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13 Juin

Grosse queue
"Plan à 3"
"handgag"

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Premier amour étudiant

Chapitre-1

Cette histoire se passe lors de mes années d'étude supérieures. A l'époque j'étais un jeune mec de 21 ans avec un petit peu de ventre en trop et qui ne s'assumait ni physiquement ni dans son homosexualité. Lors de ma première année j'avais trouvé un bon groupe de potes qui m'avaient poussé à me mettre au sport avec eux afin de perdre cette bedaine et en qui j'avais suffisamment confiance pour leur faire part de mon attirance pour les hommes. Mais la vraie révélation arriva en deuxième année.

Comme tout élève de ce niveau, un filleul m'était attribué parmi les premières années fraichement arrivés afin de l'intégrer, lui présenter les arcanes de l'école et le bizuter (un peu) lors de ses premières semaines. C'est comme ça que j'ai rencontré Enzo, dès le premier jour de ma deuxième année et c'est également comme ça que je suis réellement tombé amoureux d'un mec pour la première fois de ma vie. Il est arrivé à ma rencontre, torse nu après le bizutage de groupe qui impliquait un jet d'eau et des T-shirts mouillés et j'ai été frappé une demi-seconde par son physique avant de reprendre assez vite une contenance pour ne rien laisser transparaitre. Il était à peine plus grand que la normale mais avait un corps musclé par le rugby et des années de musculation; pectoraux, biceps, trapèzes et tablettes de chocolat étaient parfaitement sculptés et bien en place, juste sublimés par un fin duvet dont les poils suivaient harmonieusement la courbe des muscles et invitaient à la caresse. De part leur disposition et leur orientation, une ligne creuse se dessinait entre ses abdos depuis son nombril jusqu'à son pubis comme un chemin qui nous invitait à poursuivre la caresse jusque sous son caleçon. Enfin une pilosité légèrement plus importante marquait ses aisselles ce qui accentuait encore plus sa virilité.

- "Salut" me dit Enzo, ce qui me sortit de ma demi-seconde de torpeur

- "Hello" répondis je en remontant le regarde

Je découvris alors son visage. Si son corps avait réveillé en moins une excitation de par sa similitude avec celui des acteurs X que j'aimais mater et avec lesquels je fantasmais de coucher, son visage lui m'inspira de la tendresse et une envie de toujours lui faire plaisir et le satisfaire afin de conserver le bonheur qu'il affichait. Il avait un regard joyeux avec de beaux yeux d'un bleu très clair mais surtout un sourire qui montrait tout à la fois qu'il était heureux d'être ici, qu'il savait qu'il plaisait à mes copines qui le regardaient plus ou moins discrètement et qu'il en était heureux. Enfin tout ce bel ensemble était surmonté par des bouclettes châtaignes plus ou moins décoiffées.

Nous avons alors attaqué cette première journée d'intégration qui se passa très bien. Enzo se révéla en plus être quelqu'un de très sympa, moins arrogant et en recherche d'attention que ce que j'ai pu croire au début et même au contraire très légèrement timide et plutôt à l'écoute de tout le monde. Nous avons alors terminé cette journée et toutes les autres de cette semaine totalement bourrés au bar de notre école à sympathiser, raconter des conneries, se mettre nus quand les chants le demandaient et à sceller ainsi notre lien de filiation dans cette école.

Durant toute cette première année commune nous avons été bons amis et nous retrouvions le soir au bar ou les vendredi aux soirées de l'école mais sans passer un cap supplémentaire dans notre relation, même s'il savait mes préférences et savait qu'il me plaisait. Bien que j'ai utilisé énormément de sopalin le soir en pensant à lui, à m'imaginer caresser et lécher ses aisselles et ses abdos, à fantasmer sur la texture et le gout de sa bite, à rêver de lui au fond de moi, ses pectoraux et tout son corps contre le mien et à même prévoir le lendemain matin après ces nuits torrides où je le réveillerais par une fellation et son sperme matinal au fond de ma gorge, je n'ai jamais osé réellement tenter quelque chose et je savais qu'il était un homme à filles, lesquelles étaient nombreuses à être passées par sa chambre.

Le vrai tournant a eu lieu lors de l'année suivante où nous avons décidé de nous mettre en coloc à côté de l'école. J'y ai découvert un Enzo plus joueur et plus câlin et cette année a été celle où beaucoup de choses se sont passées dans notre relation.

