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HISTOIRE

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Dépucelé par 2 inconnus

Je sais que je suis gay depuis déjà plusieurs années. Mais, entré en internat dès le collège, je n'ai toujours pas eu l'occasion de faire quoi que ce soit ! Bien sûr, certains mecs dans mon établissement se branlent et jouent un peu de temps en temps, mais ils restent entre mecs «mecs». Avec ma petite taille et mon corps tout fin, mes cheveux blonds, mes traits assez androgynes, il faut croire qu'ils n'osent pas. Entre eux, ça fait pas pédé : c'est juste des potes parfaitement hétéro qui se touchent un peu ! Je crois qu'avec moi, ils auraient le sentiment de faire des trucs vraiment gay. Et ça, c'est niet pour tous ces machos !
Enfin, c'est toujours mieux qu'à la maison : alors qu'en internat je peux m'exciter en entendant mes voisins de chambre se branler, quand je rentre chez moi l'austérité s'installe. Mes parents, très stricts, surveillent toutes mes activités. Je n'ai pas droit à Internet, je dois travailler mes cours 6 heures par jour, quant aux sorties... uniquement avec eux, lors de dîner chez leurs amis ! Les vacances sont presque pires : 2 mois à la campagne, en pleins champs chez mes grands-parents, systématiquement ! Autant vous dire qu'à part des ânes et des taureaux, je n'ai jamais vu une seule vraie bite en érection.
Bref, je suis toujours vierge. Je n'ai jamais vu un film porno, j'ai à peine pu lire un ou deux magazines gay, discrètement, achetés en gare et lus dans les toilettes du train.

Je me dis depuis longtemps qu'il est temps que ça change. J'ai envie de sexe ! Je ne sais pas bien comment, ni avec qui, ni ce que je veux faire, mais il faut que je perde ma virginité. Et là, soudain, l'occasion inespérée se produit : ce dimanche, mes parents catastrophés doivent me laisser seul à la maison et aller gérer je ne sais quelle urgence familiale «de grands». Mes consignes sont claires : je ne dois pas quitter ma chambre et travailler à mon bureau. Mais dès que la porte claque, je décide de me détendre devant la télé. Je l'ai à peine allumée que je remarque... l'ordinateur de mon père, ouvert, l'écran non verrouillé. Le graal ! Je n'ai jamais le droit d'aller seul sur Internet. Quand je dois faire des recherches pour mes cours, mon père reste systématiquement près de moi, «pour m'aider», dit-il. Je sais bien que c'est pour me surveiller.

Je ne prends pas le temps de réfléchir. J'ouvre une nouvelle page, je tape «chat gay» sur Google, je clique sur le premier lien gratuit qui s'affiche. Un pseudo. Je dois choisir un pseudo. Voyons... «Jeune mec vierge à dépuceler», ce sera parfait. Et complètement honnête ! Une rapide description, mon âge, mon absence de pilosité, quelques photos de ma tête et mon corps que je prends en direct avec la cam, et je suis connecté.

Le chat m'indique qu'une petite centaine de mecs sont connectés dans ma ville. Je commence à éplucher les pseudos, les descriptions, mais je suis perdu. Je ne sais pas ce que je veux, je ne sais pas à qui écrire, et de toutes façons je n'ose contacter personne. Je ne saurais pas quoi dire, et d'ailleurs qui voudrait d'un mec complètement inexpérimenté ? Les minutes passent, 2, 5, 10, 15... Le découragement me prend. Soudain, alors que l'heure qui tourne commence à m'angoisser, je remarque une petite case qui clignote en bas à droite. «35 messages» ! Quel con. Je n'avais même pas cherché sur l'écran où étaient les messages reçus. Je clique aussitôt, le premier message s'ouvre. Le pseudo est laconique : «Homme37a». Aucune description, aucune photo. Et le message, tout aussi explicite : «Dispo ?»

