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D'hétéro à bi-curieux

Bonjour à tous. Je me présente, je m’appelle Dylan, j’ai 26 ans, et jusqu’à récemment je me considérais comme 100 % hétéro. Ni homophobe, ni refoulé, je n’avais simplement jamais été attiré par les autres hommes.

Il y a quelque temps ma copine et ses amies ont voulu sortir dans une boîte gay. Vous voyez le genre ? La boîte gay friendly jusqu’à la devanture, mais qui ne fait pas de discrimination à l’entrée. Perso j’étais moyennement chaud. Aller en boîte d’accord, mais pourquoi dans une boîte gay ? «C’est là qu’il y a la meilleure ambiance» me dira ma copine. Soit, allons voir ça.

Dès l’entrée le ton était donné : il y avait une super ambiance, les deux barmans (torse nu) servaient verre après verre, et très rapidement je me suis senti comme une bête curieuse : tous les mecs me regardaient. J’ai demandé discrètement à ma copine :
- J’ai un truc sur le nez ?
- Non pourquoi ?
- Ben tout le monde me regarde...

Elle a jeté un coup d’œil circulaire, a rigolé et m’a répondu :
– Ce n’est pas tant ton nez que ton cul qui les intéresse.
– Hein ?
– Ou ta bite, va savoir.
Et elle est partie hilare, me laissant comme un con. Alors tous ces mecs me mataient ? Je me sentais un peu mal à l’aise. C’était donc ça que les femmes vivaient chaque jour ? Je pouvais comprendre que ce soit lassant à la longue... Mais en même temps je dois admettre que je me sentais flatté.

Après quelque temps (et quelques verres) je me détendais un peu, et commençais à remarquer ce qui m’avait échappé au début : les regards emplis de tension sexuelle, les mains baladeuses, voire très baladeuses (j’ai quand même vu un mec plonger sa main dans le pantalon d’un autre à deux tables de la nôtre...), les baisers échangés, du bisou furtif au baiser langoureux... Toute cette tension ajoutée à l’alcool commençait à me donner très chaud. Ma copine passait un très bon moment avec ses amies, mais j’étais un peu à l’écart de leur conversation. Visiblement voir des hommes entre eux leur plaisait, elles gloussaient comme des collégiennes.

L’enchaînement de verres finit par remplir ma vessie. Je laissais donc ma copine et me mis à la recherche des toilettes. Elles étaient au bout d’un couloir où plusieurs couples semblaient sur le point de se former... Une fois rentré, je tombe sur deux hommes qui en étaient déjà aux préliminaires. J’allais m’approcher des urinoirs quand je remarquais que les deux autres hommes présents étaient en train de se branler mutuellement. Je bifurquais donc vers les cabines. Une fois entré, je remarquais un drôle de bruit dans la cabine de gauche. Tournant la tête je remarquais un trou dans le mur (je venais de découvrir le gloryhole) et ne put résister à la curiosité de regarder : un mec penché en avant et posé sur les chiottes était en train de se faire démonter (il n’y avait pas d’autre mot vu l’intensité des vas et viens) par un autre. J’arrivais pour le final parce que quelques secondes plus tard je vis le pilonneur décharger au fond du cul du mec sur le chiotte. Après quelques instants pour reprendre son souffle, il remonta son pantalon, sorti de la cabine, le baisé étant toujours dans la même position, et presque aussitôt un troisième mec entrait dans la cabine, fermait la porte, baissait son pantalon et enculait le mec. Je n’en croyais pas mes yeux. Je trouvais ça dégoutant et... excitant... Je sentais que je commençais à bander...

Je finis par reprendre mes esprits pour en revenir à la raison de ma visite : me soulager la vessie. Je déboutonnais mon pantalon, sortis ma queue (en semi-érection) et me soulageait enfin. Après avoir terminé, j’allais remonter mon pantalon quand j’entendis : «Pssst» Je regardais en haut, pas le trou dans le mur de gauche (où la baise à la chaîne continuait), à mes pieds... «Pssst» Je regardais à droite et découvris un autre trou, par lequel un homme (enfin sa bouche) m’appelait. Il fit quelques mouvements avec sa langue qui en disaient long : il voulait me sucer. Quelques heures plus tôt je serais parti, mais là, grisé par l’ambiance (et la tequila), je décidais de lui donner ce qu’il voulait et glissais ma queue dans le trou.

J’étais à peine en position que je sentis ma bite se faire aspirer jusqu’aux couilles. Wôw ! Il savait ce qu’il voulait celui-là ! Il se mit à faire des va-et-vient, plus ou moins rapides, sa main droite branlant ce qui ne rentrait pas dans sa bouche, la gauche me malaxant les couilles. Ils me léchèrent la verge comme une sucette, la prirent soudainement en gorge profonde, puis me sucèrent consciencieusement les couilles avant de reprendre sa pipe... J’étais en extase. Je me rendis même compte que j’étais en train de gémir, mais je m’en foutais : c’était la meilleure pipe de ma vie !