La première se passait dans son dos. En effet, nos chambres étaient côte à côte et Enzo était très actif avec Camille sa copine du moment. J'avais donc le plaisir, environ un soir sur deux, d'entendre les cris de jouissance de la demoiselle, les râles de plaisir d'Enzo et les tremblements du lit contre les murs. Bien que cela m'excitait quasiment toujours sur le coup de le savoir nu et en action à quelques centimètre de murs de moi ce qui menait à de supers branlettes où je m'imaginais me faire démonter à la place de Camille la chanceuse et me mettais au plus près du mur afin de réduire le plus possible la distance entre nos corps nus; une fois l'éjaculation passée et avalée par mes soins une tristesse m'envahissait à l'idée de ne pas être celui qui avait réellement profité des coups de reins d'Enzo et qui le câlinait après coup.

Cependant une vraie plus value est arrivée pour mes branlettes matinales. Un jour, sur un coup de tête, Camille avait décidé d'arrêter de prendre la pilule qui lui procurait trop d'effets secondaires. Enzo a donc été obligé de recourir à la vieille méthode de la capote. Et quelle ne fut pas ma surprise de découvrir le lendemain de leur première baise protégée, la porte de la chambre d'Enzo grande ouverte avec ladite capote pleine jetée par terre. Enzo commençait 1h avant moi et était donc déjà parti, j'étais seul dans cette coloc et bien que ma conscience m'a fait un peu douter, j'ai fini par récupérer le précieux objet et démarrer une des meilleures branlettes de ma vie.

J'ai alors minutieusement vidé le contenu du préservatif dans un verre à shot et suis allé me poser dans mon lit. J'ai d'abord commencé par sniffer sa semence dont l'odeur de mâle alpha m'a instantanément fait durcir. J'ai ensuite récupéré quelques gouttes pour les utiliser comme lubrifiant. J'étais aux anges, je me branlais avec le sperme de Enzo, son foutre contre ma bite. J'ai alors trempé ce qui rentrait de mon gland dans le verre et l'ai ressorti luisant du récipient, la tête recouverte de se semence que je répartissais bien le long de mon gland et de ma queue par mes vas et vient de plus en plus virulents. Enfin, n'y tenant plus j'ai porté le verre à mes lèvres avant de boire, petite gorgée par petite gorgée le jus de couilles d'Enzo. Il était tellement bon, salé, fort et visqueux à souhait. Je fermais les yeux et m'imaginait que je venais de le récupérer à la source, en travaillant de ma langue sur sa queue et non en le transvasant depuis une capote, je me disais que Camille n'avait rien à faire avec lui si elle ne savait pas déguster un tel nectar, et c'est avec ces idées et le gout de sa semence en bouche, que ma queue imbibée de son sperme a explosé en plusieurs jets de foutre. J'étais comme choqué et j'ai mis quelques minutes à me remettre. J'ai alors lavé et rangé le verre, mis un peu d'eau dans la capote pour refaire le niveau et l'ai remise par terre à sa place pour cacher mon méfait

Ce petit jeu a duré quasiment tout le reste de l'année, chaque lendemain matin de baise je récupérais cette capote et dégustait son foutre que Camille ne daignait avaler. Je n'ai jamais su s'il savait mais le fait qu'il ait commencé peu de temps après à me faire des blagues comme quoi il y avait sa capote dans sa chambre si j'avais soif dans la journée et qu'il continuait toujours à la laisser au même endroit m'a toujours fait douter. Soit il ne savait pas du tout et faisait une énième blague sur mon homosexualité, soit il savait et ça le faisait triper également. Dans tous les cas je trouvais toujours ça très drôle quand Enzo cuisinait des brocolis au dîner et que Camille râlait en disant que son sperme était moins bon quand il en mangeait, ce que je savais faux, il était différent mais pas moins bon.

