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HISTOIRE

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Cristian et Paul

1 | NOTRE RENCONTRE

Bonjour chers lecteurs, ceci est une histoire et une succession d’histoires strictement véridiques.
Nous allons donc vous la raconter, de notre rencontre, de notre première fois à aujourd’hui, bref, c’est une partie de notre vie, notre nouvelle vie, notre amour que nous allons écrire car c’est Cristian qui souhaitait surtout "graver dans le marbre" notre folle histoire d’amour !
Je m’appelle Paul R., je suis né à Lyon le 27 avril 1992 et j’habite dans le 7ème arrondissement de Paris et je suis devenu l’amant puis le fiancé de Cristian G. dans la nuit du 27 au 28 janvier 2023.
Je m’appelle Cristian G. (sans le h et j’y tiens car je suis d’origine roumaine par mes grands parents maternels).
Je suis né le 05 août 1997 à Paris et avant d’être l’amant et le fiancé de Paul R., j’habitais dans le 8ème arrondissement de Paris.
Depuis cette nuit magique entre nous, j’habite avec Paul R. et j’ai rendu les clés de mon studio meublé où je vivais le 25 février dernier.
Nous vivons librement et intensément notre amour à travers de nombreux week-ends en amoureux en province(s) avec toujours beaucoup de tendresse et sexe.
Oui, le sexe est essentiel et même vital pour notre bonheur et cela nous comble et nous rend extrêmement heureux tous les deux.
Nous croyons fermement que nous sommes des âmes sœurs car nous sommes en permanence en fusion de cœur et d’âme, à tel point que nous arrivons souvent à penser à la même chose au même moment.
Quant au besoin de fusion sexuelle, c’est une évidence même et à chaque fois que nous faisons l’amour, c’est toujours comme la première fois !
Je suis (Paul) totalement actif et moi (Cristian), totalement passif.
Notre vie, c’est amour, tendresse, bisous et sexe avec un immense respect l’un pour l’autre !
Voilà une présentation assez rapide et de notre passé récent (septembre 2022 – janvier 2023) et si présent encore.
Cristian G : je suis le fils unique de Marc G. (52 ans) et d’Isabelle A. (52 ans).
Mon père travaille comme métallurgiste et ma mère comme comptable dans un cabinet d’expertise comptable.
Ils ont travaillé dur toutes leurs vies (et travaillent encore) pour m’élever et me donner une éducation poussée afin que je décroche un diplôme élevé et que j’ai un très bon métier et je les aime infiniment.
A l’été 2022, je suis sorti d’une grande école de commerce et dès le mois de juillet, je me suis mis à la recherche active d’un travail.

Paul R. : je suis le fils unique de Laura L. (53 ans) et de Francis R., (58 ans) P.D.G. d’une petite entreprise familiale (pour des raisons de confidentialité, je ne révèlerai ni l’activité de cette entreprise ni le lieu où elle se situe).
Dans nos dialogues, nous utiliserons, en caractères gras, l’initiale P pour Paul et C pour Cristian.
Maman travaille à mi-temps dans l’entreprise familiale comme aide-secrétaire.
Cette société compte 17 salariés actuellement.
J’y travaille depuis mi-septembre 2015 comme « Directeur Commercial ».
Fin août 2022, Cristian G. (que je ne connaissais pas encore) postula pour être employé dans l’entreprise familiale et, après un entretien poussé avec mon père, il y est rentré le lundi 12 du même mois, comme "Conseiller Commercial".
Au début de l’été, mon père nous avait informé qu’il songeait à embaucher une nouvelle personne pour étoffer notre force de vente car, voyant le développement important du nombre de clients et donc du chiffre d’affaires, lui et moi, nous n’arrivions plus à assurer correctement tout le travail.
Donc, ce lundi 12 septembre 2022, vers 8 h. 30, je vis arriver mon père qui me présenta un jeune homme, très bien habillé, dénommé Cristian G. et qui serait sous mes ordres à côté de ma secrétaire Florence.
A l’entrée de cette surface dédiée au commercial, se trouve un salon de réception clientèle, très bien éclairé par une grande baie vitrée, trois fauteuils, une petite table rectangulaire, un frigo et un placard où sont entreposés assiettes, plats, verres et coupes de champagne.
Puis nos bureaux, séparés en trois zones occupent mon bureau proprement dit, à ma gauche celui de Florence et à ma droite, un bureau pour l’instant inoccupé mais qui est prévue à celle ou celui qui viendra activement me seconder et, aujourd’hui, il semble que ce soit ce jeune homme, Cristian G. qui va l’occuper.
Les trois bureaux sont séparés par des vitres fortement teintées mais qui me permettent quand même de voir mes employés.
Mon père me chargea de le former rapidement et d’entrée, je plantais mes yeux dans son regard et nous échangeâmes une franche poignée de mains accompagnée d’un beau sourire chacun.
Dès que nos mains se touchèrent, je ressentis un profond tressaillement au fond de moi mais, me contrôlant immédiatement, je proposais à ce jeune homme de rentrer dans le "vif du sujet " et je lui présentais son emploi du temps et ce que j’attendais de lui.
Pendant presque tout le mois de septembre, je passais le clair de mon temps dans son bureau pour le former, lui apprendre les procédures et l’historique des relations que nous avions avec votre clientèle, "petits " et "gros " clients, en précisant que chacun devait être traité de la même manière et avec le même respect.
Nous commençâmes à établir les plannings et des prises de rdv.
Très souvent, lorsque je me penchais sur son épaule pour surveiller son travail sur l’ordi, je me laissais quelque peu peu enivrer par son odeur de jeune mâle et j’adorais inspirer intensément ses senteurs qui m’emmenaient dans l’antichambre du paradis.
Très rapidement, je m’aperçus que je ne pouvais pas (ou pls) m’empêcher de rêver de son corps et des baisers que nous pourrions échanger.
Plus je le regardais, plus je ressentais un trouble profond m’envahir car sa beauté et on charme opéraient comme un ouragan en moi.
Mais ne voulant rien faire transparaître, je restais sur un vouvoiement appuyé pour maintenir une distance entre nous.
La couleur de ses yeux, son visage parfait, son sourire me désarmaient mais je me reprenais rapidement car, si la beauté n’était réservée qu’aux hétéros ou qu’aux homos, cela se saurait depuis longtemps et rien ne pouvait me faire pressentir (à défaut d’espérer) si Cristian était gay ou pas.
Plus tard, il me révéla qu’il pensait avoir compris que je tenais fortement à lui et que sa tendresse pour moi s’en étai fortement accrue mais qu’il faisait tout, au niveau professionnel, pour être parfait à mes yeux.

Certaines de ses manières étaient un peu féminines, comme ses cheveux mi-longs et très bien coiffés, ses doigts parfaitement manucurés, sa démarche mettant en valeur un magnifique fessier légèrement cambré qu’il bougeait de façon divine en marchant et le goût de son habillement … mais bon je n’avais pas le droit de craquer pour lui !
Mais Cupidon était déjà à l’œuvre …
Les premiers mois se déroulèrent parfaitement et une certaine complicité, toujours teintée de respect, s’était établie entre nous.
Il apprenait très rapidement son travail et commença à traiter directement avec certains clients sans que je sois toujours derrière lui.

