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Mon beau père ! Ses enfants et moi -01

Cela faisait 4 ans que ma mère et moi vivions seuls. Elle avait bien fait quelques rencontres mais aucune qu'elle n'ait voulue m'imposer. Puis il y a eu cet homme, qui a commencé a appelé, puis alors qu'elle se rendait toujours par elle-même a  ses rendez vous il a fini par venir la chercher devant chez nous. Puis un dîner au restaurant tous les trois. Puis à la maison puis chez lui avec ses deux fils. Cela fait deux ans maintenant et Damien (c'est son nom) était finalement assez cool. Il ne s'est jamais interposé entre ma mère et moi, et savait s'effacer et être à la fois présent. Je voyais rarement ces fils, écoles différentes, activités et club sportif aussi, pas d'amis en commun. Bref on se croisait. Puis nos parents nous ont réunis et annoncés qu'ils envisageaient de s'installer ensemble. Hormis des questions d'organisations, nous ne nous y étions pas opposés. A 19 ans je pouvais accepter de partager ma petite maman, et à 18 et 20 ans ils avaient plutôt l'air content de voir leur père avec quelqu'un.
Ils ont donc emménagés les semaines qui suivirent dans la maison dont ma mère était propriétaire. La chambre d'amis était devenue celle de Thomas l'ainé, Augustin hérita de la mienne. Et Damien avait prit des congés pour faire du grenier mon refuge face à l'invasion.
Les premières semaines étaient un peu dures pour tout le monde. Mais rapidement chacun trouvait ses marques. Puis nous avons appris à nous connaitre  un peu mieux. J'ai rencontrés les amis et les petites amies (il ne fallait pas chercher à se souvenir de leur prénom) de mes beaux-frères.
Un vendredi soir alors que, nos parents étaient de sortie, Thomas chez sa dernière petite amie en date. Nous restions Augustin et moi, sans plan pour la soirée. On décide alors de se faire un film et de se commander des pizzas. Il sort faire trois course et revient avec du rhum et de quoi faire quelques mojitos et autres cocktails. Une fois les pizzas livrées, on file s'installer dans ma chambre. Nous matons le film et enchainons les verres. On commence à sentir l'alcool faire effet mais on est bien. Augustin commence à me parler des filles avec qui il est sorti. Je lui parle des quelques filles avec qui j'ai été. Le film se termine, il descend, et revient avec trois DVD qu'il me jette à travers la chambre.  Je ne m'étonne qu'à peine en découvrant les pochettes de pornos.
-       Choisis en un ! on est frangin maintenant.( L'effet fraternel de quelques verres aidant).
-       C'est sympa mais je n'ai pas besoin de ça (je crève d'envie de me mater un porno, mais avec un final en solo. Je ne me vois pas m'astiquer avec lui à côté).
-       Vas-y tu vas me dire que tu te branles jamais derrière l'écran.
-       Je … non … ça ne te …
-       T'sais quoi laisses-moi faire.
Il attrape une boite au hasard, et mais en route le DVD. Je ne suis pas vraiment à l'aise, mais me laisse embarquer. Il se place à côté de moi assis au pied du lit. Il passe son bras par dessus mon épaule m'administrant une tape amicale pour me réconforter. Le film commence et on observe les acteurs démarrer les préliminaires. L'actrice aux formes généreuses et complètement désinhibée, ne cherche pas à retenir la moindre émotion. Augustin monte encore le son alors que je m'inquiète du manque évident de discrétions. Si quelqu'un venait à rentrer, nous sommes grillés. Mais lui a l'air de s'en moquer. La vidéo ne me laisse pas indifférente évidement, mon sexe me le fait savoir. Augustin se caresse sans gêne, le mouvement de sa main sur le tissu laisse deviner qu'il est plutôt bien monté.
Il me regarde de temps en temps, à la recherche d'une complicité. «  Tu as l'air plutôt coincé, laisses faire! » il appui alors ses épaules sur le lit relève son bassin et quitte son pantalon. Se rassoit se redresse et se débarrasse de son tee-shirt. Il reste à côté de moi en caleçon.
-       T'es pas Pédé hein ?
-       Non Pourquoi tu dis ça ?
-       Se serait bizarre
-       Je trouve que ça l'est déjà.
-       Tu ne t'es jamais branlé à côté d'un pote ?
