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Un jour aux courses

3 | La tumultueuse enquête du Commissaire

« -J-A-J-N-O-W-S-K-I. » tapait le policier du bout des doigts.

-Michel. » précisa le petit homme aux épaules carrées. « Michel Jajnowski. Le jockey. »

-ah oui! Je me disais aussi que ce nom me disait quelque chose. Le célèbre jockey, oui ça me revient. Donc vous me dites que l’on vous a volé votre trophée ? Mais comment cela s’est-il passé ? Avez-vous plus de détails ?

-et bien, hem, reprit le cavalier, disons que l’on s’est introduit dans ma tente de repos pendant que j’avais le dos tourné et que l’on a subtilisé ma coupe. Je n’ai pas vu le voleur, du moins son visage. Je l’ai juste vu sans fuir avec mon dû. » Serré dans son jean, Michel donnant une description tant bien que mal de la forme humaine qui avait honteusement subtilisé le témoin de sa meilleure prestation de toute sa carrière professionnelle.

Nerveux, ses mains s’agitées lorsqu’il décrivez la scène. L’afflux sanguin de colère pulsait dans sa verge et lui collait une demi-molle d’agitation. Ses lourdes couilles avaient la fâcheuse tendance à se serrer dans son froc et à se frotter l’une à l’autre, échauffant encore un peu plus l’entrejambe du sportif. Le policier tapait et tapait encore, enlisant le bureau terne peint du rouleau de mauvaise qualité d’une mélodie métronomique. Le regard du fonctionnaire faisait sans cesse des aller-retour entre le regard expressif et perçant De l’athlète , et de son clavier d’ordinateur qu’il ne connaissais pas si bien que ça.

Il claqua finalement une touches de son clavier pour mettre fin à la déposition. Il se leva de tout son uniforme, et tendit la main à son sujet avec un large sourire.

« -et bien Monsieur Jajnowski, je vais transmettre au service d’enquête et nous ferons tout notre possible. On va vous le retrouver votre trophée, parole de policier.

-puissiez-vous dire vrai monsieur… » Michel se leva de tout son mètre cinquante-six et il sera la paluche du policier de bon cœur. Il lui brisa quasiment deux phalanges. Une tête plus basse que la sienne, le regard du fonctionnaire ne put s’empêcher de bifurquer sur l’énorme paquet qui faisait sérieusement tache dans le jean de haute couture. L’énorme boule était prête à faire péter les boutons de la braguette. Une subite goutte de sueur perla le long de sa tempe, et un ne put s’empêcher de serrer mécaniquement son alliance en regardant le petit homme sec et musclé tourner les talons.

Dandinant musculeusement des mocassins, Michel s’extirpa, lui et son énorme bite qui se balançait comme un roseau sous le vent dans son slip, de ce foutu commissariat, pas vraiment convaincu par la promesse du gardien de la paix. La colère ne le quittait pas. En plus il n’avait pas pu décharger dans le cul de son lad et ça le tirait encore un peu. Il valait mieux que les bleus retrouve ce sac à fourré de voleur avant lui sinon il allait lui déchirer le cul. Parole de Jajnowski!

Les trois prostituées transsexuelles faisaient un véritable tintamarre au bout du couloir. Ivres morte, sans doute cocainées, elles hurlaient et haranguaient les policiers du fin fond de leur salle de dégrisement. Le bureau entrouverts, le commissaire Levallois commençait sérieusement à avoir les oreilles qui chauffaient. Les trois dindes défoncées l’agaçait.

« Monsssssiiieuurr le policier tu veux pas que je te suce la biiite..?

-un petit doigt dans le cul m’sieur l’agent?

-une Pipe et tu nous laisse sortiiiir!!!!

-au moins l’autre avec sa coupe il était plus sympa tout à l’heure…

-tu m’encule et je te fais moitié prix? »

Elles se mirent à chanter soudainement des chansons salaces sans grosses queues ni têtes.

Un mot percuta soudainement le cortex du commissaire. « Coupe »? Comment ça « coupe »? « Putain ne me dites pas que ces trois pétasses ont croisées notre voleur de trophées ? » L’affaire était lancée depuis quelques heures et elle faisait déjà grand bruit. Le Commissaire se leva d’un bout de son fauteuil en cuir rembourré et fila à travers le couloirs. Les mains dans les poches il déboula au niveau de là cellules ou les trois déchets se tenaient là tant bien que mal.

« On peut savoir de quel coupe il s’agit ? » souffla le fonctionnaire.

