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12 Juin

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Accouchement masculin

Bonjour, comme vous l'aurez deviné, cette histoire n'est que pure fiction, elle raconte plusieurs de mes plus grands fantasmes. Merci de votre avis et vos encouragements.

Un an maintenant que tout a commencé. Il y a un maintenant un an, mon mari David et moi-même rencontrions le Dr Bengali pour débuter un programme d’enfantement pour les hommes. Il nous a présenté toute la procédure, avec la greffe d’utérus sur le colon, la fécondation par injection du sperme de David dans mon nouvel utérus par une petite pipette introduite dans mon cul, les séances de dilatation anale progressive à la main et les échographies pendant la grossesse, les cours de préparation à l’accouchement avec encore des manœuvres d’étirement sphinctérien. Il nous a expliqué tout ce parcours dans lequel nous nous sommes engagé sans aucune hésitation. Aujourd’hui, après 9 mois de grossesse assez éprouvants, avec mon ventre de la taille d’une pastèque et mon anus qui s’est transformé en véritable vulve de mec, je suis enfin prêt à accueillir notre fils comme chaque père de famille. Mais d’une manière pas tout à fait habituelle.

Il est 10h du matin d’une froide journée de décembre. Je me suis levé avec une espèce de nausée en fond de scène et des petits spasmes dans le bas ventre, rien de très inhabituel depuis 2 mois. David est parti tranquillement au travail en n’oubliant pas de m’embrasser sur le front et en mettant un instant sa main sur mon ventre prêt à exploser. Je prends mon petit déjeuner paisiblement quand les spasmes commencent à s’intensifier doucement, comme si mon fils faisait la toupie sans s’arrêter dans son cocon chaud et humide. Je le sens qui tourne, se retourne, et se retourne encore, je vois mon ventre qui bouge, qui s’étire d’un côté puis d’un autre. On dirait que le petit commence à se sentir à l’étroit. Vers 12h, devant son activité croissante et les spasmes qui commencent à devenir véritablement douloureux, je m’inquiète et appelle David au taf, je lui explique la situation et lui demande de se préparer en cas d’intensification des choses. Je m’allonge sur le canapé, je mets un plaid bien rembourré sur mon corps et j’essaye de me détendre et de respirer bien à fond pour calmer le petit en boîte de nuit. Mais rien ne se détend, au bout d’une autre heure les spasmes sont de plus en plus douloureux et de plus en plus réguliers, environ un spasme toutes les 10 minutes. Je comprends alors qu’on ne peut plus vraiment appeler ça des spasmes mais que je suis plutôt en face de véritables contractions. Vers 13h30, en me levant pour aller aux toilettes, je sens alors un liquide couler le long de ma jambe droite, je pense d’abord à une fuite de pisse mais devant l’énorme flaque sur le sol carrelé de la cuisine je comprends très vite que je viens de perdre les eaux. J’appelle alors David en panique en lui disant de venir me chercher très vite.

Le voyage jusqu’à la clinique du Dr Bengali est très rapide. Après m’avoir aidé à monter dans la voiture, plié en 2 par la douleur, avec mon pantalon de jogging encore tout humide, David me conduit à une vitesse folle. Il manque de renverser un piéton de percuter au moins 2 voitures. Arrivés à la clinique on me prend en charge immédiatement. L’infirmier nous conduit dans ma chambre et me demande de retirer tous mes vêtements. On me fait alors enfiler la magnifique blouse de patient ouverte sur l’arrière, toujours trop petite avec les fesses qui dépassent et toujours avec ce magnifique motif bleu sur fond blanc à vomir. Il me demande aussi de mettre une magnifique charlotte en papier bleu ciel et un masque chirurgicale maintenant devenu un standard en matière de mode dans le monde entier.