Sans réfléchir et ne voulant surtout pas laisser passer l'occasion, je réponds «oui.» À peine mon message envoyé, je reçois : «Dans 20 minutes» accompagné d'une adresse. Le stress monte. Je ne sais rien de ce type, ni ce qu'il attend de moi, ni à quoi il ressemble... J'ai à peine le temps de m'en faire la réflexion qu'un «ding» retentit. Une petite fenêtre s'ouvre sur l'écran : «Connexion Internet perdue». Argh ! Je clique partout, j'essaie de reconnecter, je cours à la box pour la relancer... Gentiment, l'ordinateur me demande d'entrer le mot de passe. Qu'évidemment, je ne connais pas. Et voilà ! C'est foutu. Impossible de lire les autres messages. Pour une fois, la première fois, que j'avais l'occasion de rencontrer un mec !

Bon, pas le temps de se lamenter. Je n'ai qu'une option : me rendre à l'adresse indiquée par le seul mec avec qui j'ai parlé. Ce sera toujours ça, et puis s'il ne me plait pas ou que je n'aime pas ce qu'il me fait, je pourrai toujours arrêter et tailler une bavette avec lui. J'aurai toujours gagné une petite conversation avec un mec gay qui pourra peut-être me donner des conseils. La fenêtre avec la conversation est toujours ouverte : je note l'adresse, j'attrape une veste, mes clefs, et je sors en claquant la porte. L'adresse indiquée n'est pas à plus de 10 minutes de marche : j'ai juste le temps. Pourvu que ce mec ne soit pas passé à autre chose ! Après tout, je n'ai jamais répondu à son dernier message.

J'arrive devant un petit immeuble de 3 étages, banal, un peu décrépi. Le quartier n'est pas le plus recherché de la ville. Clairement, ça ne sent pas le luxe ici ! Je suis devant la porte. Un digicode : le mec ne m'a donné aucune autre indication que l'adresse. Je n'ai pas son numéro de téléphone. Je ne sais pas quoi faire. J'hésite. C'est peut-être un signe. Je devrais partir. Un coup d'œil à ma montre : il est pile l'heure. Allez, je laisse tomber. Je fais un pas pour partir quand la porte s'ouvre. Un mec m'interpelle d'un «hé !», m'attrape par le bras et me fait entrer dans l'immeuble avant même que je n'aie le temps de réagir. Une fois dans le hall, je le détaille : 1m70 environ, trapu, un début de bedaine sous son t-shirt qui a dû être blanc il y a quelques années. Un jean large, des sandales moches. Je remonte à son visage, vaguement barbu, cheveux ras. La peau très mate. C'est un arabe. Il n'a l'air ni sympa ni méchant, il me regarde à peine, ne me demande même pas si c'est bien moi le mec du chat. J'ai l'impression que ma présence ici est une évidence pour lui : il m'a donné l'adresse et je suis venu. Je m'attendais à mieux, à ce qu'il manifeste un signe de satisfaction, de contentement, enfin quelque chose quoi ! C'est un moment important pour moi, le premier mec avec qui je vais potentiellement baiser ! Et puis, quoi, il a presque 40 ans, pas particulièrement beau, il doit pas tous les jours se taper un p'tit mec jeune et svelte comme moi. Je veux pas me jeter des fleurs, mais quand même...

