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23 Mai

Grosse queue
"Plan à 3"
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HISTOIRE

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Premier épisode | Épisode précedent

Journal d’un Cul jouissif

14 | Entre amis

Cette aventure s'est déroulée il y a plus de 18 ans alors que j'avais à peine 24 ans. Tout comme aujourd'hui, j'étais un beau petit mec brun, plus ou moins sportif, d'1m70 pour 57kg, bite de 19 cm et un petit cul rebondi que je commençais à raser régulièrement. Actif et passif, avec un net penchant pour la jouissance anale.

Ma meilleure amie m'a proposé de passer une soirée avec elle et l'ex d'une de ses amies. J'acceptai. Seulement, elle me pria, cette fois-ci, de ne pas parler de cul, et encore moins du mien, car cet ami lui plaisait depuis très longtemps.

Elle me connaissait que trop bien et savait que, pour choquer un hétéro, je n'hésitais pas à parler de mes plans et à mentionner que j'aimais m'en prendre plein le cul.

Je devais les rejoindre vers 21h dans le centre de Lille. De là, nous devions aller dans un bar à rhum que cet ami affectionnait.

A l'heure, j'ai dû poireauter un bon quart d'heure. Au loin, je voyais arriver ma meilleure amie, appelons la Marie, et son pote, que je vais prénommer Julien pour préserver son anonymat. Elle me fit la bise et s'excusa pour leur retard.

"Pas grave, je n'ai que ça à faire : attendre." Dis-je agacé.

"C'est entièrement de ma faute. Je n'ai pas vu l'heure passer. Du coup, je suis arrivé en retard chez Marie. Enchanté (mon prénom), moi c'est Julien." Me répondit cet ami que je n'allais pas tarder à connaître. Il me fit la bise et m'offrit son plus beau sourire.

Je pris le temps de le observer un instant. Beau mec de mon âge, l'air sportif, un peu plus grand que moi, 1m80/85 peut-être, cheveux mi-longs bruns légèrement ondulés et des yeux d'un bleu intense derrière des lunettes de vue rondes. J'ai très vite compris l'intérêt de Marie pour ce type et pourquoi elle espérait concrétiser avec lui durant la soirée.

"Ce n'est rien va. Comme t'es beau gosse, je te pardonne." Lui dis-je en lui faisant un clin d'œil.

Quant à Marie, elle me regardait avec un air qui voulait dire "Arrête ça tout de suite".

Nous nous sommes donc rendus dans ce bar à rhum où nous avons discuté, rigolé et bu, un peu trop bu peut-être.

Sans crier gare, Julien commença à me poser des questions un peu déplacées, voir même un peu trop intimes. Du genre : "Qu'est-ce qui te plaît chez un mec ?" "C'est quoi ton kif ?" "Tu peux nous parler de ton dernier plan ?"

Je ne me suis pas laissé décontenancé.

A sa première question, je lui répondis "Les fesses puis les yeux".

A la seconde, "Me mettre à quatre pattes pour me faire bouffer longuement le cul avant de me faire enculer jusqu'à être rempli".

Et à sa troisième, je lui ai raconté mon plan de la fin d'après-midi après m'être fait défoncer le midi même par mon pote DJ :

"Pas plus tard que tout à l'heure, j'ai eu un plan avec un mec rencontré sur un tchate. Je me suis rendu chez lui pour qu'il me bouffe le cul avant de me le défoncer. C'est à dire, qu'arrivé chez lui, j'ai baissé mon jean en m'installant, cul tendu, sur son canapé. Il en a, ensuite, fait ce qu'il voulait. Ce qui est dingue, c'est que j'ai eu un plan similaire, chez moi, avec l'un de mes potes ce midi."

"Putain, tu t'es fait baiser deux fois aujourd'hui... T'es un chaud lapin toi. Et jamais tu ne suces ou tu ne bouffe, toi, le cul ?" Me demanda-t-il.

"Non mais les gars, fait chier, on ne va pas parler de cul toute la soirée." S'agaça Marie.

"Attends Marie, laisse-moi au moins lui répondre. Après, j'arrête, promis." Répliquai-je aussitôt en me tournant vers elle.

"Donc, pour ce qui est de bouffer un cul, j'adore ça et il m'arrive même de jouer à l'actif." Continuai-je. "Et je suce parfois, tout dépend du plan prédéfini et du mec, bien entendu. J'ai même un plan régulier que je ne vois que pour ça. J'arrive chez lui, je me mets à genoux, je lui suce sa grosse queue jusqu'à ce qu'il jouisse dans ma bouche pour que j'avale tout. Satisfait ?" Lui demandai-je d'un air espiègle.

