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HISTOIRE

SHOPPING

Hétéro lui ?

Lors d'un de mes nombreux séjours en Catalogne, j'ai fait la connaissance d'un jeune couple très sympathique de cafetiers. Mélinda s'occupe de la petite restauration, lui, sert les clients en terrasse aménagée comme un jardin. Et avec Juan (prénom espagnol tellement fréquent que j'ai préféré l'appeler « Juanito ») le courant est vite passé. Sa poignée de main plus que familière en témoigne. Et, quasi chaque jour, vers 16 heures, je prends l'habitude de consommer mon jus d'oranges pressées. Son plaisir, me l'apporter avant même de m'asseoir, souvent à la même table.

Et il ne rate pas une occasion pour me lancer des regards en coin. Ils ne sont pas pour me déplaire mais à quel jeu joue-t-il ?

Pour en avoir le cœur net, je tente quelques fois de l'inviter à prendre un verre chez moi, enfin dans l'appartement que je loue. Il semble faire la sourde oreille. La barrière de la langue, sans doute... Pourtant, j'aimerais vraiment goûter celle dans sa bouche !!! Ah ! Ces gens du Sud qui prennent leur temps, vous apprennent la patience. D'ailleurs, dans les Cabinets médicaux, « salle d'attente » se traduit par « sala de espera ». C'est tout dire. Mais cette patience est mise à rude épreuve et contrôler mes pulsions devient de plus en plus difficile.

Que de nuits à inventer un scénario afin de le convaincre d'accepter un rendez-vous !  Que de longues minutes à frôler mes mains sur un corps-fantôme ! Que d'après-midi à jouer au chat et à la souris...

Finalement, la chance... sourit !

M'apportant l'addition que je connais par cœur, Juanito glisse un petit papier et s'éclipse. Je n'en crois pas mes yeux ! Il se libère aujourd'hui à 20 heures.

L'argent est déposé dans le plateau et nous échangeons notre traditionnelle poignée de main. Elle me parait même plus complice que d'habitude. Cela veut tout dire !  Reste à savoir de quel bois il se chauffe.... Patience. On va vite être fixé, maintenant !

Fébrile je rejoins mon lieu de résidence et la fée du logis entre en action car le bien-recevoir, est une de mes règles de savoir-vivre.  Certes, la personne que l'on attend arrive toujours trop tard et part toujours trop tôt mais qu'importe la durée de sa présence. L'essentiel est de pouvoir partager un moment agréable, hélas de plus en plus rare, avec quelqu'un.

Vite un brin de toilette, préparer les tapas et jeter un œil sur la montre. Ouf ! Tout est rangé, tout est prêt et dans les temps.....

 

 

 

 

Et s'il ne venait pas ? Ou pas seul ? Etait-ce une bonne idée ? Qui va faire le premier pas ? Ou pas ? Connaît-il le langage corporel ? Ou pas ?

L'heure approche. Est-il ponctuel ? Ou pas ?

Je n'arrive plus à maîtriser le palpitant qui s'emballe. A supprimer cette boule au ventre. A gérer ma respiration. A l'imaginer bientôt... rien qu'à moi... Ou pas ? Ma bouche est sèche. Plusieurs pensées se bousculent dans ma tête. Cette attente est un supplice. Pas moyen de rester en place. Le nez collé à la fenêtre, j'ai l'impression que le temps s'est arrêté. Pourquoi n'existe-t-il pas une zappette qui permette d'accélérer ou de freiner les aiguilles du cadran de l'horloge ? Et pourtant, à de nombreuses reprises j'ai constaté la rapidité ou la lenteur du temps qui passe. Et toujours personne. Un silence pesant. Dehors, pas un chat... si un de gouttière !!!

Quel suspens intenable !  Les huit coups... de 20 heures sonnent au clocher de l'Eglise. C'est un rêve. Je vais me réveiller. Mon imagination me joue encore des tours. Mais non. Il m'a remis un petit papier... qui est tout chiffonné à force de le lire. Alors, un empêchement de dernière minute, sans doute. ATTENDRE !

Soudain, une sonnerie me fait sursauter.

IL EST LA ! IL EST VENU ! IL EST FIDELE A SES PROMESSES !

Alors, pourquoi s'acharne-t-il sur ma sonnette ? Quel idiot je fais ! J'oublie de déclencher l'ouverture de la porte d'entrée. L'ascenseur monte. STOP ! A travers la vitre, je le vois... SEUL ! Il sort sur le pallier et au lieu d'échanger notre poignée de main coutumière, Juanito me fait l'accolade catalane. Je n'avais d'ailleurs jamais remarquer la brillance de ses yeux, ses lèvres charnues, ses dents d'une blancheur immaculée. En plus, quel honneur. Il est rasé et parfumé. Du calme sous le nombril !!! A croire que ce garçon a un frère jumeau. Et mon étonnement le fait encore rire d'avantage, sans aucune moquerie de sa part. Il me donne une tape amicale sur l'épaule et pénétrons dans l'appartement. Je ne connais pas son logement mais le mien semble beaucoup lui plaire. Ce qui émerveille surtout mon visiteur, c'est l'étendue du panorama et l'incessant chassé-croisé des bateaux qui circulent sur la Méditerranée. J'espère seulement que mon hôte n'est pas uniquement ici dans le but de... mater le paysage. Mais une question me taraude l'esprit. Quelle excuse a-t-il invoquée pour se libérer ? Quelle télépathie entre nous car Juanito me l'explique : « Je préfère un contact direct avec l'un ou l'autre de nos fournisseurs. Et certains jeudis, la soirée se prolonge en compagnie du plus fidèle et discret d'entre eux ». Je lui souris ! : « Quel honneur ! »

