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HISTOIRE

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Denis

Denis, 23 ans, petit gabarit, très peu musclé, quasiment imberbe, un cul ferme et bombé qui aime recevoir mais aussi une bite de 19X5 qui aime donner !
J'avais réussi, dans le cadre de mes études, à obtenir le stage de mon choix en me faisant sauter comme une pute par Marc, le bras droit du patron. Marc devenait mon « formateur », c'était inscrit comme ça sur ma convention, finalement j'ai trouvé que c'était très approprié !
Les premiers jours du stage ont été très studieux et sages. Marc, très professionnel, m 'a fait découvrir l'entreprise, son fonctionnement, l'ensemble du personnel avant de m'expliquer ce que je devrais faire. Je ne vais pas vous détailler ça ici, ça n'est pas ce que vous attendez !
Le deuxième matin, Marc m'a proposé des tickets restaurants pour que je puisse me joindre à tous, j'ai trouvé l'attention gentille et moi, je lui demande combien je dois. Il a souri puis m'a dévisagé de haut en bas en passant sa langue sur ses lèvres, j'ai compris ce qu'allaient me coûter ces tickets… Il a rajouté :
-« Tu portes quoi sous ton pantalon ? »
-« Un boxer »
-« Enlève-le ! »
-« Euhh, là ?? »
-« T'attends quoi ? On est encore seuls dans ce bureau pour quelques minutes. Tu m'as dit être obéissant, j'ai pas l'impression ! »
Il s'est approché de moi et m'a poussé en me donnant un coup de torse, genre mâle dominant. Je me suis donc dessapé, j'ai enlevé mon boxer, il m'a caressé le cul, passant un doigt dans ma raie et titillant mon trou, il a poussé un long : « Hummmmm ». J'ai plié consciencieusement mon boxer, je le lui ai mis dans la poche de sa veste de costume comme une pochette puis, en prenant bien mon temps, je me suis rhabillé. Il bandait, j'ai posé une main sur son paquet, je me suis approché de son oreille et j'ai dit :
-« Trop classe la pochette et sexy la gaule… T'es sûr que tu veux qu'on aille manger avec les autres à midi ? »
Mon audace lui a plu et a accentué sa gaule mais on a entendu du bruit dans le couloir,  du coup, il s'est précipité derrière son bureau et moi, je me suis tranquillement assis au mien. J'ai compris qu'il n'était pas un vrai dominateur, un peu trop trouillard pour ça. Le patron est entré, nous le saluons, ils échangent des infos pendant quelques minutes et, juste avant de partir, le boss lui dit :
-« C'est quoi cette pochette ? »
Marc l'avait oubliée :
-« Ah, ça ? euhh, rien de spécial… »
Le boss se retourne vers moi :
-« Vous trouvez ça comment ? »
-« Bah, une initiative privée, ou un pense-bête ou un pari culotté… »
-« Mouais, bon ! Travaillez bien. »
Marc était rouge de honte, moi je rigolais intérieurement, il a enlevé mon boxer de sa poche, l'a senti et l'a mis dans un tiroir en me disant :
-« Hummmm, ça sent la salope en manque à plein nez ! »
Je l'ai chauffé toute la matinée en dandinant du cul devant lui, en le frôlant, en le fixant intensément tout en suçant un stylo. Je lui ai même envoyé des mails par intranet alors que nous étions à 3 mètres l'un de l'autre mais, comme il y avait sans arrêt du passage dans le bureau, il ne pouvait rien dire et rien faire. Le mail lui disait : « Hummm, j'ai chaud à la moule, j'ai besoin d'une bonne bite et d'une rasade de jus… Je suis sûr que tu bandes, si oui, racle-toi la gorge ». Il s'est raclé la gorge !
 Plus tard, j'ai envoyé : « Si tu tousses une fois, ça veut dire que tu veux une pipe, deux fois pour mon cul ». Il a toussé trois fois, j'ai étouffé un rire.
Il m'a renvoyé : « T'es mort salope ! »

