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Emploi temporaire

« Que veux-tu faire plus tard ? »

Je ne compte plus le nombre de fois que cette question m'a été posée. Elle reste, malheureusement encore et plus que jamais d'actualité aujourd'hui.

Ma réponse était donc toujours la même : réussir un examen administratif.

En attendant afin de rester actif, je cherche un emploi temporaire. Passionné de lecture et plus par l'écriture je me dis : « Pourquoi pas chez un éditeur ? » Mais c'est finalement chez un imprimeur que le contrat est signé et après tout, cela me permet quand même de mettre des sous de côté.

Le patron m'accueille très gentiment et me conduit visiter son entreprise. Les rotatives tournent à un train d'enfer dans un bruit assourdissant. Il me présente René, Étienne et Grégoire puis m'emmène dans un local insonorisé où s'effectue la mise en page et juste à côté se trouve la chambre noire : « Le gyrophare fonctionne. Michel est à l'intérieur » me dit-il.

Sa phrase à peine terminée, la porte s'ouvre et je me retrouve quasi nez à nez avec un Saint-Bernard.... blond. Ma couleur de cheveux préférée. Non, il n'a pas un tonnelet pendu au cou mais le regard qui lui donne un air triste. Pourtant dès que nos yeux se croisent, son visage s'illumine et il me tend... la main. C'est tout de même une personne, non un animal !

Retour vers le bureau.

Dommage !, nous aurons l'occasion de mieux faire connaissance, plus tard.

Dommage !, je ne serai pas son collaborateur.

Dommage !, car dans ce cas on pourrait s'enfermer dans la pièce obscure.

Dommage !, surtout d'avoir planifié une autre carrière.

Mais, tant mieux, puisqu'il faut obtenir son accord avant l'impression et je ferai le maximum pour le voir le plus souvent... voire plus si affinités.

Le temps de trouver mes marques. Le temps de m'habituer à ce milieu du travail. Le temps de la pause à midi. Le temps d'essayer de mettre en pratique les instructions reçues. Le temps d'arrêter de... mater Michel. Le temps est enfin venu de fuir ce tintamarre.... Marre de cette première journée. J'ai un mal de crâne épouvantable et je suffoque à cause des odeurs d'encres mélangées, de produits nettoyants et la poussière du papier.

Il faut donc prendre son mal en patience.

De retour chez moi, je plonge... après m'être désapé, bien sûr !, dans un bon bain chaud. Mes mains s'amusent à m'éclabousser et les remous de l'eau m'offrent d'émoustillantes caresses. Résultat : garde-à-vous !  C'est comique de voir son engin remonter à la surface. On dirait le périscope d'un sous-marin ! Ce serait bien la première fois que je me branle dans la baignoire. Sitôt dit, sitôt fait. Admettons !

Qu'arrive-t-il ?  J'astique, j'astique, j'astique... Mon zob se noie à vue d'œil... Quel « dégonflé !  C'est la fatigue, sûrement. Mais : « Ça ira mieux demain » En tout cas, je dégouline et ma salle de bains est un vrai sauna. N'insistons pas.

Je me sèche, j'enfile un peignoir et prépare la tambouille. Soirée très courte. Il faut être en forme demain. 

6 h 30. Le réveil sonne et pas moyen d'ouvrir les yeux. J'ai vécu la pire... ou la meilleure nuit de mon existence. La pire car il me semble ne pas avoir dormi mais la meilleure puisque Michel s'est invité... en rêve sous ma couette. D'ailleurs, ça colle encore.

Combien de fois ai-je joui ? Certainement beaucoup. Rien qu'à cette pensée, mes doigts palpant le gland constatent qu'il est à nouveau trempé de mouille. Et ça coule, et ça coule, et... ça suffit !!!

Je me lève en essayant de ne pas me casser la figure car j'ai les jambes en spaghettis trop cuits. Bouh !!! et çà... vacille ! Tant bien que mal j'entre à nouveau dans la salle de bains pour me regarder dans le miroir. Quelle horreur ! Quels cernes, mes aïeux ! Même avec un maquillage de professionnel, j'aurai toujours cette tronche de déterré. Tant pis. L'heure tourne et il faut absolument éviter une remontrance.

A la limite du retard, je décide de prendre les devants et d'aller au bureau pour m'excuser. En me voyant le Boss éclate de rire : « T 'inquiète pas. Nous sommes tous passés par là. Ce sont les séquelles de la mise en branle... » Et bla bla bla !

Super le quiproquo.

Alors, pour ne pas le contredire les jours suivants... et surtout les nuits ! ont été mieux gérées... sauf les week-end.

Et les semaines défilent.

Je me sens de plus en plus intégré. La preuve, Michel m'invite souvent dans son antre à l'heure du repas puisque les ouvriers rentrent chez eux. En plus, rester avec lui me fait du bien et cela semble réciproque. Nous bavardons de tout et de rien, surtout pas « Cul ». D'ailleurs, à quoi bon ? Quelques posters de femmes à poils... ou à plumes tapissent les murs. Bizarre, je ne me souviens pas de les avoir vus à mon arrivée.