Très vite le Dr Bengali arrive à mon chevet. Il m’emmène en fauteuil roulant dans une salle d’examen car chaque déplacement est maintenant devenu extrêmement douloureux. Non sans mal, je monte sur la table gynécologique et je place mes jambes bien écartées dans les étriers en métal. Le docteur revêt lui aussi une magnifique charlotte et son masque habituel, enfile une casaque de la même couleur que la charlotte et des gants en latex qu’il fait bien claquer sur ses mains. Il oriente la lumière mobile entre mes jambes écartelées, bien sur mon cul, et commence doucement à palper le terrain. Très vite l’examen superficiel fait place à un autre plus profond, il enduit ses doigts de gel avant d’insérer un puis 2 doigts dans mon anus tout serré par mes douleurs de ventre. Je le sens qui tourne, commence à élargir le passage avec des mouvements en ciseaux et enfin qu’il vient palper le col de mon utérus en enfonçant ses doigts très profondément. Ses manœuvres détendent un peu mon pauvre sphincter que chaque contraction revient resserrer de nouveau. Sans un mot, il ouvre un tiroir sous la table et en sort un spéculum en métal d’une taille impressionnante. Il enduit son outil de gel et l’approche de mon cul effarouché. Il commence alors un nouveau doigtage aves 2 puis 3 doigts bien glissant avant de m’enfiler l’instrument glacé. Je gémis de surprise ce à quoi il répond « laissez-moi regarder votre col, c’est important pour voir de combien de temps nous disposons ». Très vite je sens le spéculum qui s’ouvre et écarte mon anus sans ménagement, je demande au praticien de me laisser respirer un peu pour m’habituer et me détendre mais il n’écoute pas un mot et continu d’ouvrir le spéculum. Des gouttes de sueur commencent à perler sur mon front, la sensation d’écartèlement est à son maximum et j’ai l’impression qu’il va me déchirer le cul d’un instant à l’autre. La sensation se mélange à une envie de chier et aux douleurs du ventre pour rendre la scène abominable. Il finit par stopper sa manœuvre et oriente la lumière dans mon trou mutilé. « Le travail vient juste de commencer, votre col ne s’est pas encore ouvert et le bébé n’est pas encore descendu dans votre rectum, nous avons largement le temps de vous préparer pour l’accouchement dans les meilleures conditions. Je vais demander à l’infirmier de venir vous poser une sonde urinaire, de vous faire un lavement et de commencer les manœuvres d’étirement avant de vous ramener dans votre chambre »

Je ne peux même plus me rebeller en entendant ce magnifique programme, je suis gonflé comme une barrique, allongé sur le dos ce qui me gêne pour respirer, les jambes écartelées et attachées dans les étriers et complètement exténué devant la douleur et l’examen atroce qu’il vient de me donner. Rapidement le Dr Bengali s’en va après avoir retiré ses gants et sa casaque et entre la salle d’examen un infirmier en tenu de bloc opératoire bleue. Il est assez baraqué, les cheveux très courts. Il ne se présente même pas mais m’explique qu’il va réaliser les gestes demandés par le médecin : la mise en place d’une sonde urinaire, un lavement et me fister. Sur ces mots il enfile également charlotte casaque et gants en latex blanc qui lui montent jusqu’aux coudes. Il ouvre un paquet bleu sur une tablette métallique à roulette et installe sur ma bite bien fatigué une feuille de papier bleu trouée. Il saisit une seringue remplie de gel transparent d’une main, empoigne mon engin de l’autre et le voilà qui injecte tout doucement dans ma bite son médicament. Je sens le gel glacé qui pénètre en moi progressivement, la sensation est très étrange, froide et chaude à la fois. Au bout de quelques minutes, il repose la seringue et pose sous mon gland une sorte de grosse pince à linge en métal qui écrase ma bite. Toutes ses manipulations m’ont donné une demi gaule. Il prépare au-dessus de sa tablette une seringue d’eau et ouvre le paquet de la sonde urinaire. C’est un long tuyau en plastique avec 2 embouts côte à côte à une extrémité. Il retire la pince à linge, saisit encore ma bite à pleine main qui commence à gonfler de plus en plus et il commence à enfiler la sonde sans un mot. La sensation est toujours très étrange, mélange de douleur, je sent le truc racler contre mon intérieur, et de plaisir devant la main du beau jeune homme qui maintient fermement ma bite dressée. Arrivé à un certain moment je sens la sonde buter contre quelque chose dans mon bas ventre, l’infirmier intensifie alors sa poussée et le mélange de plaisir/déplaisir devient intenable. Je gémis sans pouvoir me retenir. Bientôt la sonde passe d’un coup en me soulageant complètement, un flot d’urine sort par l’extrémité vite bouchée par un sac avec un tuyau. Un fois le sac accroché sur le côté, il retire la feuille de papier et part chercher quelque chose.

