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Quel Flair !

Habiter en hauteur dans un building comporte au moins deux avantages : jouir... d'une vue panoramique à 180° et croiser ses voisins dans les couloirs... mais pas que !

Il existe aussi, malheureusement, au moins deux inconvénients : ne pas être sujet au vertige ou à mobilité réduite en cas de panne d'ascenseur.!

Par chance, dans l'immeuble, chacun est conscient que les bruits de la vie courante sont inévitables mais le respect envers chacun permet de vivre en parfaite harmonie.

De plus, se tutoyer crée une ambiance familiale non négligeable en cas de besoin... surtout pour un non bricoleur comme moi et sans aucun proche de sang.

7 h 45 précises, les secondes étant irrégulières, je quitte mon appartement pour la traditionnelle petite promenade quotidienne de mon chien ; sortie fort agréable car le quartier est encore très calme et l'air beaucoup plus respirable, et ce, en toute saison. Écouter le chants des oiseaux donne un sentiment de vivre à la campagne avec le confort de la ville. Et il faut profiter à fond de ce moment de plénitude car bientôt les gazouillis céderont la place aux cris d'enfants et klaxons stridents des excités de la route.

Rentré au bercail, ce sont les habituelles tâches journalières... à la pépère !

Quoi ? Déjà l'heure de la deuxième balade, apéritive celle-là et aussi une nouvelle appréhension d'emprunter l'ascenseur. Eh oui ! Je suis claustrophobe. Nul n'est parfait. Mais pourquoi craindre une panne ?  Mon toutou m'accompagne. Cette présence devrait plutôt me rassurer. Ah, bien sûr, descendre ou monter avec un beau ténébreux serait nettement plus excitant. On en arriverait presque à provoquer l'arrêt entre deux étages.

Ouf !, me voilà au rez-de-chaussée.

Fidèle à ses habitudes, le quatre pattes se soulage dans le petit square et vlan !, le ramasse-crottes à la poubelle même si c'est dans l'herbe et que l'on n'y marcherait pas dedans. Question de savoir-vivre !

La routine d'une banalité à mourir continue mais, ce midi, le destin semble en décider autrement.

Juste au moment de passer à table, la sonnette de ma porte palière retentit.

Pestant du mauvais moment choisi, j'ordonne à mon chien de rester couché sur sa carpette et je vais ouvrir.

LE CHOC !

Un jeune et grand gaillard aux yeux de braise m'hypnotise. Sûrement habitué à ces réactions le concernant, il reste impassible : « Veuillez m'excuser de vous importuner durant l'heure du repas, mais auriez-vous des allumettes, s'il vous plaît »

Hou là ! Fichtre !, quel langage châtié. C'est du beau linge, de la haute.

« Oui, un instant »... le temps aussi de recouvrer mes esprits.

Revenu avec la boîte je lui dis : « S'IL TE plaît car si tu es nouveau, et sans vouloir te vexer, sache qu'on se tutoie tous dans l'immeuble ».

« Merci. Je vous... TE ramène tout de suite les allumettes ».

Cette apparition d'une beauté incomparable, indescriptible, voire indécente de provocation me met aussi le feu... au cul ! Et le voilà qui revient, comme promis quelques minutes plus tard.

Lorsqu'il tend la boîte, je lui saisis la main. Pas du tout décontenancé, il esquisse un léger sourire en me disant : « Laisse-la moi, j'en ai besoin pour cuisiner. Mais je suis enchanté de faire déjà la connaissance d'un voisin. Encore merci et bon appétit. »

Et la porte se referme.

Bon appétit ! Mon plat est froid et j'ai plutôt faim... de toi, gros malin ! Mais puisque à défaut de grives on mange des merles, j'avale ce que j'avais préparé.

Tout l'après-midi, alors qu'ils sont réglés comme du papier à musique, est chamboulé. Pas moyen de goûter au plaisir de la sieste... ni d'ailleurs de celui de la chair... et tout seul, je n'en éprouve aucun... plaisir !

Mais comment atténuer cette image obsédante qui attise mes pulsions ? Avec son flair plus développé que le mien, mon compagnon... à poils, lui aussi !, sent ma fébrilité et pose sa grosse tête sur ma cuisse et, en le regardant : « Tu as raison. Allons-nous promener ! »

D'un bond, il se dirige vers sa laisse et nous voilà repartis à arpenter les rues de notre quartier jusqu'à la limite de l'épuisement, une manière de me calmer.!

Le jour tombe, la soirée s'éternise, une dernière sortie et, enfin, l'heure d'aller se coucher.

Après une nuit plus qu'agitée par des rêves érotiques chauds, bouillants, reprise du rituel de la veille.

7 h 45, je monte dans l'ascenseur et une voix me crie : « Attends ».

C'est mon visiteur-incognito vêtu d'un jogging.

« Ah bon ! , nous habitons au même étage ? »

« Oui, mais moi à l'arrière. Je recherche le calme ».