« -la coupe? La grosse coupe brillante que le mec portait avec lui lorsqu’il est venu pour nous sucer la bite?

-oui, cette coupe-là. Et surtout ce suceur de bite. J’aimerais beaucoup savoir qui il est…

-Non je vois pas. Je ne me souviens plus de la coupe. » bouda la prostituée en croisant les bras du fond de sa cellule imitée par ses deux comparses en porte-jarretelles fluo. Elle dandina de la tête, faisant virevolter son sac à main, et leva le menton pour fustiger le commissaire.

« Si j’ai rien en retour je ne parle pas! Humm! Et elles non plus! » les deux autres prirent la même position et snobèrent Levallois.

« -et pssss… » le Commissaire se rapprocha des barreaux et chuchota sur un ton lourd. « Et si je vous donne ça..? »

Il libéra d’un geste un énorme braquemart qui pendouilla immédiatement à travers la braguette. Un truc colossal ! Long comme un lance à incendie. « Vous pouvez pomper. Ensuite on discutera. »

Les trois transsexuels ce jetèrent à genoux. L’une d’elle prit l’engin dans sa bouche et commença à pomper comme une malade. Les deux autres léchaient les grands volumes restant du bout de leur langue en lui palpant les couilles. L’énorme bite gonflée à travers les barreaux, les bruits de succion raisonnaient à travers les couloirs laissant les gardiens de la paix de service plutôt perplexe. Le gland jutait et remplissait à lui tout seul la bouche de la pute à petite bite. Elle s’efforçait de branler de ses lèvres la grosse masse violette tout en s’astiquant elle-même. Elles changeaient de rôle pour profiter chacune d’elle de l’énorme urètre dégoulinant. Accroupis, elles se branlaient aussi mutuellement tout en pompant goulûment les boules bien rondes et rasé du chef de service. La peau nu rebondissait à chaque aspiration lui faisant balancer les testicules et plisser l’épiderme. La plus pro d’entre-elles avait réussi à enfoncer au fond de sa gorge près de la moitié du manche et commençait à s’étouffer. Elle baver, elle en foutait partout, sa langue pendouillait sous l’énorme bite. consciencieuse, sa comparse lâcha une délicieuse couille pour aller enfoncer la tête de son ami sur le gigantesque jonc.

Le truc touchait le fond de sa gorge. Elle tournait au rouge sous le manque d’oxygène. Son ami poussait l’arrière de son Crane à s’empaler sur la grosse queue. Plus elle s’étouffer plus elle bandait. Son petit sexe tout rigide suintait sous la tension. La troisième gagneuse vint immédiatement la pomper durement pour lui faire passer ce calvaire. Elle lui astiquait du fond des muqueuses son piquet tout raide en avalant tous les liquides qui pouvait en dégorger.

Les couilles remuaient sous les assauts de la bouche martyre, tapant le gland de ses amygdales. Elle transpirait et commençait à tourner de l’œil lorsque que son binôme relâcha son étreinte.

« -aaaarrrrgghh! » putain de l’air! Enfin! Le trans toussait a n’en plus finir, recrachant des torrents de liquides séminales.

« -Bon allez, fit le Commissaire en remettant tant bien que mal son baobab dans son futal, on va finir l’interrogatoire dans mon bureau. » il déverrouilla la cellule et invita les trois péripatéticiennes à le suivre. Il les fit entrer et claqua la porte derrière lui et descendit les persiennes.

« Allez, on se cambre sur le bureau, le string au ras-du-cul! Si après ça j’ai pas tout ce que je veux savoir.. »

D’un geste précis il est sorti d’un de ses tiroirs un tube de lubrifiant, confortablement installé juste à côté de son pistolet de service. D’une plaque il referme le tiroir qui se verrouille de lui-même. Il appuya comme un malade sur le tube en plastique dur qui vomit instantanément son contenu. Il en tartina sur les trois fions et enfonça sans ménagement son très gros sexe dans le cul de la pute du milieu qui en cria de douleurs. Il doigtait en même temps les deux salopes à sa gauche et à sa droite, bien contentes pour les coups de ne pas s’être faites enculer comme leur copine. Il fourrait deux doigts bien profond dans les culs pendant que son gourdin surdimensionné commençait ses va-et -vient dans l’anus qui commençait à l’apprécier.

