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Plaisir des transports en commun

Si la plupart des histoires de conte commence par : « Il était une fois... », la mienne, bien réelle, débute par :
« Il était... une époque », celle durant mes humanités, où le voyage scolaire, durant les vacances de Pâques, se méritait.
Nous sommes donc début septembre. C'est la rentrée. J'ai 19 ans.
Dès l'installation en classe, chaque élève reçoit deux cartes. La première celle « d'étudiant » grâce à laquelle il obtiendra des réductions aux manifestations culturelles incluses dans le programme scolaire. La seconde, après les « belles images de récompense » reçues en primaire et rangées dans une boîte, celles-ci s'appellent maintenant la « Carte de Comportement », renouvelable tous les mois. Oui, le permis à point avant l'heure !!! mais, ici, c'est plutôt un « Certificat de Bonne Vie et Mœurs »... du moins dans l'Établissement. Dehors... Bref, passons
Si donc aucun paraphe n'a JAMAIS été apposé par l'un des Professeurs, le Principal convoque ceux qui ont eu la meilleure conduite.
Et voilà enfin ce mercredi après-midi tant attendu de février qui arrive.
Avec douze condisciples de différents niveaux, j'entre, un peu intimidé, dans la salle de réunion attenante au bureau du Dirlo qui s'adresse directement à moi : « Désolé de t'avoir évincé du spectacle de fin d'année mais tu as fourni tant d'efforts pour gérer ton hyperactivité, surtout cérébrale, que ce séjour découverte te laissera un souvenir bien plus mémorable »
Il ne pense pas si bien dire !
« Prenez place ». Sur cette autorisation, en soulevant nos chaises et calant notre dos contre le dossier, on s'assied autour de la table.
« Cette année, vous m'accompagnerez en Italie, visiter deux villes musées, à savoir une semaine à Rome et une à Florence. »
Et durant près d'une heure, nous l'écoutons avec la plus grande attention, sans jamais oser l'interrompre. Il nous donnera parole sitôt sa mini-conférence terminée.
D'ailleurs un fascicule où tout est écrit noir sur blanc, de A à Z, sera remis à tous les participants ainsi que des documents à faire signer par le Chef de Famille, car nous ne sommes pas encore majeurs !!!

Soudain ma concentration se relâche.
Il me sera enfin donner l'occasion de « mater », en vrai, l'œuvre magistrale de Michel-Ange, SON David. Quel dommage que je ne m'appelle pas Jonathan. Sacrilège ! Oser être envahi par de telles pensées obscènes. De toute façon, il restera de... marbre. Mais pour les gays, il est tout un symbole tant l'artiste a parfaitement reproduit l'anatomie humaine. Mais trois ans auront quand même été nécessaires pour concrétiser cette commande. Et dire que ce bloc difforme n'aurait jamais du être sculpté !!!
D'autre part, nous logerons dans des pensions de famille à trois par chambre et le Supérieur, en individuelle. La répartition a déjà été effectuée et quelle joie d'apprendre que je partagerai la mienne avec mes deux plus fidèles amis, dont l'un deviendra mon compagnon durant quelques années.
Il a raison de dire que mon cérébral est une véritable cocotte minute car chaque information communiquée se traduit par des fantasmes provoquant des réactions sous la ceinture. Et le plus difficile est de ne rien laisser paraître dans le regard et contrôler le feu qui brûle mes joues. Que j'ai hâte d'aller aux toilettes pour me vider les couilles !!!
Attendre ! Toujours attendre car, même si le programme et les consignes ont été bien détaillés, des questions plus personnelles doivent lui être posées : les médicaments, la correspondance, le poids des valises en fonction des vêtements à emporter,....
L'échange de ces renseignements finit par apaiser mes pulsions. C'est mieux ainsi. Je n'aurais jamais osé me relever.
« Merci de votre écoute, (et me regardant) surtout toi qui est enfin parvenu à maîtriser... ton impulsivité de rester si longtemps assis. »
S'il savait !!! Chut !, ne lui dites rien. Oh, et après tout, il y a prescription !
« A présent, j'espère que d'ici le départ, aucun Professeur ne se plaindra de votre comportement. Bonne fin d'après-midi. »
Mais, bizarrement, autant les mois ont passé vite de septembre à février, autant ceux jusqu'en avril sont interminables. La faute peut-être aux nombreuses démarches administratives. Comme par hasard il manque toujours un papier, une signature et chaque procédure n'en finit pas de finir.
Heureusement nous nous y sommes pris à temps même si voyager dans l'Union Européenne ne pose aucune difficulté. La pierre d'achoppement... ce n'est pas « David », mais surtout nos âges et la responsabilité engagée du Directeur.

