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HISTOIRE

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Auto-Stop... Stop ou encore ?

C'est, bien sûr, justement quand on a besoin de sa voiture que celle-ci tombe en panne. Et les moyens de transport dans mon patelin vers la ville où je dois me rendre sont quasi inexistants. Alors, en ce tout début d'après-midi encore estival de septembre, dès la sortie du bled, j'avance sur la grand route... sans beaucoup d'espoir faute de trafic. C'est l'heure creuse... Et pourtant, j'aperçois une voiture. Je lève le pouce et, YES, elle s'arrête.
« On peut vous déposer quelque part ? »
« Oh oui, merci car mon véhicule refuse de démarrer ».
« Montez à l'arrière ».
A bord le conducteur Fabien, 35 balais, balaise !, Gérard 29 piges et Antoine à peine 20 ans. Les présentations étant faites, on redémarre et la conversation s'engage... ou se poursuit ! sur des histoires de cul à propos de leurs nombreuses conquêtes féminines. J'assume totalement ce que je suis et pourtant à voir leur genre il vaut mieux improviser des aventures érotiques. Facile, je suis écrivain.
Mais Gérard, assis à côté de moi, doute de mes exploits : « Eh les gars, ce mec nous raconte des bobards. Il s'additionne comme mon frangin. C'est un 16 + 4 »
« 16 + 4 égal 20 » et pendant qu'ils se bidonnent j'ajoute ; « Désolé. Je suis auteur de romans, pas comptable »
Fabien me mate dans le rétro : « Trou de balle. Seizième et quatrième lettres de l'alphabet, littéraire de mes deux ! »
Et Antoine de renchérir : « Pour sûr. Branle-toi moins le cérébral. C'est plus meilleur le phallus, Dufion »
« Encore eut-il « fallu s... » 'exprimer correctement et que vous suciez que l'on ne dit pas « le plus meilleur » mais « le meilleur », tout simplement, Ducon ! »
Gérard, se mordillant les lèvres, me lance un regard désapprobateur.
Vexé, Fabien enchaîne : « Tu nous as souvent dit que c'est jouissif de limer le cul des pédales et ton casse-couilles de Domi s'arrange toujours pour se barrer quand il nous voit »
« Ben alors, puisque nous en avons un tout frais sous la main, profitons-en et baisons-le », s'exclame Antoine.

Fabien, les yeux gorgés de haine, freine un peu et s'adressant à Gérard : « Fous-moi cette tantouze à poil ! »
Pas le temps de réagir. La voiture bifurque vers une route secondaire tandis que mon voisin, comme dans un état second, déchire mon T-shirt et qu'Antoine, coincé entre les deux sièges, baisse mon jogging aidé par Gérard qui me soulève : « Oh putain ! la vache. Il a rien en-dessous. Elle bande déjà, la salope. Regardez-moi cet engin ! »
Gérard n'en croit pas ses yeux : «C'est vrai, y a pas photo, il bat nettement Dominique. »
Antoine reprend place. Fabien se retourne pour admirer le spectacle. Entre-temps mon voisin m'a décalotté en me lançant, soudain, un regard embarrassé : « Purée, quelle trique pour une pédale ! Les nanas savent pas ce qu'elles perdent !
« Eh Fafa, regarde la route. Tu nous envoies dans le fossé », gueule Gérard.
« Bande de glands, vous pouviez pas attendre l'arrêt du moteur ? »
« On sait que ton père est pilote de chasse. Aujourd'hui, on chasse la pute ! rétorque Antoine.
« Gégé, ôte lui aussi les godasses et vire lui le froc pendant que je me gare. Terminus. On sera bien tranquille dans cette ancienne carrière »
Je commence à morfler tout en me demandant pourquoi Gérard qui a un frère comme moi s'associe à ses deux lascars pas très reluisants. Que s'est-il passé pour qu'il devienne si violent ?
La portière s'ouvre de mon côté et Antoine m'éjecte du véhicule. J'atterris le visage dans le sable.
« On ne t'en demandait pas tant et si vite, s'esclaffe Fabien »
« Gérard, à toi l'honneur d'embrocher cette pouffiasse et applique-toi bien » renchérit Antoine qui relève ma tête pour inhaler un coton imbibé d'éther.
« On n'est pas des sauvages, louloute, me murmure Fabien et s'adressant à Gérard : « Alors, bordel, tu le niques, cet enculé ? »