Le bureau tremblait. Les couilles claquaient sur les testicules et la bite raides de bonheur. Le braquemart derouillait encore la rondelle chanceuse de la première prostituée, rentrant en sortant de tout son long, arrachant un gémissement de plaisir à chaque insertion dans l’intestin. Les deux comparses commençaient sérieusement à tomber jalouse de leur ami. Les doigts c’était bien sympa mais elles aussi voulu goûter à l’énorme manche de pioche dans leur cul. Elle en mouillaient du fion à regarder leur associé se faire enfiler comme un trou sans fin. Les veines boursouflées du jonc faisaient monter la pression. Ça tapait. Ça tapait de plus en plus fort à chaque mouvement, forçant le visage de Levallois à se recouvrir de sueur. Il lui pétrissait les entrailles et il en avait pas fini. Les stylos roulaient sur le bureau maltraité, les blocs-notes tombaient sur le sol. Le séisme dans son cul se ressentait jusque dans les murs en béton armé.

Le bruit timide d’une poignée de porte gela subitement la scène. Les quatre visage furent immédiatement un quart de tour et bloquèrent sur la porte entrouverte. Un jeune gardienne de la paix les regardait un dossier sous le bras, médusée.

« -ah Gisèle, vus tombez bien. Approchez, approchez n’ayez pas peur. » calma son supérieur d’une voix tranquille.

« -mais Commissaire… qu’est-ce que vos fai…

-c’est pour l’enquête Gisèle, c’est l’enquête. D’ailleurs, vous avez des bagues ? Des bracelets ?

-euh… non… c’est interdit en service et..

-parfait. Venez donc. J’ai besoin de vous. »

La jeune grenadier voltigeur s’approcha en tremblant du commissaire toujours inséré dans le cul de la prostituée.

« Donnez-moi votre main… voilà… merci. » il fit couler une dose massive de lubrifiant sur le poing de la jeune fonctionnaire et lui fit signe de s’en tartiner un peu partout jusqu’au poignet.

« -vous allez me remplacer pour celle-là. Prenez place. » il se retira lentement de l’anus joyeux laissant à la place un trou béant qui aurait pu créer un courant d’air. Gisèle le regarda sans trop savoir quoi faire.

« Allez-y Gisèle, fourrez-lui dans le cul.

-mais Comi…

-c’est pour l’enquête ! Faites un effort! » vociféra-t-il.

Gisèle enfonça alors sur un rythme lent mais constant sa main dans la rondelle déjà bien accueillante arrachant un soupir de plaisir à la massive. La bite du trans en eu un regain de vigueur et lâcha même quelques gouttes de foutre.

Levallois se ressaisit tout de suite de l’hypnotisante scène de sa subordonnée enfonçant son points dans le cul d’un jouet. Il fallait en finir. Une noisette de lubrifiant sur son gland déjà bien tendu et un s’enfonça jusqu’à la garde dans le cul de professionnels d’à côté. Ce fut bon, mais le transsexuel fut tout de même surpris de cet subite intrusion dans ses entrailles. Surtout que le marteau pulmonaire avait déjà commencé et que son colon n’avait pas encore eu le temps de souffler.

Le chef de service besognait sans ménagement le fion bien ouvert pendant que Gisèle, consciencieuse, remuait sa main dans tous les sens, rentrait et sortait sa main, se laissant griser par le sphincter béant et luisant à chaque sortie. La troisième était un peu déçu de ne pas se faire défoncer le cul. De toute façon la malchance c’était toujours pour elle. Elle décida alors tout de même de poser son cul sur la table, bien sur le nez de sa copine qui se faisait outrageusement mettre des fists au fond de l’intestin, et entreprit de se branler en se faisant lécher la rondelle histoire de compenser le manque.

Ça venait. La tuyaute aller lâcher. Ça allait péter c’était pour bientôt. Rouge pivoine, Levallois bourré un anus comme si il tapait dans la flotte tellement il lui avait ouvert l’entrée. Ses couilles tambourinaient et pompaient comme les Shadocks un liquide qui était sur le point de sortir comme une nuée ardente. Ses tempes vont lâcher, son cerceau avait déconnecté depuis longtemps, ses globes oculaires n’allaient pas tarder à sortir de leur orbite. Puis d’un coup, la purée jailli au fond du trou de balle accueillant, éclaboussant de partout sous les derniers aller-retour du gros manche. Le cœur prêt à l’explosion et haletait comme un taureau en rut, essayant comme il pouvait se reprendre sa respiration. Dans un souffle chaud d’épuisement, il sortit à l’aide de ses reins son massif tuyaux d’arrosage du trou du cul, dégoulinant de foutre et de lubrifiant.

Il reprit immédiatement ses esprits.

« -Bon alors, ce suceur à la coupe! »

Jean Surin

jeansurin445@gmail.com

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