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HISTOIRE

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Titanic

L'un des événements les plus tragiques de l'histoire marine du XXème siècle :
Une version gay de la célèbre romance dramatique de James Cameron.
Comme le film, ce récit est une reconstitution fidèle du naufrage.

Davison vous Présente :

TITANIC :
Mon Cœur Battra Toujours Pour Toi

Comment devrais-je commencer ces confessions, il s'est tellement passé de choses, j'ignore de quoi vous parler en premier, peut-être devrais-je vous informer sur moi, eh bien, je m'appelle Paul Marwin  et il y'a deux heures, ma famille et moi avons embarqué sur l'insubmersible au port de Southampton, nous nous dirigeons vers New York, ma mère, mon frère et mes deux sœurs, nous allons retrouver notre père qui n'a malheureusement pas pu nous accompagner à Southampton pour faire connaissance avec ma prétendante, une charmante et belle femme, elle a un très bon sens de la conversation, cependant et j'ignore bien pourquoi, il me semble ne ressentir pour elle que de l'humble amitié.
Ah que je suis difficile à comprendre, n'est-ce pas là l'une des plus grandes quêtes de l'être humain, de se connaitre intérieurement et parfaitement, son meilleur et son pire, ses cotés répugnants mais aussi très attrayants. Ce qui importe comme maman le dit si bien lorsque j'engage une conversation « futile », qualifie-t-elle, je devrais me contenter de faire ce qu'un bon futur époux se doit de faire, ainsi je saurais ce que veut dire le vrai bonheur et que je trouverais un sens qu'il y'a bien longtemps et dont je ne suis pas le seul, je suis à la recherche.
J'aurai vingt-trois ans dans une semaine et apparemment, trois jours après que mes noces auront eu lieu et mon père sera enfin fier de moi, oui, il le sera, il me regardera comme j'ai toujours aspiré à ce qu'il le fasse, comme un jour j'ai pu admirer, lors du mariage de mon frère ainé, il y a deux ans, je voudrai voir ses yeux s'ouvrir grandement, et pétiller lorsqu'il posera le regard sur moi tandis qu'il fera mes éloges à ses autres amis, eux aussi de grandes personnalités comme lui.
Nous sommes le dix Avril, la tombée de la nuit approche, je suis sur le pont du bateau et j'admire l'océan qui paraît si infini, qui abrite de nombreuse vies, quelle belle qualité à lui seul, j'en suis presque jaloux. Il commence à faire froid, je dois rejoindre le reste de la famille, aie ! Quelqu'un vient de me bousculer en courant, il ne s'est même pas excusé, quel maladroit et il continue son chemin, quel impoli, je regarde comment il est vêtit et je me doute bien qu'effectivement il doit être de troisième classe, il n'a pourtant pas le droit de passer le seuil de ces classes.

 «  Marwin ! » J'entends quelqu'un m'appeler, cette voix ressemble à celle de mon frère, je me retourne et le vois arriver vers moi tout excité, en courant, le sourire grand aux lèvres.
-       Tu ne vas pas croire ! Me dit-il, haletant.
-       Mais que ce passe-t-il donc, frère ? lui demande-je tout anxieux.
-       Suis-moi donc et tu verras de tes propres yeux.
-       Hein !! M'exclame-je.
Il tient ma main sans plus attendre et on se met à courir.
-       Pourquoi ne veux-tu rien me dire, bon sang ?
-       Tu n'as jamais aimé les surprises, toi ! Dit-il en riant.
-       Ce n'est pas plaisant, ce que tu fais. Ai-je ajouté toujours en courant à ses côtés.
Nous arrivons et soudain, je vois la surprise, comment est-ce possible ? Je suis épaté, mon père se trouve juste auprès de ma mère en train de discuter avec le commandant, mon frère me pousse pour aller parler à mon père, seul lui sait à quel point j'aime mon père ; à quel point je l'admire ; à quel point je désire son attention, ensuite il prend le chemin de la salle à manger.

-       Père, tu es là ! Ai-je crié avec un excès d'enthousiasme en arrivant près de lui.
-       Oui, fiston en effet ! Sourit-il, ne t'ai-je pas dit de cesser de te comporter comme un enfant, tu es un adulte, enfin !
-       Toutes mes excuses, père ! Dis-je, inclinant ma tête.
-       Monsieur Paul, ce n'est rien, qu'importe l'âge qu'ils ont, ils sont toujours ravis, ils jubilent même, lorsqu'ils revoient leurs parents après une longue durée.
-       C'est très vrai mon commandant, répond mon père d'un air contrarié, tiens, veux-tu donc serrer la main au commandant, je suis sûr que, chose n'a pas encore été faite.
-       Oui, veillez m'excuser, mon commandant, me suis-je exécuté immédiatement, tout désolé.
-       Ce n'est rien mon garçon, m'a-t-il sourit, je vais devoir vous laisser.
-       Oh mais, ce n'est rien, un grand homme comme vous à bord de ce grand paquebot qu'est le Titanic, ne peut qu'être submergé de choses à faire.
-       En effet, dit le commandant en levant sa casquette puis il prit congé de nous.
-       Allons donc retrouver le reste pour le diner, dit ma mère qui était restée observatrice.
-       Et oui, fiston, tu n'as pas idée de la surprise qui t'attend. Dit mon père avec un grand sourire.
-       C'est vrai !! Ai-je répondu tout émerveillé.
Mon père m'avait gardé une surprise en embarquant sur ce paquebot.
-       Père, vous ne m'avez pas dit, comment êtes-vous donc arriver sur cet immense bateau ?
-       Eh bien, ton père apparemment aurait lui aussi eu vent de la nouvelle que le plus grand et majestueux bateau allait prendre la rive pour la première fois et il n'a pu s'empêcher de nous rejoindre. Répond ma mère.
-       C'est exactement ça Marwin, Ajoute mon père la tête ferme, tout s'est fait à la dernière minute, j'allais venir vous rejoindre chez votre hôte, les Lewis quand on m'a informé que vous étiez en chemin pour le port de Southampton !
-       Quelle est la surprise maman ?
-       Patiente, Marwin ! Répond mon père.
-       Il a toujours été comme ça ! a-t-elle ajouté en rigolant tandis que l'on se dirigeait pour retrouver mes frères.

Au fur et à mesure qu'on avance, je tremble intérieurement, ma mère me sourit, mon père marche sans distraire son regard, mon cœur se serre, j'ai comme un mauvais sentiment, oh faites que ce ne soit pas si mauvais, mon cœur bat si fort que j'ai mal, je suis stressé, mon père et ma mère traversent des tables en saluant des connaissances à eux, il me tarde de savoir ma surprise, je pourrais m'évanouir d'impatience, d'ailleurs, c'est déjà, voilà pourquoi je déteste les surprises.

Nous arrivons enfin, de loin, j'ouvre grandement les yeux, étonné de la situation, j'aperçois à notre table, non pas seulement mes frères, mais aussi, la famille Lewis, comment est-ce possible ? Auraient-ils embarqué au même instant que mon père ? J'aperçois Abigail, nos regards se coincent et aussitôt, toute timide, elle plonge le regard dans son plat et sort un sourire comme pour dire qu'elle est contente de me voir ; auprès d'elle, est assis son frère, Christopher, à peine je jette le regard sur lui, alors là, je perds mes moyens, je dois très vite regarder ailleurs pour qu'on ne constate quoi que ce soit.
Lors de mon séjour chez lui, eh bien quelque chose d'horrible s'est passé dans la demeure de sa famille, je ne peux qu'avoir honte de moi, depuis cela je ne cesse de me questionner lorsque je gagne un peu de temps à moi, qui suis-je ? Tel est la question, quelle personne dégoutante, je ne cesse de me répéter et de me convaincre de changer. Christopher, le frère d'Abigail qui est ma future épouse est un jeune homme de vingt-sept ans, aux yeux bleu, les pommettes bien rouges, le sourire gracieux et renversant, un mélange de cheveux blonds et châtains toujours coiffés, un homme très et toujours élégant, une tète très carrée et droite, un menton bien dessiné, comme les dieux l'ont gâté, il est cependant très vagabond. Durant tout mon séjour, il n'y a pas eu un seul soir où je n'ai vu aucune fille sortir de sa chambre, Mme Lewis avait eu la gentillesse de m'assigner une chambre qui était juste près de la sienne.
Il n'est pas très aimable avec sa famille mais l'a toujours été avec moi, j'ignore pourquoi mais lorsque quelqu'un se montre toujours gentil avec moi, je ne peux m'empêcher d'éprouver quelque chose pour lui, mais depuis  l'incident, il ne m'a plus jamais adressé la parole, comme c'est effroyable, je suis rempli de culpabilité et j'ai tellement peur qu'il en parle à quelqu'un.