Alors que je sentais que je n’allais plus tenir longtemps, mon suceur anonyme s’arrêta soudain.
- Non ! fis-je, trop excité pour être pudique ou discret.
– T’inquiète, j’ai encore mieux.» Répondit-il à travers la paroi. J’entendais sa voix pour la première fois. Elle était virile, peut être plus que la mienne. Ça peut paraître stupide, mais je m’étais imaginé un homme plus... féminin. Des stéréotypes d’hétéro de toute évidence.

Alors que je me demandais ce qu’il pouvait avoir de mieux à m’offrir que cette pipe, je sentis ses doigts prendre ma bite tendue pour la guider vers... son trou. Le mec était en train de s’empaler sur ma bite ! Bien que son anus était bien lubrifié (à quel moment avait-il fait ça ?) le passage était étroit. Je le sentis grogner au moment où mon gland entrait dans son cul. De mon côté je n’étais pas en reste, ce petit anneau chaud, humide et étroit était très agréable. Sans attendre plus longtemps il glissa sur ma queue jusqu’à ce que mes couilles touchent les siennes. Wôw, quelle sensation ! Son cul était comme un fourreau, accueillant, mais un peu étroit, ce qui décuplait les sensations.
– Accroche-toi l’étalon «me glissa-t-il avant de faire des aller-retour à une vitesse vertigineuse sur ma queue.
- Putain ! laissais-je échapper.
– Ouais vas-y, baise-moi à fond, défonce-moi le cul !» me dit-il.
J’avais pourtant l’impression que c’était moi qui était baisé, utilisé comme un sex toy. Le fait qu’il fasse tout le travail me permit de penser à autre chose pour calmer mes ardeurs, sans quoi j’aurais joui en quelques secondes, ce que je voulais éviter. Mon amant poussait des gémissements de douleur et de plaisir mêlés, entrecoupé de «Oh oui elle est bonne ta grosse bite», «Putain je la sens bien» et autres «Vas y baise moi, je suis ta salope». J’aime les mots crus pendant la baise, mais les entendre avec une voix aussi virile avec le traitement qu’il infligeait à ma queue...

J’avais perdu toute notion du temps quand je sentis que je ne pourrais plus me retenir. Ma respiration et mes gémissements s’intensifièrent, ce que mon amant comprit immédiatement, car il me dit : «Surtout ne te retire pas, envoie la sauce dans mon cul, féconde-moi !». Je restais donc immobile, tentais de me retenir quelques secondes de plus, puis finis par tout lâcher au moment où je sentis son cul se contracter sur ma bite. Est-ce qu’on avait joui en même temps ?

Complètement sonné, je restais là, ma bite dans son cul, collé à la paroi. Après quelques instants il se retira, et je sentis de nouveau sa langue sur ma queue, rendue hypersensible, ce qui me fit sursauter sur le moment. Mais contrairement à sa première pipe endiablée, celle-ci était douce, il passait sa langue partout. Je finis par comprendre qu’il était en train de la nettoyer, comme pour la rendre aussi propre qu’au départ. Quand il estima que c’était bon, il s’arrêta, et je compris au bruit de tissu qu’il se rhabillait. De mon côté je m’assis sur la toilette pour reprendre mes esprits. Soudain je vis un bout de papier glisser sous la paroi vers ma cabine. Je le ramassais et y trouvais un numéro de téléphone accompagné d’un : «Merci l’étalon, si tu veux recommencer». Puis j’entendis sa porte s’ouvrir et se fermer, et ses pas qui s’éloignaient. Je n’ai pas pensé à le suivre pour savoir qui c’était, mon cerveau n’avait pas encore retrouvé toutes ses fonctions.

Après quelques minutes, je réalisais que j’étais parti depuis une éternité et que ma copine allait finir par se poser des questions. Je me relevais en sursaut, me rhabillais enfin, et sortis rapidement des toilettes et rejoignais la table. J’y trouvais ma copine en pleine rigolade avec ses amies. Elle me lâcha un distrait «T’en as mis du temps» et continua sa conversation. À peine croyable. Ça m’arrangeait bien, mais quand même.

La soirée continuant et les effets de l’alcool se dissipant, je réalisais enfin ce qu’il venait de se passer : j’avais trompé ma copine avec un mec dont je ne connaissais rien à travers la paroi des chiottes d’une boîte gay. J’avais aussi dans la poche le numéro de téléphone de cet inconnu qui voulait déjà remettre ça. Et plus important, ce mec, qui qu’il puisse être, était dans la boîte, quelque part, peut-être pas loin. Avait-il prémédité tout ça ? Ou attendait-il dans cette cabine que la première bite qui passe vienne le baiser ? La seule chose dont j’étais sûr, c’est que j’avais pris un pied d’enfer, et une petite voix dans ma tête, de plus en plus insistante, me suppliait déjà de recommencer.

Conteur75

conteur75@hotmail.com

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