En décembre 2022, une semaine avant Noël, il décrocha un très beau contrat et, le soir même, mon père et moi-même le félicitâmes chaleureusement en lui serrant la main intensément.
Une fois de plus, comme en septembre dernier, je ressentis un tressaillement de tout mon être et j’eus la sensation qu’il avait aussi ressenti ce même trouble que moi, mais je ne fis cas de rien.
Plus tard, lorsque nous fûmes intimes, Cristian me révéla qu’il avait fortement ressenti mon trouble et que, de son côté, devinant que je commençais à en "pincer " pour lui, il avait été déstabilisé et en même temps s’ouvrit en lui un formidable espoir pour son (et notre) avenir.
Nous passâmes de 2022 à 2023 et, le vendredi 27 janvier, comme chaque année, mon père réunit tout son personnel pour nous présenter ses vœux de bonne année et nous féliciter pour notre beau travail de 2022.
Nous sûmes alors que nous allions toucher, en juin prochain, une prime équivalente à un mois de salaire fin, grâce à une année exceptionnelle en terme de chiffre d’affaires et de bénéfices.
A la fin de son intervention, mon père invita tout le personnel à boire champagne et sodas et manger des petits fours dans la Salle du Personnel.
Vers 21 h. 45, il ne restait plus que mon père, Maman, Cristian et moi, les derniers occupants des chaises et nous devisions tranquillement lorsque, très discrètement, le genou de Cristian se posa doucement contre ma cuisse puis il attendit quelques secondes avant de le retirer.
Plus le temps passait, plus je le trouvais attirant et désirable et, rapidement des envies sexuelles intenses se réveillèrent en moi.
Mon père nous informa qu’il était temps de rentrer dans nos appartements respectifs et il nous souhaita de passer un agréable week-end.
Ensemble, nous prîmes congé de mes parents et nous descendîmes l’escalier menant à la sortie du bâtiment et je fis signe à Cristian de passer devant.
En insistant légèrement, je posais ma main dans son dos ce qui me fit ressentir à nouveau ce trouble intense au contact de son corps.
Ce coup là, mon cœur tapa à tout rompre et je ressentis que ma respiration devenait plus courte et même désordonnée … il fallait faire quelque chose, mais quoi … ?
Cristian me demanda si je voulais bien le raccompagner chez appartement situé à quelques 800 m. environ de la société.
Il faisait un petit vent glacial mais j’acceptais bien volontiers.
Pour avoir une contenance et cacher mon trouble que je contenais difficilement, je baissai les yeux et j’ajustai son manteau.
Puis, me tournant à nouveau vers lui, je lui remontai le col, je nouai le cache-nez autour de son cou et mes mains frôlèrent la peau de son cou et de son menton ce qui fit me déstabilisa totalement.
Heureusement que je portais un parka assez long car, dès ce moment là, une érection terrible se déclencha et resta dans la même intensité pendant tout le trajet.
Nous marchions vite pour lutter contre le froid et tout au long de ce trajet, nous profitâmes de parler un peu de notre vie personnelle, de nos projets à court, moyen et long terme.
J’appris qu’il était extrêmement heureux de travailler dans l’entreprise de mon père, et avec moi aussi, et il me remercia vivement pour tout l’apprentissage et le travail près de lui et avec lui.
Puis, à environ la moitié du trajet, il s’arrêta net et, me regardant droit dans les yeux durant une seconde ou deux, j’eus l’impression qu’il voulait que je le serre dans mes bras et l’embrasser.
Mais non, il n’était pas encore le temps des élans physiques l’un vers l’autre pour le moment.
J’appris aussi qu’il vivait dans un petit studio meublé depuis quatre à cinq mois et qu’au niveau sentimental c’était le désert en lui et qu’il espérait et qu’il rêvait de trouver son âme sœur.
Il me précisa enfin qu’il est très romantique puis ne dit rien de plus sauf qu’il souffrait d’avoir 25 ans sans avoir d’amour à partager.
Je ne savais toujours pas s’il était hétéro ou gay, mais je remarquais, tout au long du chemin, qu’il avait tendance à me toucher le bras et parfois même, qu’il me frôlait la main en s’y attardant dessus une seconde ou deux.
Il n’osa pas me demander si j’étais marié, en couple ou seul comme lui.
Puis, nous arrivâmes devant la porte d’entrée de son immeuble.
Se tournant, il composa le digicode et ouvrit la porte puis, tenant la porte entrouverte avec son pied, il me remerciât de l’avoir raccompagné avec un sourire qui me fit fondre totalement.
Au moment de nous serrer la main, il recula de trente centimètres puis, se ravisant immédiatement, il accrocha mon bras, se rapprocha jusqu’à se coller contre moi (et sentir mon érection contre son bas-ventre) puis il me déposa un doux baiser à cheval sur ma joue et mes lèvres, ce à quoi, je lui répondis en saisissant son visage à deux mains et je lui déposai un bisou sur le nez puis un vrai baiser de plusieurs secondes (sans la langue) directement sur ses lèvres.
Je lui souhaitai une excellente bonne nuit et un très bon week-end et il monta chez lui.
Je tournai les talons et, dans mon dos, j’entendis le claquement caractéristique de la porte d’entrée se refermer.
En rentrant chez moi, des larmes coulèrent sur mes joues durant tout le trajet tout en continuant à bander.
Nos deux baisers étaient, à la fois, d’une totale pureté et, pour la première fois depuis quatre mois, ils représentaient tout ce que je ressentais et ouvrait une fenêtre vers un horizon merveilleux que nous ne pouvions penser mais rêver et imaginer, oui.
Jusqu’à présent, je n'avais pas voulu vraiment me l'avouer, mais il était clair que j'étais amoureux fou de ce garçon et maintenant, je n'avais que son visage dans ma tête, sa voix chaude et grave dans mes oreilles … et un peu le goût de ses lèvres sur les miennes.
Je me jetais dans le lit et pressai mon visage sur mon oreiller pour éponger mon chagrin car son absence me procurait une douleur intense qui me serrait le cœur.
Pour me calmer, je pris une douche ce qui eut pour effet de me faire débander et mes larmes se tarirent enfin.
Jamais je n’avais éprouvé une telle tristesse pour un garçon et je me demandais bien comment j’allais passer les deux prochains jours … sans lui.
Sur mon lit, à travers mes volets à moitié fermés, j'imaginais Cristian, totalement nu, taper à ma fenêtre de mon appartement situé au 5ème étage et me suppliant de l’accueillir chez moi.
Il devait être environ 22 h. 30 et la nuit et la douleur me faisait délirer !

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Ici, nous arrêtons provisoirement le récit car, à cet instant, Cristian qui s’est assis à côté et contre moi a posé sa main droite dans mon entrejambe et ses lèvres sur mon épaule.
Il lit au fur et à mesure tout ce que j’écris et il vient de me signaler que nous ne nous sommes pas totalement décrits, lui et moi !
Nous commençons donc par mon amoureux.
Moi, Cristian, 26 ans, 1m78, 73 kg, délicieux visage aux formes douces et harmonieuses, au menton viril, imberbe, cheveux châtain foncés ondulés, mi-longs et doux comme de la soie, des grands yeux bleus, couleur océan qui me font rêver et dans lesquels j’ai souvent envie de plonger et parfois m’y noyer.
Son corps superbement dessiné à la taille bien marquée et aux fesses délicieusement cambrées, fermes et rebondies qui sont un bonheur absolu de caresser, pétrir et visiter et pénétrer intensément.
Il est très peu poilu du torse, quelques duvets, et son sexe d'environ 18 cm est totalement rectiligne et bien veiné avec un très beau gland bien décalotté qui dépose très souvent dans ma bouche des jets abondants de son nectar, jets impressionnants que je bois toujours sans en perdre une seule goutte.
Son nectar a un goût à la fois de citron, d’amande et de vanille légèrement sucrée …
Un régal absolu qui a provoqué chez moi une addiction sans pareille !!!
Il est d'une beauté et d'un charme incroyables, et depuis que nous vivons et que sortons ensemble, je ne compte plus les filles et les garçons qui se retournent sur notre passage (cela nous bien fait rire), surtout quand lorsque nous captons un regard qui se pose furtivement ou même parfois lourdement sur la bosse des braguettes de nos pantalons.
Nous n’avons pas des yeux derrière la tête mais je suppose que d’autres matent son (et mon) postérieur car, pour moi, Cristian, c’est la perfection même et je m’en fiche pas mal qu’on le (et qu’on nous) fixe intensément, pourvu que personne ne le (me) touche, car là, je pourrai être violent, très violent même !
D’ailleurs, cela s’est passé une fois en mai 2023, sur la ligne 6 du métro, où un homme d’environ 45/50 ans s’était permis, en de caresser, de façon appuyée, les fesses de Cristian qui sursauta et poussa un cri sourd.
Dans la seconde suivante, je l’attrapais par le revers de son blouson et lui mis un coup de poing dans la figure.
Interloqué et surpirs par ma réaction, cet individu n’eut qu’une solution : partir à l’autre bout du wagon, descendre sans un mot à la station suivante, "Raspail", et nous le vîmes courir et disparaître dans la foule.
Il est clair que si une personne autre que moi caresse ou tripote Cristian, cela équivaut pratiquement à un crime !
Moi, Paul, 31 ans, 1m84, 78 kg, visage assez carré et volontaire, petite pilosité sur le visage de deux-trois jours que j'entretiens régulièrement, épaules larges dues à ma pratique de sports assez intensifs (natation, course demi-fond, vélo, randos et ski en hiver, etc …) et je suis modérément poilu du torse.
Mon sexe est également de 18 cm et légèrement courbé vers la gauche.
Des personnes me disent que je suis très beau et que je dégage un charme indéfinissable que me donne (peut-être) mes poils de 3 jours.
J’ai aussi (peut-être) cette assurance dans ma démarche et dans mon comportement comme dans mes paroles qui me définissent comme un homme équilibré et sur lequel (parait-il) on pourrait se reposer aisément.
Le principal pour moi, c’est de rassurer et de protéger Cristian et qu’il puisse se reposer totalement sur moi, tout au long de notre vie désormais, car c’est l’être que j’aime le plus au monde, avec mes parents bien entendu.
Nous avons un réel et constant besoin l’un de l’autre et nos présences communes, dans la journée comme dans la nuit dans notre lit pour dormir, nous sont totalement indispensables.
Nous ne pouvons pas concevoir de vivre une seule journée sans nous embrasser, même au bureau, et une seule nuit sans échanger des centaines de caresses et de baisers, baisers qui finissent quasiment toujours par des moments sexuels intenses.