Le deuxième et le troisième éléments incroyables de cette année ont eu lieu le même soir. Nous étions tous les 2, avec d'autres amis, invités à une soirée organisée par le BDE. La soirée se passait bien sans être exceptionnelle, je suis donc retourné plus tôt à ma coloc avec quelques personnes pour continuer de manière plus tranquille avec un pack de bières alors qu'Enzo était resté avec un autre groupe. Je me suis vite retrouvé seul chez moi, les autres étant fatigués par la semaine. Je terminais donc ma bière tout seul chez moi devant la télé quand Enzo est rentré totalement saoul. Il m'a alors dit qu'il me cherchait et qu'il avait un truc à me dire. C'était un discours assez inintelligible où il m'expliquait que même si je le kiffais fallait que j'arrête parce qu'à une époque il s'était demandé s'il aimait pas les mecs et sous la pression de sa famille il avait dû se forcer à se tourner vers les filles et maintenant c'était trop tard. Puis il est venu se poser debout juste devant moi, toujours assis sur le canapé, en me regardant droit dans les yeux avec son petit sourire.

J'étais moi même bien attaqué et le trouvais très beau, très viril, très macho, très dominant, là debout devant moi. Il s'est ensuite penché devant moi en me demandant si je rêvais de le sucer puis a encore plus rapproché sa braguette de ma tête. Je ne savais pas ce qu'il fallait répondre, bien sûr que j'en avais envie mais si je faisais quelque chose là on allait surement le regretter et ça allait tout gâcher entre nous, je me suis donc forcé à rester stoïque malgré sa queue à quelques millimètres de mon visage, juste cachée sous sa braguette et le reste de son corps d'athlète qui me dominait. En revanche 1000 questions se posaient dans ma tête sur ce qu'il voulait vraiment et à tout moment je pouvais flancher et tenter de sortir sa queue et l'avaler quel qu'en soit le prix à payer.

J'ai finalement été sauvé de cette hésitation par une autre amie qui l'a appelé pour qu'on la rejoigne pour la fin de la soirée et que tous les 2 rentrent niquer ensemble le soir. On l'a donc retrouvée et là les discussions bizarres et alcoolisées ont recommencé. Les deux parlaient de plan à 3, je savais que c'était un fantasme d'Enzo mais je ne savais pas que c'était celui de Rebecca. Ils se sont convaincus qu'ils voulaient tester ensemble et m'ont convaincu de les rejoindre. Même si Rebecca ou les filles en général ne m'intéressent pas, j'étais extatique: j'allais enfin baiser avec Enzo, ok je devrai le partager avec quelqu'un et il sera surement plus intéressée par elle mais je le verrai enfin en action, je pourrai voir et non plus juste entendre, je pourrai peut être même toucher sa queue et la gouter, et vu que ça parlait pas de le faire avec capote, je pourrai peut être même gouter sa production fraiche si Rebecca ne la veut pas pour elle. Sur ces pensées on rentre donc à la coloc direction ma chambre et on se met Enzo et moi en caleçon. Je cache discrètement ses autres vêtements sous le lit pour que plus tard il mette plus de temps à les retrouver voire qu'il reste dans le lit et on commence.

Mais le temps de rentrer, Rebecca avait perdu son envie, elle nous dit donc de commencer par nous caresser. J'étais ravi, ça ne me dérangeait pas du tout si Rebecca n'avait plus envie, j'aurai Enzo pour moi tout seul. Je commence donc par lui caresser le torse pour la première fois. Ca faisait 1 an et demi que j'en avais envie et je pouvais enfin, j'ai pu caresser ses bras d'abord, passer sur ses pecs ensuite et suivre enfin les courbes de ses abdos bien durs. J'étais dans un autre monde, il était doux, il était chaud, il pulsait, c'était parfait. Et j'avais une gaule immense. Le seul soucis était que lui ne kiffait pas plus que ça, ce qu'il voulait surtout c'était Rebecca, il a donc insisté, insisté jusqu'à ce qu'elle en ait eu marre et parte. On s'est alors retrouvé tous les 2 en caleçon dans mon lit, moi avec une érection comme jamais et lui avec un début de demi molle. Je lui ai dit que je voulais continuer sans elle mais lui ne voulait plus. Comme prévu j'ai pu en profiter un peu plus le temps qu'il retrouve ses affaires et ai tenté de le retenir en l'enserrant depuis le dos (ce qui m'a permis de me coller torse et joue à lui) mais il ne voulait pas et est parti retrouver une autre de ses plans culs habituels. Il m'a donc laissé là seul et frustré et j'ai terminé mon affaire en sniffant son caleçon qu'il avait changé. C'était moins bien que ce qui était prévu mais son sous-vêtement avait au moins le mérite d'être tâché de quelques gouttes de précum ce qui le rendait bien excitant au niveau du gout et de l'odeur