-       Vas-tu donc t'asseoir ! Me crie mon père d'un ton fâcheux, tu rêves ou quoi ?
-       Oh désolé ! Je m'assois aussitôt, mes frères et la famille Lewis se mettent à rire, un rire bref
-       Humm, Avez-vous annoncé la nouvelle à votre fils ? Demande M. Lewis tout en piochant les aliments de son plat.
-       Ah ! S'exclame mon père en souriant.
-       Quelle nouvelle ? Demande-je, mon cœur recommence à battre à la vitesse de la lumière.
-       Calme-toi ! Me chuchote mon frère à l'oreille.
Abigail boit dans son verre en me lançant des regards très coquins.
-       Marwin, Abigail vous apprécie énormément, elle vous trouve si beau et raffiné, gentil et a souhaité accélérer les choses ! Prononça Mme Lewis avec certitude et contentement.
-       Hein !! crie-je tout bas.
-       Le mariage se fera dans quatre jours fiston sur ce bateau même. Dit mon père très joyeux en levant son verre pour faire un toast, à Marwin et Abigail.
-       A Marvin et Abigail !!!! Reprennent les autres.

Je suis tétanisé, Abigail ne cesse de me regarder en souriant, je lui souris aussi par politesse bien que j'ai le cœur à me morfondre toute de suite de ce sort qui m'est actuellement jeté, son frère Christopher reste quant à lui indifférent à la situation.

La nuit, dans ma cabine, je n'arrive pas à dormir, je réalise que je suis en train de vivre les derniers instants de mon célibat, comme le destin est si imprévisible et brusque, en un instant, tout à changer dans ma vie. Je me lève de mon lit et allume les lumières, je chausse mes chaussons et traverse la pièce pour sortir, en passant devant le miroir de la chambre, je prends la peine de regarder l'homme que je suis vraiment, il a cheveux noirs ébouriffés à cause du lit, la mâchoire bien carrés, des yeux verts et assez ronds tels de petites billes d'émeraude, je me frotte le visage, je regarde encore, j'aperçois un autre jeune homme me ressemblant comme deux gouttes d'eau cependant, ce n'est pas moi, il y'a bien une différence, celui-là à l'air certain de ses choix, très confiant, il ne se laisse jamais marcher dessus, il n'a aucune peur des surprises, il s'est affirmé, il se tient devant moi et je peux entendre ce qu'il dit, « Je ne veux pas me marier avec Abigail ! » , ça je le savais mais il veut ajouter quelque chose d'autre, j'ai peur d'écouter ce qu'il a à dire, c'est très difficile à accepter, mais je veux savoir tout de même, « Je ne veux me marier avec aucune fille ! ». Je tremble, je suffoque presque, je me lève aussitôt et me précipite pour rejoindre la cabine de mon frère, je cogne à sa porte, très fort, il ne répond pas, j'essaie d'ouvrir, elle n'est pas fermée à clé, j'entre, il est endormi déjà, très profondément, je m'installe près de lui et j'arrive à enfin trouver le calme, je finis par m'endormir.

Le lendemain, alors que je marche dans la salle générale de la première classe, j'aperçois Christopher au loin, il est en train de parler à une fille, elle a l'air européenne, tout à coup, me vient l'envie de m'expliquer avec lui et surtout de lui demander pardon. Je vais devenir son beau-frère à moins qu'il ne se passe un miracle alors, chose doit se faire. J'avance vers lui.

-       Christopher ! Il se retourne d'un air importuné, je suis vraiment désolé, pouvons-nous parler en privé ? il sourit sur le côté.
-       Demoiselle, Auf wiedersehen ! Dit-il d'un ton charmant en Allemand, la jeune fille rougit, sourit et bat ses paupières.
Nous sortons de la salle générale et nous marchons sur le pont du bateau.
-       Que veux-tu donc me dire, future beau-frère ?
-       Euh… ! Je suis juste devant lui, je n'arrive plus à me contrôler, pour que ça passe inaperçu, je regarde discrètement aux alentours. Je voulais m'excuser pour l'incident dans ta chambre, je bégaye, je n'ai pas eu le temps de le faire depuis lors.
-       Oh, ça, ce n'est pas grave ! Me répond-t-il en riant comme si de rien n'était.
-       Ah Oui ?!
-       Oui M. Marwin, c'est normal que tu ais voulu voir à ça ressemble lorsqu'un un homme fait l'amour à une femme.
-       Hein ?
-       Je sais que tu ne l'as jamais fait, ces signes, ça ne se cache pas !
-       Oh oui… ! Ai-je acquiescé avec gène.
-       Mais dis-moi, comment m'as-tu trouvé ?
-       Hein ? Je me suis écrié.
-       Mais dis-moi si tu m'as trouvé bien au lit, si tu avais l'impression que j'assouvissais cette catin.
-       Euh… Euh…, je suis très gêné, comment peut-il oser me demander ça, ouais, vous étiez… Bien… Vous donniez envie !
-       Comment ?! S'est-t-il écrié d'un air dégouté.
-       Oh non, je veux dire, ça donne envie d'en faire aussi.
Quel maladroit, j'ai fait, j'ai faillis être suspect, heureusement, je m'en suis très bien sorti.
-       Ah Oui ! Il soupire, il n y a rien de plus exaltant sur cette terre Marwin, que le sexe, pauvre Marwin, tu n'as pas l'idée de ce que tu rates, le sexe est quelque chose de merveilleux, qui libère ton esprit, te plonge dans un plaisir mieux que de l'opium, tu m'en diras après ton mariage.
-       Sans doute !

Nous continuons à discuter en se promenant sur le pont.
C'est drôle comme il y a énormément  de monde à bord, j'ai l'habitude de voyager dans des paquebots mais celui-ci est le plus immense, le plus beau, le plus moderne, le plus paisible, tous ces gens que je vois à gauche et droite sur le pont, des enfants courir, des parents au rebord du bateau contant des histoires à leurs enfants, il fait très beau aujourd'hui, Christopher vient d'apercevoir une jeune femme, très blonde, les yeux bleus, très fine, il n'a pas pu s'empêcher de me laisser, ça me fait mal mais, je ne l'appartiens pas, ni lui à moi. Je poursuis ma balade seul, les gens ne cessent de faire des éloges du paquebot, l'objet le plus grand et mobile construit par l'Homme vogue sur l'atlantique, ça devient un tout petit peu agaçant bien qu'ils n'ont pas tort.

Le soir, c'est le grand diner dans la première classe, toutes les grandes personnalités sont invitées, je suis dans ma chambre en train de me vêtir, je suis impatient de retrouver tout le monde et en même temps, j'ai toujours eu cette réserve en présence de plein de monde.
Lorsque je sors de ma chambre, je retrouve Abigail, celle est splendide en ce soir, j'ai failli ne pas la reconnaitre, sa famille est certes plus riche que la mienne, alors, elle peut se permettre beaucoup de lux pour étoffer sa beauté naturelle, sa robe est toute étincelante, ses bijoux, je tiens sa main et je lui fait un baiser comme on me l'a enseigné, elle est toute émoustillée, elle me sourit et on descend le grand escalier fait en bois et recouvert d'huile brillante. La vue à partir de ce grand escalier des premières classes qu'est l'escalier central est merveilleux, au-dessus, se trouve une coupole de verre. Je vois beaucoup de couples dans la salle, c'est impressionnant, presque intimidant. De tous les bals où j'ai participé, celui-ci est le plus grand, très coloré, très luxueux, mais combien ont-ils dépensé pour la construction de ce bateau ? Tout est encore tout neuf, les rideaux, l'argenterie, la tapisserie.
On marche encore plus loin et nous entrons à la salle de réception, je me sens un peu moins à l'aise dans mon costume et aux côtés d'Abigail, elle me sourit comme pour me rassurer, je lui rends le sourire, mais j'implore intérieurement qu'on me l'enlève. Il y'a énormément de personnes, certaines sont des célébrités, d'autres j'ignore qui ils peuvent bien être, il parait que les familles moins aisés à sont plutôt du côté de l'entrepôt, là où il y'a les passagers de première classe, des émigrants venu du monde entier avec le seul but de pouvoir vivre le rêve américain.

Abigail a plein de connaissances dans ce milieu de riches, par rapport à moi, elle ne cesse de saluer tout le monde, ces grandes personnalités irlandaises et d'ailleurs, la comtesse Roth, John Jacob Astor, l'homme le plus riche du bateau et son épouse Madeleine, Mme Brown, Thomas Andrews l'architecte de ce Titanic, le commandant Edward John Smith, et ces autres personnes qu'elle ne cesse de saluer, le plus frustrant est que ma famille est également en train de faire pareil.

A table, dans cette salle vivante, éclairée par une constellation de lustres, pleins de gens élégamment vêtus et une belle musique jouer par un orchestre, il y a, à ma droite ma futur épouse Abigail, à son autre côté, Christopher à qui un servant rempli la coupe de champagne, à ma gauche, autour de la table ronde, se tient mon frère, joyeux comme d'habitude et très fier de moi, en face, mon père et ma mère, à leur droite, Monsieur et Madame Lewis, leur enfants et des amis des Lewis et de ma famille.