"C'est chaud. Sérieux, tu sais profiter de la vie toi." Me dit-il en me tapotant sur l'épaule.

"Oui et toi, t'es complètement torché." Lui dis-je, en retour, amusé.

Nous recommençâmes à discuter tous les trois pendant près d'une heure quand Julien lança à Marie et à moi, le défi de nous embrasser. Ce que nous avons fait, sans la langue. Fallait pas pousser quand même.

Marie, après cela, lui dit, en se levant : "A notre tour, maintenant, de relever le défi."

"Ah non, ça n'aurait aucun sens, on est hétéro tous les deux." S'exclama Julien, stoppant net Marie dans son élan.

Puis sur ses propres mots, il se lève à son tour, s'assoit à mes côtés sur la banquette où j'étais, pris mon visage entre ses mains pour me roula une impressionnante galoche.

Marie, sûrement vexée et, sans doute, par pure jalousie, prétexta se sentir mal et émit le désir de rentrer chez elle.

"Oula, oui. Il est déjà plus d'une deux heures du mat. Je vais vous laisser rentrer tranquille." Dis-je en me levant, encore surpris et un peu émoustillé par ce baiser.

"Arrête un peu, tu ne vas pas rentrer tout seul. Et à pieds en plus ? A cette heure-ci ? Il n'y a même plus de métro. Je ramène Marie chez elle et je te raccompagne chez toi, juste après." Me dit Julien en me retenant par le bras.

"Euh ouais, mais il était convenu que tu dormes chez moi, non ?" Dit, d'une toute petite voix, Marie.

"Ah bon ? Bah, ce sera pour une prochaine fois. On ne peut quand même pas laisser (mon prénom) rentrer seul. En plus il caille dehors." Répondit calmement Julien.

A ce moment précis, Marie me lança un regard noir qui en signifiait long. Que je n'avais pas tenu ma promesse et que je lui avais, de fait, cassé son coup. Si tant est qu'elle ait eu, un jour, une chance avec lui. Il ne faut pas oublier qu'il avait été le petit ami de l'une de ses meilleures potes alors qu'ils étaient en fac.

Me voilà donc, assis à l'arrière de la voiture de Julien dans laquelle une atmosphère lourde et des plus étrange régnait.

Garés devant chez Marie, elle nous salua et me demanda de lui téléphoner dès que j'étais arrivé chez moi.

"Passe à l'avant (mon prénom)." Me demanda Julien. "J'aurai moins l'impression d'être un chauffeur de taxi."

Passé à l'avant, je lui ai indiqué la chemin vers chez moi et lui ai dit que Marie espérait vraiment qu'il dorme chez elle car elle avait un petit faible pour lui.

Ce à quoi Julien répondit :

"Depuis la fac, elle me tourne autour. Je sortais avec sa copine, elle essayait déjà. Jamais, je ne lui ai dit que je dormirai chez elle d'ailleurs. Elle l'a fantasmé. Elle ne me plaît pas puis je la trouve superficielle. Tu peux me dire ce qu'un mec authentique comme toi fout avec un meuf pareille."

J'ai bien tenté de prendre sa défense. Mais ce fut peine perdue.

Nous approchâmes de chez moi quand, tout en cherchant une place pour se garer, Julien me demanda s'il pouvait entrer pour aller "pisser" avant de repartir. Ce que j'acceptai, bien entendu.

Sorti de toilettes, il me demanda un verre d'eau car tout l'alcool qu'il avait bu durant la soirée, lui avait asséché la bouche. Je lui répondis que j'étais dans le même cas. Nous nous sommes installés autour de la table et discutions en buvant notre malheureux verre d'eau.

Mon fixe se mit à sonner.

"Merde, c'est Marie. Pas un mot. Déjà qu'elle pense que je lui ai cassé son coup mais si en plus elle savait que tu étais chez moi, elle ne me le pardonnerait jamais." Dis-je en me dirigeant vers le téléphone.

La conversation dura à peine cinq minutes. Le temps de lui dire que nous n'avions pas parlé d'elle et que Julien était vite reparti après m'avoir déposé chez moi. Oh, le menteur que j'étais.

Après cela, Julien reçu un sms de Marie qui lui réitérer sa demande de passer la nuit chez elle. Puis un second, et un troisième...

