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Toute, toute première fois !

Comment l'oublier ? Comment l'effacer de sa mémoire ? Et est-ce vraiment le but recherché ? Absolument pas. Que du contraire ! La toute première fois et surtout le garçon avec lequel celle-ci a été vécue sont précieusement archivés.

Bien sûr, au début chacun est un peu gauche et ne sait par quel bout s'y prendre ! Si je puis m'exprimer ainsi. Mais qu'importe car, au fil des années, cela n'ira qu'en s'améliorant.

Alors, commençons par le commencement et d'abord je remercie mon père, l'instigateur involontaire de MA première rencontre..... amoureuse juvénile !

Sa réputation de « touche à tout » consciencieux étant connue dans le village, c'est très naturellement qu'elle finit par faire tâche d'huile. Et cette notoriété, l'éloigne de plus en plus de la maison. Je le vois donc... de moins en moins.

Afin de combler ses absences qui commencent à provoquer un grand vide, il faut absolument trouver une solution. L'angoisse qu'il risque à tout moment de passer au tiroir-caisse final et de payer sa trop grande bonté d'âme m'est devenue insupportable à vivre. Hélas, malgré tous mes efforts à vouloir lui ressembler, je dois me rendre à l'évidence : les travaux manuels et moi n'avons aucun point commun. Papa s'en amuse d'ailleurs, sans se moquer, et redouble même de beaucoup de patience pour me former.... lors de brèves rencontres. Peine perdue. J'ai bel et bien deux mains gauches !!!

Alors, force est de le laisser partir trop tôt et rentrer très tard... seul.

Pourtant, l'occasion d'être enfin à ses côtés frappe à notre porte, justement à l'approche des grandes vacances. GENIAL ! On vient de lui proposer un gros chantier et mon aide serait la bienvenue. Tout ce que l'on me demande consiste simplement à décoller du papier peint et à décaper des portes. Ah !, ça je sais faire !!! Et, cerise sur le gâteau, un garçon du même âge que moi me donnera un coup de main.... J'en salive déjà !

Le plus dur finalement c'est d'oublier les grasses matinées.... On ne peut pas tout avoir.

Et me voilà déjà assis dans la camionnette, si heureux d'accompagner mon père et surtout impatient de connaître bientôt mon compagnon de travail ! Quelle tronche peut-il avoir ? A cause de ma timidité ne va-t-il pas en profiter pour m'exploiter ? Ai-je bien fait d'accepter ce deal ?

Nous ne devons seulement rouler que cinq kilomètres avant d'atteindre notre destination et pourtant le trajet semble in-ter-mi-na-ble ! Durant celui-ci j'éprouve d'énormes difficultés à écouter les dernières recommandations paternelles.

Le portail en bois franchi, nous entrons dans une vaste propriété arborée et poursuivons notre chemin vers une somptueuse villa. Trahis par le bruit des roues sur le gravier, le Maître des lieux a entendu notre arrivée et, très souriant, il nous attend sur le seuil. Nous descendons du véhicule.

« Bonjour. Quelle ponctualité. Soyez les bienvenus »

C'est le point d'honneur de mon père. Pendant qu'il décharge la camionnette, notre hôte m'emmène vers la salle de bains.

« Je t'ai préparé une salopette. A tout de suite ». Et il s'éclipse.

J'ôte mes vêtements et à peine après avoir enfilé les jambes, je reçois une petite claque sur les fesses.

« Quel beau p'tit cul ! »

Je sursaute et me retourne, rouge écarlate. C'est lui. C'est bien lui. C'est Gérard.

« Originale ton idée de faire connaissance ! »

J'hallucine face à ce regard lumineux. Et cette bouche lippue m'hypnotise.

« T'es prêt ? On y va ! »

« Où ça ? »

« Bosser, mec ! »

Comme un zombi je l'accompagne dans le couloir, tout en boutonnant la bretelle. Nous entrons dans une assez grande pièce. Il ferme la porte et ouvre la fenêtre.

« C'est ma future chambre. Viens voir ce magnifique panorama »

Je le rejoins et Gérard pose sa main sur mon épaule : « Mira y aproveche, mi guapo. Pardon, c'est de l'espagnol. Je veux dire Regarde et profite, mon mignon. Respire ce bon air »

Et après quelques minutes ainsi enlacés, enivré du parfum de la nature et du sien, il me dit, avec encore un nouvelle tape sur le derrière : « Bon. Au boulot, maintenant ! ».

Par manque d'habitude, cette soudaine familiarité me déstabilise. Pourtant, ne boudons pas ce plaisir. Il m'attire déjà énormément.

Je saisis les outils et enlève le papier peint qui se détache facilement. Lui fait de même sur l'autre mur. Mais la tentation l'emporte et je me retourne assez régulièrement pour admirer sa musculature dorsale.

