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Incorrigible

Choisir une station balnéaire pour y passer des vacances permet de s'immerger totalement dans un monde cosmopolite.

Ah, bien sûr, ça grouille. Ça crie. Ça siffle. Ça manque souvent d'éducation. Mais le grand avantage est d'en profiter pour faire connaissance avec d'autres nationalités.

Saisir cette chance pour un timide comme moi relève du défi. Alors, à tout problème, une solution et la mienne à quatre pattes. Incroyable comme les contacts deviennent plus faciles par la présence d'un animal. Il a d'ailleurs, la singularité de pouvoir m'accompagner partout en tant que chien d'assistance.

Ne plus se sentir « différent » et oser la rencontre offrent un enrichissement mutuel. Et j'attache une importance capitale sur les relations humaines. Loin de moi l'idée de philosopher ; j'émets simplement un avis personnel.

En tout cas, merci à mon fidèle compagnon... toujours à poil, lui, veinard !, pour avoir été à nouveau mon intermédiaire.

Hélas, ma pire ennemie et quasi incontournable, est la barrière de la langue. J'ai beau mélanger la mienne avec une autre... étrangère, dans ma bouche. Peine perdue. Heureusement, grâce à mes nombreux voyages, je conserve quelques notions élémentaires et avec de la bonne volonté partagée, on arrive toujours par se comprendre. Parfois, ce n'est même pas nécessaire !

Et, cette fois, j'ai du bol. OUF ! C'est du portugais.

Leonardo, un jeune brésilien, s'intéresse de très près à l'éducation spécifique qu'exige un chien guide. Dommage ! J'aimerais plutôt qu'il prête attention à moi... INCORRIGIBLE !

Toutefois, plus habitué depuis quelques années à m'exprimer en espagnol malgré certaines similitudes, ça se bouscule au portillon. Je préfère opter pour une démonstration. Devant les prouesses réalisées, uniquement par geste, son regard s'émerveille de plus en plus. Il m'électrise tellement que cela me déconcentre. Pour peu que lui se lance dans une prestation de samba, mes pulsations cardiaques vont augmenter... et pas que !

Je reprends l'affaire en mains... si je puis m'exprimer ainsi.

Puis, chacun s'en va de son côté.

Raté !!!

Mais nous allons sûrement nous revoir. J'ai donc intérêt à potasser. Pourquoi faut-il que l'effort vienne souvent de moi ? Bah ! Qu'importe après tout. Et quand je dis : se croiser à nouveau, en suis-je vraiment certain même si intérieurement ce désir grandit chaque jour davantage.

Une semaine s'écoule.

Mes illusions s'envolent.

Je le revois sans cesse, oui, en rêve ou il me semble le reconnaître lors de mes promenades et dans les magasins. Non. Ce n'est pas lui.

Résigné, j'accepte difficilement de croire qu'il est reparti. Quel regret d'avoir loupé une si belle occasion avec un Latino, sans nul doute, bien monté.

INCORRIGIBLE !

Aujourd'hui matin, c'est un temps à ne pas mettre un chien dehors. Mais le mien doit sortir car l'heure du « pipi-popo » vient de sonner. D'ailleurs, pour bien montrer son mécontentement, sitôt le nez dehors, il éternue et s'empresse de déposer ses cartes de visite. Désolé envers tes congénères mais je ramasse et hop dans la poubelle. Et vas-y que je tire afin d'être au sec plus rapidement. Tu parles d'un chien-guide !

Arrivés au coin de l'immeuble, je perds quasi l'équilibre. C'est une personne venant vers moi qui amortit le choc en percutant son épaule contre le mur. Dans toutes les langues connues je me confonds en excuses lorsque le visage de la pauvre victime me revient en mémoire ! Et oui !, Leonardo. Incroyable !

Comme quoi, il ne faut jamais désespérer.

Fait-il le faux gêné tellement je dois insister pour l'emmener dans mon appartement et constater les dégâts ?

Pendant qu'il retire son polo et s'assied, les bras ballants, je passe à la salle de bains chercher le baume décontractant. A cause... ou grâce au handicap j'ai aussi de bonnes notions de massage lénifiant pour terminer par un lingam.

INCORRIGIBLE !

N'anticipons pas !

De retour dans le salon mes yeux se posent sur ses tablettes de chocolat, ce qui lui déclenche un rire légèrement taquin. Je me place derrière la chaise et, en effet, un bel hématome apparaît déjà. Il est urgent de le soigner... de les soigner tous les deux.

Une bonne couche d'onguent sur mes doigts et c'est parti.

Sa peau, bien que ferme, est lisse et parfumée. Ses tétons bien gonflés. Son jean très moulant. D'où je suis j'ai, en effet, une vue plongeante à l'abri de son regard.