Mais ce midi, avant de retourner à mon poste, il me dit : « Ne pose aucune question. Sache simplement que tu passeras chez le Patron. Vas-y en confiance. »

Juste avant 16 heures, on m'appelle : « Assieds-toi. Une grosse commande nécessite d'engager un ouvrier de plus pour travailler avec Michel. Toutefois, et sur  SA demande, malgré ton contrat à durée limitée, tu le seconderas dès demain. Et merci de nous l'avoir sorti de sa dépression »

Mon cœur s'emballe d'être son collaborateur et je réalise seulement pourquoi au premier regard, il m'a fait penser au Saint-Bernard. Tout bien réfléchi, j'ai été son chien « d'avalanche », moi plutôt style berger allemand.

Bref !

Les semaines défilent.... trop vite. Et s'il refuse toujours de me laisser entrer avec lui dans la chambre d'isolation, être à ses côtés m'inonde de bonheur. Sentir son parfum suave, son haleine mentholée, sa main me frôler, regarder en coin la bosse de son entrejambe,... Michel doit parfois me ramener sur terre pour rester concentré... Mais il s'en amuse !

Évidemment, certaines nuits, je m'amuse aussi en l'imaginant allongé contre moi pour décharger... sur mon torse des jets de foutre que je laisse sécher tandis que ses doigts... qui sont les miens ! titillent ma prostate.

Quoi, déjà deux mois de complicité entre nous ?

Étrangement c'est Michel qui semble ailleurs aujourd'hui. Un vrai automate et je dois user de toute ma stratégie pour lui éviter de commettre des bourdes irréparables et lourdes de conséquences. Sachant qu'il peut me parler en toute confiance, je respecte son silence même si de le voir ainsi m'attriste beaucoup.

Dans dix jours cela fera déjà un an que je suis embauché. Comme le temps a passé vite. Et toujours aucune convocation administrative.

Une heure avant de quitter l'atelier il m'adresse enfin la parole : « Tu veux bien m'attendre sur le parking de l'Hypermarché ? »

Je ne lui pose aucune question... ni à moi d'ailleurs et réponds : « D'accord, près des conteneurs. »

L'attente est un peu longue mais comme convenu, il arrive en me faisant des appels de phare. Cela me rassure. J'avais l'impression de tapiner... et c'est peut-être ce que je fais !!! 

Tout en m'asseyant sur le siège passager, il me dit : « On va chez moi et te ramènerai en fin de soirée »
        
         Après quelques kilomètres nous arrivons à destination et descendons dans le garage : « Terminus »

« Ah bon ? C'est ici que tu habites ? »

« Oui, enfin, au cinquième étage, quand même ! Viens. On monte »

Il m'ouvre la porte, je pénètre dans son appartement et reste baba devant la décoration raffinée de son appartement. Un vrai château de conte de fées... pour un homme ?! »

« Tiens, prends place. J'arrive avec deux cocktails ».

Du canapé je ne peux détacher mes yeux d'un cadre accroché au-dessus du buffet. Michel revient, me tend un verre et s'assied à l'opposé du divan.

« C'est ton frère ? »
        
         « De cœur »

Et, sans hésiter : « Ton compagnon !» et l'on trinque.

« Oui. Un peu plus âgé que moi. Il est décédé d'une leucémie foudroyante quinze jours avant ton arrivée. Quand je suis sorti de la chambre noire, je l'ai revu dans la profondeur de ton regard »

« Mais alors, toutes les nanas ? »

« J'en ai rien à cirer mais c'est mieux ainsi »

Michel pose sa joue sur mon épaule, la retire aussitôt et se lève d'un bond : « Le cocktail me monte à la tête et me fait radoter. Viens, je te ramène »

Je m'approche de lui : « Tu es gay. Moi aussi et quand tu es sorti de la chambre noire, j'ai vu dans la profondeur de ton regard un bon saint-bernard » Et profitant de lui avoir cloué le bec j'ajoute : « Ce n'est peut-être pas le jour de te dire cela mais sache que depuis mon arrivée, quasi tous les soirs...... »

« Tais-toi ». Et il m'entraîne dans sa chambre.... bien éclairée, elle !!!

Tremblant, il me déshabille sans aucune précipitation. J'en fait autant et dès que tous mes vêtements sont retirés, Michel place mes bras le long du corps. Ses doigts partent à la découverte de ce nouveau trésor inconnu... Et cette fois, c'est vrai !