Il ramène bien vite un flacon avec un embout d’environ 20cm qu’il enfonce sans aucune explication dans mon cul mutilé. Il presse le flacon et je sens un liquide glacial envahir mon rectum, je grimace de surprise. Le flacon est rapidement vide et l’infirmier me dit : « veuillez garder le liquide quelques minutes, je vais chercher du matériel et je reviens ». Il est marrant le petit, essaie de garder un lavement sur le dos avec un ventre de 20kg, les jambes écartées au maximum après une dilatation au speculum bien approfondie. Je lutte de toute mes forces, j’en viens à suer de nouveau. Il revient très vite avec un nouveau paquet bleu. Il tire sous mes fesse une bassine en métal et pose sur mon bas ventre une feuille de plastique qui recouvre mes fesses et la bassine. Il m’autorise enfin à tout lâcher dans la bassine ce que je fais sans me faire prier plus longtemps.

Une fois le travail fini, il ouvre son paquet bleu sur sa tablette toujours vêtu de ses longs gants blancs et il approche le tout de mon arrière train. Il s’installe sur un tabouret entre mes jambes et sans jamais m’adresser la parole commence son travail. Je l’entends enduire ses gants d’un produit gélatineux et je sens bien un puis 2 doigts forcer ma rondelle. Il fait de nombreux aller-retour avant d’ajouter un 3e puis un 4e doigt. Rapidement je sens les doigts de son autre main faire de même et je me retrouve avec 4 doigts de chaque main enfoncés paume contre paume dans ma chatte de mec. Autant dire que je n’en mène pas large. Je suis écartelé par le bougre. Toujours sans aucun encouragement il commence de nouveau aller-retour et il écarte même ses mains pour bien dilater mon pauvre trou. Au bout de longues minutes il tourne ses mains de 90° et recommence son cinéma. Je gémis de douleur, complètement en nage, j’essaie de bouger mon cul pour retirer ses mains mais c’est peine perdue les jambes attachées. Le petit salaud ne pipe pas un mot et continue son œuvre. Il finit enfin par retirer ses mains mais le répit est de courte durée, je sens immédiatement une de ses mains gantées qui se présente à l’entrée de mon tunnel malmené, repliée en forme de bec de canard, qui s’introduit dans mon rectum tout doucement. La douleur est insoutenable, je crie et le supplie de me laisser respirer mais il n’arrête pas son introduction. On entend finalement un plop et sa main entre tout entière dans mon cul ce qui diminue légèrement la douleur. Je me sens rempli de merde, j’ai une envie de chier atroce, je lui fais savoir, mais il ne bouge pas toujours sans un mot. Au bout de quelques minutes, il retire sa main à une vitesse extrêmement lente ce qui a pour effet de déclencher de nouveau la douleur insupportable, sitôt le plop entendu, il enfonce de nouveau sa main entièrement. Son petit manège dure ce qui me paraît des heures. Au bout d’un certain temps la douleur diminue, l’insertion se fait plus aisée et il accélère la vitesse de pistonnage. Je me sens comme une dinde qu’on farci sans ménagement. Il finit par laisser mon cul béant, complètement défoncé, avant de retirer son attirail.