« Plutôt rare pour un jeune... »

« Etudiant en médecine et je m'appelle Xavier »

La descente est tout de même plus agréable à deux, enfin à trois avec mon animal et nous atteignons le rez-de-chaussée en un temps record. Et se souhaitant une bonne journée, chacun va de son côté. Je le regarde s'éloigner afin d'apprécier le spectacle de la danse des fesses qui rebondissent à chaque foulée.

Matin, midi, soir... et c'est encore un nouveau jour.

7 h 45 !, je monte dans l'ascenseur et Xavier s'y engouffre à son tour en lâchant un très mélodieux éclat de rire : « Quelle coïncidence ! »

« Tu crois ? »

Mais ce matin le comportement de ma bête est bizarre. Il renifle le bas de son pantalon et surtout ses baskets avec beaucoup d'insistance.

« Désolé »

« Laisse-le faire. Cela ne me dérange pas et il sait apprécier les bonnes choses. Leur flair... »

« est plus développé et, pourtant, ce n'est pas une raison ».

On se sépare mais je voudrais tellement le voir courir de face. Rien de plus facile : marcher dans le sens opposé et si Xavier reste sur le même chemin, nous finirons bien par nous croiser.

GO ! Tant pis si cela contrarie les habitudes et les plans de mon clébard. C'est moi que je suis le maître !!! J'ai dit ! »

Ça s'éternise avant de le voir enfin surgir du virage et entamer la dernière ligne droite.

BINGO... mais je n'en crois pas mes yeux. Xavier a mis son jogging autour du cou.

Mon attente est récompensée quand il s'approche de plus en plus de moi car  portant une sorte de shorty sortable, ses attributs attribués par la très généreuse Dame Nature, sautillent à chaque enjambée.

Arrivé à ma hauteur et même pas essoufflé il me dit : « Ça décrasse, cela fait du bien et maintenant, une bonne douche ».

Et d'enchaîner sur le même ton : « Tu as raison et c'est ce que j'apprécie le plus pour débuter une journée. Marcher au grand air et terminer aussi par une douche ».

Le trio regagne gentiment l'immeuble. Converser avec lui est très captivant. Cela change des bavardages futiles et sans consistance entre deux ascenseurs, selon l'expression consacrée.

Nous voilà justement côte à côte pour remonter et je m'étonne que Xavier ne sente pas la transpiration, même si son front dégouline. En revanche, le flair de mon clebs a repéré une odeur au niveau des poils pubiens. Voulant écarter son museau, le dos de ma main touche, involontairement,... d'accord pas tant que cela, l'entrejambe de Xavier.

Et ce contact authentifie la vision de mes yeux, tout à l'heure.

« Chez toi ou chez moi ? »

« T'as pas cours aujourd'hui ? »

« Jamais le samedi ! »

« Quoi ? C'est déjà la fin de la semaine ? Que cela passe vite ! »

Arrêt à l'étage.

« Alors, chez toi ou chez moi ? »

« Comme tu veux ! »

S'énervant un peu : « Oh !, on va pas y passer le Réveillon. Tu en as fait trop ou pas assez ! »

Et répliquant, tel un enfant : « C'est pas moi, M'sieur, c'est le chien ! »

Nous éclatons de rire, tout en le conduisant vers mon appartement.

« Je préfère chez moi afin de préserver l'intimité de ton foyer. En plus, je te dois réparation pour l'offense. De toute façon, tu ne seras pas dépaysé, tous les logements sont identiques. Seuls les meubles changent ».

Xavier n'a pas besoin de tous ses détails car il va directement au fond du couloir, vers la salle de bains.

Je ramène mon chien sur sa carpette, lui retire la laisse et le caresse : « Merci de ta complicité et toutes mes félicitations pour ton flair ».

« Et alors, tu viens au lieu de bêtifier avec ta bête ? »

Lorsque je rejoins Xavier, il est déjà nu comme un ver et au garde à vous,... bien que l'on ignore si un lombric à des érections !

Je m'approche de lui et tout en titillant ce phallus tant convoité, nos langues partent faire connaissance, de leur côté.

Le futur docteur entame la consultation méticuleuse de mon corps en ôtant calmement chacun de mes vêtements. Ses doigts, déjà professionnels, pratiquent des palpations émoustillantes et je me donne totalement.

Comme un automate, rouge tomate !, il me conduit sous la douche, ouvre le robinet et règle le mitigeur.

Cette eau tiède qui tombe du ciel sur nos têtes, ruisselle sur nos torses, nos colonnes vertébrales, se transforme en cascade au bout de nos queues, en torrent sous nos culs, pour dégouliner le long des jambes et disparaître dans le tuyau d'évacuation, décuple l'envie de ne faire qu'un, se fondre, se laisser planer d'extase. Coordonner à la fois les caresses, l'étreinte buccale, les gémissements tandis que Xavier tourne le mitigeur vers l'eau froide, me procurent des sensations inédites et jouissives. Mais la note risque d'être salée !

Tiens, il lit dans mes pensées. Xavier en fermant le robinet me repousse gentiment. Sa langue glisse le long de mon sternum et remonte vers les tétons, continue vers le nombril et revient vers les mamelons.