-       Parce que tu l'as déjà fait toi ?
-       Souvenir d'ados.  Laisses toi aller, t'inquiet c'est cool
-       Mais ça reste entre nous.
-       Dessapes toi au lieu de la joué puceau.
Je fini par céder à l'invitation me retrouvant à mon tour en caleçon.
-       Qu'est ce que je ne donnerai pas pour me faire tailler une pipe. Matte cette chienne. Y a que les gays qui aiment sucer comme ça. quand elles acceptent elles tirent la gueule et expédie l'affaire.
-       T'as déjà du bol d'en avoir trouvé une qui accepte.
-       Tu ne t'es jamais fais sucer ?
-       Nope
-       Merde ça craint mec. mais tu as quand même…
-       Oui quand même.
Il reprend son verre, en bois une bonne gorgée, le repose. Se caresse toujours. Puis sans prévenir il remonte la jambe droite de son caleçon et libère son sexe qui est effectivement de bonne taille. Ses caresses laissent place à une lente masturbation.
-        C'est vraiment la loose de se branler devant un porno un vendredi soir. j'ai grave envie de fourrer ma bite au chaud là.
-       …
-       Et toi qui  t'es jamais fais pomper.
-       Passe à autre chose.
-       Mais non putain, ta queue n'a jamais fourré une bouche c'est ouf.
-       Je suis au courant merci
-       On a qu'à le faire.
-        ???
-       Je  te suce et après tu me pompes la queue. En plus on ne le dira pas vu qu'on y sera passé tous les deux.
Il est bourré mais bizarrement je crois que ça le rend moins absurde, mais bizarrement je ne me frusque pas de sa proposition, et ne la rejette pas, et prends même le temps d'y réfléchir.
-        Je sais pas..
-       Je commence si tu veux. J'ai tellement envie de fourrer ma queue que je te boufferais le cul s'il fallait.
-       Ok (timidement)
-       Whaat. Je déconnais, on va pas ?
-       Ah… euh…
-       Attends ! tu l'aurais fais ?
-       Non… euh… je crois pas… je sais pas.
Il reprend son faire le termine, attrape la bouteille et en prend une bonne gorgée.
-       Tu sais quoi on va le faire !
Il se relève et m'attrape par le bras pour m'assoir sur le bord du lit. Il tire sur l'élastique de mon caleçon, se saisit de mon sexe. Je lui lance un dernier regard, déstabilisé par la précipitation de sa décision. Il ferme alors les yeux, écarte les lèvres et vient enfourner ma queue. La chaleur de sa bouche vient envelopper ma chaire. J'oubli tout ce qui m'entoure et m'abandonne aux caresses buccales d'Augustin. Sa fellation est maladroite mais les quelques coup de dents se font vite oubliés. J'oubli toutes mes hésitations, c'est tellement bon. Je bande encore plus fort, je n'aurais jamais cru me faire sucer par un mec un jour. Je ne peux m'empêcher de guetter la porte. Je tends le bras pour me saisir de la télécommande. Augustin lui s'applique à me donner du plaisir, il me plaque sur le lit et je dois redoubler d'effort pour me saisir de cette foutue télécommande. Je ne voudrais surtout pas qu'il pense que je veux qu'il arrête. Je l'ai, je m'empresse de baisser le son. Je ne veux surtout pas attirer l'attention des parents ou de Thomas s'ils venaient à rentrer, et me faire surprendre matant un porno, avec Augustin entre mes cuisses.
Augustin semble aussi apprécier cet instant. Lui qui se comporte comme un bon hétéro à soutenir que JAMAIS il pourrait faire ça avec un autre mec. Il est pleinement à l'aise, ses mains se ballade sur mon torse. Machinalement il tente de malaxer une poitrine que je n'ai pas. Il s'y prend vraiment bien, je pose ma main gauche derrière sa tête pour l'encourager, il accélère. A défaut d'une poitrine il commence à me malaxer les tétons. C'est assez curieux je suis pris entre une légère douleur et l'excitation que ça éveille en moi. Et qu'Augustin peut constater en bouche. Mon sexe n'a jamais du être aussi bandé, il en est douloureux mais encore une fois celle-ci est jouissive.
-       Ralentit si tu ne veux pas bouffer du sperme !