Chapitre 2

Nous reprenons ici notre récit :
Dans cette nuit du 27 au 28 janvier, j'étais donc dans mon lit à tourner et me retourner quand mon portable sonna.
Totalement interloqué, je décrochais et j'entendis une voix suppliante et profondément triste me dire :
« C : Paul chéri, je n’arrête pas de pleurer et je n'arrive pas à dormir. »
« J'ai besoin de tes caresses, de tes baisers pour trouver le sommeil. »
« Stp, je peux venir dormir dans tes bras ? »
Totalement troublé, je bafouillais en lui répondant :
« P : Oui, bien sûr mon cher Cristian, moi aussi j’ai pleuré cette nuit. »
« Je n'arrive pas à dormir non plus et je n'arrête pas de tourner, seul » « sous ma couette. »
Pour la première fois, il me tutoyait, il m’appelait "Paul chéri" et moi, pour la première fois, je l’appelais "mon cher Cristian" et je crois bien que, dès cet instant, toutes les barrières construites entre nous, grâce à ces deux expressions, se fissurèrent et se désagrégèrent peu deux temps après, avec notre premier baiser passionné.
Je lui communiquai mon adresse précise et mon digicode puis je lui précisai que je l’attendais avec impatience.
Je rangeai très rapidement mon appartement et vérifiai qu'il n'y avait pas de désordre qui trainait dans un coin et que tout était quasiment parfait.
Dans la salle de bains, je mis à sa disposition deux serviettes de bain, un gant de toilette, du gel douche et du shampoing.
Environ 20 mn après, j'entendis quelques coups discrets à ma porte d'entrée et je lui ouvris.
Il était environ 23 h.
J'avais oublié de mettre une serviette autour des hanches et comme habituellement je dors nu, en lui ouvrant la porte j'étais en tenue d’Adam et depuis son appel téléphonique mon sexe était resté raide.
J'eus à peine le temps de fermer la porte derrière lui qu'il mit ses mains autour de mon cou et se collant contre moi, je sentis à travers son pantalon, une forme dure et brûlante se frotter contre mon sexe qui avait fini de se redresser totalement.
Il recula de quelques dizaines de cm pour admirer ma plastique et ma virilité et, pour la première fois, il se saisit de mon sexe pour le soupeser et le caresser.
Puis, se collant à nouveau à moi, nos bouches et nos langues affamées se mêlèrent et, entre deux respirations il me dit :
« C : Quel accueil exceptionnel ... tu es tellement beau et attirant ! »
« Tu es merveilleusement craquant !!! »
et après m’avoir observé à nouveau de la tête au pied, il me redit :
« C : Mon Dieu que tu es désirable !!! »
Comme un jeune puceau, je tremblai d'émotion quand je commençai à l’effeuiller et que, habits après habits tombant au sol, je découvrais peu à peu son corps.
Lorsque j'arrivai à son boxer, je vis une barre transversale le déformer.
Je me pressai de faire tomber à ses pieds ce dernier rempart et libérer son membre brûlant puis je passai les mains sur ses fesses douces comme de la soie pour les pétrir pendant qu'il me dévorait la bouche.
M’agenouillant, je plongeai mon visage dans ses poils pubiens et je m’enivrai totalement de son odeur douce et musquée puis, pour la première fois, je couvris de baisers sa belle tige dressée pour finir par avaler tout son gland et toute la longueur et faire tourner ma langue autour.
Immédiatement, il se mit à gémir et je vis que ses jambes tremblaient.
Je me relevai et après une nouvelle série de baisers, je lui proposai de prendre une douche commune avant de nous coucher et tenter de dormir.
Il accepta et, le soutenant de mon bras car ses jambes flageolaient d’émotion, je l’accompagnai dans la salle de bains.
Sous notre douche italienne, il s’agenouilla et commença à me faire gémir avec une magistrale fellation ce à quoi, je le fis se relever puis je lui rendis la pareille et il me fit réentendre sa douce symphonie de râles de plaisirs.
Restant agenouillé, je tentai d'insérer un doigt dans son ouverture intime et là, il me fit me relever et prenant mon visage entre ses mains, sous cette eau chaude bienfaisante qui coulait toujours sur nous, il me dit :
« C : Paul chéri, je suis puceau des fesses et je n'ai jamais autorisé »
« quiconque à me pénétrer. »
« Je me réserve pour l'amour de ma vie, pour mon futur mari car je »
« veux lui donner ma virginité comme cadeau d'amour et uniquement »
« à lui. »
« Si, plus tard, tu me veux me choisir comme compagnon d'une vie, » « comme amant et mari aimant, attentionné et protecteur, je me » « donnerais à toi dès que tu me l'auras promis et juré car, depuis des » « semaines et des semaines, je t'observe et plus les jours passent, »
« plus je suis amoureux de toi. »
« Je voudrais tellement être ton amant, ton amour et ton mari. »
Je ne savais plus quoi répondre et de ma bouche sortirent trois mots que je n'avais jamais prononcés pour un homme :
« P : Je t’aime ! »
Et lui, avant de m’embrasser à nouveau me dit :
« C : Je t’aime aussi mon bel amour ! »
Nous sortîmes de la douche, nous nous essuyâmes avec attention et tendresse puis je le pris par la main et l'entraîna vers mon lit de 160cm sur 200 cm, notre grand lit désormais.
Il me dit rapidement :
« C : Ce soir, je veux te boire en premier et m'enivrer de ton odeur et » « du goût de ton nectar et ensuite, tu me suceras et tu me boiras « jusqu'à la dernière goutte, tu veux bien ? »
De toute ma vie, je n’avais jamais bu le sperme d’un garçon et plus tard Cristian me révéla que lui non plus et que, à cet instant précis, nos envies devinrent naturelles comme des besoins vitaux et essentiels !
Oui, pour nous deux, ce fut une première … et après cette nuit du vendredi 27 au samedi 28 janvier, cela est devenu un acte que nous effectuons quotidiennement et parfois plusieurs fois par jour.
Je lui répondis par un baiser passionné et, à tour de rôle, nous nous suçâmes comme des affamés et nous nous bûmes en nous faisant gémir et crier incroyablement fort nos plaisirs.
Nous étions incroyablement excités l’un et l’autre, et après peu de minutes, il me sembla que je n'avais jamais autant joui aussi intensément de ma vie en déversant mes flots de sperme dans sa bouche qu’il but les yeux fermés.
Quand ce fut mon tour de recevoir son nectar, il cria si fort que j'eus l'impression que tout l'immeuble avait entendu son orgasme et les vagues de son sperme se déversèrent dans ma bouche par saccades accompagnées de spasmes intenses et de flots abondants.
Il me sembla avoir reçu entre dix et douze jets dans ma bouche avec autant de secousses de son corps d’une extrême intensité.
Je le bus jusqu’à la dernière goutte car, pour moi, il aurait été impossible de perdre un seul atome de cette divine boisson qui me procura (et qui continue à me procurer) tant de cet indicible bonheur que je n’avais jamais connu avant.
Nos cœurs et nos corps se calmèrent peu à peu.
Nous nous allongeâmes sur le lit, l’un contre l’autre puis nous échangeâmes un doux et très long baiser accompagné d’une frénésie de caresses sur tous nos corps.
Puis, se tournant sur ma gauche, il me demanda de le serrer dans mes bras, se cala en cuillère contre moi, ses douces fesses contre mon sexe, et bien au chaud sous la couette, nous nous s’apaisâmes jusqu’à atteindre presque le sommeil.
Juste avant de m’assoupir, je lui chuchotai dans l’oreille :
« P : Bébé d’Amour, ce fut notre premier acte d’amour tous les deux »
« et ce fut exceptionnel et merveilleux ! »
« Demain dimanche et les jours suivants, tu voudras rester avec moi ? »
Il me répondit tendrement :