"Putain, elle me fait chier, sérieux. Elle veut quoi ?" S'écria Julien en éteignant son téléphone portable.

"Euh, tu sais, je pense qu'elle veut coucher, tout simplement." Répondis-je gentiment.

"Bah alors là, elle peut toujours courir. J'ai bien plus bandé en t'écoutant raconter tes histoires de cul qu'en la regardant."

Sur ces mots-là, j'éclatai de rire et répétai, sur le ton de la plaisanterie, "mes histoires de cul" contées durant la soirée, en appuyant sur le fait que j'avais toujours le cul en feu.

"Non mais sérieux, arrête, je bande comme un malade, là." Dit-il en riant.

Je baissai mon regard vers son entrejambe et constata, effectivement, une bosse énorme sous la braguette de son jean.

"Ah putain, ouais, ça, c'est du morceau. Je suis désolé." Riai-je.

"Ne le sois pas, je suis sûr que t'aimerai l'avoir dans le cul celle-là." Plaisanta-t-il.

"Je ne dirai pas non. Je ne suis qu'un homme après tout." Répondis-je du tac-au-tac.

"Bah écoute, je me laisserai peut-être bien tenté par une bonne pipe. Mais je ne pense pas que je pourrais assumer tout le reste." Ajouta-t-il en me regardant droit dans les yeux.

"Ok, sort-la moi."

Ce qu'il fit sous mes yeux ébahis. Je m'agenouillais devant cette belle bite de mâle hétéro, d'un bon 19 cm, et la saisis d'une main. Doucement, je la branlais en prenant soin de libérer le gland du prépuce. A l'aide de la pointe de ma langue, je titillais le frein de sa queue et lèchais délicatement son gland jusqu'au méat.

Lui, adora ce que je lui faisais. Il s'était affalé sur sa chaise, la tête en arrière et les yeux fermés.

J'engouffrais lentement sa queue dans ma bouche en commençant par son gland tel une bonne fraise juteuse, puis m'enfouissais le nez dans ses poils noirs et soyeux, à l'odeur virile, afin de sentir son gland au fond de ma gorge. Je pris dans ma main ses couilles pour les caresser et me mis à le sucer tel l'affamé que j'étais.

Il gémissait puis, au bout de deux minutes, il cria "Putain, je viens !"

J'accélèrais la cadence de ma fellation, voulant goûter à son jus. Je l'entendis grogner de plaisir et une bonne quantité de foutre tapissa le fond de ma gorge. J'avalais tout et ne voulais pas en perdre une goutte.

"Merde, désolé." Dit-il alors que je lui nettoyais consciencieusement la queue.

"Pas grave, j'ai adoré te donner du plaisir. En plus, tu as une très bonne queue et ton jus était très goûteux." Répondis-je rassasié.

"Non, mais, sérieux. Faut que je me fasse pardonner."

"Tu peux toujours me casser le cul." Tentai-je.

"Je ne sais pas trop. Franchement. Ça me ferait trop bizarre je crois. Mais, si tu veux, tu peux me bouffer le cul. A t'écouter tout à l'heure raconter comment tu faisais, je me suis dit que ça avait l'air pas mal." Dit-il calmement.

"Ok, je suis partant." Répondis-je surpris.

"Euh, par contre, comment on fait ?" Demanda-t-il avec candeur.

"Déjà, mets-toi à l'aise. Soit, tu te déshabilles, soit, tu ne retires que le bas." Répondis-je en le voyant se mettre entièrement nu, me dévoilant ainsi son corps d'athlète légèrement poilu. "Et maintenant, si tu veux, tu peux te mettre à quatre pattes sur le lit en me présentant ton cul." Ce qu'il fit sans sourciller.

J'observais ce cul poilu et rebondi de vrai mâle en ne revenant pas que j'allais bouffer du cul d'hétéro. Je m'y suis approché et me suis agenouillé devant. J'ai posé mes mains sur chacune de ses fesses.

Il sursauta légèrement et se mit à rire en précisant que ça lui faisait bizarre d'être dans cette position attendant que je lui bouffe le cul.

Je lui répondis de ne pas trop se poser de questions et de se laisser faire.

Sur ces paroles, je lui ai écarté les fesses afin de découvrir sa rondelle au milieu de ses poils et ai osé une première léchouille.

Il eût un frisson.

"Ça va ?" Demandai-je.