Et bien voilà. Tout arrive. C'est enfin le jour... non, le soir où, accompagnés de nos parents, nous rejoignons le Chef d'Établissement déjà sur le quai devant la voiture-dodo située juste après le Restaurant. Génial !!!
« Dépêchez-vous d'être installés dans les compartiments avant le départ du train ». Encore quelques signes d'au-revoir adressés aux proches et le convoi se met en branle... Ah bon !, lui aussi ? L'euphorie grandit à chaque tour de roues. Quelle sensation agréable de quitter le cocon familial. Et ça rit, rit, rit. Mais ça chahute également ! Et ça... se fait rappeler à l'ordre afin de ne pas importuner les autres voyageurs. Toutefois, la remontrance se veut très amicale et d'ailleurs c'est tellement inhabituel qu'on dirait que le Dirlo a changé de casquette. Bien sûr, nous lui devons toujours le respect et pourtant nous avons l'impression de partir avec un grand frère. Pour ceux qui sont fils uniques, comme moi, c'est réconfortant.... Tu parles d'une fratrie ! Nous sommes treize.
Et les kilomètres défilent.
Après un délicieux repas qu'il faudrait digérer par une promenade extérieure, je m'allonge sur la couchette supérieure, cachant ma tête entre deux valises : « C'est l'homme sans visage qui vous parle ! » Hilarité générale. Ouf !, l'isolation est parfaite.
Et les heures passent.
Dormir dans cette chaleur relève du défi d'autant que l'on ne parvient pas à ouvrir la fenêtre du compartiment. Qu'importe ! Je propose donc d'entrebâiller la porte et de descendre la vitre du couloir. Henri trouve l'idée excellente. Sitôt dit, sitôt fait.
Et... ça marche !
L'air devient plus respirable. Le sommeil commence à montrer le bout de son nez quand soudain des éclats de voix nous font sursauter : « Ma moumoute, ma moumoute ! » Tout cela causé par la traversée d'un tunnel. Nous sommes pris à la fois d'un fou-rire étouffé et d'un sentiment de culpabilité. Bêtise de potache !!!
Et c'est l'arrivée à ROME !
L'hébergement se situant dans un quartier proche de la Gare, marcher nous fait du bien. Cela permet aussi de se familiariser aux us et coutumes matinales italiennes. Surtout d'habituer nos jeunes oreilles à l'agitation qui règne déjà dans les ruelles.
TER – MI – NUS !

L'accueil de notre hôte, un « David » en chair et en os est très chaleureux et un bon petit-déjeuner copieux nous attend. S'ensuit une rapide installation dans les chambres avant d'être libres pour le restant de la matinée. Munis du plan de la ville, Serge, Dimitri et moi partons de notre côté. Vers 11 h 30, direction Buffet de la Gare pour avaler une Pizza de la Casa, passer aux toilettes et retrouver toute la bande de Joyeux Lurons au Terminal des Transports en Commun.
« Félicitations. Bravo pour votre ponctualité à tous. C'est plaisir que de vous faire confiance. Bien. A présent nous allons emprunter une ligne particulièrement fréquentée surtout à cette heure-ci. Je vous recommande la plus grande vigilance. Méfiez-vous des pickpockets. Restons groupés. Nous descendons de toute façon à l'autre terminus.
En effet, quelle affluence. Le véhicule se remplit et le chauffeur invective les passagers de se serrer au maximum. Le Dirlo et mes condisciples se répartissent autour de la plate-forme, le long de la fenêtre en regardant dehors. Moi, je préfère me tenir à la barre du milieu... les mains en hauteur à cause des microbes ! Petite nature, va !
Démarrage en trombe. C'est bon ! Tout le monde est « casé » !
A l'arrêt suivant, rebelote. Ceux qui veulent monter poussent et empêchent d'autres usagers de descendre. Suite à cette bousculade un type se colle contre moi. Ayant le Principal en point de mire, je me force de rester impassible. Le bus repart. Profitant des secousses et des coups de freins violents, le mec les utilise comme va-et-vient accompagnés d'un souffle léger dans le cou. Purée !, quel mat de cocagne ! Mais quel âge peut-il bien avoir et à quoi ressemble-t-il ?
Soudain, une sensation étrange m'envahit. Ses mains viennent de glisser dans les poches de mon pantalon si large que les attouchements intimes passent totalement inaperçus.
Mais ça, le Directeur ne l'avait pas prévu : quel recours a-t-on si quelqu'un vole nos « bijoux de famille » ? Aucun. Le mieux est donc de se laisser faire.
Tranquillement, sans avoir l'air d'y toucher... mais touchant quand même, tout en douceur, il me malaxe les parties génitales pour utiliser ma barre comme main courante et ainsi, ne pas risquer de valdinguer sur les autres voyageurs.
Que le bus s'arrête, roule, s'amuse au jeu de la passoire, que je me sente de plus en plus à l'étroit, mon expert du doigté sans contrefiche. Oh !, et après tout, moi aussi.
Être pris ainsi en main dès le premier jour de l'arrivée, ça promet. Ce séjour s'annonce chaud et... inoubliable, en effet.