Enfin, la dernière, et la plus intéressante des histoires entre nous sur cette période date de la fin de l'année.
Il avait l'habitude de rentrer le weekend dans sa ville natale afin d'y retrouver ses amis d'enfance et ses plans culs de là bas le samedi soir. J'étais le plus souvent invité également et passais donc mes weekends avec lui. D'ailleurs on dormait ensemble dans le même lit ces soirées là vu qu'il n'y avait qu'un lit, le sien, de disponible dans la maison que lui laissaient ses parents. Et on avait pris l'habitude également d'être un peu câlins dans ces moments, on n'hésitait pas à se coller un peu pour parler vite fait avant de s'endormir. Il en jouait beaucoup car il savait depuis un moment qu'il me plaisait et ça le faisait rire de me voir rappliquer comme un petit chien pour me coucher avec lui quand il décidait qu'il en avait marre de la soirée et qu'il était l'heure de se coucher.

La soirée démarre donc et se passe comme d'habitude jusqu'à ce qu'Enzo décide de se coucher. Comme d'habitude on est tous les 2 saouls, je le suis donc et on va se coucher ensemble. Et là, il s'est quasiment directement endormi d'un sommeil profond. C'était l'été, il faisait chaud, on était tous les 2 en caleçons et je me suis donc dit "et si j'y passais la main dans ce boxer pour enfin la prendre en main". Je connaissais sa queue, je l'avais vu 1000 fois depuis 2 ans, en sortie de douche, lors des chants païens de l'école, j'en avais même deviné plusieurs fois la forme et l'épaisseur sous ses joggings quand il bandait, mais je ne l'avais jamais touchée.

J'ai alors pris mon courage à 2 mains et ai glissé ma main dans son caleçon. J'ai alors enfin senti et caressé son bâton de chair, objet de tous mes fantasmes depuis 2 ans, fournisseur de mes petits déjeuners du matin. Il était au repos total et était donc mou, je caressais surtout de la chair mais j'ai voulu aller plus loin et l'ai donc carrément sorti de son caleçon pour le sentir. Sa queue sentait bon, un mélange de sueur, de bite non lavée depuis 24heures, des odeurs d'homme qui moi m'excitent. Je la branlais un peu tout en le regardant dormir et en observant sa poitrine puissante se lever et se rabaisser sous sa respiration puis j'ai mis un coup de langue sur son gland. Je bandais à n'en plus pouvoir, je kiffais ce moment mais j'en voulais plus, j'avais eu la sensation, le goût et l'odeur, maintenant je voulais tout en moi, je voulais qu'il me déboite et me domine, qu'il fasse de moi son vide couille et que je sente chaque centimètre de sa virilité dans tous mes orifices.

Sur ces pensées je l'ai senti se réveiller et j'ai tout remis en place. Il a émergé quelques minutes plus tard avec une demi gaule et me dit qu'il a envie de niquer. Il me demande donc si je peux aller chercher Carla, un de ses plans culs habituels, pour qu'elle vienne dans la chambre avec lui et si je peux attendre 20min avant de revenir. J'ai alors pris mon courage à 2 mains et aidé par l'alcool lui ai répondu

- "En vrai y'a pas besoin d'aller la chercher, je peux te sucer moi même si tu veux"

- "Vas y je suis chaud" dit il

Et il sort sa queue de son caleçon.

Je l'avais enfin là, devant moi, j'avais son autorisation après 2 ans pour y aller et me faire plaisir tout en lui faisant plaisir. Je n'ai pas hésité une seconde de plus et ai englouti sa bite encore à moitié molle. Rapidement elle a grossi en bouche jusqu'à atteindre 19cm et une bonne épaisseur et j'ai tout donné, je faisais des va et viens en gorge profonde, je lui caressais les testicules d'une main pendant que de l'autre je lui caressais les abdos, tout en étant encouragé par ses râles de plaisir. Je la sortais de temps en temps pour l'observer dans sa magnificence et j'en profitais alors pour lui gober les couilles avant de replonger de plus belles sur sa queue et de finir le nez contre son pubis et le menton contre ses boules. Je continuais mes caresses sur son torse et sentais les contractions de plaisir. J'avais envie d'aller sniffer et lécher ses aisselles mais il n'en avait pas trop parlé et ça voulait dire qu'il fallait abandonner sa queue un instant donc tant pis je m'en suis passé. J'ai continué mon massage de la gorge et les caresses de ma langue sur son gland, je sentais sur ma langue la salinité de sa mouille et sous mes doigts ses abdos se contracter de plus en plus. Mais je ne voulais pas que ça se termine comme ça, je voulais que ça dure le plus longtemps possible et qu'il me fasse la totale, je le voulais en moi.

