosette de l'enculeur.
Guillaume mouillait comme une fontaine, au ravissement  de mes papilles gustatives.
Après un long ramonage, Fred se retira soudain :

- Mi-temps, changement de trou !

Avec délicatesse le gland se présenta à l'entrée du « bonheur des hommes » et y pénétra beaucoup plus aisément que je ne l'avais imaginé.
Je poussai fort pour accueillir ce membre de ma famille jusqu'à la garde.
Guillaume, quelque peu éméché par le poppers entonna une version toute personnelle de la Marseillaise.

« Allons enfants de la fratri-ie
Le jour de jouir est arrivé
Chérissons-nous en sodomi-e
Notre dard et gland élevés
Notre da-ard et gland élevés
Observez bien dans nos calba-ars
Durcir nos fougueux braquemards
Ils viennent dans vos voies rectales
Dégorger leur crémeux jus de mâle
Aux burnes les copains
Baissons nos pantalons
Baisons ! Baisons !
Qu'un membre dur
Abreuve nos sillons ! »

Fred, en rythme avec ce chant viril, me gratifia de vigoureux aller-retours qui m'arrachaient des râles de plaisir. Ah cette queue qui m'avait tant effrayé, comme elle était  bonne, comme elle savait suavement faire frémir ma prostate. Parfois elle s'échappait entièrement de sa tanière, pour y replonger délicieusement, à la grande joie de mon sphincter. Dommage qu'il n'existât point, allez savoir pourquoi, de Prix Nobel de la Bite, car, à n'en pas douter, cette verge vaillante et  valeureuse l'aurait amplement mérité.
Mon expérience à l'époque était limité, mais aujourd'hui, ma grande expertise  en matière de services trois pièces, me permet de déclarer solennellement que la queue de Fred, et les breloques qui vont avec, mériteraient bien d'être classées au patrimoine de l'humanité par l'UNESCO. Hélas, lorsque l'on songe qu'il n'existe même pas une « journée nationale de la bite », on comprend qu'un tel espoir ne puisse être que vain.

Tu sais que tu as un bon trou petit frère. Tu vois qu'elle n'était pas trop grosse. Une queue n'est jamais trop grosse. Plus elle est épaisse, meilleur c'est. Tiens, prend la bien profond.

La sève monte. Je vais te remplir ton petit trou !
J'aurais bien aimé qu'il me limât  plus longtemps, mais allez raisonner une paire de balloches sur le point de se vider ! Il jouît à grand cris spasmodiques.
Apparemment Guillaume était lui aussi prêt à m'abreuver de son sperme. Un petit coup de langue sur le frein ouvrit le feu et ma bouche reçut trois longues giclées tièdes, succulentes à souhait.
N'y tenant plus je lâchai, à mon tour,  mon infusion de testicules que Guillaume s'empressa de me restituer par le biais d'une pelle gourmande. Nous restâmes un long moment à mélanger nos spermes et Fred vint cueillir sur nos lèvres quelques lampées de notre divin cocktail.
Je m'inquiétai un peu du bruit que nous avions pu faire et qui risquait d'avoir attiré l'attention de Jérôme, notre plus jeune frère. Mais Fred me rassura :

Ne t'en fait pas. Un jour, il m'a surpris avec la queue de David dans le cul. J'ai eu toutes les peines du monde à lui expliquer qu'il ne pourrait jouer avec nous qu'après avoir atteint sa majorité sexuelle. Non, il ne pouvait pas même se branler en se contentant de regarder ! Non, je ne voulais pas voir sa bite. Non, non, non et non !

Il a fini par quitter la chambre, la queue basse (enfin, pas si basse  que ça !).  Je suis certain, s'il nous a entendus, qu'il s'est tapé une bonne queue. Parfois il se branle dans une capote qu'il glisse sous la porte pour m'offrir sa jute. Justement, regardez…

Sous la porte, effectivement, il y avait une capote suffisamment remplie pour nous permettre une mini dégustation à trois.
Bien que froid, ce sperme était gouleyant, onctueux et long en bouche. Du vin on peut dire qu'il a de la cuisse, de cette liqueur on pouvait affirmer qu'elle avait de la couille.

Le geste de notre petit frère était fort attendrissant et nous regrettions qu'il ne nous fût pas possible de lui prodiguer ne serait-ce qu'une simple fellation en témoignage de notre affection.
Nous décidâmes, pour lui montrer que nous avions apprécié son offrande, de laisser la capote enfilé sur un gode, bien en évidence dans le couloir. L'ensemble ayant disparu, nous en conclûmes que ce jouet avait plu à Jérôme.
Il nous faudrait attendre  son prochain anniversaire, avant d'avoir le droit de lui montrer notre reconnaissance, notre affection et surtout notre bite.
Mais comme disait l'autre c'est une autre histoire… que je vous raconterai plus tard !

Je vous dirai cependant que, comme nous trois, Jérôme est 100% hétéro, qu'il aime autant enculer que se faire enculer et qu'il ne viendrait à l'idée à personne de le soupçonner d'homophobie.

J.

ghell2000@yahoo.fr

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