-       Toutes mes félicitations pour votre fille, Lewis! Souhaite une des amis.
-       Je vous remercie, Nicole ! Répond M. Lewis.
-       Comme j'ai hâte que cette cérémonie arrive ! Dit Abigail.
-       Comme je vous comprends Abigail, vous allez faire la une de la presse en ayant la chance d'être le premier mariage célébré sur ce bateau. Répond une Dame.
-       En effet, ce paquebot est le meilleur endroit pour célébrer ses noces pour ensuite se rendre compte que ça été une erreur ! Dit Christophe en riant.
-       Hein ? Abigail soudainement de manger.
-       C'est une plaisanterie, sœurette ! Reprend Christopher. Je suis content pour toi, Abigail !
-       C'est très gentil de ta part, Christopher ! Dit ma mère.
-       Je suis très fier de mon fils ! Prononce mon père, à ce moment, c'est comme un feu d'artifices dans mon cœur, mon père parle de moi ainsi, quoi de plus beau et mémorable, j'ai longtemps souhaité ce moment, après André son grand frère, il fait mon bonheur en ce jour car notre famille s'agrandit encore plus.
-       En effet M. Paul, répond Christopher, le mariage est une union sacrée et un accomplissement qui n'échappent pas de la liste de souhaits de tous les êtres humains sur la planète entière, et même chez les animaux ! on se met à rire, je voudrai souhaiter à ma sœur et surtout à mon futur beau-frère, qu'ils aient beaucoup de bonheur sur terre, aient beaucoup d'enfants.
-       Je voudrais aussi souhaiter aux futurs mariés, dit mon frère levant le verre, Aimez-vous, et vivez le moment présent, faites à attention à vous et vivez surtout comme bon vous le semble.

Tout le monde applaudit et le repas continu dans la joie, après le diner, nous allons tous danser et boire. Abigail reste avec les femmes et je suis avec les hommes. Elle me regarde avec fierté et amour de là où elle est, j'ai tellement mal pour elle, je me sens coupable, j'aurais tant voulu être fou amoureux d'elle pour pouvoir la combler mais tout ceci n'est qu'une mascarade, un mariage qui va être fondé sur des faux sentiments, c'est une prison dans laquelle je vais être enfermé  et où je ne pourrais plus en sortir ni même à en sortir.

J'ai assez bu et dansé pour ce soir, d'ailleurs je crois bien que je me suis ridiculisé car, je ne suis pas un as de la danse. Je suis fatigué, je voudrai rentrer dans ma chambre mais, j'ai du mal à marcher, Christopher se porte volontaire pour m'aider. Nous montons par le grand escalier, ensuite nous longeons un couloir pour prendre l'ascenseur, il m'aide à me soutenir débout jusqu'à ce qu'on arrive à ma cabine.
-       Tu peux me lâcher ! Lui demande-je, je peux encore marcher tout seul.
-       D'accord ! Dit-il d'un sourire narquois.

En réalité, il m'a fait tellement de l'effet quand j'étais entre ses bras que je suis en érection. Il m'attire beaucoup, me donne envie de lui, aurais-je des sentiments pour lui ? Pitié, faites que ce ne soit pas le cas.
Ma mère m'a souvent raconté que lorsque j'étais petit, sa famille venait le laisser lui et sa sœur à New York, dans notre demeure et il nous arrivait de jouer ensemble comme de petits chiots.

Il pousse la porte et allume les lumières, il me conduit jusqu'à mon lit, il m'installe doucement sur mon lit, je le regarde enlever mes chaussures et mon cœur se met à fondre.
-       Maintenant que t'es au lit, je peux partir, non ? Me demande-t-il et faire un rire bref.
-       Si ! Je souhaite qu'il reste à mon chevet, qu'il se couche même à mes côtés pour qu'on puisse passer la nuit ensemble, pour qu'il puisse me prendre comme il le faisait à ces demoiselles.
Il se lève et se dirige vers la porte, il éteint les lumières et lorsqu'il veut fermer la porte, je l'interpelle.
-       Christopher !!!
-       Oui ?
-       Merci beaucoup, lui dis-je d'une voix faible.
-       C'est rien, beau-frère ! dit-il en se tournant vers moi, je ne peux apercevoir que sa silhouette.
-       Tu pourrais venir un instant ? Lui implore-je.
Il pousse la porte et s'approche vers moi, il s'accroupit devant ma tête et allume la lampe de mon chevet, sa figure juste en face, tout près de moi.
-       Qu'est-ce qu'il y a, Marwin ?
-       Tu savais que… Lorsque nous étions petits, nous jouons beaucoup ensemble.
-       Oui, en effet, c'était le bon vieux temps ! gloussa-t-il, prenant un air nostalgique puis il s'assit juste près de mon ventre.

Il me regarde en souriant, je le regarde également mais comme un homme regarde sa femme, Christopher n'est pas au courant de mes sentiments pour lui, d'ailleurs je ne suis pas certains de ce que je ressens pour lui, cela est tout à fait inadmissible, j'ai longtemps pu résister aux tentations mais j'ai bien peur qu'ici, je ne sois dans l'incapacité de lutter assez longtemps encore.
-       Tu peux me raconter comment c'était ?
-       Oui, tu étais si drôle, tu aimais beaucoup jouer avec moi, les autres jouaient avec moi juste parce que j'étais un grand et bon joueur mais, je savais qu'au fond d'eux ils ne m'appréciaient pas, j'étais très violent et ne voyais pas les choses comme eux. Ils m'abandonnaient mais toi, toi, tu revenais à moi et on jouait tous les deux…!
Il me vient une envie terrible et grande envie de lui avouer mes sentiments pour lui qui ne font que grandir à chacune de ses paroles, je le regarde avec admiration, j'ai des palpitations dans le cœur, je semble fondre dans son regard, je ne puis résister encore longtemps.
-       Christopher, je t'aime !!! lui dis-je sans contrôler mes lèvres.
 Oh non, qu'est-ce qui m'a pris, je viens de lui balancer ça comme ça, je ne peux plus le regarder dans l'œil.
-       Moi aussi je t'aime mon ami, Marwin !
Oh mon dieu, suis-je entrain de rêver ? Il vient juste d'affirmer qu'il m'aime aussi.
-       Il n'y a rien de mal à aimer un ami, tu es tout rouge ! A-t-il ajouté en rigolant.
Je suis un peu outré, il n'a pas l'air de le prendre au sérieux.
-        Christopher, tu n'as pas l'air de m'avoir bien saisi !! Lui dis-je avec peur.
-       Que veux-tu dire ? Me demande-t-il.
-       Je suis vraiment désolé Christopher, c'est plus fort que moi, je n'ai pas pu m'empêcher, dis-je avec honte, regardant ailleurs dans la chambre.
-       Explique-toi, Marwin !
-       Ce que je veux dire, Christopher, c'est  que cet amour n'est pas…, il semble plus sérieux mais son regard me fait peur, j'ai peur de sa réponse, …C'est, je crois de  l'amour comme celui qu'un amant porte pour… !
-       Assez ! m'interrompt-il.
-       Oh qu'est-ce que j'ai fait ?! Je n'aurais pas dû… Lui dis-je d'un air triste.
-        Je le sais Marwin, ajoute-t-il, crois-tu que je n'ai pas remarqué tout cela ?
-       Comment ça ? Oh… Tu devais me trouver ennuyeux !
-       Non, pas du tout, au contraire je me demandais chaque soir depuis l'incident dans ma chambre quand est-ce que bon sang, tu allais te livrer !
Sur ces mots, je deviens tout rouge, j'ai tant envie d'être dans ses bras.
-       Cependant, je reste confus, tu aimes pourtant les femmes !
-       C'est vrai Marwin, mais avec toi, c'est différent, je me suis épris de toi depuis tout petit, et je suis ravi de savoir que toi aussi.
-       Comme tu me soulages, moi qui croyais que la foudre allait s'abattre sur moi !!!

On se met à rire puis tout à coup, il m'embrasse. Comme j'ai longtemps attendu ce moment, je l'avais imaginé de mainte façons mais la réalité dépasse mes attentes, je suis très chaud, toutes les parties de mon corps bouillonnent, je me sens actuellement comme si j'étais une femelle, j'ai l'impression d'avoir trouvé ma raison de vivre, tous mes questionnements disparaissent tout à coup, aucun soucis, il n' y a rien de plus beau dans la vie que lorsqu'une personne tant enviée vous accorde plus qu'un baiser, je profite bien de ce moment chaleureux, les lèvres de Christopher sont si délicieuses, je peux sentir sa langue tournoyer dans ma bouche, j'excède d'excitation, son odeur me ravive, je le caresse de partout, de sa tête à ses fesses, ce moment est vrai, je souhaite avec dévotion qu'il ne s'arrête jamais, je ne sais comment décrire ce moment, il est juste incroyable, je tremble à l'intérieur, j'ai des frissons, des frissons un peu lorsque tu suces du jus de citron mais ceux-ci sont plus paisibles et délicates, il m'embrasse partout, dans le cou, sur la nuque, il monte au-dessus de moi, je crois que je vais exploser, il me caresse  le corps, la cuisse, me la soulève, je gémis, je m'abandonne à lui, je gémis et soudain, Abigail entre.
 Elle sursaute et crie lorsqu'elle voit ce que son frère et moi faisons, elle est écœuré, elle sort de la chambre en courant, son frère me lâche et la suit en l'appelant, je suis bien trop faible pour sortir de ma cabine.