Je l'invite à s'installer dans le divan et file en cuisine chercher le plateau des boissons et tapas qui s'appellent en réalité des « montaditos » qui vont agrémentés ce moment « pica-pica »

 

 

 

De retour dans le salon, il est confortablement assis, les pieds bien à plat et les jambes largement ouvertes. L'air de dire : « Tu vois, c'est là que ça se passe ». Toutefois, cette position signifie aussi : « DANGER. JE SUIS UN DOMINANT » En effet, au cours d'un combat, le primate écarte les membres inférieurs pour éviter les blessures. Quelle comparaison ! C'est, en tout cas aussi, un signe d'arrogance, de masculinité mais surtout de sexualité.

Je prends place à côté de lui et, tout en sirotant un jus... d'ananas, dégustant les toasts préparés, nous faisons plus ample connaissance. Ce qui me permet de perfectionner mon espagnol. Et, machinalement, ma jambe vient se coller contre la sienne. Aucune réaction. La conversation continue. Je me penche afin de récupérer mon verre et glisse ma main le long de sa cuisse. Aïe ! Qu'ai-je fait ? Il se relève brusquement, saisit un montadito garni de jambon serrano et là, surprise, s'assied sur moi à califourchon en me faisant face. Il place la moitié du toast entre ses lèvres et se penche pour m'en offrir l'autre partie. Sachant qu'il faut de bonnes dents, le jeu consiste à savoir celui qui parviendra en premier à sectionner cette viande succulente mais coriace.

Nos bouches se pressent l'une contre l'autre. Chacun mâchouille le morceau qui lui revient de droit, faisant le maximum pour déstabiliser l'autre. Mais avant même de connaître le vainqueur, Juanito déboutonne ma chemise avec suavité. Ses mains caressent mon torse, mes flancs, mon nombril, mes seins puis descendent lentement vers la ceinture. Je me sens déjà à l'étroit dans mon pantalon. Pour ne rien laisser paraître... admettons !, j'ouvre également sa chemise et mes doigts disparaissent dans une épaisse toison bien chaude. Et, lui, ne trouve rien de mieux que d'envoyer nos linges de corps en plein milieu de la pièce.

Égalité. Le récalcitrant est partagé équitablement. Et, à présent, je peux enfin goûter l'objet tant convoité. Comme lui j'arrive au niveau de la ceinture mais je passe vers l'arrière afin de me frayer un chemin pour palper ses fesses. Ce qu'il refuse. OK ! J''ai toujours la mauvaise habitude d'aller trop vite. Merci de me rappeler à l'ordre. Juanito, en revanche, prend le temps.

Hétéro ? Lui ? Ses doigts longent le bord du froc et frôlent mes poils pubiens. Lentement, il se redresse, tout en restant d'abord assis et sa langue accomplit le même parcours. Une jambe après l'autre, le voilà agenouiller devant moi. Ses mains coulissent sur mes membres inférieurs. Mon corps est pris de terribles tremblements. Je m'agrippe à son cou quand je le sens s'approcher à nouveau de ma ceinture. J'empoigne son épaisse chevelure. Juanito grogne un peu mais me laisse faire. Cela semble même accentuer son propre désir charnel. Ses suçons deviennent plus intenses car il mordille et aspire mes tétons, l'un après l'autre. Puis c'est au tour des lobes de l'oreille pendant que ses mains glissent par le bas du pantalon pour caresser mes jambes avec douceur et lenteur.

J'arrête l'emprise sur son cuir chevelu et mes doigts descendent le long de sa colonne vertébrale Je ressens un malin plaisir à lui déclencher la chair de poule... Mais le « coquinou » a bien caché son jeu.

 

 

 

Il pose les lèvres sur mon entrejambe et malaxe ma trique, ce qui provoque l'écoulement du liquide séminal.

Il me fait pivoter, m'allonge sur le divan et saisit un montadito au passage pour le mettre en bouche. Juanito s'incline vers la mienne et me donne la becquée. Cela on ne me l'avait encore jamais fait !!! Et même si le but est de me distraire, je sens bien sauter la boucle de la ceinture et le pantalon s'ouvrir avec délicatesse. Le toast avalé, voilà sa langue redescendre vers l'ombilic. Mais au moment où je crois qu'il va retirer mes vêtements du dessous, il grimpe à son tour sur le divan et se couche complètement sur moi, sexe contre sexe. Purée ! Je peux déjà deviner qu'il est bien équipé. Il me saisit les mains et les dirige vers ses fesses que je palpe à travers son froc. Et si j'essayais une nouvelle tentative abusant d'un long baiser langoureux au goût prononcé d'ail !!! Je les touche enfin et elles sont vraiment charnues. L'exploration de sa rondelle ce sera pour plus tard. Vaut mieux même pas y songer !