J'ai à peine le temps de me faire ces réflexions que le mec commence à monter les marches de l'escalier face à nous. Je le suis (après tout, maintenant que je suis là...). Arrivés au premier étage, il ouvre la porte de l'appartement de gauche et me fait entrer. Dans la pénombre due aux rideaux tirés, je distingue un petit salon, mal meublé, avec un coin cuisine au fond. Sur ma droite, un couloir avec quelques portes. Le mec me fait signe de l'y suivre. Nous entrons dans sa chambre. Une odeur de fauve, un lit défait, une commode couverte de vêtements jetés là. D'autres jonchent le sol, dont beaucoup de slips et de chaussettes manifestement sales. Je me retourne, il a fermé la porte derrière lui et va s'asseoir sur le lit. J'ouvre la bouche : «Je... Je sais pas si vous avez lu ma description mais c'est ma première...»
Il m'interrompt d'un geste et me fait signe de me déshabiller. Un peu bêtement, je n'ose pas continuer ma phrase et j'obéis. J'enlève ma veste, mon polo ; je ne sais pas où les poser alors je les jette par terre. Je vais pour enlever mon jean et je vois ce mec qui commence à se tripoter la bite à travers le sien en me regardant. Ça m'excite. Je suis excité de penser que j'excite un mec. Ça y est, j'ai envie de lui. Je ne sais pas trop pourquoi, c'est loin d'être un modèle pour magazines et on ne peut pas dire qu'il me mette à l'aise. Mais j'ai envie de lui faire plaisir. De le remercier de me dépuceler. J'enlève mon jean, mes tennis, et je m'approche de lui, nu. Toujours assis sur le lit, jambes écartées, il pose une main sur mon épaule et fait pression pour que je m'agenouille entre ses cuisses. Je me retrouve face à sa braguette qu'il ouvre avant d'en sortir sa queue.

Enfin ! Je contemple pour la première fois une queue je vais pouvoir toucher, lécher, sucer, que sais-je ? Elle est encore molle. Ses couilles sombres, poilues, apparaissent aussi. Une main derrière ma tête me dirige vers le gland. J'ouvre la bouche, sors la langue et, timidement, commence à lécher. C'est bon. C'est doux. L'odeur est forte mais je m'en fous. Je prends le gland dans ma bouche et avale toute cette queue. C'est pas difficile, elle n'est pas dure et entre parfaitement dans ma bouche. Je sens qu'elle commence à gonfler. Ma première pipe ! Je me sens bien. C'est trop bon d'avoir une bite dans la bouche, je ne savais pas à quel point ce serait bon. Je caresse les couilles, assez petites et très dures. Je passe mes doigts dans les poils. Je joue avec ma langue sur le gland. D'une main, je serre la base de la queue. Elle est large mais j'en fais le tour avec mes doigts. En revanche, elle n'est pas très longue, j'arrive très bien à la prendre toute entière mais je sens le gland qui tape juste à l'entrée de ma gorge quand elle s'enfonce.

Je vais et je viens doucement sur ce sexe que j'adore déjà. Je le sors entièrement, je le lèche sur toute sa longueur, je joue avec mes lèvres sur le gland, je me caresse les joues avec... Je descends de temps en temps pour lécher ces belles couilles poilues. Je prends mon temps, c'est tellement agréable. Je me rends compte que je bande, mais je n'ai pas envie de me branler. Je me concentre sur ma fellation et je ressens vraiment le plaisir de la faire.

Après quelques minutes de cette pipe de plus en plus profonde, il me prend par les épaules et me fait relever. Lui-même se relève aussi, passe derrière moi et me pousse sur le lit. Il me plaque sur le ventre et m'écarte les cuisses à deux mains puis crache sur mon trou offert. Je gémis de plus belle pendant qu'il me travaille à trois doigts, en crachant régulièrement dessus pour bien lubrifier, puis fait glisser sa queue contre ma raie. Je gémis un peu plus fort, il présente alors son gland contre mon cul, en tenant sa queue d'une main, et l'enfonce doucement, centimètre par centimètre ; rapidement je sens qu'il est entièrement entré, difficilement, presque douloureusement, mais il est à fond en moi. Brusquement, il ressort complètement puis la rentre d'un coup, toute entière : je me mets à crier, de surprise et de douleur, et lui commence à me limer en profondeur, ses couilles claquent d'un bruit sec contre mon cul, et me prend sauvagement, très silencieusement.