« C :Le temps que tu voudras mon bel Amour, si tu le veux bien jours et » « moi, je veux rester avec toi pour la vie! »
« Bonne nuit mon Chéri d’Amour . »
« Pour la première fois j’aime un homme et c’est toi que j’aime »
« et que je veux aimer pour la vie ! »
A entendre ses douces paroles, je fus à nouveau très ému et je le serrai très fort contre moi en lui répondant :
« P : Bonne nuit mon Amour. »
Le lendemain, en nous réveillant, Cristian me révéla qu’avant de s’endormir et se sachant en sécurité contre mon corps et serré dans mes bras, il ressentit, lui aussi, une très vive et très intense érection.
Mon érection fut, sans doute, tout aussi exceptionnelle que la sienne et mon sexe s’inséra, pour la nuit, tout naturellement le long de sa raie des fesses.
Je finis par poser mes lèvres sur son épaule droite et, avant de nous endormir quasi simultanément, il frotta deux ou trois ses fesses contre mon sexe.
Je savais que demain serait une journée unique et exceptionnelle dans nos vies et, dans ma dernière pensée consciente avant de sombrer, je m’imaginai déverser en lui mes flots d’amour et de mon sperme.
Dès cet instant, Cristian pressentit que son futur, notre futur, serait rempli de plaisirs et de bonheurs encore inconnus et que, à l’avance, il acceptait de m’offrir sa virginité, sans attendre et être intensément fécondé, dès le lendemain matin.
Au réveil au matin du samedi 28 janvier et encore dans la chaleur de notre nid douillet de cette nuit de repos et de tendresse, je l’embrassais et je lui dis :
Le lendemain samedi 28 janvier 2023, vers 8 h. 30, jour de repos pour nous deux, je fus réveillé par une délicieuse odeur de café.
Quelques minutes plus tôt, il était arrivé à se défaire de l’étreinte de mon bras, se lever sans aucun bruit et sans me réveiller.
Aujourd’hui, ce ne serait plus possible tant, le moindre mouvement ou le moindre souffle irrégulier de sa part déclenche une alerte en moi et me réveille quasi instantanément.
Dans l'entrebâillement de la porte du salon, je le vis totalement nu, son sexe raide et triomphant par l'envie et le besoin d'être aimé.
Il portait un plateau avec tout ce qu'il fallait pour un petit déjeuner complet en amoureux.
Il le déposa sur la petite table du salon puis vint s’allonger tout près de moi,sur la couette, et me donna ses lèvres vibrantes et encore toutes chaudes de la nuit pour me souhaiter le bonjour avec cette délicieuse expression :
« C : Bonjour mon Chéri d’Amour ! »
et, sans quasiment décoller mes lèvres des siennes, je lui répondis :
« P : Bonjour mon Ange d’Amour ! »
« Ce matin, le sentiment qui envahit et remplit mon cœur et mon âme », « c’est comme un tsunami d’amour que n’avais jamais ressenti. »
« Je ne savais même pas ce que signifiait "AIMER " avant toi »
« et jusqu’à hier soir. »
« Mon bel Ange, je t’aime comme jamais et je te veux, non pas pour »
« une nuit, un week-end ou un mois, mais pour la vie ! »
« Je t’épouser, vite, vite, mon Bébé ! »
Je me levai et nous nous installâmes sur le canapé du salon, collés l’un à l’autre, pour manger ce petit déjeuner adorablement préparé et présenté.
Il nous sembla du plus naturel au monde de ne pas cacher notre nudité et je me régalai de contempler sa beauté, son charme et son sexe bandé et je crois que lui aussi !
« P : Merci pour cette adorable attention de préparer le petit déj. »
« Tu as trouvé facilement tout ce qu’il fallait dans la cuisine ?
« C : Oui mon cœur car chez toi tout est en place et bien rangé. »
Dès le début de notre premier petit déj, je mettais dans ma bouche un morceau de brioche ou un croissant et je lui demandai de venir en récupérer la moitié avec sa bouche, sans utiliser ses mains et nous en profitions de nous embrasser comme des fous.
Notre petit déjeuner dura longtemps car il nous fallu bien plus de temps à nous embrasser que de manger et, de plus, Cristian eut le besoin de me révéler que, dès qu'il me fut présenté au travail par mon père, il avait ressenti quelque chose de nouveau et d'extraordinaire puissant envahir son cœur et son cerveau et que, chez lui le soir, seul, il priait la Sainte-Vierge que je sois gay et libre.
Je lui révélai que moi aussi, j'avais ressenti un grand trouble lorsque nous nous étions serrés la main les première fois et cela expliquait ma relative froideur les trois derniers mois de l’année 2022, au travail.
Il me dit :
« C : Chéri, je comprends maintenant pourquoi, dès le départ, tu m’as »
« imposé le vouvoiement entre nous. »
« Pour me protéger ? »
« Pour te protéger aussi ? »
Je lui répondis :
« P : Oui mon Bébé d’amour, c’est tout à fait ça, car rien ne pouvait me » « faire deviner que tu étais gay et je ne voulais pas me faire des idées » « et tomber amoureux de toi sans possibilité de réaliser cet amour … » « alors qu’en même temps j’espérais que tu sois un jour à moi !»
Il se mit à sourire et m’embrassa fougueusement.
Je lui révélai que, depuis des années, je courais les saunas gays : deux principaux à Paris très connus et fréquentés par de jeunes passifs "motivés" à qui je donnais régulièrement des plaisirs intenses qu’ils attendaient de semaine en semaine (mais toujours avec préservatifs.)
A près de 31 ans, je n'étais jamais tombé amoureux de quiconque … car j’attendais toujours mon Prince Charmant qui semblait ne jamais vouloir se présenter !
Et là, maintenant, je l’avais près de moi, collé contre moi et bientôt dans mes bras, dans notre lit, pour la vie, j’espérais !
Il me dit aussi que, dans sa jeune vie, il avait peut-être eu 5 amants, principalement en Université, mais jamais il n’avait ressenti ce besoin intense d’appartenir à un homme, comme ce matin avec moi et que, la raison de chaque rupture avait été son refus de de faire déflorer.
De plus, il n’avait jamais joui dans la bouche d’un de ses amis et qu’il n’avait jamais bu le sperme de quiconque.
Après avoir fini nos petit déjeuner, il se leva, pris ma tête entre ses mains, approcha ses lèvres des miennes et après un doux baiser, il s’agenouilla devant moi et me dit ceci :
« C : Stp chéri, écoute moi bien, maintenant. »
« J'ai conscience que j’ai infiniment besoin de toi et de ton amour et, » « dès aujourd'hui, je veux me donner à toi, et je veux être à toi » « totalement à toi et ce matin, je veux que tu prennes ma virginité » « et que tu me fécondes afin que je ne sois qu'à toi pour la vie. »
Ce fut, sans aucun doute, le plus beau cadeau que quelqu'un pouvait m'offrir en ce samedi 28 janvier 2023.
Nos cœurs battaient à tout rompre dans nos poitrines !
Cristian commença à me sucer, tout en s’attardant sur gland, tellement avidement, que je dus le freiner en lui disant que je ne voulais pas jouir tout de suite et que nous allions prendre notre temps.
« P : Bébé, après ce formidable petit déjeuner que tu nous a préparé » « avec tant d’amour, maintenant nous allons prendre une douche, » « notre première douche commune. »
« Là, je t'apprendrai à te laver intimement avec j'ai une canule » « rattachée un flexible de la douche et une poire indépendante. »
« Ne t’inquiètes pas mon Amour, derrière une demi séparation en » « verre dépoli, il y a des toilettes où tu pourras te vider après chaque »
« lavement et, si tu veux bien et que tu as totalement confiance en moi », « je te ferais moi-même le premier lavement et pour le second, » « j’utiliserai la poire à lavement dans laquelle j’insèrerai de l’eau » « à température du corps, environ 34° mélangée à de l’eau de rose. »