Moi, je n'ai toujours pas lâché son chibre de la main gauche et continue de malaxer ses roubignolles de la droite... Oui, enfin plus maintenant car il se met à genou et me fait comprendre d'écarter les jambes.

Il saisit ma hampe qu'il décalotte avec les lèvres et me pompe le dard. Son majeur gauche coulisse le long de ma raie et s'introduit lentement jusqu'à buter contre la prostate. Trouvant le chemin facile d'accès, Xavier dirige le majeur droit et l'entre aussi avec beaucoup d'aisance. Mais ça commence à me brûler, grave, au fond du fion car, non content d'y être pénétré sans le moindre obstacle, les deux médius coulissent soit ensemble, soit séparément, soit en sens opposé.

J'essaye de freiner les ardeurs de mon voisin de palier, que du contraire ! Son excitation ne fait qu'augmenter et pour moi le risque d'imiter le lama et de lui cracher à la gueule... aussi.

Ouf ! Il arrête de me sucer tout en continuant ses investigations anales.

C'est du délire à l'état pur. Ses deux index viennent à leur tour de s'insinuer dans ma grotte.

D'un coup sec Xavier enfonce ses quatre doigts le plus qu'il peut en écartant les sphincters au maximum pour m'empêcher de les serrer et recommence à me limer avec frénésie.

M'accrochant assez violemment à sa belle et longue chevelure bouclée, me retenir davantage est peine perdue et j'inonde tellement sa bouche que ma sauce s'écoule le long de la commissure des lèvres. Mais pas question de perdre la moindre goutte de ce précieux nectar. Pendant qu'il se pourlèche, Xavier retire ses doigts de mon fion, empoigne mon mandrin, continue à me branler et, par frôlements, titille les burnes. Après avoir tout avalé il remet ma bite en bouche afin de bien tout récupérer. Le bout de sa langue s'attarde sur le méat, ce qui garde ma queue en érection.

Quelle bête de sexe ! Il en veut toujours plus. Xavier accélère la branlette et je satisfais son désir de fin gourmet en lui offrant un petit supplément de foutre.

Il se relève et plaque sa bouche contre la mienne pour partager ce rabiot.

Mon jeune éphèbe sort de la douche, le pieu décalotté et dressé comme un menhir et me fait signe de ne pas bouger. Quelques minutes plus tard il revient, le braquemart recouvert d'une capote anglaise. Pas besoin d'un dessin. Je lui tourne le dos et m'incline en écartant les fesses. Avec la technique de respirer calmement et profondément, cela facilite la pénétration sans douleur. Par contre, être pilonné sans ménagement, là, ça peut faire mal.

Xavier me tient fermement les hanches et se contrefiche que les voisins entendent ses vocalises de jouissance. Mais pour les atténuer, plutôt que de se pincer les lèvres, il me mordille le dos ou tire sur la peau tout en modulant la cadence et les rotations dans mon anus.

L'explosion ne va pas tarder. Je la sens arriver. Pourtant les va-et-vient ne s'arrêtent pas et j'apprécie ce contact fusionnel.

Grâce à la course à pieds,Xavier a acquis de l'endurance... et pas qu'au niveau des jambes ou du rythme cardiaque.

En tout cas, ça déchire et le fion en feu me fait repenser aux allumettes.

Je « soufre » et je « craque », mais lui ne fléchit pas, ne freine pas et m'assène de plus en plus de coups de reins.

Ses vocalises se transforment en râles rauques imitant le brame du cerf en rut. Je suis sa biche !

Sa respiration s'accélère. Il sort de mon trou de balle, m'empoigne les cheveux pour diriger ma bouche vers son gourdin. Ma tête fermement tenue dans ses mains, je le pompe au tempo qu'il m'impose. Avec la langue je lui excite le frein et la couronne ce qui augmente son orgasme.

Alors, posant les mains sur mes épaules, il savoure cet instant divin.

Cela me permet aussi de récupérer un peu, d'éteindre l'incendie anal et de soulager les sphincters dilatés.

Et tout en continuant à le limer mon majeur appuie sur la base du phallus, un point stratégique, dont il est difficile de résister longtemps à la pression.

Comme de juste !

A mon tour d'avoir la bouche en « surbooking »

Que cette crème juvénile est onctueuse. Quel délice !

Gentiment, Xavier m'aide à me redresser et nous échangeons un langoureux baiser.

Il rouvre le robinet en réglant de nouveau correctement le mitigeur, l'on se savonne et l'on se rince... sans un mot.

Nous nous essuyons, il se rhabille et se dirige vers la porte d'entrée.

« Merci. On remettra ça et la prochaine fois, c'est toi qui m'encules... avec ton bâton d'allumettes ! »

Toujours à poil et rassasié, je m'affale dans le fauteuil... et m'assoupis.

Et même si c'est l'heure de la sortie apéritive.... déjà, mon chien reste sagement couché sur sa carpette me laissant revivre cette merveilleuse étreinte charnelle, la première d'une longue série.

Midi... Soir...

7 h 45...

Scapadal

scapadal@gmail.com

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