Le lendemain, ma famille s'est retirée de tout le monde pour le petit déjeuné, je sors de ma chambre bien vêtu avec sous la conscience l'événement d'hier soir, je culpabilise, je crains les visages que je vais rencontrer, surtout celui d'Abigail.
Lorsque j'arrive, il n'y a plus personne à table, ma mère est assise, a la tête plongée je ne sais où, elle a l'air pensante, je suis juste en face d'elle, mine de rien pour ne pas la perturber, elle me lance un regard très accusateur, je cligne des yeux et le serveur arrive : « votre café, Mme ! », « Merci Thomas, ce sera tout ! », une serveuse du bateau est en train de me servir quand ma mère lui lance une regard comme pour lui demander de disposer et de la laisser seule avec moi.
Ma mère ne cesse de me fixer du regard, tel une ordure, je mange et lui souris gentiment, dissimulant cette chair de poule qu'elle me donne.
-       Les autres sont déjà partis !!! Fais-je la remarque pour détendre l'atmosphère.
-       Ils se sont levés de bonne heure ce matin, contrairement à toi !
-       Je suis désolé, j'étais très fatigué hier soir, je ne boirais plus jamais autant de ma vie.
-       Tu as bien raison… Répond-t-elle en me toisant, ta bêtise que tu as faite a du vraiment être éreintante ! Je soupire reconnaissant ma faute, je vous interdis dorénavant d'approcher le jeune Lewis.
-       Mais maman, c'est mon ami !
-       C'est votre beau-frère, Marwin ! me rétorque ma mère, je regarde ma montre, je stresse, il est exactement onze heures et quarante-huit minutes, ce que tu cherches, ce que tu as fait avec ce garçon, ne va que t'apporter que des problèmes ! Dit ma mère d'un ton condescendant et moralisant, tu sais très bien que tu te maries dans pas longtemps ! Nom de dieu, que va penser la jeune Abigail, maintenant ?
-       Maman…
-       Peux-tu te taire, insolent !
-       Mère, il ne s'est rien passé de grave !!!
Elle me regarde avec haine et frappe sur la table !
-       Cesse de mentir !!!
Mon père entre brusquement dans la pièce aussitôt, plein de rage il arrive devant moi et me frappe sur le visage, me renversant sur le côté, c'est assez douloureux, je saigne, je ne suis pas content d'avoir mis mon père en colère contre moi. Ma mère hurlé et le rattrape avant qu'il puisse me donner un autre coup, je reste calme, la main posée sur mon visage, je reste fort.

-       Laisse-moi Anna lui donner la correction qu'il mérite ! crie mon père à ma mère.
-       S'il te plait Richard, aie pitié, c'est ton fils !
-       Mon fils ? Ah non, non, non, ce garnement vient de me causer assez de problèmes.
-       Que veux-tu dire ?
-       La famille Lewis porte plainte pour tentative de viol et d'agressions sexuelles d'origine homosexuelle !!!
-       Quoi ??? S'écrie ma mère comme si elle va avoir une crise cardiaque.
-       Je te jure père que ce n'est pas du tout ce qui s'est passé !!!
-       Le mariage a été annulé ! Poursuis mon père, la pauvre Abigail est en train de se noyer dans ses larmes actuellement.
-       Tu vas nous apporter la honte, l'humiliation à notre famille ! Dis ma mère en me regardant, commençant à pleurer, elle s'évanouie, mon père la rattrape aussitôt et il me demande d'aller appeler des secours et les médecins du bateau.
Je quitte la pièce aussitôt en courant et je trouve l'une des serveuses qui écoutait derrière la porte, elle me regarde avec jugement et peur en même temps.
-       Vous ne voyez donc pas qu'on a besoin de secours ??? elle s'en va aussitôt.
Je cours dans le grand salon quand tout à coup, j'aperçois Christopher dans la salle générale, il est tout seul avec sa sœur et sa famille, je souhaite lui parler pour avoir le cœur net à propos de la situation mais une fois entrer, leur majordome me demande de partir, il me dit que l'accès m'y est interdit, je n'ai plus le droit d'approcher un seul membre de la famille Lewis et que je ne devrais jamais être dans même pièce qu'eux.
-       Mais c'est absurde, insensé, c'est injuste, pourquoi font-ils ça ?
-       Tu as de la chance d'être dans une bonne famille, petit ! Tu serais déjà arrêté si tu n'étais rien.
-       Il faut absolument que je parle à ce Lewis, comment a-t-il pu inventer des sottises ? j'ai le cœur à pleurer, je suis terriblement déçu.
Le majordome me ferme la porte et je retourne dans la suite de ma mère, les secours sont déjà arrivés et ma mère a déjà été diagnostiqué, elle va bien, il n y a rien de mal, dit le médecin du bateau, mon père quant à lui ne veut plus me parler, il m'évite, j'en souffre énormément mais là est le dernier de mes soucis, ma plus grosse crainte est l'éventualité que Christopher ne m'ait jamais aimé comme il le disait si bien encore hier soir.
Nous sommes tous sollicités après cela, les passagers de première classe à aller à la messe dominicale, j'y vais, j'aperçois Christopher et sa famille qui est assis très loin de nous, ils ignorent ma famille. Tout se passe bien cependant bien durant la messe, nous chantons des cantiques, ces grandes personnalités sont présentes, la tête plongé dans leur setlist et la bouche grande ouverte comme s'ils étaient  l'opéra. La messe se termine par des paroles prémonitoires pour tous ces gens en danger sur la mer.

Ayant passé le reste de la journée enfermé dans ma chambre, je commence à me dégouter, comme mon mère le dit c'est « contre nature » d'aimer un autre garçon, je suis malade comme ils le prétendent tous mais, en même temps, j'aime tellement cette maladie, je ne serais pas le même si j'avais été comme tous ces « normaux », aimer les garçons, ça fait partie de moi, cependant, j'en souffre, pourquoi ne le voient-ils pas comme moi, faudrait uniquement leur faire vivre cela pour qu'ils le comprennent.
Je cours au pont avant du bateau, près de la grue d'ancre et je sers très fort la balustrade, je n'en peux plus de cette vie, Vénus, pourquoi me faites-vous cela ?, je veux mourir de chagrin, cette mer vaste et luisante reflète bien mon état d'esprit, ainsi devrais-je m'y jeter à l'intérieur au nom de cet amour contre nature qui me pèse tel un fardeau.

Tandis que je pleure de mon sors et me plains, je ressens une main se poser sur mon épaule droite, moi qui m'agitait, je deviens immobile, je lève la tête, le visage trempé, je me retourne, et qui vois-je ? Christopher.

-       Comment… !!! Hurle-je sans pouvoir finir ma phrase.
-       chut ! me demande-t-il de me taire, tu dois me prendre pour l'homme le plus cruel actuellement, ce qui est faux.
-       Mais…
-       Marwin, je te demande pardon, je t'ai aperçu au loin très bouleversé courant je ne sais où, et je t'ai suivi.
-       Comment as-tu pu les mentir, salaud !!
-       Crois-tu vraiment que j'ai fait ça ?
-       Que devrais-je croire, tout ce que je sais c'est qu'à mon retour à New York, ma vie va devenir un enfer, ils vont me condamner à faire des travaux et sans doute mourrai là-bas.
-       Mais ne dis donc pas des stupidités ! Il pose ses mains sur mains sur mes épaules, Marwin ? je suis désolé, c'est mon père qui a ordonné tout ceci, il l'a fait juste pour éviter le scandale de sa famille, d'ailleurs comme il le fait toujours.
-       Tu t'entends parler ?
-       Hein ?
-       Et moi, dans tout ça ? Ma famille ?
-       Ne sois pas égoïste, enfin !
-       Moi, égoïste…?
-       Marwin, je t'aime !!! Me dit-il tout bas, je t'aime ! En me regardant droit dans les yeux, il tient ma main et la serre dans la sienne.
Je suis perturbé, je n'arrive plus à trouver des paroles, il m'est impossible de résister à son charme, je suis envouté, je ne peux rien faire que me rendre, il me sourit me fait retourner, il s'adosse derrière moi et me demande de monter sur la balustrade, je m'exécute en le faisant confiance, il me demande ensuite d'écarter mes bras, il enroule ses bras au tour de ma poitrine et on se laisse frapper par le vent, admirant le crépuscule du soleil, que ce moment est magique, je suis au chaud dans ses bras, l'écoutant me dire de tendre mots tout bas, je ferme mes yeux et nous imagine dans un monde où nous sommes en sécurité et où notre amour n'est pas interdit. J'ai l'impression d'entendre dans la mère le chant des sirènes, toutes en train d'acclamer notre amour.
Après quelques minutes, il me fait descendre de la balustrade.
-       Suis-moi ! Me dit-il très enthousiaste.
-       Qu'est-ce qu'il y a, nous sommes bien ici ! Je réponds en riant.
-       Tu vas voir !
On se met à courir mains dans la main, je remarque qu'il ne passe pas par les chemins principaux.
-       Que fais-tu ? Lui demande-je perplexe.
-       Voudrais-tu qu'on nous voit ensemble ? Me répond-t-il toujours en courant, moi, en train de le suivre.