« Concentre-toi »

Trop fort, le gars. Il n'a même pas effectué de volte-face.

Et vas-y que je gratte, que j'arrache, que je m'acharne sur une bande hyper collée qui me résiste. Enfin, elle s'étale de tout son long sur le sol dégageant un épais nuage de poussière. Nos gorges en sont tellement irritées que Gérard m'empoigne et nous quittons rapidement ce cloaque nauséabond. De toute façon, c'est déjà l'heure de la pause. Je n'ai même pas vu le temps passer. Faut dire aussi que je suis en charmante compagnie. Ceci explique cela !

Une fois dehors, nous nous mettons à courir comme de jeunes cabris. On se roule dans l'herbe, Gérard s'agrippe aux branches d'un arbre et se balance à la force des bras. Il m'émerveille de plus en plus. Pendant ses acrobaties j'enchaîne une série de cumulets avant-arrière et en me relevant, je zigzague dans tous les sens, à qui mieux-mieux. Nos pères sont heureux de voir déjà une telle complicité entre nous. S'ils savaient la suite... et moi aussi !

Lentement, nous nous éloignons chaque fois un peu plus de la villa et Gérard m'emmène vers le hangar, au bout du jardin.

« Ici, c'est ma cachette et je vais te monter quelque chose. Ce sera notre secret ».

Il ouvre la porte, me pousse à l'intérieur et nous enferme. De faibles rayons de lumière filtrent à travers les carreaux qui auraient bien besoin d'être nettoyés des toiles d'araignées.

« Fais gaffe où tu mets les pieds. Je ne voudrais pas que tu te blesses. »

Prévenant le garçon !, car, ce débarras est plein d'objets hétéro ... clites !

Mais c'est plus fort que lui, après les arbres, Gérard se pend maintenant à une poutre qui ne semble pas beaucoup apprécier de telles élucubrations. Il s'en amuse. Moi pas. Je lui saisis les jambes pour arrêter ses balancements. Tu parles !

Ce casse....cou parvient à faire diversion et m'expédie sur un vieux matelas. Heureusement.. même si je suis légèrement sonné d'être tombé à plat dos. Il se précipite, tombe à genoux près de moi, se penche et pose ses lèvres sur les miennes.

Surpris, j'ouvre les yeux : « Qu'est qu' tu fais ? »

« Ben, tu vois, ton Prince Charmant te ranime ! »

« Stop. Je ne suis pas ta Belle au Bois Dormant »

« Fais pas ta vilaine. Tu attends cela depuis ton arrivée ! »

Hélas, il a raison. D'ailleurs, Gérard est bien plus mature et surtout plus extraverti que moi.

Sa bouche revient vers mes lèvres et sa langue les écartent. Lentement, il descend la main vers mon entrejambe et, à travers la salopette, expertise le service trois pièces.

Et, pour la toute, toute première fois,... je bande pour un homme.

En tout cas, mon partenaire n'en est pas à son galop d'essai et que je sois encore puceau ne fait qu'augmenter son appétit sexuel.

Délicatement sa langue joue avec la mienne, se replie, se détend, explore les moindres recoins, s'enfonce vers la gorge et pour éviter le haut-le-cœur, titille lentement mon palais. Sa main étant toujours plaquée sur mon entrejambe, il continue a malaxer les rustons et à triturer ma pine. Je la sens gonfler à son maximum. Ne parvenant pas à toucher la sienne puisqu'il est couché sur le ventre, je lui caresse les cheveux et la nuque pendant qu'il poursuit son exploration buccale.

Le temps semble comme s'être arrêté. Plus rien n'a d'importance. Je m'abandonne complètement dans cette étreinte langoureuse qui me fait découvrir un monde inconnu. Tout à lui je ne marque aucune impatience sachant que Gérard va encore me montrer beaucoup de choses dont il a le secret. Surtout ne rien précipiter. Se laisser conduire et mettre en pratique sa devise : « Aproveche »

Brusquement que se passe-t-il à l'étage du bas ? C'est humide. J'ai sûrement taché la belle salopette. Oh !, que cela me met mal à l'aise. Et, bizarrement, lui s'en fiche. Il pétrit, il empoigne, il palpe.

Sa bouche se sépare de la mienne pour se diriger vers mes bijoux de famille et, suavement, ses lèvres les mâchouillent tandis que ses doigts compressent mes burnes.

