Bonjour, je vous raconte une deuxième histoire. C’est aussi une histoire vrai, je faisait pas le malin pendant mais j’ai adoré le moment. N’hésiter pas me dire ce que vous en pensez.
C’était il y a 6 mois. Je suis parti quelques jours de chez moi, c’était l’été. J’ai les hormones en furie, dans le train pour arriver à destination j’arrive à trouver un bon mec domi. Me sentant très salope, j’avais mis ma cage de chasteté. Dans le train, il me demande d’enlever mon caleçon, le train est bondé, je galère pour arriver au toilette enlève mon sous vêtement et prend une photo pour mon dieu de la journée. Le maître est très branché sm. Le plan est simple, il vient me chercher à la gare et je suis toute ces instructions après.
Arrivé à destination je me met au parking, j’attends. Mon cœur et mon cerveau charbonne, je stress comme pas possible. Pas tellement le temps de tergiversé le maître arrive, je monte dans la voiture. Sa première phrase « montre ta cage et donne moi la clé ». Je m’exécute, ouvre ma braguette et la sort et lui donne ma clé. Il choppe mes couilles dans sa main chaude, il commence à les malaxer. Nous sortons du parking. Il me dis « je t’emmène à ton hôtel, tu dépose tes affaires et je t’emmène faire des courses ». Deux minutes plus tard on arrive à l’hôtel, je descend pose mes affaires. Je retourne dans la voiture. Je n’ai plus rien, complètement à la merci d’un inconnu.
Il me demande d’enlever complètement mon pantalon, je m’exécute. Nous sommes en plein milieu du trafic de ville, entre les feux rouges, je vois des camionnettes, des mecs de chantier tout voir de mon entrejambe. Le maître commence à me tabasser les couilles et les serrer, sans arrêt. Je vois la police dans le rétroviseur et commence à remonter mon jean, le maître m’arrête, je regarde l’air satisfait. La voiture de police passe à coté de nous. « Sa t’excite ma pute ? ». Obligé de le reconnaître je me sens honteux. Quand il doit se concentrer sur sa conduite il m’ordonne de me mettre des coups sur mes boules. Vraiment je souffre. Il me dis « je t’emmène au décathlon, tu vas acheter un short blanc, des chaussettes et chaussures rouges », j’acquiesce. Sa me donne le courage de prendre cher sur mes couilles. J’aime beaucoup me sentir l’objet de ce mec. Après qu’il se soit garé on sort de la voiture, le maître me suit 15 mètre derrière mois
. Je choisi les articles dans le magasin. Il se rapproche et me dis d’aller dans la cabine d’essayage, me foutre à poil et revenir vers lui. Ce que je fais. Je vois qu’il m’observe prend plaisir à ma détresse palpable. Il m’aspersoit à poil dans la cabine. Je me rhabit et retourne le voir. « C’est bien salope, tu vas payer les articles et te changer dans les toilettes du magasin juste avant la sorti ». J’ai bandé bien dur dans ma cage. J’y vais, me change dans ces toilettes dégueulasse. Je me déshabille du bas, enfile les grandes chaussettes rouges de foot, le petit short blanc et les chaussures de foot. Je me retrouve très exposé, sans caleçon avec un seul short presque transparent. Je sors et voit la voiture du maître sortir du parking tranquillement. Je le suis en trottinant. La scène me fait bander même si je meurt de peur intérieurement. Le dom me fait faire 300 mètres comme cela.
Je rentre dans la voiture, il me dis d’enlever le fin bout de tissus que j’ai sur les jambes. Il recommence sa torture de mes couilles jusqu’à mon seuil de tolérance. Je finis le souffle couper à gémir comme une pute. Il comprends que mes couilles n’en peuvent plus et me demande de le caresser. Il continue de rouler, dans des routes de plus en plus perdue. Au bout d’un moment on se retrouve perdue dans le campagne. Il me dis de sortir repéré les lieux, à moitié à poil. Heureusement personne à l’horizon. Il me fait attendre à 4 pattes qu’il sorte de la voiture et me fait renifler son bon paquet. Après quelques coups de langue sur son pantalon il me laisse l’accès à sa queue. Je suis à fond, la douleur de mes couilles fait encore écho dans mon ventre. Je le suce et m’applique comme si ma vie en dépendais .Il fini par me giclé sur la gueule.
Nous sommes reparti en ville et il m’a déposé en ville à quelques km de mon hôtel pour finir mon humiliation, avec du sperme encore dans les cheveux et sur le t-shirt et un accoutrement très léger.
Se fut un plan court mais intense. Malheureusement nous n’avons plus eu l’occasion de se voir après cela.
Greydog
dinapolou@gmail.com
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