-       …
-       Je vais jouir fais gaffe
Il accélère encore et me branle en même temps.  Je sens une puissance monter en moi, je retire ma main pour lui signaler que je ne tiens plus. Il se dégage juste à temps, je reprends ma branle. Mon corps se contracte entièrement comme pour amplifier la puissance de cet instant. J'écarte les jambes et prends appuis sur mes pieds, décolle mes fesses du lit, pour me permettre de me voir exploser. De son côté sans que je ne puisse m'y attendre, Augustin me plante un doigt dans le cul. Déclenchant instantanément mon éjaculation. Je n'avais encore jamais jouis comme ça. Le sperme m'inonde le torse, deux giclées atteignent même mon visage. Je sens le liquide couler depuis mon menton vers mon cou, je n'ose plus ouvrir l'œil gauche. Mon corps se détend sous les effets de l'extase. Seul mon anus reste contracté, toujours prit par le doigt D'Augustin.
-       Eh ben tu t'es lâché.
Une lumière vive attire mon attention et je le découvre avec son téléphone en main, le flash orienté sur moi. Puis il retourne l'appareil et me montre la photo qui, fait exprès, est parfaitement nette.
-        Qu'est ce que tu fous putain ?
-       Je sais pas, dans l'action je t'ai fourré mon doigt ca m'arrive de le faire avec les meufs j'ai pas vraiment réfléchi.
-       Oui ca aussi mais la photo ?
-       Ca aussi je l'ai toujours fait  après avoir fait jouir une meuf.
-       Vas y supprime là.
-       Bon ok. Il mine de faire quelque chose sur son écran.
-       Montre moi
-       Bon Ok , tiens tu peux même cliquer sur Ok. A priori ca t'a plus ?
-       C'était vraiment bon, je vais plus insister la prochaine fois. T'as eu l'air de trouver ca degueu  non plus ?
-       T'es fou toi !
-       Alors pourquoi tu es allé jusqu'au bout ?
-       Parce que je n'ai pas prévu que tu me pompes la teub que quelques secondes. D'ailleurs c'est ton tour de goutter de la teub.
Oups, l'excitation du moment est redescendue, et l'idée de me retrouver offert à Augustin comme il a pu l'être juste avant, me met vraiment mal à l'aise. Je suis alors nu sur mon lit, les jambes toujours écartée les genoux relevés. Mon sperme tapissé sur mon torse. La boule au ventre et un nœud à la gorge m'empêchant de m'y opposer comme d'accepter. Lui est debout au pied du lit face à moi. Sa queue, qu'il avait rangée avant de me sucer, tend de manière inquiétante le tissu de son caleçon. Je dois reconnaitre qu'il est sacrément beau, pas seulement « bogoss », il est vraiment beau. Une musculature parfaire, présente mais pas sur musclé non plus, une coupe de cheveu toute fraiche et une barbe de deux trois jours, un visage masculin et fin à la fois. Il dégage de l'assurance mais il un truc en plus que son frère n'a pas, et qu'il a hérité de son père. On a envie de lui faire confiance. J'ai envie de lui faire confiance. Je hoche alors  de manière positive de la tête, incapable de dire à voix haute que j'accepte de le sucer.
Il retire son dernier vêtement, mon te sur le lit, voyant que je reste immobile et angoissé toujours dans la même position. Il se place au dessus de moi, à califourchon, présente son sexe, il me sourit. Le redresse alors la tête et ouvre la bouche. Comme Augustin, je ferme les yeux, persuadé que se sera plus facile. J'écarte les lèvres autant que possible, afin d'éviter le contact, mais ne tient pas très longtemps. Je me concentre alors sur ne pas le blesser avec mes dents. J'oubli finalement mes appréhension, on y est pas de retour, j'ai une bite dans la gueule. Je décide alors de me laisser aller et de jouer le jeu. Je commence donc à réellement sucer Augustin, à chercher à lui donner du plaisir. Toujours les yeux fermés, je repense à notre position. Moi allongé sur le lit, les jambes repliées, les cuisses écartées, des traces de spermes sur le ventre. Augustin assis sur mon torse bandant comme un taureau, la queue dans ma bouche. Bizarrement je trouve ça agréable, excitant même. Je m'applique encore plus, l'idée de lui faire plaisir me plait. Je ne veux plus seulement lui tailler une pipe parce qu'il en avait envie. Je veux qu'il prenne son pied parce que c'est moi, et pas parce que s'en est une de plus.