Nous nous dirigeâmes vers la douche et après avoir lavé tout son corps, et lui le mien j’installais la canule et ouvrant un filet d’eau à 33 ou 34 ° C, je lui demandai de se pencher un peu en avant pour qu’il me présente sa porte intime.
Il se tourna d’abord vers moi et me dit tout à coup :
« C : Chéri, j’ai peur ! »
« P : D’avoir mal ? »
« C : Oui, mon Amour ! »
« P : Bébé d’Amour, les lavements ne font jamais mal mais, » « effectivement, obliger un sphincter à laisser passer un sexe n’est pas » « naturel et, je suis obligé de te dire que tu auras toujours mal, »
« peut-être très mal les premières fois. »
« Et puis, quand ton corps aura reconnu mon sexe, il l’acceptera plus »
« volontiers et les douleurs deviendront moins difficile à supporter »
« jusqu’à arriver un jour à disparaître »
« Tu veux qu’on reporte ce moment magique à plus tard ? »
« A un autre jour ? »
Il me répondit :
« C : Oh nooooonnnnn, je le veux et je te veux depuis si longtemps ! »
Je l’embrassais passionnément, et avant de commencer le lavement, je lui dis :
« P : Quand arrivera le moment de te visiter profondément, nous irons » « très lentement et très patiemment et, s’il le faut, nous nous y » « reprendrons à plusieurs fois mais sache, à l’avance, qu’après toutes » « tes douleurs à venir, arrivera ensuite de petites puis d’immenses » « vagues de plaisir parcourir ton corps et j’espère un jour, que tu » « ressentiras de véritables orgasmes anaux. »
« C : Mon Amour, tu as déjà ressenti, toi-même et dans ton corps »
« un orgasme anal ? »
« P : Non mon Ange car, comme toi, je suis puceau de ce côté-là »
« et personne ne m’a jamais pénétré.
« Si je devais l’accepter un jour, ce ne serait que de toi ! »
« C : Comment le sais tu alors ? »
« P : Comme tu peux t’en douter, j’ai eu quelques "amis " gays qui m’en »
« ont parlé parce qu’ils l’avaient éprouvé, déclenchés par d’autres que »
« par moi, jamais par moi, et, en voyant leurs regards quand ils m’en » « parlèrent, j’ai vu qu’ils ne mentaient pas ! »
« Il y avait comme des étoiles dans leurs yeux tant cela avait du être »
« intense, fabuleux et frôler le délire et le surnaturel. »
« Mon Bébé d’Amour, j’espère qu’un jour je te ferai vivre cet » « exceptionnel moment et que ce sera moi qui sera le déclencheur »
« et l’unique témoin de ton sublissime orgasme et que en garderas la »
« trace indélébile en toi, toute ta vie ! »
Cristian fut rassuré par ma douceur et mes explications détaillées.
Il me répondit qu’il me faisait totalement confiance et qu’il avait hâte de connaître ce genre d’orgasme grâce à moi et, qu’en attendant, il ferait son possible pour supporter mon sexe en lui mais, ce dont il ne pouvait plus attendre, c’était de perdre sa virginité et de me l’offrir comme cadeau le plus précieux.
Tout fut réalisé calmement, et une demi-heure après, il était d’une hygiène parfaite et la porte de son temple sentait la rose grâce à son deuxième lavement que je lui avais spécialement préparé.
Nos lèvres et nos sexes étaient dressés à l’extrême, presque à la verticale, et trahissaient notre envie irrépressible de fusionner nos corps sans attendre plus encore.
Après nous être séchés, il me demanda de le soulever et le porter dans mes bras, les siens autour de mon cou, jusqu’à notre lit d’amour.
Je le fis avec tant de délicatesse et d’amour, qu’il ferma les yeux jusqu’au moment où je l’allongeais et le préparais à cet acte qu’il considérait sacré et unique puisqu’on ne perd sa virginité qu’une seule fois dans sa vie.
Nos préliminaires durèrent longtemps, et entre baisers et caresses et fellations et 69, je sentis que nos corps s’abandonnaient peu à peu à cette force inouïe qui nous rapprochait toujours plus chaque seconde et qui allait exiger une fusion totale de nos corps, nos cœurs, nos âmes et nos esprits.
Nos respirations étaient plus profondes et nos corps que désirs.
Je lui demandais tendrement :
« P : Mon Chéri, là ?
« Maintenant ? »
« Tu te sens prêt à te donner à moi ? »
Dans un souffle, il me répondit :
« C : Oui, ca y est, je suis prêt mon Chéri d’Amour. »
« Maintenant, au fond de moi, je sais que mon corps est affamé »
« de toi et qu’il ne peut plus attendre. »
« Là et maintenant, je veux perdre ma virginité, ressentir ta présence »
« au fond de moi pour être ensuite rempli et inondé par ton sperme »
« bienfaisant et je te jure, mon bel Amour, que ce sera le plus beau » « cadeau que tu me feras pour commencer notre vie de couple. »
Je me couchais sur le dos, Cristian se mit sur les genoux face à moi et je caressais amoureusement son sexe droit devant moi pendant que quelques petits gémissements sortaient du fond de sa bouche.
Je savais qu’il était extrêmement sensible du gland (et qu’il l’est toujours) et bien sûr, j’adore le faire toujours gémir chaque jour en le suçant très souvent.
Je saisis mon tube de gel posé à côté du lit et je commençais à insérer mon index, recouvert de gel dans son tunnel d’amour et, comme je m’y attendais, son visage et son corps se crispèrent sous sa douleur naissante.
Je lui expliquais que, si je faisais ceci, c’était pour l’ouvrir plus grand car je savais que lorsque mon gland allait passer ensuite, cela le ferait beaucoup plus souffrir.
« P : Mon amour, quand tu souffriras trop, stp, dis le moi. »
Puis, je rajoutais immédiatement :
« P : Dans ces moments de souffrance, pense à respirer profondément »
« pour te détendre et tu verras que tu t’ouvriras plus grand, plus » « facilement et plus profondément encore. »
« Et quand le temps sera arrivé d’insérer mon sexe en toi, en peu de »
« temps tu connaîtras le plaisir, tous les plaisirs dont je t’ai parlé sous la »
« douche, tout à l’heure. »
Il suivait tous mes conseils et il était évident qu’il me faisait une confiance absolue car, à chacun de mes conseils, il cligna des yeux appuyés par un léger sourire.
Souvent, lors de cette matinée bénie, il se pencha vers moi en me donnant ses lèvres et sa langue comme preuve de son amour.
Après son dépucelage, il me révéla qu’à ce moment là, il se sentait être comme un adolescent au lycée ou un étudiant à l’Université apprenant des matières nouvelles et faisant totalement confiance à son professeur.
Devant sa porte intime palpitante et déjà bien entrouverte, je présentais l’ouverture du tube de gel et j’y appuyais dessus pour en rajouter encore plus et le plus profondément possible afin qu’il soit bien lubrifié..
Le froid du gel le pénétrant, il sursauta et nos rires se mêlèrent à cause de sa surprise.
Avec mon index, je repris à nouveau le "travail de perforation et d’ouverture" plus profondément encore et rapidement sa respiration s’accéléra accompagnée par de nouveaux gémissements intenses puis :
« C : Chéri d’Amour, je ne peux plus attendre, c’est ton sexe magique »
« que je veux maintenant en moi, plus ton doigt. »
Se redressant alors sur ses genoux, il prit le tube de gel de mes mains puis en enduisit mon sexe que je tenais à la verticale, d'une couche épaisse en insistant sur le haut de mon gland.
Puis, il s'avança légèrement vers moi et déposant sur mes lèvres un tendre baiser et se rabaissant un peu, il présenta mon gland vers sa porte sacrée et il commença son empalement.
Plus je rentrais en lui, plus il transpirait et plus il gémissait fort.
A moitié environ de mes 18 cm, ses gémissements s’arrêtèrent et soudain il se mit à crier sourdement et transpirer abondamment.
De son sexe perlait son précum qui coulait sur mon bas ventre, précum que je récupérais vite avec mon doigt pour le boire.
Avant de continuer ma progression en lui, il se pencha vers moi et après un baiser passionné, il me dit et me demanda :
« C : Mon Amour, j'ai mal, c’est fou ce que j’ai mal mais je pense que » c’est un passage obligé la première fois comme tu me l’as expliqué. »
Je savais qu’il devait souffrir énormément, tant les traites de son visage si doux et si beau étaient crispés et cela me fit monter les larmes aux yeux.
Je clignais des yeux pour seule réponse et il reprit :
« C : Chéri d’Amour, je veux continuer et je veux te donner ma douleur » « comme preuve ultime de mon amour ! »
Il se sacrifiait pour me donner sa virginité en attendant son plaisir et son bonheur infinis car il voulait que ce soit moi qui le déflore sans attendre !
Après sa douleur, il savait que de grands plaisirs allaient suivre et un bonheur l’envahir d’un bien être infini quand j’allais répandre mon sperme au fond de lui.
Je lui suggérais que je sorte de lui et qu’on remettre du gel.
Ce qui fut fait puis, toujours dans même position, toujours face à moi, la progression reprit, millimètres par millimètres.
Mes mains parcouraient son corps qui vibrait et tremblait, ses cuisses, ses fesses et j’entourais son sexe de ma main pour récupérer son précum qui coulait comme un mince ruisseau, tout son précieux précum que je voulais que pour.
J’étais assoiffé de lui … je voulais tout boire !
Son corps subissait ma progression en lui et, peu à peu, je vis que sa douleur s’effaçait pour laisser place au plaisir, aux plaisirs.
A ce moment là, son râle changea de tonalité et devint comme extatique.
Il se cambra encore plus, ses yeux partaient parfois en arrière et de sa bouche sortait quelques paroles :
« C : Mon Dieu que c’est bon ! »
« Continue mon Chéri !
« C’est tellement bon !!! »
Dès cet instant, nous sûmes que nous avions gagné le droit d’aller encore plus loin et que j’avais acquis le droit de me vider entièrement en lui et le féconder pour la première fois de sa vie.
Sentant que j’allais entièrement le pénétrer, je lui dis :
« P ! Mon Bébé d’Amour, maintenant je suis presque entièrement en toi, » « il ne reste qu’un tout petit dernier centimètre, et si tu veux tout avoir » « en toi, il faut que tu te penches un peu en arrière ... »
Il le fit dans la seconde et, tout à coup, un cri très aigu sortit du plus profond de son être.
Tout était rentré et j'étais totalement en lui, 18 cm au fond de son temple sacré !!!
Lui et moi, nous ne faisions QU'UN, corps, âmes et esprits !
Il haletait et transpirait très fort et entre deux respirations saccadées il me demanda :
« C : Chéri, maintenant je ne suis plus puceau ? »
Je lui répondis :
« P : Mon Bel Amour, dans quelques instants, quand je t'aurai fécondé, »
« tu ne seras non seulement plus puceau mais tu seras à moi pour la » « vie et même l’éternité. »
Et là, comme une prière, il me cria presque :
« C : Maintenant, stp, maintenant mon Amour, je veux être rempli !!! »
Je commençais alors de longs et puissants mouvement de va-et-vient en lui puis, progressivement j’accélérai jusqu’à perdre haleine.
Lui amplifiait ses sensations en tressaillant et chaque centimètres qui bougeait au fond de son corps lui procurait un bonheur indescriptible, un bonheur inimaginable qu’il avait attendu des années, me révéla-t-il après.
Je voyais son corps trembler, se cambrer, sursauter, bondir et ses yeux se révulser accompagnés de râles incessants et de plus en plus fort.