Il a raison, on courre dans tous les sens, on passe dans des couloirs où je n'étais jamais passé, on bouscule des passagers, certains membres de l'équipage qui nous crient : « Mais faites donc attention, espèces de gamins ! », ça commence à me faire rire, le jeu me plait bien, de là je me souviens des fois où l'on jouait à cache-cache, à ces jeux où je devais l'attraper. Mon amour pour lui ne cesse de fleurir, je le vois tout souriant devant moi entrain de crier « Poussez-vous ! », quel effronté mais je l'aime, il a gardé son âme d'enfance, m'incitant à courir toujours plus vite, on descend des marches, on renverse des dames de service avec des linges dans les bras, d'autres avec de chariots de vaisselles puis on prend l'ascenseur, et nous montons jusqu'à sa suite.
Sa suite est immense et rayonnante, pleine de bijoux et d'objets précieux qui doivent valoir très chers, des tableaux accrochés aux murs, des rideaux faits à la main, des fauteuils très esthétiques, ça doit être l'une des suites les plus belles et couteuse de la première classe, il referme la porte à clé derrière lui.

-       Il ne faudrait pas qu'Abigail entre encore par surprise ! Dit-il en riant.

Je souris puis j'enlève ma veste, la course m'a donné une de ces chaleurs, il me demande si je souhaite boire quelque chose, je lui réponds, non, et il entre dans une autre pièce, je me mets à admirer chaque objet se trouvant dans la pièce, je touche les murs, je fouille dans les tiroirs, la décoration est bluffant, il a de très bons gouts ce Christopher.
Quelques instants après, il m'appelle, je réponds et je me précipite aussitôt à l'endroit d'où vient le son, j'ouvre une porte et la pièce est éteinte.
-       Allume ! M'ordonne-t-il gentiment.
Lorsque j'allume, je trouve un apollon allongé sur le lit, il ne porte qu'une culotte, son beau corps musclé me tient en crochet, je ne puis cesser de le dévisager avidement, c'est l'une des plus belles choses que j'ai pu observer jusqu'ici, il sourit et me regarde toujours avec cet air vicieux, je suis en érection, j'ai très honte lorsque je vois mon pantalon se déformer, oh qu'il me donne envie, je suis toujours planter à la porte, tétanisé par la sculpture se trouvant devant moi.
-       Approche ! Me demande-t-il gentiment, je ne vais rien te faire de mal que tu ne veuilles.
Il parle comme s'il épelait un enchantement, je suis ensorcelé, je m'approche doucement de lui tel un enfant approchant sa main dans le feu.
J'arrive devant lui et il me tire aussitôt et me jette sur lui, je rigole bien que je suis timide, il monte précipitamment sur moi et m'embrasse, que c'est chaleureux de pouvoir goutter encore une fois à ses lèvres, ces très belles lèvres rouges, on se caresse, il m'embrasse sauvagement puis ralenti et va tendrement, je me relaxe, il enlève mon pantalon tandis qu'il m'embrasse, je me déboute aussi rapidement, il me caresse le visage, je cou, le ventre, je ressens ses bras prendre bien soin de tout mon corps. Je frémis de partout, j'ouvre les yeux et constate qu'il a un gros et viril tatouage allant de son épaule gauche à son dos, il m'excite fort, très fort, on gémit, on s'embrasse, on s'amourache, je ressens ses poils me frotter le corps, maintenant je ne suis plus que vêtu de culotte comme lui, j'écarte mes jambes, il est toujours sur moi, il s'y mets entre et ne cesse de me sucer les lèvres, je ferme mes jambes sur son dos, je me frotte à sa douce peau chaude. Nos respirations sont accentuées, on voudrait presque s'avaler, oh qu'il me chauffe, sa chaleur me brule et j'aime ça, je passe mes bras sur ces pectoraux bien durs, je les presse, ils me donnent envie, il dirige ma tête vers ses tétons, et je les prends chacun d'une seconde à l'autre en bouche, je les lèche, les suce, oh que c'est bon, son odeur m'excite à un point que mon pénis en érection a l'air de vouloir se casser.
Il se frotte sur moi, faisant des va-et-vient , ça l'excite énormément, il me sourit, je peux sentir son pénis se frotter au mien à travers sa culotte, on continu à s'embrasser, il me serre le cou tandis qu'il tourne sa langue dans ma bouche, c'est très jouissif, il m'embrasse dans le cou, il descend doucement, des petits bisous jusqu'à mon nombril où il se redresse et me retire la culotte, je me laisse faire et je suis impatient de voir ce qu'il me réserve.
Mon pénis se dresse devant sa bouche, juste à sa merci, il se dépêche de le prendre en bouche et de le sucer, oh que ça fait du bien, il suce, suce, suce, je gémis, je l'aime encore plus que je l'aimais, il me presse les pectoraux très fort de ses grandes mains tandis qu'il fait cela, mon gland est dans sa bouche comme une sucette, je peux le sentir humecté, arriver jusqu'à la gorge de mon beau Christopher, il me fait tellement du bien, il me caresse les cuisses, je caresse sa belle chevelure, il tient mes testicules fermement en main tandis qu'il il fait des vas et vient avec sa bouche, il s'y prend avec envie, il a l'air de bien aimer ça, il retire le morceau de sa bouche puis crache dessus, c'est très sexy, il le reprend encore de meilleure et jusqu'au fond de sa gorge, il continu de l'enfoncer, il émet des bruits comme s'il est sur le point de vomir, mais ça ne m'inquiète pas, il reste environ trois secondes ainsi puis recrache mon pénis, oh j'ai bien aimé ça, il continu de me sucer le gland, d jouer avec sa langue déçu, je le regarde faire en lui forçant un peu, ma main sur sa tête, il aime bien ça, il le fait en me regardant dans les yeux, il lève tête et me dit : « J'adore ton pénis, Marwin Paul ! ». Et il continu.
Toujours étalé sur le lit, je me laisse faire, il joue avec ma verge, il l'a crachouille quelque fois avec ses dents, c'est très chatouillant, il continu à sucer, je crois que je vais éjaculer, c'est chaud dans mon bas ventre, cette sensation forte, je respire plus rapidement, humm, humm, il se recule et je projette ma semence sur mon torse, ça l'excite, il sourit et reviens m'embrasser, comme je passe un très beau moement.
Il redescend et cette fois-ci, il lève mes jambes en l'air et écarte bien mes fesses, il me lèche l'anus tandis que je me masturbe, oh sa langue me titillant l'orifice, je ne cesse de gémir, j'ai très envie de lui, j'ai faim de lui en moi, sa langue  me frotte bien l'anus, je prends plaisir mon amour, il lèche mes testicules et prend mon pénis en bouche encore un petit instant, celui-ci étant à moitié en érection, il revient m'embrasser tout en déhanchant autour de mes fesses. Il enlève son caleçon maintenant et à ce moment, mon cœur explose, mes yeux brillent de mille feux, voir son pénis enfin c'est comme si j'avais atteint le but de ma vie, ce pénis circoncis et sexy, bien rouge qu'il frotte sur moi tandis qu'il m'embrasse, je crois que je vais fondre pour de bon cette fois, je l'embrasse ardemment, je gémis son nom, je lui demande de me prendre comme ses femmes, il se couche sur le lit et je monte sur lui, je vais à son pubis et je m'empresse de prendre enfin ce pénis en bouche, oh qu'il est chaud, gros, c'est un maitre pour moi, je ferai tout pour lui, j'aime ça, sucer un pénis, il est plus gros et un peu plus long que le mien, je crache dessus, le masturbe et je le suce encore, je suce, je sens ma langue se régaler avec plaisir, je fais des vas et vient, Christopher tient ma tête et me dirige, je le suce plus rapidement ah c'est bon, humm, humm, humm, oui, il a écarté ses jambes tellement il prend plaisir, il ferme les yeux et gémis, je lèche ses testicules, et je me mets à lécher aussi son trou, il aime ça, il me cri : « continue, bébé ! ». Il tourne la tête dans tous les sens et frémit parfois, il me caresse les bras,  il aime bien ce délice que je lui procure, il ne cesse de gesticuler du bassin, il continue de gémir « oh oui, Marwin, c'est tellement exaltant ! ».
Le chevauchant toujours sur le ventre, j'entreprends de mettre son pénis en moi, il me regarde avec amour, comme s'il ne voulait pas que je me fasse mal.
-       Marwin ! M'appelle-t-il tendrement, tu es sur que tu le veux ?
-       Oui… Christopher !  le regardant dans les yeux, je te veux, je veux sentir ta chaleur en moi, je veux goutter ce plaisir extrême avec toi.
Il acquiesce et ne dit plus rien, me laisse poursuivre, je prends ensuite son pénis par la main, j'essaye de le diriger vers mon trou, je m'assois doucement dessus tout en regardant Christopher.
Je ressens le pénis près de mon anus, c'est en train d'entrer, c'est si gros, je crie un tout petit peu, Christopher ne dit rien, je continu à forcer, c'est tellement douloureux mais je continu à l'enfoncer jusqu'à ce qu'il entre doucement et doucement et complètement en moi, quelle grande douleur agréable, je respire de plus en plus rapidement, je gémis, je me tends à l'arrière et pose mes mains sur les pieds de Christopher, et je commence à aller et venir , ah que ça fait mal mais il y a tout de même une lueur de plaisir qui se dissimule derrière cette douleur, comme arrière-gout.
Je me balance doucement au-dessus de lui, je vais et je viens, ça commence à ne plus trop faire mal, j'accélère un peu, en gémissant, Christopher me masturbe le pénis, je vais de plus en plus vite, ah oui, là, ça devient de plus en plus chaud dans mon derrière, je ressens cet agrément que je n'avais jamais avoir de toute ma vie, je poursuis, je vais de plus en plus vite, Christopher gémit lui aussi mais pas autant fort que moi, je n'arrive même plus à voir, c'est trop bon, j'ai des frissons dans tout mon derrière, je ressens les poils de Christopher se plier sur mes fesses à chaque fois que je viens, et lorsque je vais, je meurs encore d'envie de revenir, je regarde Christopher, il me regarde, il me caresse le ventre et m'encourage, maintenant je suis posé que sur une seule main, je me masturbe en même temps que je fais des vas et vient, c'est bouillonnant, cette sensation est démente, je me lève et m'allonge sur le lit à plat ventre, Christopher se lève également, il me presse bien les fesses et ensuite, au-dessus de moi, il frappe son pénis et ensuite il le réinsère doucement en moi, sa main posée sur mes épaules, il commence à me cogner le derrière très fort, il fait des vas et vient divins, oui, que ça me procure de ces sensations difficile à décrire, des vibrations qui ne te font que du bien, humm, Christopher, je t'aime tellement, je mâchouille l'oreiller sur lequel j'ai la tête posé, c'est tellement bon, il est en moi et j'aime ça, il me frappe la fesse, je frémis de plaisir, j'en veux encore plus, je n'ouvre plus les yeux, j'hurle, je sens son gros morceau dans mes entrailles, il est étalé sur mon dos et je sens sa forte respiration, son ventre, son torse se frottant sur mon dos, il me bâtonne durement le derrière, « Oh merde ! C'est bon !! », Plus de place à la politesse, il continu à m'étriller l'anus, je ne sens plus rien d'autre, je veux qu'il aille encore bien plus rapidement, je retourne ma tête et je crie : « Oui, continu ! Plus vite », il aime ça. Il s'adosse et vient m'embrasser puis il va de meilleur, il se retire de moi et me retourne brusquement, il s'insère encore en moi, mes jambes sont posées sur ses épaules, il continu de me baiser, oui, j'adore, oh je t'aime tellement Christopher, je me masturbe encore, quel très beau corps il a, je suis séduit, il m'embrasse en déhanchant dans mon derrière, mon cœur va se dissoudre, je l'aime tellement, il s'appuie sur mon torse et accélère, il va très rapidement, je me masturbe aussi rapidement, il m'écarte bien les jambes, humm, c'est trop bon, oui, oh, oh, je crois que je vais encore venir, ça vient , cette fois-ci c'est plus fort, oh putain, c'est trop bon, je lui demande continuer, j'éjacule, une éjaculation pas comme les autres, j'ai pu voyager en quelques secondes jusqu'à un autre monde, ce n'était que de la lumière, je me sentais si bien. Je ne cesse de me cogner la tête sur le lit tellement c'est bon, lui aussi est sur le point d'arriver, il hurle, il va très vite, il ne se retire pas de moi, il crie, c'est très fort, des soubresauts dans mon derrière, je ressens un liquide très chaud se déverser en moi et son pénis se vibrer en moi, quelle sensation magique, immédiatement surgit un gros tremblement sorti de nulle part qui vibre dans toute la chambre, je dirais même, dans tout le bateau, ça devrait être inquiétant mais  est plutôt source de plaisirs, c'est vraiment merveilleux, Christopher halète, il continu à gémir et continu à aller et venir, oh c'est bon puis il ralentis, il va lentement, il me lèche les oreilles, c'est très excitant, puis il s'adosse à moi, me lèche les tétons et m'embrasse, je suis aux anges.