La pause méridienne arriva enfin, les collègues de Marc commençaient à partir manger, deux d'entre eux sont entrés dans le bureau pour lui demander si l'on venait, ce à quoi Marc a répondu :
-« Commencer à y aller, on va vous rejoindre, faut que je lui montre quelque chose d'urgent ».
Une fois que l'étage a paru vide, il s'est levé, approché de moi en défaisant sa ceinture. Je me suis mis à genoux par terre, bouche ouverte, langue tirée. J'avais vraiment envie de cette bite  que j'avais chauffée depuis des heures :
-« Humm, ouais, j'aime quand tu fais ta salope et ta soumise. Alors comme ça, tu la veux de ma bite ? »
J'ai pas eu à répondre, il me l'a directement enfilée dans la bouche et j'ai pu lui tailler une pipe d'enfer digne d'un affamé ! Il soufflait fort et poussait des petits cris tout en se contractant sur certains de mes coups de langue. A un moment, il s'est retiré :
-« Ouhhh, t'es un sacré bon suceur mais là, je veux baiser ton cul alors on va changer un peu. Relève-toi , enlève ton pantalon, montre-moi ton cul et doigte-toi pour te préparer »
J'ai enlevé mon pantalon, je le lui ai lancé, il l'a évité de justesses et je suis parti en courant en lui disant :
-« Mon cul, va falloir que tu le retrouves et que tu le prennes à mes conditions ! »
Ça l'a surpris, du coup, j'ai pris un peu d'avance et je l'ai entendu parcourir le couloir est entrer dans les bureaux. Il s'approchait et il a fini par me retrouver assis sur le bureau du patron, jambes écartées, relevées et trois doigts qui tournaient dans mon trou :
-« Non mais t'es fou ? Dégage de là ! »
-« C'est là et nulle part ailleurs ! Tu veux être le boss avec moi, ben comporte-toi  en boss ! Il te plait mon cul alors prends des risques pour le baiser ! »
Il a hésité, a failli repartir, a regardé dans le couloir puis m'a regardé me doigter, il a fini par fermer la porte et approcher de moi :
-« Putain, t'es un grand malade toi ! Tu sais comment m'exciter et j'ai trop envie de toi. »
Il m'a directement enfilé sa queue bien raide dans le trou et m'a littéralement défoncé, j'ai grave couiné sous ses coups de reins, je me cramponnais comme je pouvais au bureau mais je manquais, à chaque fois, de perdre l'équilibre. Des paperasses et des dossiers  sont tombés, Marc s'en fichait désormais, il prenait un pied d'enfer, il a même poussé un long râle libérateur en jouissant en moi.

10 minutes plus tard, on avait remis le bureau en ordre et on mangeait avec les autres dans un resto sympa. La routine s'est vite installée, Marc ayant trop kiffé me baiser sur le bureau de son boss. L'excitation couplée à l'adrénaline, ça lui plaisait. Quel que soit le bureau dans lequel je bossais, il m'envoyait un texto : « à 12h », c'était notre code environ trois fois par semaine. Quand tout le monde était parti, on se rejoignait dans le bureau du boss et il me baisait comme un dieu sur le bureau, sur le siège, sur la table de réunions, à même le sol, devant la fenêtre…. Il prenait de plus en plus d'assurance et son côté bestial me plaisait. Il est vite devenu raide accro à mon cul et moi à sa queue.
Une note de service, émanant du patron, est tombée un jeudi  matin : « Il semblerait que mon bureau ait reçu des visites pendant mon absence ou lors du déjeuner. Je diligente une enquête interne afin de retrouver le(s) coupable(s) et connaître les motifs de ces visites totalement inacceptables. Si certains d'entre vous peuvent m'éclairer et m'aider à élucider cette affaire, je les accueille dans mon bureau… aux heures où j'y suis bien sûr !!! Ne pouvant plus travailler dans un climat de totale confiance, je vous informe que mon bureau sera désormais fermé à clé lors de mes absences et je vous enjoins à en faire de même. »
Là, Marc a eu la trouille et m'a dit qu'on allait se calmer un peu. Effectivement, il valait mieux être raisonnable, mon stage comptait pour la validation de mon année, je ne me voyais pas expliquer que je l'ai raté pour ces raisons ! J'ai quand même renvoyé un texto à Marc pour lui demander s'il voulait tout arrêter. La réponse n'a pas tardé : « T'es fou ? Pas question, j'aime trop ton cul ! Faut juste qu'on s'organise. Pas possible aujourd'hui, il faut que je réfléchisse...». Je me suis dit que ça risquait bien d'être fini entre nous, en tout cas pour quelques temps !