Il me conduit dans la salle de bains et entrons dans la douche, laissant l'eau s'égoutter sur nos couilles pendant que l'on se savonne le gland. En tout cas, si ma vision à l'imprimerie de sa bite au repos me faisait déjà bander, à présent qu'elle peut se tenir bien droite, augmente mon envie de la gober. Je me penche mais Michel me relève : « Pas trop vite. Pas tout de suite. Séchons-nous et suis-moi »

A poil, je l'accompagne vers une autre pièce dont la porte est fermée. Je lis la pancarte « L'ANTRE DES 1001 NUITS ».  On y trouve une table de massage, une balançoire, un sofa, une vitrine dans laquelle sont rangés par ordre de grandeurs et d'épaisseurs des godes, des sodurètres, des boîtes de préservatifs et divers lubrifiants, des vibromasseurs. Juste à côté, une armoire remplie de films porno et sur une petite table, un stérilisateur.

J'ai à portée de main, et surtout sous les yeux, la panoplie complète pour réussir un bon moment de plaisir. Michel se décalotte et danse : « Ce que nous avons passé des soirées, des week-end entiers à se faire exploser les burnes, le cul et se limer la pine. »

Purée, je me sens soudain tout drôle. Quels ingrédients a-t-il mélangé dans son cocktail ? J'ai chaud, je plane et m'astique la colonne qui durcit à vue d'œil.

« Non, pas comme ça. C'est meilleur avec une trique dans le fion et je vais t'enfoncer le petit modèle. T'inquiète pas, tout a été minutieusement désinfecté. »

Même nos voix sont différentes. Je kiffe, grave !

« Tiens. Emprisonne d'abord  ta queue et tes couilles dans ce cockring. »

« Comme ça ? »

« Super. Maintenant installe-toi dans la balançoire pour que je mate ta petite rondelle. Génial. Un peu de gel et ça va rentrer tout seul »

« Même pas mal ! »

« Avec ta main tu l'entres et tu le ressors légèrement et avec l'autre tu te branles en me regardant. Mais serre les fesses pour ne pas juter. »

Il saisit le plus long et le plus gros sodurètre de sa collection et se l'introduit dans le zob, centimètre après centimètre.

« Michel, tu vas me faire jouir. »
        
         « Ben arrête ta branlette et contente toi de t'enculer. Mais j'ai trop besoin de me défoncer la bite. »

« Ça doit être bandant. Je peux essayer ? »

Il choisit une tige souple et très fine puis la lubrifie avant de m'enduire le gland d'une énorme quantité de gel.

« Eh, tu as besoin de le pommader autant ? Mon méat coule pas ? J'y perds mon latin  ? »

« T'occupe ! C'est pas le moment de faire de l'humour ! Respire et si ça te gène, dis le moi. Prêt ? »

Je lui fait un signe de tête et il la glisse délicatement. Les effluves du cocktail augmentent de plus en plus. Mon état vaseux supprime la douleur et avec les yeux mi-clos, sentir coulisser cette tige décuple ma jouissance à laquelle s'ajoute les va-et-vient du gode. Une main chez moi, l'autre chez lui mais à un rythme différent, il se branle avant de poser ses lèvres sur les miennes et m'inonder la bouche de salive. Je n'aime pas trop ça. Doux comme un agneau à l'atelier, loup en privé. Je ne l'aurais jamais imaginé sadomasochiste. Et le pire, ce sont toutes ses années d'expériences sexuelles par rapport aux miennes. Moi je préfère des relations intimes, plus tendres, plus caressantes, plus....

Mais il fait quoi là, maintenant ?

J'ouvre les yeux et tout en continuant à s'astiquer... les deux tiges !, Michel lèche mes couilles puis me suce le gland.

De toutes mes forces j'essaye de me retenir. Le bougre pompe de plus belle et commence à transpirer.

Il s'arrête un instant pour récupérer son sodurètre, puis remet le phallus loin dans sa gorge pour que j'y libère des geysers brûlants de sperme avalés d'un trait. Mettant son majeur dans ma bouche, je le suce et mon torse est aspergé du sien.

Michel s'affale dans le sofa. Je descends de mon perchoir et tombe comme une masse à côté de lui. A peine assis, je me relève d'un bond : « Trou du cul !... Bibi, bien sûr, j'ai oublié de retirer le sex toy ! ». Nous éclatons de rire mais petit à petit nous émergeons. Lui reprenant plus rapidement ses esprits se jette sur moi pour me saisir à la gorge et, sur un ton agressif : « T'as intérêt à fermer ta gueule surtout au boulot. »

« De quoi veux-tu parler ?  Nous avons passé une agréable soirée et je ne vois pas pourquoi il faudrait le crier sur tous les toits ? ». Surpris de ma réaction, il me relâche, mais je flippe quand même sec surtout à cause de son air entre deux airs... qui n'a pas l'air d'en avoir l'air !!!

Nous repassons vite fait sous la douche et il me ramène, comme promis.

Quinze jours plus tard je reçois enfin la nouvelle tant attendue : débuter ma carrière dans l'Administration et j'en suis presque soulagé car la tension devenait palpable entre Michel et moi.

Et la seule chose finalement que j'ai retenue, c'est qu'il faut être, dans un emploi provisoire et bien plus en apprentissage, l' « apprenti sage », appliqué et.... surtout, discret.

Scapadal

scapadal@gmail.com

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