Avec beaucoup de douceur et lentement je caresse l'endroit contusionné et, centimètre après centimètre, bien lentement, j'élargis la zone. Il faut éviter la propagation. Ses muscles se relâchent. Leonardo semble s'assoupir ou du moins se relaxer. C'est le but recherché. Le mettre en état second, comme sous hypnose, surtout pas en transe. Et mon petit brésilien me paraît avoir toutes les dispositions requises d'arriver à lâcher prise. Plus lents les va-et-vient entre les épaules. Plus douces les palpations de la nuque. Plus subtils les caresses sur le trapèze. Voilà. Je parviens enfin à doser correctement le massage. Plus longtemps il dure, plus efficace il est. Et le patient en profite. Ses petits gémissements d'aise en sont la preuve.

Il pose ses mains sur le haut des cuisses et plusieurs fois sa tête bascule vers l'avant. Délicatement, je la redresse et lui, garde les yeux fermés. Leonardo m'offre de contempler ses grosses lèvres et, la bouche entrouverte, la blancheur de ses dents. J'écoute le son de sa respiration, calme, profonde et l'expiration un peu plus rythmée. Indiscutablement, c'est un Latino car son souffle à des accents exotiques. Et aussi érotiques.

Non ? INCORRIGIBLE !

J'ai tout de même la nette impression d'avoir exagéré avec la quantité de baume. Elle entre progressivement, certes, mais pas dans un peau d'éléphant comme la sienne. Seul, finalement, compte l'effet calmant. Et puis, ne boudons pas notre plaisir. Cet accrochage se règle à l'amiable, sans trop de casse, avec en prime la concrétisation de le malaxer et le mater, sans se lasser. Vraiment, le contact physique avec mon éphèbe pourrait durer des heures car j'ai l'impression que les aiguilles de l'horloge se sont arrêtées. Et pour cause... les piles doivent être changées !

Par un soubresaut, Leonardo me ramène à la réalité. Grande brute. Légers les doigts. Lissantes les mains.

Résultat, je bande dur. Et lui, que lui arrive-t-il ? C'est contagieux. Lentement, mon massé détache le bouton de son jean et descend la fermeture éclair pour se caresser directement le mandrin car il ne porte pas de boxer. J'aperçois surtout une épaisse touffe de poils pubiens.

Mes mains glissent sur son torse et jouent à saute-pectoraux jusqu'à son nombril. Je remonte vers les épaules pour recommencer un nouveau tour de toboggan.

Il ouvre les yeux, me regarde et sourit.

Toujours occuper à s'astiquer le chibre, mes doigts humectés de salive pincent gentiment ses tétons. Sa main libre vient se poser sur mon entrejambe et il fait coulisser la tirette de ma braguette, surpris de toucher aussi, sans obstacle, un bel engin. J'expédie mon froc vers le sol. Leonardo se soulève et retire le sien.

Mais, INCORRIGIBLE ! je me penche pour saisir sa trique décalottée et titiller le gland. Réalisant que cette position ne me convient pas, il préfère m'emmener vers ma chambre. Et je lui donne entièrement raison. Un lit, c'est plus confortable, plus douillet, sans oublier les préservatifs à portée de main sur la table de nuit.

Mais une question me traverse l'esprit : est-il actif puisque moi, par la force des choses, je suis passif ?

Patience. Nous serons vite fixés !!!

En tout cas, j'ai l'intime conviction d'être à nouveau tomber sur la perle rare. A peine allongé, il effectue un « tête-à-queue » et, parfaitement synchronisés, nous exécutons les mêmes gestes. Le pouce et l'index écarte le méat et le bout de la langue s'insère dans l'ouverture. Avec l'autre main, on se caresse le torse mais ce qui nous intéresse le plus c'est la paire de grosses couilles. L'une après l'autre on l'aspire, on la lèche tandis que le majeur tente une percée dans la rondelle. Génial !, ça rentre. Et on se suce la bite, on se titille le gland mais le plaisir est gâché à cause des poils qui s'invitent à la dégustation. Ni une, ni deux, Leonardo saute du lit et revient avec tout le nécessaire de rasage. Et vas-y que je mouille le gant et que j'étale la mousse et laisse glisser la lame très lentement. Quel remarquable barbier... et pas de Séville. Cela fait tout de suite plus soigné. Et pour lui, ce n'est sûrement pas la première fois.

Il me regarde et sourit car arrive l'instant le plus risque. Alors, comme moi avec le baume, Leonardo n'hésite pas à badigeonner mes burnes d'une bonne couche de mousse. Et le rasage continue avec davantage de précaution et de concentration. Assouvir un fantasme et se donner à l'autre ne peut être réussi sans complicité et une marque totale de confiance envers son partenaire attitré ou de passage.

Sa main ne tremble pas surtout avec des poils indésirables, récalcitrants. Au contraire, elle vérifie la netteté du nettoyage par de suaves frôlements. J'éprouve d'énormes difficultés à garder les yeux ouverts tant son doigté est jouissif. Satisfait du résultat, après rinçage et essuyage, il disparaît.