Plus tard, dans la matinée, j'ai été rejoint par François, un beau mec, plutôt discret, environ 27 ou 28 ans, passionné de rugby, je n'en savais pas plus. Il se penche sur moi pour vérifier mon travail, tout semble être correct, il me lance sur un autre dossier et, avant de partir, il me dit :
-« T'as lu la note de service ? »
-« Ouais, ça craint ! »
Là, il éclate de rire et me lance :
-« Va falloir que vous trouviez un autre coin pour baiser Marc et toi. »
La douche froide ! Je ne savais plus quoi dire :
-« Ben oui, je suis revenu l'autre jour pour récupérer mes tickets-restaurants et je t'ai entendu couiner comme une femelle en chaleur dans le bureau du fond. Bah, m'en veux pas, j'ai maté ! Putain, tu prends cher, un sacré baiseur Marc. Remarque, avec un cul de chaudasse comme le tien, je le comprends !  En plus, t'aime le jus, t'avales et tu te fais bien remplir. Je me suis bien rincé l'œil, j'ai même dû aller me branler pour me calmer».
En me disant ça, sa main caressait mon épaule, il m'a déposé un baiser sur la tête, m'a un peu décoiffé et s'est redressé, a approché son paquet de mon visage, se l'est caressé quelques secondes puis s'est reculé et a dit :
-« Bon, c'est pas le tout, je te laisse bosser. A plus »
Je n'ai pas voulu en parler à Marc pour ne pas l'affoler mais j'étais mal à l'aise quand même. A 18h, je pars à pieds pour prendre mon bus, une voiture s'arrête à ma hauteur, François avec un beau sourire carnassier de celui qui va choper sa proie :
-« Monte ! »
-« Non merci c'est gentil mais mon arrêt de bus est juste là ».
-« M'en fous ! Fais pas ta mijaurée, monte ! »
Son ton autoritaire et le fait qu'il soit beau gosse bien viril m'ont excité donc je suis monté. En attachant la ceinture, je lui dis :
-« Tu prendras la première à gauche ».
Sans tourner la tête, il me dit :
-« On va chez moi ! »
Je n'ai pas osé répondre, de toute façon, je n'avais pas vraiment le choix. Une petite demi-heure de route pendant lesquelles il a voulu que je lui raconte depuis quand Marc me baise, dans quels bureaux, combien de fois, si je le suce à chaque fois, si j'aime avaler son jus, qu'est-ce qui m'excite dans cette relation, qu'est-ce qu'il me dit quand il me baise, comment je le chauffe, ce qu'on s'écrit exactement… A chaque réponse, il laissait échapper un « Saloooooope ».
On arrive enfin chez lui, on entre, c'est grand, clean, lumineux. Il  me plaque contre un mur approche son visage très prés du mien et me dis :
-« Voilà comment ça va se passer, t'es à moi ce soir et cette nuit, tu te débrouilles pour me donner un max de plaisir et si demain j'ai eu tout ce que je veux, alors, on n'oublie ce que j'ai vu l'autre jour. T'as compris ? »
-« Oui, c'est assez simple comme deal et ça me va ».
Il a souri, ma relâché, m'a embrassé tout en me pelotant le cul. Il a décollé sa bouche de la mienne pour dire :
-« J'en doutais pas une seule seconde ».

La suite bientôt…. Si vous le voulez bien sûr. N'hésitez pas à me faire part de vos remarques

D.C

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