Il criait et pleurait en même temps de bonheur car il savait que ce jour et ce moment de communion entre lui et moi était unique pour lui … et pour moi aussi.
Avec ma main, délicatement, je caressais son visage et avec un doigt, je captais de grosses larmes qui coulaient sur ses joues.
Régulièrement, je portais ce doigt à ma bouche et je bus ces larmes d’amour ce qui m’émut extraordinairement fort d’autant j’avais conscience qu’il avait énormément souffert pour en arriver à ce stade et que, maintenant, tout en lui devenait cadeaux, bonheurs et plaisirs !
Je maintenais son corps et ses hanches bien sur moi et au bout de quelques minutes d’intenses limages, je criais presque à mon amour :
« P : Bébé, je vais venir ... »
Il me répondit :
« C : Viens chéri, j'en ai tellement besoin, viens ... »
Comme un tsunami dévastateur qui me coupa la respiration et me cambra comme un fou, je sentis une force terrible m'envahir, se diriger vers le bas de mon corps et sortir de mon sexe sous forme d’une jouissance volcanique exceptionnelle !
Mon premier jet explosa hors de moi et passa directement dans le corps de Cristian pendant que ma gorge émit une succession de sons graves et rauques, intenses et longs.
J’étais en apnée, je criais littéralement et je ne contrôlais plus rien.
Des flots ininterrompus, comme une cascade d’amour, et que je ne pouvais plus compter, se libéraient enfin et des spasmes remplissait mon chéri.
Tous les deux, en même temps, nous partions dans un autre monde et dans cet autre monde et dans ce monde d’amour, il n’y avait que nous deux, nous deux qui ne faisions plus qu’un !
Il "goûtait", pour la première fois de sa vie, une intense et difficile pénétration suivie d'une exceptionnelle fécondation et sa virginité s’envolait pour toujours.
Cette virginité qu’il me donnait ce matin, comme un cadeau magique, merveilleux et exceptionnel et de sa bouche, je n'entendis plus que :
« C : Ohhhhhh mon Chéri, je brûle, je brûle, je brûle ... »
Quand ma cascade de sperme s'arrêta il se coucha sur moi, face contre face et, en conservant mon sexe partiellement en lui, nous m'embrassâmes comme jamais.
Nos langues jouaient intensément dans nos bouches respectives comme une autre pénétration pendant que nos poitrines se levaient en rythme encore très rapide et coordonné.
Puis nos souffles haletants se calmèrent un peu et Cristian me dit :
« C : Mon Amour, je n'ai jamais ressenti ceci, cela m’a, anéanti et » « comblé le manque que j’avais en moi depuis tant d’années ! »
« Tu m’as emmené au Paradis ! »
« Merci infiniment mon Chéri d’Amour ! »
et il rajouta :
« C : Tu sais Chéri, j'avais la sensation de brûler de l'intérieur, pas » « d'une brûlure qui fait mal, mais d'une brûlure qui me remplissait de » « bonheur et qui me procurait une paix infinie avec une infinité de »
« plaisir totalement inconnu pour moi. »
De mon côté, je réalisais subitement que je ne me rappelai pas d’avoir jamais dépucelé un garçon, ou du moins, si je l’avais fait, je n’en avais pas été conscient dans le moment et je lui dis :
« P : Merci mon Ange d’amour car, pour moi, c’est aussi la première fois »
« que je déflore un jeune puceau, si beau et si doux. »
et avec une tendresse et des yeux d’une reconnaissance infinis, il me répondit :
« C : Merci mon Amour, là, je suis totalement plein de toi, et je suis » « tellement heureux et fier de t’avoir donné ma virginité ! »
et ll conclut par :
« C : Désormais, je t'appartiens et toi, tu m'appartiens ! »
Je lui répondis alors :
« P : Mon Bébé d'Amour, je n’ai jamais connu un tel orgasme qui a été « d’une force inouïe, un tel plaisir et un tel bonheur ! »
« Je suis à toi pour la vie et même pour l'éternité et dès ce jour, »
« je promets tendresse, amour, protection et fidélité jusqu'à la fin »
« de ma vie. »
Et je conclus :
« P : Mon Bébé d’Amour, je te veux pour mari ! »
Je ne débandais pas et je restai encore longtemps en lui.
J'endormis quelques minutes dans son corps et lui, couché sur moi et lorsque je rouvris les yeux, il était près de midi.
Cristian n’avait pas débandé lui aussi, et me libérant peu à peu de lui et de son temple, je le retournais délicatement et je le mis sur le dos.
En le libérant je vis qu’un ruisseau de mon sperme coulait d’entre ses cuisses et inondait nos draps et son sexe était toujours brûlant de désir !
Je le pris entre mes mains, déposait un baiser sur son gland et il ne me fallut qu’une petite minute en le suçant et en faisant tourner ma langue autour pour qu’il explose dans ma bouche et que je reçoive des jets abondants.
Je le bus avec délectation pendant qu’il se cambrait, sautait et gigotant de manière incontrôlée tout en presqu’hurlant son plaisir et son total bonheur.
Nous nous étions totalement donnés et j’avais une conscience aiguisée d’avoir défloré un ange de douceur et de beauté et une chance infinie d’avoir l’être le plus merveilleux dans mes bras, pour moi, promis à moi pour la vie, nu contre moi.
Je lui posai la question la plus idiote entre toutes :
« P : Tu es heureux mon Ange ? »
Il ne me répondit pas mais, remontant sous mon corps, il me donna ses lèvres et sa bouche et sa langue pour que je goûte encore son bonheur et que je m‘en délecte.
Mon index était reparti automatiquement vers sa porte intime et je constatais qu’il était encore plein de moi, plein de mon amour.
Cristian voulait tout garder en lui et il regrettait qu’une partie de ce que je lui avais donné sortait et se répandait dans les draps.
Je le rassurais en lui affirmant que j’avais encore de litres et peut-être des m3 à lui donner pour tout au long de notre vie et il se mit à rire, de son rire clair et musical comme celui d’un enfant.
J’étais tellement heureux pour lui et bouleversé par sa beauté et son bonheur que des larmes que je ne pouvais pas contrôler se mirent à couler et, après les avoir bues, Cristian me dit, yeux dans les yeux :
« C : Chéri d’Amour, si tu savais combien je t’aime, comme je n’ai » « jamais aimé personne comme toi, tu es mon premier et mon unique »
« amour et tu le resteras toute ma vie ! »
Je lui répondis :
« P : Toi aussi mon bel Ange, tu me donnes tout ton amour, je te donne » « le mien au centuple, à l’infini et pour l’éternité en plus et je te donne » « ma vie ! »
Tendresse, baisers, caresses, et encore baisers … et bientôt le réveil indiqua 13 h. lorsque nous nous levâmes enfin pour aller sous la douche.
L’eau très chaude glissait sur nos corps et nous nous lavâmes chacun notre tour tandis que j’admirai encore ses fesses fermes et sa porte d’amour que j’avais visité et inondé pour la première fois puis je le lavai avec une tendresse infinie.
Quand je frottais délicatement sa porte sacrée et que j’y entrais le bout de mon index, pour le laver il se mit à gémir et me dit :
« C : Que c’est tellement bon de se donner à l’homme qu’on aime ! »
« P : Oui, mon Bébé d’Amour, tu es à moi et je suis à toi pour » l’éternité ! »
Quand nous n’avions plus de mots pour exprimer notre amour, notre bonheur et notre gratitude, il ne restait que les baisers et nous en échangions des centaines, peut-être des milliers chaque jour.
Nous ne voulions pas nous habiller totalement et, dans mon dressing, il fouilla et trouva un vieux pantalon de survêt gris souris et un T-shirt blanc un peu trop grand pour lui mais qui lui donna encore plus un charme qui me renversait toujours plus le cœur.
De mon côté, j’enfilais un autre pantalon de survêt bleu marine un peu délavé et un T-shirt bleu clair et comme nous n’avions rien mis sous nos pantalons, nous nous prîmes dans les bras, nos mains respectives passant sous les tailles pour découvrir encore et toujours nos fesses que nous caressions et pétrissions comme du bon pain.
Je m’assis sur le canapé et lui vint se poser sur mes genoux et là, je crois que nous avons échangé le plus long et le plus intense baiser de nos vies respectives : sans doute plus de 15 mn.
Enfin rassasiés d’amour (pour l’instant), Cristian me demanda :
« C : Mon cœur, tu n’aurais pas une faim de loup ?
Je lui répondis :
« P : Bien sûr que si, mais de toi mon Ange ! »
Il rit tout fort et me dit :
« C : Moi aussi mon Chéri, mais en guise d’amuse-bouche, avant, ça te » « dirait une pizza ou même deux, parce que moi, je suis affamé ! »
et, muettement mais qui sembla être un cri, avec ses lèvres il forma distinctivement les mots :
« C : Toujours faim de toi ! »
40 minutes après avoir commandé par téléphone deux pizzas XXL, la sonnette d’entrée tintait.
Un jeune homme souriant nous les livra appétissantes et encore très chaudes et nous payâmes.
Faire intensément l’amour nous avait affamé et nous mangions nos parts de pizza tandis que je dévorais du regard la bosse de son entrejambe qui déformait de plus en plus son survêt et je dis à Cristian :
« P : Il y a un chapiteau de cirque qui se dresse là, et que j’ai très envie » « de découvrir ce qui peut se manger et boire à l’intérieur. »
Cristian se mit à rire très fort et constatant que mon pantalon se survêt se déformait aussi à vue d’œil jusqu’à représenter un autre chapiteau de cirque, il me répondit :
« C : Je crois qu’il y a un second cirque en attente, là aussi … »
Nous passâmes tout notre samedi ainsi, contemplant chacun l’autre et nous régalant de voir notre beauté et notre virilité et nous faisant du bien, constamment, y compris dans la nuit entre samedi et dimanche !
Ce fut à nouveau un feu d’artifice de bonheurs, de plaisirs et de jouissances incroyables avec des râles, des gémissements, des cris et des flots de sperme dans nos bouches, comme si nous n’avions pas joui depuis des années et que, dans nos coffres forts personnels des litres de ce nectar attendaient d’être expulsés, et bus.
Sans doute serions nous bientôt mariés et unis corps, âmes et esprits pour la vie et Cristian ne ferait rien sans moi et moi, je ne ferai plus jamais rien sans lui.
Dans la soirée Marc et Isabelle nous téléphonèrent pour nous inviter à manger le lendemain midi et, comme s’ils s’étaient donnés le mot, un quart d’heure d’après, Maman et Papa nous invitèrent pour manger dimanche soir, ce que nous acceptâmes avec grand plaisir.
Ce fut les moments magiques et extrêmement heureux où nos parents respectifs s’aperçurent vraiment que notre amour était intense et constant car nous n’arrêtâmes pas un moment échanger nos baisers.
Nous étions tellement fiers de présenter l’Amour de notre vie !!!
Quinze jours après notre formidable première nuit et premier week-end fou d’amour, nous louâmes une camionnette pour le week-end et Cristian vida son studio de tous ses livres, objets personnels et habits puis il le rendit le 25 février 2023.
Depuis notre première nuit, il n’y avait plus jamais dormi car, comme il me le dit après, il n’aurait jamais plus pu dormir dans un lit seul et surtout sans être tenu par moi, serré dans mes bras.

