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Lune de miel

Bonjour à tous, je me présente rapidement : Stéphane, 43 ans, brun aux yeux bleus, 1m80, assez baraqué (je vais à la salle trois fois par semaine) et plutôt bien membré (24/6). Je vous précise tout ça parce que sans fausse modestie, je sais que je plais à pas mal de monde, j’ai l’habitude d’attirer les regards, quel que soit l’âge ou le sexe de la personne. Mais loin de trouver ça «normal» ou «mérité», j’en suis toujours flatté.

J’ai eu quelques relations sérieuses, mais rien qui ai vraiment duré jusque là, alors je continue de multiplier les aventures en attendant la perle rare. Mais malgré tout ce que j’ai pu vivre, j’ai encore du mal à croire que l’histoire que je vais vous raconter me soit vraiment arrivée.

Il y a quelques mois, j’étais invité au mariage de Frédéric, mon meilleur ami (un bon hétéro, pur et dur, ce n’est pas faute d’avoir essayé de le guérir). Il était en couple avec sa femme depuis des années, ils ont même eu plusieurs enfants, mais n’avaient jamais officialisé leur union.

Me voilà donc embarqué pour un week-end du côté d’Antibes, d’où la famille de la future mariée était originaire. J’arrive en gare le vendredi vers midi, où Frédéric m’attendait avec Quentin, son fils aîné, que je considérerais comme mon neveu. Les deux semblaient trop heureux d’avoir pu échapper aux préparatifs du mariage un moment pour venir me chercher, parce que, je cite : «les bonnes femmes virent hystériques». J’en profite pour placer :
– Tu sais qu’il est encore temps de changer de camp ?
– Non ça ira, je préfère marcher sans boîter.
– T’inquiète, y’a que la première fois qui fait mal.
– Si tu le dis, moi je préfère rester dans l’ignorance.»

Et nous rigolons. Ce petit jeu dure entre nous depuis des années. Je salue Quentin, qui me dévorait des yeux comme à son habitude. Il y a longtemps que j’avais compris ses penchants, mais visiblement il n’en avait toujours pas touché un mot à ses parents, et ce n’était pas à moi de le faire.

Après avoir discuté un moment et être finalement montés en voiture, nous arrivons à «l’asile», je cite à nouveau. Et effectivement, j’ai rapidement constaté l’agitation et le stress ambiants. J’ai croisé une Sophie (la future mariée) échevelée, mais ravie de me voir, et le reste des deux familles un peu en vrac, dans tous les sens du terme. Après avoir posé mes affaires, j’ai proposé mon aide, mais on m’a remercié d’un «Non non, tu es un invité, on ne va pas te faire travailler». J’ai tenté auprès de plusieurs personnes, mais le mot semblait avoir été donné. J’ai finalement lâché :
«Je ne vais quand même pas me faire bronzer pendant que vous courrez partout ?
– Ha oui la piscine est derrière, demande à Quentin il te montrera.
- Mais ce n’est pas...»
Sophie m’a planté là au milieu de ma phrase. Fred, qui avait aperçu la scène, et à nouveau embarqué dans les préparatifs, m’a achevé d’un :
«Même moi que ça gave tout ce bazar je ne veux pas te mêler à ça, alors enfile ton maillot et enfuis-toi. Si tu as faim ou soif tu te sers dans la cuisine, on t’appellera pour dîner.»
Bon...

Visiblement mon programme de l’après-midi c’était piscine et mojitos. Ça me gênait un peu de profiter pendant qu’ils couraient tous, mais puisque personne ne voulait de mon aide... Je me suis donc mis à la recherche de Quentin pour qu’il m’indique la piscine. Je l’ai trouvé enfermé dans sa chambre, il avait réussi à s’isoler de toute cette agitation et pianotait sur son téléphone. Il m’a indiqué la piscine par la fenêtre, j’ai attrapé mon maillot de bain (un boxer noir Aussiebum pour ceux qui connaissent), une serviette et me voilà parti vers la piscine (en attirant quelques regards au passage).