Je reste allongé en m'imprégnant de cette agréable sensation de velouté, de propreté. Car, au fond, ces poils à quoi servent-ils ? Moi, je me préfère ainsi sachant que ça va gratter quand ils repousseront !

Il fait quoi mon brésilien ? Il en met un temps pour revenir. Ah non !, le revoilà... avec du matériel renouvelé. Mais si en ce qui me concerne être rasé ne pose pas de problème, que va-t-on dire chez lui ? Voyant que j'hésite, Leonardo me tend la bombe et s'asperge le bas ventre puis se couche à côté de moi. OK ! Puisqu'il insiste ! Au diable les scrupules. J'en éprouve même de la satisfaction. Le tout est d'être à la hauteur. Alors, faut s'appliquer en tirant la langue et, ma foi, je m'en sors plutôt bien.

Quel dommage de voir disparaître cette magnifique toison... d'or ! En échange, apparaît une ravissante peau basanée sur tout le corps. Aucune séparation blanchâtre au niveau du slip comme chez les bronzés qui se dorent au soleil durant les heures chaudes de l'été. Pas de doute, lui, c'est de l'intégral, à la plage ou dans un solarium. Cette couleur cacaotée le rend très appétissant. Je le mangerais bien volontiers. Le sucer serait plus approprié. Purée !, qu'il m'exique,... euh qu'il m'excite. J'en bafouille. INCORRIGIBLE !

Au tour des roudoudous maintenant. Leur fermeté facilitera l'opération délicate. Bien vu. Et si, en plus, Leonardo me donne un coup de main pour les rendre encore plus rondes, cela devient un jeu d'enfant... A leur déconseiller, malgré tout !

Mon bellâtre ouvre les jambes et me présente une autre forêt... moins dense. Et là, on fait comment pour débroussailler les parois ? Pareil ! De l'eau, de la mousse à bien étaler, rincer la lame et on taille !

Et c'est parti pour un Concerto à quatre mains. Il soulève son service trois pièces ; cela permet déjà d'y voir... plus clair. De l'autre, il écarte le côté droit, tandis que les miennes s'occupent de tenir le gauche et, avec le rasoir, de bien dégager l'entrée de sa grotte.

Je rince, j'attends l'avis du professeur qui félicite l'élève. Quel soulagement. Aucune coupure ni chez lui, ni chez moi. Il me débarrasse de tous les accessoires et... nous reprenons la position de départ. C'est à tomber par terre ! Un délice à l'état pur. Et l'on peut gober les burnes, leur donner de petites claques avec la langue, sans aucun intrus dans le chemin.

Mais ma tige voudrait bien jouer les spéléologues, sa cavité étant désormais beaucoup plus accessible. Je saisis une capote et lui montre mes intentions. Il se rapproche de moi, me l'enfile et s'allonge en repliant ses jambes.

Et c'est encore Leonardo qui dirige la manœuvre.

Appuyé contre sa rondelle, il empoigne mes fesses et les pousse vers l'avant d'un coup sec. En tout cas, la descente est vertigineuse et, visiblement, c'est sa manière d'éviter la douleur. Tout comme retirer un sparadrap. Un petit sursaut et zou, libéré.

Il place ses mains sur mes hanches pour me soulager dans les va-et-vient accentués par les mouvements ondulants de son bassin. Afin de ne pas perdre l'équilibre, je m'accroche à son mat de cocagne, mais ça tangue. Et cette position nous fait rire. Allons, restons concentrés.

Et, je confirme, c'est mon lascar qui fait tout le boulot.

A voir comment il prend appui sur ses épaules signifie que le massage a été bénéfique. Mais le traversin permet peut-être à la douleur de s'atténuer. Par contre, les gémissements augmentent et ses jambes montent de plus en plus. Le voilà quasi en poirier et moi, debout sur le lit. Le regard pétillant et un léger sourire me font comprendre qu'il va décharger.

Et j'attends ce moment avec impatience.

Je lui enserre les roubignolles et maintient fortement le braquemart. Leonardo ouvre la bouche pour recevoir plusieurs giclées de son foutre sur la langue et le visage.

Sorti de son fion, il s'allonge et j'ôte le préservatif pour asperger son corps de ma sauce...

Pas question de se quitter sans un délicieux désert. Je lèche tout le jus répandu et, saisissant ma tête à deux mains, mon Latino réclame sa part dans un langoureux baiser torride. Ce que je ne peux refuser.

Voyant l'heure tardive, il se rhabille en quatrième vitesse et descend, quatre à quatre, les escaliers sans attendre l'ascenseur qui s'arrête au quatrième... étage.

Aucune importance. J'ai passé la soirée au septième... ciel !!!!

INCORRIGIBLE !

Scapadal

scapadal@gmail.com

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