Nous sommes tous les deux nus, s'entrelaçant, j'ai la tête posée sur sa poitrine, j'entends son cœur battre, je caresse les poils de son torse se dressant jusqu'à son pubis passant par son ventre, j'envoie ma main entre ses jambes et joue avec cette belle queue qui m'a il n y a même pas un quart d'heure fait passer l'un des meilleurs moments de ma vie, il est en train de fumer un cigare.

-       Christopher, tu as été si… Si… toi ! Je le lui félicite d'un air impressionné.
-       Haha ! il glousse tout en recrachant sa fumée, toi aussi Marwin, je crois bien que tu es le seul avec qui j'ai ressentis ce que j'ai ressentis.
-       Je me suis cru comme dans un rêve, c'était comme prendre de la drogue !
-       Je le sais, garçon ! Il m'embrasse, tu as encore à découvrir et heureusement nous avons encore le temps avant que ce bateau n'arrive à New York.
-       Le théâtre où nos chemins se sépareront !
-       Ecoutes, Marwin ! Me dit-il avec certitude, tant que je serais là, je ne laisserais personne te faire quoi que ce soit, tu sais très bien que ma famille en as des moyens, on pourra s'enfuir ensemble si tu veux, aller à l'aventure dans tout l'Amérique.
-       J'espère que ce sera ce qui se passera !
-       J'en suis certain !

Je me lève du lit et dépose les pieds au sol et je sursaute.

-       Aie ! Oye !
-       Que ce qui se passe-t-il ? Me demande-t-il.
-       C'est froid au sol !!! Je réponds.

Il éteint sa cigarette, on se lève et on constate que la chambre est en train de s'inonder d'eau petit à petit, nous sommes inquiets, Christopher et moi, nous nous rhabillons rapidement, il me dit qu'il faut très vite informer les membres de l'équipage.  Il me demande de patienter qu'il sorte et après, je pourrais sortir afin d'éviter qu'on nous voit ensemble.
Après qu'il soit sorti, je me dépêche de faire pareil et en sortant, je me rends compte qu'il y a de l'eau également dans les couloirs, l'eau arrive de partout, par les plafonds, se versant au sol tel de chutes d'eau, je ne comprends rien, je suis confus, que se passe-t-il ? Me voilà me précipitant pour aller en parler à ma famille.
Lorsque j'arrive, je me rends compte que là-bas, les lieux sont encore secs, ma mère est en forme, j'entre et je trouve mon père, mon frère et mes deux sœurs, ils me regardent tous comme si j'avais tué quelqu'un.
-       Maman, il faut que je vous parle de quelque chose !
-       D'où sors-tu ? Me demande mon père d'un ton froid.
-       Je me suis promené sur le pont ! Je réponds avec respect.
-       Sale menteur ! Il me gifle, tu mérites vraiment la prison ! dit-il d'un ton désolé et méchant.
-       Tu crois que nous ne sommes au courant de rien !? Me demande ma mère.
-       Mon assistant Géra, vous a vu, Christopher et toi entrer dans sa suite et celui-ci ressorti avec d'autres vêtements de longues minutes après.
-       Marwin, comment est-ce possible que tu l'aies fait avec un autre homme, c'est impensable et loin de donner envie. Dit l'une de mes sœurs.
-       Toi, on ne t'a rien demandé ! Lui répond mon frère.

Je reste silencieux et tout à coup un monsieur entre.

-       Messieurs et Mesdames Paul, vous êtes priés de mettre vos gilets de secours  et de rejoindre tout le monde vers la sortie, surtout ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer!
-       Qu'est-ce que c'est encore ces bêtises ?? Demande mon père d'un air importuné
-       C'est pour votre sécurité, sachez monsieur Paul que tout ceci sera fini très bientôt !

Il nous lance à chacun des gilets et il sort.
Mon père perplexe, prend ma mère et sort pour en savoir plus sur cette histoire de gilets. Quant à moi, j'ai un très mauvais pressentiment, ce que j'ai vu dans les couloirs près de la suite de Christopher m'horrifie, était-ce par hasard grave ? Il faut aussi que j'aie le cœur net, je sors et mon frère m'interpelle.
-       Ecoute, Marwin ! Me dit-il en confidence, tu sais très bien que je t'ai toujours soutenu et tu l'as fait plusieurs fois pour moi mais, s'il te plait promets-moi que tu ne reverras plus ce Christopher, j'ai déjà lu les sentences données à des gens qui ont commis ce que tu as fait et ce n'est pas très plaisant, je n'ai pas envie de te perdre.
-       Je le sais Michaël et je sais aussi que tu ne peux pas comprendre mes sentiments.
-       Bien sûr que si ! Rétorqua-t-il, as-tu déjà oublié à propos d'Isabelle ?

 Ah Isabelle, était l'ex maitresse de mon père, elle était très belle et soigneuse, tout le monde était au courant de sa relation avec mon père, ma mère en souffrait tellement. Un jour, j'ignore comment ça s'est passé, Isabelle est tombé amoureuse de Michael, tous les deux se voyaient en secret jusqu'à ce qu'elle a eu envie de ne plus se cacher, elle a avoué qu'elle aimait Michael à mon père, celui-ci était lui aussi éprit d'elle, il est devenu jaloux de mon frère, son fils. Il a interdit à Michael de revoir Isabelle mais les deux étaient très malins, ils avaient déjà prévu de s'enfuir tous les deux quand mon père a eu la nouvelle par son assistant Géra, il les a rejoint au port et lors d'une dispute, Isabelle est tombé du haut d'un immeuble et est morte. Cela a été un grand choc pour mon père et mon frère, mon père a ensuite arrêter d'avoir des relations extraconjugales. Michael n'a plus jamais aimé une autre fille autant que Isabelle et ceci s'est produit, il n'y a pas plus de six mois.