J'ouvre les yeux et le fixe, fier de le pomper. Il sourit, pose sa main sur ma tête, et m'impose un rythme plus soutenu. Je ne détourne pas mon regard, acceptant ainsi de le laisser gérer. Son sourire et ses yeux, dévoilent alors un garçon plus vicieux que celui qu'il a été jusque là. Et ça me plait.
-       Putain que s'est bon. Tu suces bien. Vraiment bien
-       Huuhuuummm
-       Laisses toi faire. Comme ça.
-       Huuhuuuummm
-       C'est aussi bon que fourrer une chatte.
Ses derniers mots on dû l'inspirer. Il se laisse tomber en avant, prend appui sur ses bras, plaquant ma tête sur le lit. Puis il commence des vas et vient dans ma bouche. Il reste attentif à moi et prend soins de savoir comment je vais, je grogne pour lui répondre mais comment pourrait il en distinguer une plainte d'un consentement. Je ne le repousse pas et cela lui suffit certainement. Je me rends compte que je prends mon. Je prends mon pied à me faire baiser la bouche. Ce sentiment est amplifié par le fait que je vais revoir Augustin tous les jours et que je ne pourrais m'empêcher de repenser à ce que nous sommes en train de faire.
J'attrape sa taille, consentant qu'il me baise la bouche. Je commence à couiner pour l'encourager. Encouragement efficace puisqu'il accélère, et moi j'encaisse. Mon propre sexe se réveille et se redresse. Augustin est sacrément endurant, à ce rythme j'aurais déjà joui. Mais lui ne semble pas encore avoir atteint ses limites. Cependant il se retire. Mais reste installé au dessus de moi
-       Tu dois en avoir marre je vais me finir. Ca va ?
-       Oui ça va.
-       Putain franchement merci j'ai kiffé. Je me suis un peu emporté je suis désolé. T'es sûre ? Ca va ? J'y suis pas allé trop fort ?
-       C'était bizarre, de sucer un mec, mais je te le devais (impossible de lui dire que j'ai pris mon pied et qu'il aurait pû continuer)
-       Je peux abuser ?
-       Quoi ?
-       Je peux te jouir dessus ?
-       Je sais pas… (je mords d'envie de le voir se branler et me jouir sur le torse)
-       Allé… tu es déjà tartiné de foutre. T'auras mérité ta douche.
-       Bon ok.
Il repasse au pied du lit s'agenouille derrière moi et se branle, puis comme pris de convulsion il explose. Il libère une quantité de sperme incroyable, il faut dire que c'est la première fois qu'un autre mec jouit à « côté » de moi. Je suis recouvert de liquide blanchâtre entre les restes du mien et la dose que vient de déchargé Augustin.
Il attrape son caleçon et son jeans, qu'il prend le temps de remettre. J'ai un instant peur qu'il me laisse comme ça, craignant de polluer les draps au moindre mouvement. Il coupe le DVD, remballe deux trois affaires farfouille quelque chose par terre, se redresse et me tend les serviettes en papier fournies avec les pizzas.
-       Tu veux que je te dise. J'ai bien kiffé cette soirée.
-       Content de  l'entendre.
-       Pas toi ?
-       C'était inattendu, mais une bonne expérience.
-       Bonsoir ! (lointain)
-       Oh putain les parents ! je crois qu'il va falloir attendre un peu pour la douche.
-       Fais chier.
-       Et ne descend pas comme ça tu pû le sperme, ils pourraient nous griller. Allé je file
Il descend en courant les escaliers avec les boites de pizzas et deux ou trois merdouilles qui trainaient, me laissant tout seul. c'est vrai que je sens le sperme, la chambre entière sens le sexe. J'ouvre la chambre pour aérer et vais pour fermer la porte de la chambre, quand j'entends Augustin dire aux parents que je m'étais endormi devant le Film autant éviter de me déranger. Je ne sais pas si cela partait d'une bonne intention, ou si, conscient que j'entendrais, me condamne à rester poisseux dans ma chambre toute la nuit. Satisfait de me savoir souillé de son sperme jusqu'au réveil. J'ai donc rejoins mon lit et confirmé ses propos. Espérant secrètement une prochaine soirée comme celle-ci. Qui sait ?

Jarjabings69

entremecs69@live.fr

Suite de l'histoire

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