C'est vraiment un voyage scolaire « découverte » qui vient de commencer.
En tout cas le passager clandestin s'intéresse de très près à l'architecture d'un monument étranger. Loin de moi l'idée de rivaliser avec les Tours Eiffel et Montparnasse ou plus proche du visiteur, celle de Pise. Mais de sentir ses chaudes paluches me palper à travers le caleçon, j'aurais bien envie de gueuler : « Slip ! Slip ! Slip ! Hourra !
Ses doigts me décalottent, compriment le gland et empruntent la voie rapide près de l'aine pour sortir mes burnes et les caresser. L'intrus me branle mais ça brûle ma pauvre queue serrée dans cet étau viril.
A l'arrêt suivant, il s'arrête aussi pour laisser passer les voyageurs et mieux se coller à moi. J'en profite pour adresser un petit sourire au Directeur, question de le rassurer que le trajet est suffoquant, certes, mais très agréable. Tenant toujours fermement ma hampe, il s'aide avec l'autre main pour soulever le sous-vêtement et la libérer de son carcan. J'ai les couilles et la bite en contact direct avec le fin tissu des poches, cette fois, pour ainsi donner libre-cours à son fantasme et moi, de n'en apprécier que mieux... ce plaisir des transports en commun.
Pourtant on dirait que deux mains ne lui suffisent pas. Il veut tout à la fois titiller le méat, caresser les poils pubiens, triturer les roudoudous et plonger dans mon fion. Quel tempérament ! Normal c'est un pays dans lequel règne la chaleur et en cette saison printanière.... les arbres ne sont pas seul à bourgeonner !!!
Ça y est. Il a trouvé LA solution, celle d'alterner même s'il préfère m'astiquer la colonne, peut-être afin de calculer la résistance du jeunot ? A 19 ans, contrôler mon orgasme ne pose aucun problème et, au pire, si je décharge, la citerne de « ma zoute » a encore de la réserve !!! Mais pas question de faire dans mon froc... ça tache, ça attache !!!
Profitant d'un nouvel arrêt, des vociférations d'un vieil homme qui n'obtient pas de place assise et l'intervention du chauffeur, mon branleur se repositionne derrière moi. D'un violent coup de reins je suis plaqué contre la barre et d'une main il empoigne ma zibounette et de l'autre compresse fortement mes boules.
Malgré un vive douleur dans le ventre, ma jouissance est de le provoquer, même si je sais qu'il ira jusqu'au bout. D'ailleurs, à propos de bout, le terminus approche déjà... C'est dommage !!!
Je n'aurai sans doute rien vu de Rome mais j'aurai vu mon corps grimper au septième ciel !
Toujours bondé, le véhicule redémarre. Les doigts aussi.

Abusant des secousses et des coups de frein, les va-et-vient sont cependant plus tendres, davantage explorateurs comme s'il s'agissait d'une autre personne.... mais pas dans le pantalon !!!
Pour sûr, lui aussi tient la route. Aucune défaillance technique depuis quasi le départ. « Félicit' cal' çon ! »... euh, FELICITATIONS. Une telle endurance m'en fait bafouiller.
Son index coulisse le long du gland et d'autres doigts me caressent entre les bonbons. Mais comment a-t-il deviné que mon point faible se situe là ?
Pour ne pas intriguer le Dirlo qui m'observe de plus en plus souvent, je dois garder les yeux ouverts et toujours le rassurer par un regard... de béatitude !
Bizarrement, l'hyperactivité de mon cérébral s'est mise en veilleuse. C'est plutôt sous le nombril que ça risque d'exploser à tout moment.
Encore une secousse... du bus, ce qui me permet de faire diversion. J'étais prêt à défaillir. Mais ce préservatif synthétique est franchement désagréable. Je ne sais pas ce qui me retient d'ouvrir ma braguette puisque mon chibre est déjà de sortie.... Et pas de blague ! Oui, je blague !!
Le chauffeur sent l'écurie. Nous roulons plus vite et l'accélération a lieu aussi entre les deux poches. Mais j'ai l'impression que mon arrière-garde vient de signer l'Armistice après avoir tiré son coup.
Et juste au moment où le Principal signale l'arrivée au Terminus.... Terminus de la branlette par un lâcher puissant de foutre qui transperce le fin tissu.
Mon éjaculateur range les accessoires là où il les a trouvés et s'essuie sur le slip avant de se noyer parmi les voyageurs car nous seront les derniers à quitter le bus.

Scapadal

scapadal@gmail.com

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