Pour m'empêcher d'émettre des gémissements Gérard me donne son pouce à sucer. Cela fait peut-être partie du jeu de retomber quasi en enfance. Si oui, tétons et tétons bien. J'esquisse même un sourire en craignant d'avoir sali ma tenue de travail toute mouillée de salive maintenant au niveau inférieur. Pour être discret... c'est raté ! Et qu'importe car je grimpe au septième ciel avec cette pipe magistrale par-dessus la salopette

Il se relève, se déshabille et m'invite à en faire autant. Rien que de voir la taille de sa queue, je retombe à la renverse sur le matelas.

« Ben quoi ? Tu étais prévenu que j'allais te montrer quelque chose... et encore, t'as pas tout vu. »

Cela promet !

« Détends-toi et tout se passera bien. Maintenant, silence »

Il effectue une pirouette et, après s'être décalotté, m'introduit son doigt sans ongle dans la bouche. Par ses subtils mouvements du bassin de bas en haut, je comprends comment on suce. Je m'applique, me hasarde à lui malaxer les couilles, glisse le long de sa raie et titille la rondelle. Aucune réaction de refus. Je progresse vite dans le cours d'initiation. J'y prends goût. Cela m'excite. C'est trop génial.

Pendant ce temps, lui aussi me pompe le dard avec des effets de langue sur le frein ou la couronne et exerce de légères torsions du gland. Toutefois, craignant l'éjaculation précoce du novice, Gérard se redresse et force est de lui restituer, à regret, son sucre d'orge.

Repliant mes jambes, il inonde mon trou de balle de salive

Puis ses doigts écartant davantage mes fesses, sa langue y pénètre. Ce léchage anal m'excite tellement que j'essaye de serrer les sphincters... En vain. Mon corps est pris de spasmes et ma respiration de plus en plus saccadée.

Gérard jubile.

Discrètement j'approche la main de mon chibre qui butte plutôt sur son crâne. Du regard il me fait comprendre sa jouissance de limer mon fion. D'ailleurs, le morceau de viande parvient encore à gagner quelques centimètres. C'est incroyable ! Je ferme les yeux.

Et pourtant, je voudrais lui faire comprendre que la durée de notre pause finira par étonner nos pères. Tant pis ! Quel pied du tonnerre de Dieu.

Soudain, je sens mon cul se dilater. Que se passe-t-il ? J'ouvre les yeux.

Gérard, à genoux, vient de glisser trois doigts dans ma grotte. Du pouce de la main opposée me fait le signe : O.K. et pose ensuite son index sur la bouche.

Facile de me montrer... qu'il faut me taire ! Ça déchire, grave, même si les parois sont parfaitement bien lubrifiées. Et si au moins ces trois inquisiteurs restaient tranquilles. Mais non ! Ils s'agitent de droite à gauche, de haut en bas, s'écartent, se rapprochent, tournent dans le sens des aiguilles d'une montre et de l'autre, coulissent vers la sortie pour mieux se glisser à l'intérieur, encore plus profondément, le plus loin possible, plus décidés que jamais à préparer cette caverne inexplorée pour les futurs visiteurs.... de toute taille !!

Et l'autre main qui s'emmêle à présent. Et vas-y que je te pince les seins, que je joue aux... billes, que je te caresse le torse, le côté droit, puis le gauche pour ne pas faire de jaloux, que je te glisse l'index sur le gland. Je ne suis plus qu'un corps désarticulé par les soubresauts de cette nouvelle découverte.

Alors Gérard, empoignant son braquemart, toujours au garde-à-vous, retire ses doigts et, ni une ni deux, y plante son pieu d'un coup sec en terrain conquis.

Et ayant la situation bien en main, c'est le cas de le dire, tout s'accélère.

Il se cramponne fermement à ma hampe et alterne les va-et-vient avec des frôlements quasi imperceptibles. Il sort de mon fion et s'empale sans ménagement sur mon mat de cocagne. Quelques mouvement de bas en haut et Gérard change à nouveau de position. Il engouffre mon dard et le branle. Mais pas question pour moi de juter dans sa bouche. Réalisant mon refus de jouir, en bon expert qu'il est, je ne résiste pas longtemps avec son index appuyé contre la prostate. Et les jets de foutre sont tellement nombreux que cela m'impressionne. Lui, aux anges, m'adresse un tendre clin d'œil.

Mais il doit certainement encore me montrer quelque chose. BINGO !

Son mandrin au niveau de ma bouche Gérard enclenche le processus de mise à feu. Et quelques secondes suffisent, pour recueillir une impressionnante quantité de liqueur séminale.

Ayant gardé ma sauce bien en réserve, il se penche et nous partageons nos mixtures dans un langoureux baiser final.

Fin de la pause qui sera suivie par bien d'autres, tout aussi bandantes.

Oui, je sais Gérard. Notre secret vient d'être dévoilé mais cela fait déjà si longtemps qu'a eu lieu, entre nous, la toute, toute première fois.

Scapadal

scapadal@gmail.com

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