Mon tortionnaire finit par me nettoyer l’arrière train de tout le lubrifiant accumulé pour me ramener dans ma chambre ou m’attend David. Il m’aide à me mettre au lit et me conseille de me relaxer pour diminuer les douleurs. Je raconte très vite à David tous mes examens et celui-ci me rappelle qu’il est très important que je sois bien dilaté pour ne pas risquer de déchirure anale au moment de l’accouchement. L’attente est très longue. Les contractions de plus en plus longues, douloureuses, rapprochées. Je sens que mon bébé a vraiment envie de se faire la malle et j’ai l’impression qu’il essaie de s’étirer dans tous les sens pour pouvoir sortir. Régulièrement l’infirmier qui m’a examiné précédemment revient dans la chambre, me fait mettre sur le dos en écartant les jambes pour introduire une main ganté dans mon cul et palper mon col. Je n’ai plus la force de me rebeller et me laisse faire en gémissant à chaque introduction. Arrivé à une dilatation du col de 7cm il nous explique à David et moi que l’expulsion va bientôt arrivée mais que je suis encore trop serré de l’anus. Il propose à David de mettre des gants et de travailler mon trou au poing pour l’heure qui vient pour parfaire ma dilatation. David accepte avec empressement trop horrifié à l’idée d’une déchirure. Et le voilà rapidement qui commence à enfoncer son poing serré, ganté et bien lubrifié dans mon cul défoncé pour l’agrandir encore plus. Il commence très lentement, presque sensuellement et accélère très légèrement sa cadence. Son petit manège dure pendant presque une heure, à chaque passage je gémis de plus belle, les jambes écartées, le cul défoncé, mon énorme ventre qui m’empêche de respirer et qui se contracte presque toutes les minutes. David m’embrasse de temps et me dit qu’il n’y en a plus pour longtemps.

Après des heures d’attente et de défonce anale, l’infirmier revient me voir une dernière fois, il enfonce sa main dans ma chatte de mec et nous annonce que nous allons aller nous installer en salle d’accouchement. Le trajet en fauteuil roulant me semble durer des heures. On me ramène dans la salle avec les étriers où il m’installe les jambes écartées comme jamais. Il me déshabille complètement et installe sur mes jambes des draps verts qui mettent bien en valeur ma bite transpercée de son tuyau et ma chatte explosé. Il fait enfiler à David une casaque verte avec une charlotte et masque également verts. Bientôt le Dr Bengali arrive, il enfile une tenue chirurgicale complète avec en plus un lourd tablier en plastique blanc et des gants de latex blancs qui lui remontent jusqu’au bras. Il demande où en est la dilatation et sans prévenir il s’installe entre mes jambes pour me fourrer sa main dans l’arrière train. Il s’exclame alors que mon col n’en est qu’à 8cm mais que je suis encore beaucoup trop serré de l’anus. Il demande alors à l’infirmier d’aller chercher les « injections » et le poppers.

Très vite l’infirmier revient avec tout le matériel et le Dr Bengali explique qu’en raison de mon sphincter qui n’est pas assez détendu, il va être obligé de réaliser des injections dans ce muscle pour le détendre encore plus. Nous devrons également réaliser l’accouchement avec un masque qui me délivrera du poppers pour me détendre toujours plus. Sans me laisser réfléchir, je sens directement la main du médecin qui vient encore une fois me puncher le fion sans merci. Il remplace rapidement sa main par un large instrument en plastique qui élargi mon cul à son maximum sans trop entrer dans mon rectum, je me sens comme déchiré en 2. Il commence alors la série d’injection dans mon sphincter anal, je sens très distinctement chaque aiguille entrer dans mon anus, avec une douleur très vive, puis l’injection est moins douloureuse mais avec une sensation de brûlure qui se répand et perdure plusieurs minutes. Il réalise environ 10 injections dans toute la circonférence de mon sphincter en m’arrachant à chaque fois un cri aigue. Pendant cette opération, l’infirmier m’apporte un gros masque respiratoire en plastique transparent qu’il attache sur ma bouche et mon nez avec des lanières autour de ma tête. Je sens très vite l’odeur du poppers arriver qui me fait planer rapidement et détend tout mon corps.

