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HISTOIRE

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Premier épisode

Mes voyages de Spermissions -02


J’ai retrouvé mon compagnon de voyage pour un nouveau trajet vers la caserne. Pour ce voyage, nous avons trouvé un compartiment presque vide. Après avoir posé nos sacs dans le filet à bagages au-dessus de nos têtes, nous sommes allés dans le couloir pour discuter.

Lui aussi était presque désert. Il me dit :

– J’ai repensé à ton histoire que tu m’as racontée, et j’ai aussi testé les croisements dans le couloir. Cela était super surtout à poil sous le pantalon. D’ailleurs, je l’ai adopté.
– je vois que tu t’es mis en tenue.
– au fait, tu devais me raconter un autre voyage.

Ce voyage s’est passé la nuit, ce que je fais souvent pour rester le plus longtemps possible chez moi, et d’arriver à la caserne juste pour la levée des couleurs.
Nous étions quatre dans le compartiment. Un couple assez jeune, en face de moi un type assez gras, mal fringué, une veste trop étroite, un pantalon trop serré. Je ne suis pas resté longtemps dans le compartiment, pour aller dans le couloir. Décidément, personne ce soir. Je suis retourné dans le compartiment en face du gros monsieur qui lisait son livre, les cuisses écartées.

J’ai pu remarquer sur l’intérieur de sa cuisse une énorme bosse. Son pantalon trop ajusté moulait parfaitement ce qui avait entre les jambes. Je commençais à fantasmer sur ce à quoi pouvait ressembler ce qui se cachait là-dessous. Il ne m’en fallait pas plus pour sentir gonfler mon sexe dans mon pantalon de marin. J’essayais de me positionner de manière à cacher la bosse trop voyante de mon pantalon.

Alors que la nuit tombait, les lumières du compartiment s’allumèrent. Le couple est descendu à la gare suivante. Je n’étais plus qu’avec le gros monsieur dont j’évaluais avoir la quarantaine ou plus.

D’être seul avec lui m’impressionnait, et pourtant, je bandais toujours un peu à regarder son entrejambe. Il a cessé de lire, s’est positionné pour piquer un roupillon. Il a passé sa main entre ses cuisses pour mettre en place son paquet et allonger les jambes.

Cette nouvelle position permettait encore mieux de dessiner ses couilles et sa bite. Il s’est mis en sommeil. Je ne sais pas s’il faisait un rêve coquin, mais j’ai eu l’impression de voir gonfler son pantalon au niveau de sa bite. J’étais très absorbé sur ce renflement. Je ne rêvais pas, il bandait dans son rêve.

A mon tour, j’ai glissé ma main dans mon pantalon pour me tripoter, ce qui était facile, puisque j’étais à poil dessous. Sa bite avait encore grossi, la mienne aussi. Certain qu’il dormait profondément, j’avais remonté ma queue le long de mon pubis pour mieux me décalotter. Parfois, le bout de mon gland dépassait de la ceinture. La grosseur du pantalon du type avait doublé.

Soudain, il se lève brusquement, se dirige vers la porte. Je pensais qu’il allait sortir. À ce moment, il verrouille la porte, revient vers moi et me dit d’une voix forte :

– Alors, on se branle en matant ma braguette ?

Stupéfait, je n’ai pu dire

– heu, non.
– menteur je t’ai vu ! Cela me fait même bander. C’est ça que tu veux voir ? Et bien, regarde.

En moins de temps qu’il faut le dire, il défait son pantalon d’où jaillit une énorme queue bandée, sur des boules tout aussi grosses dans une forêt de poils. Je suis tétanisé. Il bloque ma tête sur le dossier, puis avance son manche de pioche au gland à fleur de prépuce vers ma bouche. Je serre les lèvres, mais je sens quand même le gout salé de son lubrifiant.
– Moi aussi je veux voir.

Il me soulève, me met debout sur la banquette, tire sur mon pantalon qui sans résistance tombe sur mes chaussures.