Le lundi matin 30 janvier et d'un commun accord, nous arrivâmes à 5 mn d’intervalle au travail et souhaitant une bonne journée à tout le monde, et nous serrant les mains, nous rentrâmes dans nos bureaux respectifs.
Tout au long des trois semaines suivantes, nous eûmes du mal à continuer à nous vouvoyer et à ne pas nous embrasser car nous avions conclu qu’il était trop tôt pour dévoiler notre amour en public.
Dans la journée nous mettions nos portables en mode vibreur et dans la journée, plusieurs fois, nous nous envoyions des émojis en forme de cœur, ou des petits textes comme :
« C : Je t’aime comme un fou ! »
« P : J’ai besoin de toi, de tes baisers, de tes mains sur mon corps ! »
« C : J’ai besoin que tu sois en moi, et là et maintenant, que tu me » « fécondes ! »
« P : Je suis à toi mon Amour ! »
« C : J’ai besoin de ton corps nu sur le mien, là et maintenant ! »
« P : J’ai tellement besoin de te boire, mon bel Ange ! »,
etc, etc …
et bien sûr, chacun de nos messages nous faisaient bander aussi dur que de l’acier mais les déformation de nos braguettes restaient bien cachées sous nos bureaux.
D’autres fois et pour des motifs futiles, j’allais dans son bureau pour faire semblant de vérifier un détail sur son ordi puis je faisais tomber une feuille de papier et la rattrapant, j’en profiter pour tâter la dureté et la brûlure de son sexe et cela me réjouissait jusqu’au soir.
Un jour, il m’appela juste pour une broutille et, posant son café exprès ssur le rebord de son bureau, il le fit tomber sur sa braguette et, sortant un rouleau de sopalin d’un de ses tiroirs, il me demanda d’éponger son pantalon ce qui, bien entendu, lui déclencha une érection terrible.
Puis il me dit :
« C : Monsieur G., pourriez vous essuyer aussi ce qui est sous le tissu car je crois que c’est bien mouillé aussi ? »
Nous nous mîmes à rire et, pour ne pas alerter Florence par un incontrôlable fou-rire, je lui dis à l’oreille que, cette nuit, ça allait être encore beaucoup plus humide …
Au retour dans mon bureau, je lui envoyai alors un SMS du genre :
« P : C’était merveilleux de voir la qualité de ce que j’ai essuyé, et ça » « m’a brûlé la main … »
Il me répondait par une série d’émojis rieurs avec une phrase du style :
« C : Attends cette nuit, tu te brûleras plus encore la main et la bouche. »
Et je répondais à nouveau :
« P : Bébé, si tu savais dans quel état je suis actuellement et combien »
« je ne peux plus attendre, mon voyou d’Amour ! »
etc, etc …
Le lundi 20 février 2023, nous nous présentâmes à mon père, mon patron et à Maman puis à nos collègues de bureau comme des fiancés et tout le monde nous félicita, nous embrassa, nous serra sur leurs cœurs.
Lors du déménagement de Cristian, et comme j’avais un immense dressing (que nous avons toujours), il nous fut très facile de ranger ses affaires et, à part les chaussettes et les boxers que nous mélangeâmes dans un même tiroir, nos vestons, chemises, pantalons et nos costumes furent bien suspendus sur des cintres.
Il me fit aussi suspendre à un mur de notre chambre sa guitare sèche et, assez souvent, le soir avant de nous coucher, il interprétait un morceau ravissant car il jouait très bien, et presque toujours à l’oreille.
Sur la boite à lettres nous inscrivîmes nos deux noms et prénoms et comme j’étais propriétaire de mon F3 à Paris, nous prîmes un rdv auprès du Notaire pour signer (le 24 mars suivant) un document pour lui assurer la jouissance de mon appartement au cas où je viendrais à disparaître.
D'ailleurs, quand nous parlons de mon appartement, nous disons désormais et pour toujours : CHEZ NOUS !
Dans la foulée du rdv avec le Notaire, le 24 mars au soir, nous visitâmes une bijouterie assez connue sur Paris et nous choisîmes nos bagues de fiançailles : deux bagues en or blanc, discrètes, à l’intérieur desquelles nous fîmes graver pour Cristian :
Paul et Cristian, FOR LIFE : 28.01.23
et pour moi :
Cristian et Paul, FOR LIFE : 28.01.23
et depuis fin mars, nous les portons fièrement à nos annulaires de la main droite, sans vouloir les cacher au yeux d’autrui.
Nous voulions prendre une option pour nos alliances de mariage mais n’ayant pas encore fixé la date, nous nous contentâmes d’en sélectionner trois, mais sans verser d’acompte pour les retenir.
Organiser notre mariage allait être une sacré affaire, mais nous avions du temps.
Du côté de nos mamans respectives, nous avions une tante et deux oncles et sept cousines et cousins entre 10 et 30 ans environ.
Dans un premier temps, il fallait que nos parents se rencontrent puis que nous invitions, à tour de rôle, tante, oncle et leurs enfants et enfin, fixer une date et leur demander s’ils souhaitaient participer à cette cérémonie et aux réjouissances qui suivraient, mais pour l’instant, cela nous paraissait être loin encore de nos priorités, car ce qui nous importait le plus, c’est de vivre au présent et nous aimer jours et nuits et le mariage attendrait.