Au bout d’environ 30 minutes de torture, complètement allumé par les vapeurs de poppers, je sens le médecin retirer enfin le plug en plastique et remettre une nouvelle fois sa main dans mon cul. Je suis tellement détendu que l’intrusion me paraît une banalité. Le Dr Bengali annonce alors que le bébé a commencé sa descente dans mon rectum et qu’il va falloir que je pousse pour l’expulser. Les sensations dans mon bas ventre ont également changé : les contractions surviennent environ toutes les 20 secondes avec à chaque fois une intense envie d’aller chier. Je commence donc à pousser à chaque contraction, je bloque ma respiration et je pousse comme un fou pendant les 30s que dure la contraction. David me tient la main et me caresse les cheveux, il remet également le masque bien en place de temps en temps. Ma tête tourne dans tous les sens avec la quantité de poppers inhalée, je manque cruellement d’air et j’essaie à plusieurs reprises de retirer le masque pour prendre de l’air frais mais mon infirmier et David veillent au grain : ils remettent le masque bien vite en place et l’infirmier finis par attacher mes bras de chaque côté de la table, les mains placées sur des poignées pour pousser. Je gémis, je pousse, je cris, je tousse, au bout de ce qui me semble des heures le Dr Bengali annonce que la tête commence à sortir mais que je risque la déchirure anale, il va devoir me faire une épisiotomie. Je n’ai pas le temps de comprendre ce qu’il vient de dire qu’il se saisit déjà d’un scalpel et incise mon anus sur le côté droit, la douleur est atroce, un mélange de brûlure très vive et de sensation de déchirure, je hurle dans mon masque. Très vite le docteur me demande de ne pas m’arrêter et de pousser encore. J’ai le cul défoncé par des heures de dilatation, en sang avec une énorme blessure à vif, le ventre gonflé comme jamais avant avec des contractions insupportables, je respire comme une baleine dans un masque rempli de poppers que je ne peux plus sentir, j’ai envie de vomir, de m’évanouir. Mais je pousse encore et encore, bientôt je ressens la délivrance et le« plop » de l’expulsion.

Le médecin saisit la tête de notre fils et en tirant dessus dégage une épaule puis la seconde avant de le sortir complètement, il l’enroule dans un drap vert et j’entends enfin les pleures de mon trésor. Je suis dans un état d’épuisement intense, le masque toujours sur ma bouche mais je suis en même temps tellement heureux. L’infirmier détache mes mains, enlève mon masque et on pose mon bébé sur mon ventre. David et moi pleurons de joie comme jamais avant. Le Dr Bengali propose alors à David de couper le cordon ombilical : il a mis 2 pinces sur le cordon et lui propose des ciseaux pour couper entre les 2. Comme pour une inauguration, on coupe le cordon presque tricolore. Je suis tellement heureux avec cette petite boule chaude sur mon ventre.

Mais mon bonheur est de courte durée, arrive bientôt dans mon bas ventre de nouvelles contractions, très rapprochées, extrêmement douloureuses qui m’arrache un cri de douleur. Le chirurgien est toujours entre mes jambes, il me demande de continuer à pousser pour expulser le placenta mais je n’y arrive pas. Les contractions sont presque ininterrompues mais la douleur et l’épuisement m’empêche de pousser, je n’arrive plus à respirer avec cette souffrance. Bientôt un filet de sang apparaît entre mes jambes, il coule doucement mais en continue dans une poche placée sous mes fesses. Je halète, je cris. L’infirmier replace un masque avec de l’oxygène sur ma bouche et le médecin annonce qu’il va devoir aller chercher le placenta à la main. Je n’arrive même plus à comprendre ce qu’il dit, j’ai trop mal, je manque trop d’air. David est parti avec notre bébé, je suis seul, les jambes écartées, le cul en sang et défoncé. Très vite je sens la main du docteur qui me pénètre une dernière fois, je le sens qui plonge au plus profond de mes entrailles, il remue comme mon bébé avant lui. Je le sens qui entre et sort, il évacue dans la poches des résidus et ce qui me semble des litres de sang et de caillots, je suis au bord de l’évanouissement. Enfin les douleurs se calment, le Dr Bengali reste immobile, sont poing serré en boule au plus profond de mon ventre, l’hémorragie se tarie. Il retire son poing fermé très lentement, comme un rituel, je le sens redescendre dans mon rectum puis écarter mon anus meurtri une dernière fois. Il m’explique alors qu’il va devoir recoudre l’épisiotomie, je suis complètement vidé de toute énergie, je ne peux même pas lui répondre. Il sait une pince avec une aiguille et un fil et commence la suture à vif. Mon cul est dans un tel état que je ne sens presque pas les piqures, je suis complètement éreinté. Je pense que je m’évanouis rapidement car je me réveille dans ma chambre, David à mes côtés avec mon fils adoré dans les bras.

Duguesclin

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