Il baisse son froc, se masturbe un peu, écarte mes fesses, place sa queue sur ma rondelle mais il hésite n'ayant pas été lubrifié. Fabien lui plaque ses mains sur le dos pour l'enfoncer d'un coup sec dans mon cul ; ce qui nous provoque un puissant cri de douleur... inutile puisque l'endroit est isolé. Antoine jubile et Gérard me pilonne, toujours encouragé par ses deux comparses. Je commence à être déjà un peu dans les vapes mais je sens couler son foutre au fond de l'orifice.
Antoine comprenant qu'il a juté, l'envoie violemment sur le côté : « Grouille, ça compresse et ça presse ». Le temps de s'allonger sur mon dos, il expédie toute sa sauce au fond de mon cul.
A présent, c'est Fabien qui... et là, le trou noir car Antoine n'a rien trouvé de plus intelligent que de remettre le coton sous mon pif.
Lorsque, petit à petit, je reprends connaissance, le jour décline et j'ai froid.
Bien sûr, les trois voyous ont filé... avec mon jogging et mes baskets, le T-shirt étant déjà en lambeaux. Je ne retrouve que mon portefeuille délesté de l'argent mais j'ai toujours mes papiers d'identité, mes cartes bancaires et les clés de mon appartement.
En tout cas, ils ont profité de mon sommeil pour me rouler dans la boue et me voilà crotté et nu comme un ver à plusieurs kilomètres de chez moi !
Soudain, le vrombissement encore un peu éloigné d'une moto attire mon attention. Je n'ai pas envie de jouer à cache-cache, seulement m'asseoir dans le sable et recouvrir mon sexe. Le bruit se rapproche. Je distingue déjà un casque mais qui peut bien se pointer à une telle heure dans cette ancienne carrière ?
L'engin s'arrête à quelques mètres de moi et la visière du motard qui porte un sac à dos, étant relevée, j'entends : « Ouf ! t'es toujours ici. Ne t'inquiète pas c'est moi, Gérard. Je reviens m'excuser en t'apportant de quoi te débarbouiller un peu et un jambon-beurre pour que tu reprennes des forces. Je te ramène aussi tes fringues et ce polo acheté pour remplacer celui que j'ai déchiré. Me débarrassant du sable on se regarde. Ses yeux sont pleins de remords et je le remercie de son geste.
Sans aucune gêne, je me lave la figure et lui, ôtant son casque, s'occupe du dos, le frictionne sans trop se coller à moi et continue de parler : Heureusement tu t'es endormi car le Fabien bande tellement comme un taureau que les nénettes refusent de coucher avec lui. Alors, ça le complexe terriblement et par ma faute, c'est toi qui a été le trou pour vider ses couilles. Après nous avons mélangé nos pisses avec du sable pour enduire ce ciment sur ton corps. A ce moment-là, seulement, j'ai réalisé que je surprotège Dominique et pour cause. Durant le trajet de retour, ne cessant d'être fiers de t'avoir entuber, j'ai pris ta défense.