-       Michael, une fois de plus, je suis désolé pour Isabelle !
-       Je sais, mais, tu ne peux pas savoir à quel point ça me chagrine tous les soirs de ne pas la savoir au moins vivante et tout ça à cause de notre père.
-       Père a toujours été égoïste !
-       Et tu l'as toujours admiré, prit pour modèle malgré ses milliers d'erreurs mais, tu sais quoi !? J'appréciais ça en toi, tu l'aimais tellement que t'étais aveugle de tout ce qu'il m'avait fait, tu ignores encore beaucoup de choses de lui.
-       Je me suis rendu compte trop tard frère et je le regrette !
-       Oui, oui ! Tous ce temps-là, je trempais mes draps la nuit à cause du même cauchemar, Isabelle dérapant sur ce balcon, mon père qui la tire, la lâche et elle se retrouve projeté au sol, dans ce froid, hurlant pendant quelques secondes jusqu'à ce qu'on n'entende plus que le bruit de ses os, de ses os s'écrasant.

L'eau entra dans la chambre.

-       Il faut sortir d'ici Michael, cette chambre va être inondée aussi.

On sort ensemble en courant, les gens courent partout dans les couloirs, l'eau coule partout au sol ; ils se dirigent vers la sortie. Michael et moi courons dans la salle générale, le grand salon rejoindre les autres, mais il y'a de l'eau partout, les chaises flottent, le bateau est incliné, les gens ne cessent d'hurler, on court vers l'extérieur, les gens se bousculent pour prendre les canaux de sauvetage, je suis confus, je n'arrive pas à comprendre la situation, que s'est-il passé ? Pourquoi ce bateau l'insubmersible, est-il en train de couler ? Mon frère hurle qu'il faut trouver les parents et se précipite de l'autre côté du paquebot, c'est la panique totale, les gens me bousculent, je vois des enfants pleurer, des femmes faire des au revoir à leur époux et frères, apparemment, les femmes et les enfants sont les personnes prioritaires pour embarquer  dans les canots, certains enfants refusent de monter sans leurs parents, certaines femmes sans leur maris. Dans ma tête, une seule personne me vient, Christopher, mais où est-il ?
Je cours dans tous les sens et je vois des gens sauter du bateau, glisser. Des membres de l'équipage envoient des fusées étincelantes dans les cieux, c'est magnifique, tout de même, beaucoup de personnes sont en train de souffrir, en train de sauter en criant « aux secours ! » mais qui donc peut leur aider à cet instant ?
J'aperçois à un instant Abigail, il va falloir que je lui parle.

-       Abigail ! Hurle-je, elle continue de courir, elle ne veut point m'écouter, je la poursuis jusqu'à ce que j'attrape son bras et l'arrête. Écoute-moi putain !
-       Que me veux-tu Sodome, espèce de violeur ! Je suis choqué sur ces mots mais je respire profondément et évacue la colère.
-       Tu sais où il est Christopher ?
-       Comment oses-tu ? Me demande-t-elle.
-       Ecoute Abigail, je suis désolé si les choses ne se sont pas passées tel que tu le souhaitais mais saches que j'aime ton frère !
-       Va au diable Marwin Paul ! Dit-elle en me crachant à la figure puis elle va entrer dans un des canots où l'on embarquait juste à côté.

Ça sonne et cri dans tous les sens, on n'entend plus que le bruit de la mer et de la nuit, des canots partant, de la panique, de l'eau aspirant le paquebot, il est actuellement 1 heure 49 du matin, nous sommes au milieu de l'atlantique, sous une nuit très étoilée, je suis à la recherche de Christopher, j'entre dans la grande salle, je rencontre Géra.
-       Hey Géra, toi qui a les yeux partout, tu ne saurais pas où se trouve Christopher ?
-       Je n'ai pas le droit de vous donner cette information.
-       Mais putain, pour qui est-ce que tu te prends ? Je suis ton patron !
-       Ton père l'est et non, toi… Je ne pourrais jamais être l'employé d'un homme forniquant avec un autre homme.
-       J'espère que tu vas couler avec ce bateau !
Je le laisse et cours, je prends le grand escalier et me dirige dans les suites de la famille Lewis. L'eau m'atteint au-dessus du ventre, c'est très froid, je n'arrive plus à me déplacer facilement, je crie le nom de Christopher, je n'entends rien, mais où a-t-il bien pu passer ? Je vais vers la suite d'Abigail, j'hurle encore son nom et cette fois-ci, ça y est, je l'entends.
-       Aux secours ! Cris Christopher.
-       Christopher, que fais-tu enfermé là ?
-       C'est Abigail qui m'a tendu ce piège pour se venger d'avoir ruiner son Mariage.
-       Tu n'as pas les clés ?
-       Non, essaie de forcer !!!
-       C'est difficile de forcer quand l'eau t'arrive déjà au cou.
-       S'il te plait Marwin, sors moi de là !

Soudain, je vois un grand courant d'eau arriver venant du couloir de gauche, je présume que je vais être emporté et vais me noyer, je plonge la tête dans l'eau pendant que je suis emporté, heureusement lors de son passage, les portes se sont cassées, je pense que Christopher a pu sortir. Pour ma part, je ne cesse d'avaler des tasses d'eau, le courant est très fort pour que je puisse rentrer, si je reste encore longtemps sous cet eau, je risque de me noyer.

Quel chance, l'eau me laisse près du grand ascenseur, j'y entre immédiatement, l'eau est en train de monter petit à petit, j'appelle Christopher, Christopher ! Il ne répond pas, oh non, j'espère qu'il a pu sortir et qu'il ne s'est pas noyé, j'attends environ 5 minutes, il ne vient toujours pas, je commence à paniquer, je suis au bord des larmes, je crois que j'ai perdu Christopher. Soudain, je le vois arriver en nageant.
-       Marwin !!
-       Christopher !!!

Je l'aide à monter dans l'ascenseur, oh comme je suis soulagé qu'il soit encore debout, tous deux trempés, on s'embrasse immédiatement. Il est froid et c'est plus excitant, ça bouche m'avait manqué.
-       Tu m'as fait peur ! Lui je gémis tandis qu'on s'embrasse, j'ai cru que je n'allais plus te revoir !!!
-        Moi, j'ai cru que j'allais mourir dans cette pièce !!
-       Tu sais ce qui se passe ???
-       Si j'ai bien entendu, le paquebot a heurté un iceberg il y'a environ deux heures et il est en train de couler.
-       Christopher, je ne veux pas te perdre, tu rappelles, c'est depuis l'enfance que nous nous aimons.
-       Oui, moi aussi… !

L'ascenseur arrive en haut, on descend et aussitôt, l'eau continu à monter, Christopher et moi courons, et passons par l'entrer, l'eau casse la coupole de verre et entre dans toute la salle, on entend les bruits de bois se brisant, des plats se cassant, de chaises qui dérapent et se brisent,  nous ne perdons pas instant et allons dehors laissant les cris d'agonies derrière nous, Christopher et moi continuons de courir, des cries dans tous les sens, hommes, femmes, enfants, vieillards, sont assourdissants, quel terreur.

Nous arrivons à sortir, on se dirige vers les canots de sauvetage, j'ai terriblement froid, mes vêtements sont trempés. On arrive enfin en haut, sur le pont, et là, j'aperçois mon père qui me voit avec Christopher main dans la main tandis que les gens continuent de courir.
-       Toi, tu n'es vraiment et a toujours été qu'une erreur !! Hurle mon père qui veut me frapper mais Christopher l'arrête aussitôt. Ne posez pas vos sales pattes sur moi, Lewis.
-       Où sont maman et les autres, papa ??
-       Ils sont déjà partis dans l'un des canots.
-       Tu n'es pas allé avec eux ?
-       L'officier n'a pas accepté que je monte ! Dit mon père.
-       Allons-y Christopher, faut embarquer dans ces canots avant qu'il ne soit trop tard. M'écrie-je.
On se met à courir.
-       J'ai bien peur fiston qu'il ne reste plus assez de bateaux ! Dit mon père d'un air désolé et triste.
-       Pourquoi n'as-tu jamais fait attention à moi papa ? Pourquoi ne m'as-tu jamais fait un compliment, m'encourager comme tu faisais à      André et Michael !
-       Pourquoi es-tu né, fiston ?
-       Quoi !? M'exclame-je.
-       Faut partir Marwin, l'eau arrive déjà ici ! Me crie Christopher.
-       Nous sommes sur le point de périr avec ce bateau, j'estime que tu mérites de savoir la vérité avant !
-       Quelle vérité ??
-       Tu n'as jamais été le fruit de mes entrailles !!!
-       Quoi !? Je suis choqué.
-       Ta mère t'a eu avec un homme nommé Chapman, un de mes ouvriers, il s'est suicidé quand il a appris que j'étais au courant de sa relation avec ma femme.