Je n'entends que mes gémissements qui résonnent doucement dans la chambre pendant qu'il me laboure consciencieusement, s'enfonçant au plus profond de mon cul et s'y arrêtant quelques secondes avant de se remettre à faire ses va et vient toujours plus bestiaux. Sa sueur coule de son visage et vient s'écraser sur mon cou et mon dos, il m'enserre la taille de ses bras tout en me pénétrant toujours à coups de bite fermes et virils, je sens sa respiration rauque dans mon cou, il se fait soudain plus haletant et vient se bloquer profondément entre mes fesses pour décharger son foutre dans mes entrailles. Je sens ses giclées chaudes qui me remplissent. Je réalise alors qu'il n'avait pas mis de capote mais je m'en fous. Pour ma première fois, je suis heureux de m'être fait prendre et remplir. il refait quelques mouvements en moi puis s'arrête et sort soudain sa queue de mon cul. Je tourne la tête, il est debout et remonte déjà sa braguette sans même me regarder.

Je me relève et commence à me rhabiller aussi. Je n'ose pas dire un mot. J'aurais tellement voulu qu'il me parle, me dise qu'il avait aimé, que je me débrouillais bien... Mais non. Aucun commentaire. Peut-être que j'en attends trop. Ça doit être normal qu'on ne parle pas. Je verrai bien la prochaine fois que je baiserai avec un mec.

Je termine de m'habiller ; le mec est déjà sorti de la chambre. Je vais vers le salon où je le trouve en train de parler avec un autre mec. Un rebeu aussi, plus jeune, peut-être une trentaine d'années. Légèrement plus grand et plus mince, mal habillé lui aussi d'un t-shirt et d'un jogging noir. Il me regarde. Je ne comprends pas ce qu'ils se disent. Je crois qu'ils parlent arabe. Le premier mec se tourne vers moi et me parle enfin : « Va avec mon frère aussi. Il a envie. » Son frère ? Bizarre comme truc. Et puis pourquoi est-ce qu'il ne me demande pas si j'en ai envie ? Mais le deuxième mec me prend déjà par le bras et m'entraîne à nouveau vers le couloir où il ouvre l'autre porte ; nous entrons dans sa chambre à lui, à peine mieux rangée que celle de son frère et l'odeur de fauve y est encore plus forte. Il n'a pas du ouvrir la fenêtre depuis pas mal de temps. Il baisse un peu son jogging et son slip et me dit à voix basse « Suce-moi. »