Je pose ma serviette sur l’une des chaises longues, plonge, fais quelques longueurs, puis sors et m’allonge pour bronzer un peu.
«Tu vas cramer si tu ne mets pas de crème»
Je rouvre les yeux, un peu surpris : Quentin m’avait rejoint. Il portait un boxer de bain rouge bien moulant qui mettait son petit cul bombé en valeur, et son corps fin, mais bien dessiné était parfaitement bronzé. Il devait avoir du succès auprès des mecs de son âge.
«Ça va aller, je ne suis pas tout blanc non plus.
– Oui, mais là ça cogne vraiment. Tu vas être bien rouge demain.
– Bon d’accord... Tu as de la crème ? »
Il me répondit en soulevant la serviette qu’il avait sur le bras pour me montrer la bouteille qu’il tenait à la main. Mais au lieu de me la tendre, il l’ouvrit, en mis dans sa main droite et l’approcha de moi.
«Euh... Je peux le faire moi-même tu sais...
- Même le dos ?»
Il avait décidément réponse à tout.
«D’accord, je veux bien un coup de main pour le dos. »
Je me mis donc sur le ventre et le laissait me badigeonner le dos de crème solaire. Il avait les mains vraiment douces, et ce n’était pas que l’effet de la crème. Un tantinet baladeuses aussi... Il montait jusqu’au cou, profitait du flan pour me toucher les pecs, les abdos, commençait à glisser le bout de ses doigts dans mon boxer. Est-ce que c’était un jeu ? Ou est-ce qu’il était juste du genre «tactile» ? En tout cas cette situation commençait à me donner des idées, mais il fallait que je me contienne... Quentin ! Le fils de mon meilleur ami ! Que je connais depuis tout bébé ! Bon qui avait bien grandi depuis il faut l’avouer... Mais quand même !
Pour mettre fin à ce manège je me relevais et lui dis :
«Merci, je vais pouvoir faire le reste tout seul.
– OK. Tu m’en mets aussi ?»
Mais il avait vraiment un plan où... ? J’avais presque envie de lui dire qu’avec son bronzage il ne risquait pas grand-chose, mais je l’entendais déjà me répondre qu’on n’est jamais à l’abri d’un coup de soleil... Je pris donc la bouteille de crème qu’il me tendait pendant qu’il s’allongeait à son tour et me mis au travail. Moins entreprenant que lui, je me contentais de mettre de la crème sur les parties difficiles à atteindre pour lui. Ce qui ne l’empêchait pas de gémir...
«Ça va ? lui demandais-je.
– Oui oui. Tu as des mains puissantes, c’est agréable, on dirait un vrai massage.
- Comme si personne ne t’avait jamais massé.
– Si, mais les mecs de mon âge ont des mains de nanas. Toi tu as des mains de vrai mâle. »
Au cas où je n’aurais pas compris qu’il était plus intéressé par les mecs que par les filles... Je continuais en silence. Décidément je n’avais jamais le dernier mot avec lui. J’approchais du bas du dos quand il me fit :
«Attends. »
Je m’arrêtais donc. Il attrapa l’élastique de son boxer et le fit descendre jusqu’au quart de ses fesses, révélant une parfaite marque de bronzage qui séparait son corps cuivré par le soleil de ses petites fesses toutes blanches.
«Voilà tu peux y aller. Je ne voudrais pas tacher mon maillot avec la crème. »
Ben voyons... Encore une fois pris au piège, j’étalais donc la crème jusqu’à la limite du bronzage, les yeux instinctivement rivés sur sa raie. J’en ai vu des culs de mecs, je sais ce qu’ils valent au premier coup d’œil, et le sien était de toute évidence un de ceux dont on se régale en bouche avant de les pilonner sauvagement.
Putain je commençais à bander avec ces conneries ! Je terminais rapidement (mais proprement qu’il ne puisse rien me dire) et lâchais un «Voilà» le plus naturel possible avant de lui tourner le dos pour me mettre de la crème sur le reste du corps et cacher au mieux ma semi-érection. Quelques instants plus tard je le sens poser sa main sur mon épaule et je le vois tendre le bras pour attraper la bouteille de nouveau. Je m’allonge sur le ventre et tâche de me vider la tête. Le fumier ! Je n’arrivais toujours pas à décider si tout ça était intentionnel. S’il avait des idées derrière la tête j’allais devoir être très vigilant.

L’après-midi passe sans qu’il ne tente rien d’autre.

Je vous passe les détails de la soirée : apéro, dîner, programmation du lendemain, au lit de bonne heure.

La soirée se termina par un Quentin qui sortait de la salle de bain en faisant tomber sa serviette au moment où je m’y rendais. Je fis mine de ne rien voir, mais je dois admettre que j’ai eu une vue sans pareil sur son cul.

Le lendemain petit déjeuner, habillage, église, mairie, apéro, repas, soirée, alcool, alcool, alcool... Je n’étais pas saoul, mais j’avais un bon coup dans le nez.

Retour à la maison vers trois heures du matin avec Quentin et les parents de Sophie qui m’expliquent que je vais devoir dormir avec Quentin cette nuit, faute de place pour tout le monde. Je me demande si c’est une blague... Mais non, des gens arrivés le jour même obligeaient à déplacer le plan de couchage de la veille.
«Non, mais je peux dormir sur le canapé vous savez, ce n’est pas un problème pour moi, tentais-je.
- Il y a déjà quelqu’un sur le canapé. Et puis ça ne dérange pas Quentin, pas vrai ?
- Non non, pas du tout, fit-il sur un ton qui pouvait sembler naturel pour eux, mais qui était lourd de sens pour moi.
- Tu vois ? Allez c’est juste pour une nuit, ça va aller. »
J’étais coincé, une fois de plus.