A ce moment, je ne tiens plus en compte du danger dans lequel je suis, je me rends compte que toute ma vie, l'homme pour lequel j'étais toujours docile, que j'avais pour modèle n'était en réalité pas mon père biologique, celui-ci était un ouvrier. Je suis désemparé, révolté, tourmenté. Tout ce que j'ai envie, c'est d'extérioriser cette colère qui sommeille en moi depuis des lustres.
-       Tu n'es qu'un connard, tu mérites la mort sur ce paquebot, tu as fait tant de mal, à cause de toi beaucoup d'êtres chers sont morts ! j'hurle en le frappant.
Il m'arrête et me pousse, il n'exprime aucune honte, aucune culpabilité.
-       Ne le touche pas connard ! Crie Christopher en le frappant, Paul se retrouve en train de glisser vers le fond du bateau jusqu'à l'eau, l'une des cheminée se jette sur lui.

J'halète, je ne sais plus quoi faire, je suis traumatisé, Christopher prend ma main et on court ensemble, Il n'y a plus assez de canots de sauvetage, comme c'est injuste et cruel, tout le reste de ces milliers de personnes qui ont embarqué sur ce paquebot.
J'entends que le capitaine a demandé aux canots partis à moitié plein de revenir mais ceux-ci n'ont guère obéis.
Des officiers ne se gênent pas de tirer sur certains passagers qui se précipitent affolements sur ces derniers canots de sauvetage, ces pauvres personnes ont peurs, ils ne veulent pas mourir, leur cris de détressent nous transperce le tympan et les voilà abattus, nous nous sentons tous perdu en cette nuit. Des passagers détruisent des matériels pour pouvoir s'échapper, l'instinct de survie, certains sont réprimandés, il y'a un père catholique immobile en train de prier avec une foule importante, ils sont accrochés à lui comme si celui-ci, peut faire un miracle mais, je ne leur en veux pas, j'apprécie au contraire cette foi qu'ils gardent en ce moment effroyable tel que celui-ci, d'autres en sautant se font déchiqueter par les hélices du paquebot, l'orchestre du paquebot ne cesse de jouer des  mélodies toutes pénétrants et adoucissantes à la fois. Toutes les lumières sont allumés, le bateau garde sa splendeur bien qu'il soit en train de vivre ses derniers instants, il ne fait que s'enfoncer tranquillement, je tiens très fort la main de Christopher.
Nous arrivons à monter jusqu'au bout du bateau en sautant de partout, il y'a plein de monde, ça serre, de l'embouteillage, tout le monde hurle, les gens glissent vers le fond, Christopher et moi nous nous précipitons et nous nous accrochons à la balustrade. Les gens se bousculent, d'autres tombent, certains se tuent, quelque uns sautent par-dessus le paquebot une fois en bas, c'est la catastrophe. J'ai tellement de la peine pour nous, qu'avons-nous faite pour mériter ceci ? J'ai peur, je vais peut-être mourir bientôt.
J'embrasse Christopher encore, des gens qui sont à coté nous regardent d'un œil étrange mais ça ne me gêne pas du tout. C'est l'horreur, je suis en train de voir le bateau se casser en deux en coulant, entre les quatre cheminés du bateau, mon cœur vient de sauter de ma poitrine, des hommes sont projetés dans l'océan, l'arrière se repose doucement sur l'océan, projetant de grand pavés de vagues. Cette partie du paquebot reste à flot encore, je prie très fort pour  que cette partie reste à flot pendant longtemps, mais non, elle ne cesse de se balancer, des gens sont en train de voler autour de nous, d'autres ne tiennent plus et lâchent la barre, quand je regarde dans l'océan, j'ai presque le vertige. Oh mon dieu, pourquoi suis-je ici, dites-moi que je vais survivre. Ce naufrage est psychologiquement terrifiant, tout mon être tremble bien plus de terreur que de froid. Les lumières se sont toutes éteints, nous sommes plongés dans l'obscurité totale.
les cris sont plus forts, j'aperçois dans l'eau des cadavres, des personnes essayant tant que bien de survivre, les canots sont tous déjà partis, le paquebot se tend en pic, il coule rapidement, je sens déjà le froid de l'océan, au fur et mesure qu'il plonge on approche de la fin, de grosses bulles dans l'eau, j'attrape Christopher et là, nous entrons, l'océan nous avale, nous sommes dans l'eau, c'est glacial, ça pique énormément, c'est comme si l'on m'avait mis plein d'aiguilles sur le corps, je ne sens plus mon corps, tout à coup je repense à Christopher, je ne le vois pas, j'essaie de nager à la surface, j'ai énormément froid, j'entends les gens hurler, je plonge la tête encore dans l'eau pour regarder Christopher, je vois le Titanic mourir, il est en train de descendre au fond de l'océan mais, toujours pas de Christopher.
Je n'arrive plus à bouger, j'ai tellement froid, j'ai mal, j'ai faim, j'ai soif, j'ai envie de Christopher, il n'est pas là, le temps passe, je me sens faible, je ne sais quoi faire, tout ce que j'entends, c'est la nuit, les gens et les objets flottants, j'ai les yeux à moitiés ouverts, j'observe ces belles étoiles quand soudain j'entends la voix de Christopher m'appelant, j'essaie de bouger.
-       Christopher !! Crie-je de tout mon dernier souffle.
-       Marwin, tu vas bien ? Me demande-t-il en nageant vers moi.
-       Je ne sens plus mon corps !
-       Faut qu'on trouve quelque chose ! Me dit-il. Il tire ma main et on avance quelque part, mais il n'y a rien !
-       Christopher, je ne crois pas que je vais tenir !!! J'arrive encore à prononcer.
-       Non, Marwin, non, tu restes avec moi ! M'ordonne-t-il d'un ton inquiet.
-       Je… Je t'ai… T'aime tellement ! Parviens-je à dire en tremblant de froid.
-       Moi aussi je t'aime garçon !!! Me dit-il comme s'il va pleurer.
-       L'eau est vraiment glaciale, Christopher, je n'arrive même plus à bouger !
-       Oh Marwin, tiens le coup, on va s'en sortir !
-       J'espère qu'on se verra au moins au paradis !
-       Ou… En enfer, je ne suis pas sûr qu'après tous ces trucs que j'ai faits, dieu ait envie de moi dans sa maison ! dit-il en riant tout en tremblant.
-       Tu es ma plus belle expérience, je suis tellement content de tout ce qui s'est passé sur ce bateau avant qu'il ne coule.
-       C'est un paquebot ! dit-il en riant.
-       Tais-toi ! essayant de rire.
-       Joyeux Anniversaire, Marwin !
-       Ce n'est pas mon anniversaire !
-       Je sais… mais, on était si proche alors aujourd'hui va être ton anniversaire !
-       Oh Christopher ! Je m'effondre dans ses bras.

On s'embrasse une fois de plus, il fait très froid, j'ai très mal aux poumons. Nous sommes tous les deux immobiles au milieu de l'océan, entourés de tas de gens, c'est très calme, je commence à ne plus bien voir, ma tête tourne, je flotte sur l'eau sans vraiment le ressentir.
On continu à s'embrasser fébrilement, Christopher me murmure : « là où tu iras, moi aussi j'irai », on continue à s'embrasser tel de personne sinaptes, je lui réponds « J'ai l'impression que mon cœur ne bat plus ! » et il me répond « Mon cœur battra toujours pour toi ! » il m'embrasse encore, on reste ainsi pendant assez longtemps, il y a tellement de corps flottant sur l'océan, on les voit tel qu'on voit des fleurs bourgeonner dans un jardin. Je ne peux même plus cligner des yeux, plus un seul mot ne peut sortir de ma bouche. Christopher est tout bleu devant moi, je l'observe pendant longtemps, son très beau visage qu'aucune catastrophe n'arrive à déformer, ses yeux sont fermés, il y'a de la givre sur son visage, je ne ressens plus son souffre, c'est la nuit, la nuit, la nuit, le noir, le noir, les étoiles, les étoiles, l'oubli, je n'arrive plus à respirer, j'ai mal, j'ai sommeil.

FIN.

Christopher et Marwin font partis de ces 1500 personnes morts dans le Titanic, son père également. Sa mère, ses sœurs et son frère Michael ont réussir à partir avec les Canots. Tous les hommes de la famille Lewis ont péris aussi avec le Titanic.
.........................................................................................................................
Merci beaucoup de l'avoir lu, j'espère que vous avez passé un très beau moment.
J'ai voulu faire une version gay de cette histoire qui m'a toujours fasciné bien sûr en changeant l'histoire des personnages fictifs principaux, si non, ça n'aurait été que du copié-collé.
N'hésitez pas à m'envoyer un mail pour me faire part de vos avis  sur ce récit, des parties que vous avez aimé, je serais vraiment content de lire vos avis surtout sur ce récit dont j'ai pris beaucoup de plaisir à écrire.
Merci à mon ami pour avoir corrigé les fautes.

Davinson

tendredrake@gmail.com

Autres histoires de l'auteur : Les Reflets Du Cœur - Titanic - Donnez-moi Un V - René, Mais Où est-tu ? - Un Amour Dont Je Ne Peux M'en Passer - Prends Tout De Moi - Cœur Irrationnel

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