Je me mets à genoux et j'attrape sa bite pour la prendre dans ma bouche. Elle sent un peu la pisse. Il est circoncis lui aussi. Ses couilles sont plus grosses, pendantes. Dans ma bouche, la queue durcit rapidement, elle est plus longue que celle de son frère, je peux le sentir, mais moins large. Je le suce avidement, c'est aussi bon qu'avec le premier, j'aime cette sensation d'avoir la bouche remplie d'une bonne queue, je fais aller et venir son gland le plus profondément possible dans ma gorge, je passe ma langue sur la grosse veine au milieu, je m'arrête pour lui lécher les couilles puis je remonte en passant ma langue tout le long de la queue avant de sucer juste le bout de son gland ; je prends mon temps en alternant les moments rapides avec des temps plus long. Je me sens bien de nouveau. C'est si naturel de sucer ! Presque un réflexe. Je sens sa main droite qui se pose sur ma tête et commence à m'imposer le rythme. Il me bloque quelques secondes avec sa queue entièrement enfoncée dans ma gorge. C'est difficile mais je le laisse faire. Je respire enfin quand il relâche et je recommence aussitôt à bien le pomper. Il se penche en avant pour passer une main sur mes fesses, sous mon jean. J'en profite pour lui lécher encore ses grosses couilles pleines de jus. Il glisse un doigt entre mes fesses et à l'intérieur de mon cul, ça me fait gémir. Puis il vient derrière moi et me pousse un peu pour que je tombe à quatre pates. Il tire sur mon jean qui glisse jusqu'à mes genoux, découvrant mes fesses ; il passe sa queue raide le long de ma raie, crache dessus, me remet un doigt, puis deux. Sans attendre, il positionne son gland sur mon trou a commence à pousser pour me l'enfoncer. Il a du mal à entrer malgré le passage de son frère quelques minutes plus tôt. Il crache encore. Une trentaine de secondes plus tard, c'est sa bite toute entière qui est en moi. Il commence ses mouvements de va-et-vient, les mains agrippées à mes hanches, sans rien dire. Moi, je gémis déjà, j'aime sentir sa queue posséder mon cul, ses mains fermes contrôler mon corps, je me sens soumis à ses envies et je veux qu'il soit satisfait de me baiser, de se vider les couilles en moi. J'ai envie de lui faire plaisir. Je gémis de plus en plus fort en sentant ses gestes progressivement plus brutaux, dominateurs, ses coups de bite à l'intérieur de moi plus violents ; il est comme un animal, comme un chien prenant une chienne, sans aucune tendresse, aucun mot, sa virilité est mécanique et tellement naturelle… Je me sens bien, à ma place, les mains sur la moquette sale de cette chambre sordide et puante, le sexe d'un inconnu me ramonant le cul. C'est comme une évidence, il ne s'est pas demandé une seconde si j'avais envie de lui ; j'étais là, il avait les couilles pleines, il m'a pris. C'est normal, c'est logique. Je suis là pour ça. Il y a une heure encore je n'avais jamais touché un mec, je ne savais pas comment faire, mes envies étaient confuses et je ne m'étais même pas demandé si j'avais envie de sucer ou de me faire sucer, de baiser ou pas… Et maintenant c'était évident, j'étais fait pour ça, pour me faire baiser ; mon cul était fait pour sa bite, pour la bite, ma bouche faite pour sucer et tout mon corps pour être pris, utilisé.

Je suis resté comme ça de longues minutes, à profiter de cette queue raide qui allait et venait en moi brutalement, qui sortait parfois entièrement de mon cul avant d'y plonger à nouveau soudainement, à sentir ces grosses couilles pendantes claquer contre mes fesses, à gémir sous les coups de rein de cet homme dont je ne savais rien, sauf qu'il avait un frère qui m'avait aussi baisé quelques minutes auparavant.

D'un coup, il s'est retiré ; de sa main sur mon cou il m'a fait pivoter vers lui et j'ai tendu mes lèvres vers son gland, bouche ouverte ; il y a enfoncé sa queue avant de jouir longuement dans ma gorge. J'ai tout avalé, langue tendue pour ne pas perdre une goute de son sperme qui giclait en longs jets à l'intérieur de ma bouche. C'était délicieux. Il s'est relevé, toujours silencieux, et a attendu que je remonte mon jean. Je l'ai suivi vers le salon où son frère regardait la télé. Il m'a ouvert la porte, bredouillant un très vague « salut » à peine audible, son frère a brièvement levé la tête, j'allais lui dire au revoir de loin mais déjà j'étais sur le palier et la porte claquait. Voilà. C'était tout. Je regardais ma montre : j'avais passé tout juste une trentaine de minutes dans cet appartement où j'avais perdu ma virginité avec ces deux mecs inconnus que je ne croiserais probablement plus jamais.

J'ai pris le chemin du retour. La voiture de mes parents était là. Déjà ? Ils avaient du oublier quelque chose. Je tourne la clef dans la serrure. Mon père est dans le salon, assis devant son ordinateur. Il tourne la tête vers moi, avec un regard bizarre que je ne lui avais jamais vu. Soudain, je me souviens : je n'ai jamais fermé la fenêtre du chat gay.

ForGodsSake

xromain@ymail.com

Autres histoires de l'auteur : Papa et moi - Ce soir j'ai encore fait tourner mon mec - Mon mec me prête à ses potes - Un après-midi à la recherche de bites - Dépucelé par 2 inconnus - Dans le train pour les vacances

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