– Putain, que joli petit cul !

Ses grosses mains le pétrirent sans ménagement, puis ses mains boudinées écartent au maximum mes fesses dans lesquelles il plonge son visage poupin. Le terme « se faire bouffer le cul » est exactement le cas. Il salive beaucoup, sa bouche atteint ma rosette qu’il lèche goulument. Je n’avais jamais ressenti un tel plaisir. Après s’être repu de mon anus, il me retourne. Ma queue est au summum de sa raideur, au point que mes boules sont tellement remontées qu’on ne les voit presque plus. Il engouffre sans ménagement ma bite jusqu’à ce que sa tête se colle sur mon ventre. Le mot « se faire pomper » n’est là aussi pas galvaudé. Il avait posé ses mains sur mes fesses rythmant les mouvements de va-et-vient. Ma queue entièrement dans sa bouche, il la pompait. J’avais l’impression qu’il voulait l’avaler, tout comme il s’occupait de mon gland qu’il aspirait comme avec une paille comme s’il voulait boire mon sirop de corps d’homme. Avec un tel traitement, je ne pouvais rés****r longtemps. Je veux me retire pour jouir. Il s’en rend compte. Ses mains appuient sur mes fesses pour m’empêcher de reculer. Je ne gâche pas mon plaisir de lâcher plusieurs jets de sperme dans sa gorge qu’il avale comme un goinfre. Il n’en perd pas une goutte, nettoie parfaitement ma bite. Une fois terminé, il regagne sa place, s’endort pour de bon. En me rhabillant, je constate au sol qu’il s’était branlé. À mon tour je m’endors apaisé. En me réveillant au petit matin, il avait disparu.

– tu es sûr de ne pas avoir rêvé ?
– J’en suis sur, avec l’état de ma bite et le cul encore humide !
– putain ! quel voyage ! je n’ai jamais fait un tel parcours. Tu l’as revu une autre fois ?
– oui, mais je ne suis pas entré dans son compartiment.
– J’ai une telle gaule qu’il faut que je me branle.

Mon pote est rentré dans le compartiment. Je l’ai suivi pour en faire autant. Le temps que je verrouille la porte, il avait déjà ôté sa marinière, descendu son fute. Sa bite était semblable à la mienne, bien droite, ni trop longue, ni trop grosse, avec une toison pubienne plus fournie que la mienne.

Je baisse mon pantalon, enlève aussi ma marinière, m’assoies à ses côtés. Nous nous masturbons de concert. Après quelques minutes de branle, je propose de se branler mutuellement. Je saisis sa queue, commence lentement un va-et-vient, décalottant avec délicatesse le plus possible son gland très esthétique, avec cette collerette bien dessinée. Ma prestation le détend, il repose sa tête sur le dossier, ferme les yeux pour mieux apprécier. J’approche ma bouche, touche son gland de mes lèvres. Il se raidit, sans me refuser. J’enfourne sa verge avec délectation. Je monte, et descends le long de ce délicieux sucre d’orge. Je le quitte quelques instants pour m’occuper de ses bourses qui au contraire des miennes sont pendantes. Je les gobe une par une, je remonte le long de sa verge, fait le tour de son gland avec ma langue que je durcis pour la pointer dans son urètre, le remettre en bouche pour le téter, engloutir entièrement cette queue aussi dure qu’un bâton, le pomper comme l’a fait le gros type. Lui non plus ne résiste pas longtemps. Il se raidit, me cri :

– vite je vais jouir !

Il a juste le temps de se retirer, je reçois en plein visage plusieurs jets de son foutre tiède et visqueux. Il s’excuse de m’avoir laissé seul pour me branler, de m’avoir aspergé de son sperme. Après m’avoir essuyé avec sa serviette, il a déposé un baiser sur mes lèvres comme pour se faire pardonner.

Je l’ai rassuré en lui disant que j’avais pris beaucoup de plaisir aussi.

Aurige

orige@orange.fr

Suite de l'histoire

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