- "tu veux pas qu'on passe à l'étape supérieure?" je lui ai demandé

- "non, ça ça me chauffe pas de le faire avec toi, suce moi juste stp"

j'ai malgré tout commencé à frotter mon cul contre sa queue pour le faire céder mais ça ne lui a pas plus du tout. Il m'a directement retourné sur le lit et s'est mis au dessus de moi et m'a dit

- "je veux juste me faire sucer j'ai dit mais si tu veux je peux te montrer un entre deux"

Il a alors enfoncé sa queue bien dure quasi d'un coup dans ma bouche et a commencé des va et viens. Il me baisait littéralement la bouche. Je ne m'y attendais pas du tout et il faisait ça de manière bien bourrine, j'ai cru que j'allais exploser sans même me toucher tellement ça m'excitait. Il faisait ses allers retours en me l'enfonçant totalement, et je sentais ses couilles claquer contre mon menton. Parfois il restait quelques secondes en position basse, la queue enfoncée dans ma gorge et mon visage contre son pubis et ses abdos. Et il soufflait et il kiffait et je kiffais encore plus. Je l'ai accompagné ensuite dans ses mouvements en attrapant ses fesses, c'était certes lui qui imprimait son geste de manière bestiale mais je ne voulais pas qu'il sorte. Sa chambre respirait le mâle, l'odeur de la sueur, le gout de sa queue, la moiteur de ses couilles, ses râles, la dureté de ses muscles et de sa bite, tout me disait qu'il était le dominant et que j'étais le dominé, qu'il était d'une virilité extrême et que j'avais bien de la chance de recevoir cette virilité ne serait ce qu'en bouche. Et puis à un moment, j'ai senti ses abdos et ses cuisses encore plus contractés que la normale, il s'est enfoncé en moi du plus qu'il pouvait, m'écrasant totalement le visage contre son ventre musclé et dans un dernier grand râle s'est vidé dans ma gorge.

J'ai reçu là des flots de sperme, d'abord 3, 4, 5 jets puissants, puis 1 ou 2 sec de répit, un nouveau soufflement de sa part puis 3 autres jets plus petits sont venus tapisser ma langue. J'avais la bouche remplie par sa queue et son foutre. Il est resté quelques dizaines de secondes le temps de débander mais je ne voulais pas qu'il sorte, je ne voulais pas non plus avaler pour garder le gout de son sperme en bouche. Il était encore meilleur que celui que je prenais le matin depuis ses capotes, frais il avait encore plus de texture, de puissance. C'est là que j'ai également remarqué que j'avais joui, sans doute en même temps que lui. Tant pis ça séchera dans le caleçon. il s'est finalement retiré de ma bouche, j'ai resserré les lèvres pour extraire les dernières gouttes de sa queue et tout était fini.

J'ai tourné le regard vers lui, il dormait déjà à moitié, je l'ai juste entendu baragouiner un faible "ba alors ma cochonne t'as kiffé hein". De mon côté j'étais dans un état second, encore excité alors que je bandais plus mais je me suis finalement endormi.

Le lendemain matin il n'était pas fier du tout. Il m'a dit qu'il s'en souvenait pas bien, qu'on avait fait une grosse connerie et qu'il fallait que ça ne se reproduise jamais. Pendant quelques temps on n'a même plus dormi ensemble puis finalement on a repris cette habitude là mais sans jamais recommencer de plans du genre. J'ai tenté une fois de recréer les conditions mais il m'a repoussé fermement cette fois ci.

Maintenant, 8 ans après, on est toujours potes, chacun fait sa vie de son côté, on se revoit régulièrement mais ce sujet reste tabou. Il m'excite toujours autant mais j'ai trouvé un autre mec qui m'excite encore plus alors tout s'est un peu calmé mais j'ai toujours parmi mes objectif qu'il me féconde un jour ;)

Ovide

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