Je m'essuie et commence à me rhabiller.
Il poursuit son récit : A peine revenus au Q.G., chez Fabien, fou de rage par mon changement d'attitude et sa soif inassouvie de sexe, il m'attrape les bras par derrière, ordonne à Antoine de retirer mes chaussures et mon froc et de le contourner pour lui ôter le sien. Le morveux obtempère. Rapide volte-face, juste le temps d'apercevoir sa pine déjà au garde-à-vous et la mouille qui en dégouline abondamment. Il me soulève par les hanches me forçant d'écarter les jambes. Et quand on voit ses paluches, ses biceps et ses tablettes de chocolat, t'as pas intérêt à moufter. Son jeune assistant, comprend enfin, et tout seul, qu'il doit lui indiquer l'entrée de mon cul mais le manche de brosse reste fixé au bord de la rosette. Direction la chambre bien insonorisée. Comme une masse nous tombons sur son pieu. D'un coup sec me voilà empalé tout en proposant ceci à l'autre demeuré : «Glisse aussi ta queue au fond de cet enfer torride car « ça tend la bite ! ». Puis, s'adressant à moi : « Alors, t'aime ça, hein petite pute. Tu vas voir comment on traite les garces de ton espèce ». Il apostrophe à nouveau Antoine : « T'as pas intérêt à juter avant mon signal. Sinon, tu sais ce qui t'attend et toi, je t'interdis de répandre ta sauce sur mon torse. Compris.» Mais la douleur est si forte que se sont plutôt des larmes qui coulent. Fabien ironise : « Bouh, la vilaine » et en me donnant un violent coup de reins : « Tiens, prends ça, chochotte ! Car tu m'excites trop. Que c'est bandant ! »
C'étaient mes meilleurs potes et comme un con je n'ai rien vu venir. Ils ont bien caché leur jeu.
Et cette enculade qui me détruit l'anus, Fabien qui pousse des râles pour ne pas décharger sa purée et s'amuse à dire : « Mainte.. non. Pas encore. Oh là là mes burnes vont bientôt éclater. Mais que c'est bon. Que c'est bon ! Antoine, concentre-toi. Frotte bien ta queue contre la mienne et bouge ton bassin. C'est moi qui fais tout le boulot. Ah !, super. Tu vois quand tu veux. Encore un petit effort. Le Gégé est à point. T'es prêt. »
Par un subtil mouvement de sa tête, les deux crétins inondent copieusement ma fabrique de chocolat et restent un moment dans cette position pour récupérer. Soudain Fabien gueule sur l'autre taré : « Dégage, connard, j'ai besoin de place ». et il obéit, bien sûr : « Ah !, enfin, je me sens mieux.». Il s'accroche violemment à mes hanches et se met à chanter : « Hue, hue, à dada, sur le cheval de bon-papa... » Saisissant mes poignets il me pousse légèrement vers l'arrière. Antoine, à genoux au bord du plumard, se penche et introduit ma lance à sperme dans la bouche et Fabien recommence ses va-et-vient. L'autre taré attend gentiment le dessert. Un nouveau geyser me remplit le cul et, au même moment, j'envoie ma crème avalée d'un trait par l'excité : « Ça suffit. T'as pris tout mon jus, malotru ! »
« Malotru, non. Mal au trou, oui ! », ai-je l'audace de lui répondre.

Il me jette en bas du lit, se relève et me tordant le bras droit se dirige vers la sortie : « Fous le camp, vermine, et qu'on ne te revoit plus jamais sinon je te réduis en miettes » Et me voilà comme toi en tenue d'Adam mais moi, c'est sur le pallier. Fabien revient et me canarde tes vêtements et les miens. C'est d'ailleurs une de tes baskets qui m'a touché l'arcade sourcilière nécessitant trois points de suture.
Mais je n'avais qu'une idée : revenir le plus vite possible pour te demander pardon d'avoir participé à ce lynchage et surtout te ramener chez toi.
« Merci pour ta franchise mais je ne préfère pas »
« Alors, on va chez moi ? »
« Encore moins. Savoir où tu crèches ne m'intéresse pas »
         « Tu es méfiant et c'est normal »
         « Dépose-moi plutôt bien avant l'entrée du village et ça ira... Oui, ça ira, tout comme le polo que tu m'as offert. »
         Il me tend un second casque : « Mets ça. C'est plus prudent. D'ailleurs, c'est obligatoire. »
         Nous récupérons nos effets personnels et quittons ce « lieu de perdition » qui m'aura tout de même permis de faire la connaissance de Gérard.
          Je lui indique l'endroit où m'arrêter et il me donne le numéro de son GSM : « En cas de besoin. Je te dois bien cela pour regagner ta confiance. Et puis, qui sait, si un jour tu veux rencontrer Domi... ».
         Mon « moto-stoppeur » reprend l'équipement de protection et je continue la route en me disant que Gégé a enfin tout compris car, maintenant,..... il sait !

Scapadal

scapadal@gmail.com

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