Juanito se soulève légèrement et m'aide à le déshabiller. Mon intuition était la bonne. Quel chibre ! De quoi vous transpercer de part en part ! Et vlan ! Nous voilà tous deux en tenue d'Adam. Et, nouvelle intuition. Mon gland dégouline copieusement. Pas question de perdre ce précieux nectar. Englouti et léché avec délectation. Son pouce levé me confirme qu'il apprécie.

Cela lui plaît-il mieux que mes amuse-bouche ? Ce n'est qu'une question de... palais ! Oh !, quel égoïste qui garde tout pour lui. Il replie mes jambes, glisse un coussin dans le bas du dos et se penche vers ma grotte en écartant l'entrée pour l'humecter généreusement. Mais c'est qu'il a tout manigancé, le bougre... jusqu'à penser aux préservatifs. Et voilà son piolet qui arpente lentement les parois de ma caverne. Même pas mal. Quelle délicatesse envers le partenaire. Aucun mouvement brusque. Cela s'enfonce sans mal ni douleur faisant monter la jouissance d'être écartelé par un... Hétéro ? Lui ? Par contre, il a sûrement été boulanger de la manière avec laquelle il pétrit mes roubignolles.

Et pourtant, par des coups de reins subtils et cadencés, il rythme ses va-et-vient en m'offrant d'abord un montadito, puis son index et le majeur à sucer et enchaîné par de doux frôlements sur ma bite qui reste au garde-à-vous et continue même à gonfler. Jamais vu ça !!! Une première. Pourtant, je ne suis pas un débutant. Apparemment, lui non plus !

Je mouille à nouveau et, visiblement, c'est le but recherché. Juanito utilise cette fontaine intarissable pour titiller le frein qui me fait quasi grimper au plafond. Aïe ! Désolé. J'ai oublié qu'on ne pouvait pas crier la bouche pleine surtout lors de la tétée.

A voir comme il transpire et ses grimaces, l'explosion libératrice approche. C'est mal le connaître. Quelle résistance physique et qu'importe si j'ai le cul en feu. Cela m'apprendra de draguer et d'allumer un peuple... déjà chaud de nature. Et, au fond, Juanito a bien raison de prolonger la soirée en compagnie d'un de ses fournisseurs... de foutre. Et, au fond... de mon fion, il parait s'y sentir à l'aise. Même pas à l'étroit. Une petite pause, le temps de s'hydrater avec le jus d'ananas, qui lui aussi s'est réchauffé, d'avaler une petite gourmandise afin de reprendre... vigueur... et la machine à traire se remet en marche. Mais les rouages paraissent se gripper. Ça grince !  Ah non !, ce sont les couinements de l'orgasme que l'on veut prolonger au maximum... les yeux dans les yeux.

Juanito récupère ses doigts pour m'enfiler une capote, change de position en jetant le sien et allonge mes jambes atteintes de fourmillements.

Progressivement, sans mouvement brusque, sans se hâter, il commence sa descente et mon pieu disparaît centimètre après centimètre. Puis, assis sur le haut des cuisses, Juanito reste immobile en serrant les sphincters. Il relève ma tête d'une main, empoigne gentiment une des miennes qu'il met sur sa bite et caresse de nouveau mon corps par de tendres frôlements.

Pas besoin de dessin, le dessein est de bien viser la cible. J'ouvre la bouche et une déferlante s'engouffre juste dans le mille. Il me fait signe de tout avaler. Puis il se relève, en continuant d'astiquer doucement mon braquemart pendant que j'ai bien l'intention, tout en lui compressant les burnes et titiller sa rondelle, de vider entièrement son gros réservoir. Et, SUPER !, son tuyau ne fléchit pas. Que du contraire ! Une nouvelle giclée d'un carburant d'excellente qualité jaillit au fond de ma gorge. J'en avale même de travers... Et ça l'amuse... et moi, je pompe jusqu'à la dernière goutte. Que du bonheur gravé à jamais, surtout pour un émotif comme moi.

Le morceau de latex à peine retiré j'inonde tellement sa bouche que c'est à se demander quand cela va s'arrêter.

Je lui propose de prendre une douche avec moi dans ma petite salle de bains ce qui nous permet d'être encore bien serrés l'un contre l'autre et... de se pisser dessus ! Il se rhabille et sur le pallier, nous échangeons, passionnellement, un dernier baiser. Quel pied avec ce fauve en rut !

Tandis que le « gay part », je referme la porte et, toujours nu pour prolonger cette délicieuse soirée, est-il encore besoin de se poser LA question : HETERO ? LUI ?

Scapadal

scapadal@gmail.com

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