Arrivé à la maison, Quentin insista pour aller se doucher le premier. J’étais presque surpris qu’il ne m’invite pas à le rejoindre «pour économiser l’eau». Quand il revint je fonçais dans la salle de bain sans me retourner. Et là sous la douche... Non je ne me suis pas masturbé. Non il n’est pas revenu en mode «J’ai oublié quelque chose». Mais sous la douche, mon imagination, que je contenais de mon mieux depuis la veille, s’est enflammée. Est-ce que l’alcool avait noyé ma raison ? Pas moyen de me calmer en tout cas. Ni de débander. J’enfilais un boxer propre, calait mon sexe du mieux possible, et me dirigeais vers la chambre.

Oh le petit con !

Il était allongé en travers du lit, sur le ventre, en jockstrap ! Pour un peu son cul me criait «bienvenue». Ce n’était plus une perche tendue, c’était un véritable appel au viol !

C’en était trop, j’avais un barreau dans le pantalon que rien ne pourrait plus calmer. Ma dernière chance était de lui faire peur pour qu’il arrête son manège. Je mis rapidement au point un plan qui allait au minimum éclaircir la situation.

Je laissais ma serviette sur la chaise, me rapprochais du lit, m’allongeais au-dessus de lui, mon érection savamment callée entre ses fesses et lui murmurais à l’oreille :
«Dis donc toi, il va t’arriver des bricoles si tu accueilles tous tes invités dans cette tenue. »
Il n’eut aucune réaction de surprise, ne tenta pas de se débattre. Il répondit simplement :
– Des grosses bricoles j’espère, bien longues, bien larges et bien dures.
– Tu sais que j’ai défoncé des petits merdeux comme toi pour moins que ça ?
– Ils en ont de la chance.
– Tu sais aussi que j’ai l’âge d’être ton père ?
– Et moi que j’ai l’âge de donner mon cul à qui je veux ?
– Et c’est ça que tu veux ? Me donner ton cul ? «
Il pivota enfin pour me faire face, attrapa ma queue à travers le boxer et me dit :
- Ça fait des années que j’attends ça, des années que je rêve de me faire embrocher comme une pute, des années que je veux que ta grosse queue soit la première, et des années que je sais que tu ne feras rien tant que je n’aurais pas 18 ans. J’ai 18 ans passés, ce soir on a enfin l’occasion de le faire. Alors prends-moi. Baise-moi. Défonce-moi. Explose-moi le cul jusqu’à ce que je ne puisse plus marcher. Je suis ta salope. »
Il avait dit ça avec un tel aplomb, avec tant de naturel. J’avais l’impression que ma bite allait exploser. Il était là, offert, implorant. Encore quelques secondes d’hésitation et je me décidais finalement.

Je le retournais sur le ventre et lui fit lever le cul, baissais mon boxer que j’envoyais voler d’un coup de pied, posais mon gland contre son anus et fit :
«C’est ça que tu veux hein ? Eh ben tiens ! »
Je lui enfilais ma queue jusqu’aux couilles d’un seul coup. Ça a été douloureux même pour moi tellement c’était étroit. Est-ce que c’était son jeune âge, le manque d’expérience ou la nature ? Je n’en savais rien, mais il était hyper serré. Au moment où il commençait à gueuler je lui écrasais la tête dans le lit en disant :
«Ta gueule, c’est toi qui as voulu ça, assume maintenant».
Je posais un pied sur sa tête pour le maintenir bien calé, et je commençais à le pilonner. La position était un peu périlleuse et m’empêchait d’y aller à fond. Je le sentis me tapoter le pied comme pour dire «Enlève-le». Je lui dis :
«OK je l’enlève, mais tu gardes la tête dans les oreillers où je t’enfonce mon poing dans le cul. »
Il hocha un «oui» de la tête. Je retirais donc mon pied, en profitais pour le caler au bord du lit, lui ordonnais «Tends ton cul salope» pour qu’il cambre bien, et le baisais de plus belle. Les pieds bien stables sur le sol, les mains sur ses hanches pour le maintenir en place, je me mis à lui défoncer son petit cul bombé. De son côté il étouffait ses cris dans un oreiller, et je voyais ses poings fermement agrippés aux draps. Il avait mal. Mais je n’en avais rien à foutre. Il m’avait chauffé, il l’avait réclamé, maintenant il devait assumer.