L’amour, sous toutes ses formes, nous en sommes devenus totalement addict.
Chaque soir ou à 99 % des soirs, pour pouvoir dormir apaisés, nous nous buvons car le sperme est un très bon calmant et prépare très bien au sommeil et le matin pareil, « pour faire le plein de vitamines », comme le dit souvent en riant mon Cristian d’amour !
Chaque nuit après nous être ainsi apaisés mutuellement, Cristian se love toujours en cuillère contre moi, et moi, je passe mon bras autour de sa taille pour le caler contre mon corps.
Ce contact permanent nous comble de bonheur en nous rassurant de nos présences respectives.
Même lorsqu’il se lève la nuit pour boire ou aller aux toilettes soulager sa vessie, dans mon demi sommeil je ressens son absence et je ne me rendors que lorsqu’il a repris sa place contre moi et que mon bras l’enserre à nouveau.
Très rapidement, il me révéla qu’il avait besoin de mon corps et de mon bras chaque nuit pour se sentir en sécurité et s’endormir profondément.
Dans le prochain épisode, nous vous parlerons de nos vacances (23 juin – 8 juillet) à Athènes puis Santorin (Grèce), nos premières vacances de 15 jours en amoureux où nos corps fusionnèrent nuits et jours.
Nous fûmes affamés d'amour et de sexe et nous réalisâmes nos fusions passionnément et de façon intense ét régulière, et même plusieurs fois par jours et par nuits.

A plus, les amis.

Cristian et Paul

cren4989rofr@laposte.net

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💦 5 Avril | 51 pages

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