Julien me répondit que oui et m'invita à poursuivre même si, pour lui, la situation était étrange.

J'ai donc laissé ma langue continuer sa lèche anale.

Je lui bouffais le cul avec tendresse mais, très vite, mon instinct animal pris le dessus. Si bien que je tentais, désormais, de lui fouiller le cul plus profondément avec ma langue.

Il gémit de plaisir en précisant que ça lui plaisait.

Encouragé par ces mots, j'entrais et sortais ma langue de ce trou vierge et résistant. Je me suis également saisi de sa queue, demie molle, pour la reprendre en bouche. J'allais ainsi de son trou à sa bite, de sa bite à son trou. Il banda à nouveau bien dur. J'adorais ça.

"Attends. Attends. A mon tour." Dit-il en se redressant.

"A ton tour de quoi ?" Demandai-je.

"Mets-toi à quatre pattes, je vais te bouffer le cul." Ordonna presque Julien.

"Euh. T'es sûr de toi ? T'es sérieux ? T'es pas obligé." Réponds-je sincèrement.

"T'inquiète, je veux me racheter pour avoir joui trop vite tout à l'heure. Puis, j'en ai fait des cunnilingus aux filles, ça ne doit pas être trop différent."

Je me suis donc rapidement déshabillé et pris sa place, à quatre pattes, sur le lit. A son tour, il s'agenouilla devant mon cul.

"Ouah, t'es imberbe du cul ?" Demanda-t-il en le caressant.

"Non, je le rase." Répondis-je en appréciant ses mains sur mes fesses.

"C'est super doux. J'adore." Surenchèrit-il en commençant à écarter mes fesses. "Putain, tu as le trou tout rose, c'est trop kiffant."

Et, sur ses paroles de parfait débutant, il commença à me lécher la rondelle. De mon côté, j'appréciais le moment. Il me bouffait le cul comme un pro, sûrement imitait-il ces fameux cunnilingus. Puis il s'arrêta en écartant bien mes fesses pour mieux réintroduire sa langue dans mon fondement. Je commençais sérieusement à jouir du cul.

"Putain, t'a le trou super ouvert, il était comme ça le mien quand tu l'as bouffé ? Et, je ne savais pas que le cul des mecs mouillait comme fes chattes." Me dit-il en reprenant son anulingus.

"Non, t'avais le trou plutôt serré. Disons que je suis très réceptif. Je suis très anal comme mec. Et t'es pas le premier à me faire remarquer que je mouille du cul. Mais tous les mecs ne mouillent pas comme ça. Disons que c'est mon lubrifiant naturel. Les mecs peuvent me la mettre sans problème comme ça." Répondis-je en me délectant de sa langue dans mon cul.

Langue qu'il retira aussitôt après ma réponse pour, sans dire un mot, se redresser et me foutre sa grosse queue dans mon cul.

Je lâchai une crie de plaisir.

"Merde. Je t'ai fait mal. Désolé, en t'écoutant parler de lubrifiant naturel j'ai eu envie de tester et de te baiser. Je n'ai pas réfléchi." Réagit-il en retirant sa queue de mon cul.

"Mais non, t'inquiète. J'ai poussé un cri car tu me fais carrément jouir du cul, t'as pas idée. Alors, remets la moi vite dans le cul. Ne fais pas attention à moi et baise moi comme une pute." Répondis-je rapidement.

Il me remit d'un coup sec sa grosse queue et commença à me pilonner sévère. Je gémis comme un vrai bâtard et lui tendis mon cul de plus en plus. Les mains agrippées à mes hanches, il me défonçait littéralement le cul. J'étais aux anges. Puis, dans un grognement bestial, il me remplit le cul et décula pour s'allonger à mes côtés alors que j'étais encore à quatre pattes.

"Ton cul est aussi bon qu'une chatte, mec. J'ai trop kiffé." Dit-il tout en regardant l'heure. "Putain, il est déjà presque 6h. Je peux dormir ici. Je suis trop crevé."

"Ça va pour moi. Et content que mon cul t'ait plus. Tu peux t'en servir que tu veux." Répondis-je en lui souriant.

Nous nous couchâmes direct, sans même prendre la peine de nous rafraîchir un peu. Je me suis endormi, le cul débordant de son sperme.

Au réveil, vers 11h15, je l'ai observé alors qu'il dormait encore. "Qu'il est beau." Je n'en revienais toujours pas qu'un hétéro tel que lui ait pu me défoncer le cul.