Après quelques minutes de ce traitement, je le sentis se détendre peu à peu. Ses poings étaient moins serrés, son cul commençait à être confortable, et doucement, mais sûrement, ses cris de douleurs devinrent des cris de plaisir. Il prenait son pied le petit con. Je me mis à lui lancer des «T’aimes vraiment ça hein salope ?», «Tu la kiffes ma grosse bite ?», «Je vais te féconder comme une pute». Plus j’étais cru, plus il gémissait de plaisir.
De mon côté j’approchais de mes limites. La situation et le bourrinage m’avaient bien excité, et je sentais que la sauce montait. Soudain je sentis Quentin se tendre, son cul se contractait sur ma bite. Il avait joui ! Il avait joui du cul comme une salope ! C’en était trop, je lâchais un «Oh putain !» au moment où mes couilles se vidaient dans son cul.

Après avoir craché le dernier jet, je me retirais et contemplais le spectacle. Quentin était toujours en travers du lit, le cul palpitant, un filet de sperme s’échappant de son cul. Je m’allongeais à côté de lui, sur le dos, le regard fixé sur le plafond. J’étais vidé, littéralement. Je sentis Quentin bouger et placer son visage au-dessus du mien. Il avait les yeux brillants de larmes, et une drôle de lueur dans le regard. Ça y est, il regrettait déjà. J’avais tout gâché... Au moment où je m’apprêtais à dire quelque chose, il plongea ses lèvres sur les miennes et me donna un baiser passionné. D’abord surpris, je lui rendis son baiser. Je le fis rouler sur le dos et me plaçais au-dessus de lui. Il enroula ses bras autour de ma nuque, ses jambes autour de ma taille... J’arrêtais finalement ce baiser pour lui dire :
«Ne me dis pas que tu veux déjà recommencer ?
- Si, j’aimerais que tu me pilonnes comme tu l’as fait nuit et jour. C’est tellement bon d’être ta pute. »
En quelques mots il avait réussi à me refaire bander. Je lui enfilais alors ma bite dans le cul à nouveau. Il ne cria pas, il gémit simplement un «Oh oui !». Je plongeais ma langue dans sa gorge en même temps que je le baisais de nouveau. Il m’agrippa le dos si fort que je sentais ses ongles s’enfoncer dans ma peau, ce qui m’excitait encore plus.

Nous avons baisé comme ça jusqu’à l’aube. Je n’avais jamais passé une nuit pareille. Lui avait le cul grand ouvert, souillé de mon sperme, le jockstrap ruiné par tous ses orgasmes. Moi j’avais mal à la bite de l’avoir tant baisé, et j’avais l’impression que mes couilles étaient plus sèches que le Sahara.
J’étais allongé sur le dos, dans le bon sens du lit, la tête calée sur le seul oreiller survivant de nos ébats, le reste des draps ayant fini sur le sol. Quentin était blotti contre moi, la tête sur mon épaule.

Putain, mais qu’est-ce que j’avais fait ?

Comme pour répondre à mon interrogation intérieure, Quentin me dit :
«Wow, j’ai bien fait de t’attendre.
- Tu étais vraiment puceau ? demandais-je.
- Du cul oui. J’ai déjà baisé avec des mecs, mais je gardais mon cul pour toi. Je savais que tu si je te poussais à bout tu me baiserais comme une salope, et c’est ce que je voulais, je ne voulais pas d’un mec qui y aille en douceur. Et puis j’ai toujours fantasmé sur ta grosse bite.
– Eh ben... Maintenant c’est moi qui ai l’impression d’avoir été baisé.
– Haha ! Oui j’ai manigancé depuis ton arrivée pour avoir ce que je voulais je reconnais. Mais c’est bien toi qui m’as baisé au final.»
Je tournais la tête vers lui, il avait une lueur de malice et de satisfaction dans le regard. Que répondre à ça ? Et plus important encore :
«Et maintenant ? »
Il me regarda droit dans les yeux pour être sûr de comprendre ma question et me répondit :
«Maintenant on va reprendre nos rôles de tonton/neveu de cœur. Mais quand tu en auras envie tu sais que tu auras toujours un vide couilles à portée de main.
- Tu ne mâches vraiment pas tes mots...
- Il faut appeler un chat un chat. Je n’ai pas de sentiments pour toi, et je pense que toi non plus ? »
Je lui fis «non» de la tête. Oui il m’attirait ce petit con, mais je n’éprouvais rien pour lui.
«Voilà, ça restera purement sexuel entre nous, moi ça me va parfaitement bien. »

Encore une fois, il avait eu le dernier mot.

Et encore une fois, il m’avait fait rebander...

Conteur75

conteur75@hotmail.com

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