Il ouvrit les yeux.

"Bonjour, ça fait longtemps que tu me regardes ainsi ?" Demanda-t-il amusé.

"Non, je repensais à hier. J'ai adoré que tu me casses le cul comme ça." Répondis-je encore tout excité.

"Si tu veux, je bande dur, viens t'asseoir dessus." Dit-il en retirant la couette de sur lui.

Effectivement, elle était bien raide et, comme il me l'avait suggéré, je me suis assis sans attendre dessus. Mais là, c'était moi qui lui imposais ma cadence. Tantôt lent, tantôt rapide, jusqu'à le faire jouir en moi.

Nous nous sommes jamais revu. Je ne sais même pas ce qu'il est devenu... Même, Marie n'a jamais plus eu de nouvelles.

Bonus 1 - Songe humide (de nos jours)

Nous avions invité un couple d'amis hétéro, Sabrina et Grégory (prénoms inventés).

La soirée se déroule normalement quand Sabrina, une collègue de mon mari, dit que son imbécile d'époux avait réservé une petite escapade en amoureux le week-end à venir sans lui avoir demandé si elle était libre.

Il est vrai que mon mari et elle travaillent parfois les weekends mais de là à traiter le sien d'imbécile.

Je rétorque simplement qu'il souhaitait sûrement lui faire la surprise. Que ce n'était qu'un geste romantique.

Elle me répond que comme je semblais vouloir prendre sa défense, je n'avais qu'à partir en week-end avec lui.

Son mari, Grégory, dit que ce n'est sans doute pas une mauvaise idée.

C'est ainsi que je me retrouve en week-end avec Gregory. Seulement, n'ayant pas était sauté depuis plus de 15 ans, j'avais le cul en feu et arrivés dans la chambre d'hôtel, je baisse mon pantalon, me mets à quatre pattes sur le lit et le supplie de bien vouloir me la mettre. Et, comme s'il avait attendu ça depuis longtemps, il sort sa queue déjà bien raide et me la fout à sec et profond dans le cul.

Après cela, partout où nous allions, je ne pouvais pas m'empêcher de baisser mon froc pour qu'il me défonce énergiquement.

J'ouvre les yeux, il fait nuit. A mes côtés, mon mari, toujours aussi passif, dort. Ce n'était qu'un rêve. Déçu et excité, je me caresse la rondelle que je trouve gonflée, comme bandée, et humide. Il ne réclame qu'une bonne queue pour le soulager.

Bonus 2 - Rencontre impromptue (de nos jours)

Je devais rejoindre une amie en salle de sport après le boulot.

Sur le trajet j'entends des pas rapides derrière moi.

"Eh, excuse-moi." Dit un mec d'une bonne cinquantaine d'années, pas trop moche mais sans charisme ni charme.

"Oui ?" Demandes-je en stoppant mon pas.

"On se connais, Non ?"

"Je ne crois pas non."

"Mais si, ça fait pas mal de temps mais je suis sûr que c'est toi. Y a plus de quinze de ça. Tu ne vivais pas au rez-de-chaussée d'un immeuble en centre-ville ?" Insiste-t-il.

"Euh si, mais je ne me souviens pas de toi désolé."

"C'est normal. Tu m'avais invité chez toi pour que je te bouffe le cul et que je t'encule. Tu m'attendais à quatre pattes. Tu ne m'as pas regardé une seule fois. Mais, moi, j't'ai reconnu direct, ta belle petite gueule et ton petit cul. T'as pas changé, c'est dingue."

"Ah... Je vois... Oui, ça fait longtemps. Je suis désolé mais je n'ai pas trop le temps de discuter là. On m'attend." Dis-je embarrassé.

"Ok. Je comprends, Je voulais juste te dire que jamais je n'oublierai ton cul. J'ai trop aimé le bouffer et le défoncer. En plus, si je me souviens bien, t'adorais te faire remplir."

"Oui. C'était le bon temps. C'est fini tout ça pour moi."

"C'est dommage. Rien que d'y repenser, j'aurais bien envie de regoûter à ton cul là, maintenant."

"Désolé, je dois vraiment y aller." Sur ces paroles, je pars sans même me retourner.

Puis, le soir, en y repensant, je m'en suis voulu d'être parti sans lui avoir demandé son mail.

Quand je repense à toutes se occasions que je n'ai pas saisi par simple fidélité, je m'en veux car je souffre quand même de ne pas me faire défoncer de temps en temps.

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