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HISTOIRE

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Bon garçon

Chapitre-4

Bordel mais qu'est-ce que fous ici ?

C’est la seule chose à laquelle je peux penser en arrivant devant cet immeuble. Il est 10 heures moins quart mais ça fait déjà au moins une demi-heure que je suis devant cette porte.

Putain, je ne devrais pas être là. Je ne suis pas une de ces tapette soumis. Je suis un homme, un vrai.

Mais alors qu'est-ce que je fous la ? C'est à cause du pari me dis-je avec une complète mauvaise fois. Je tiens mes promesses c'est tout. Je vais supporter se tarer 24 heures et puis je retournerais à ma vie d’avant.

Après encore 10 minutes d’auto-persuasion ou je n’ai toujours pas bougé, la porte s’ouvre. Un mec sort, habillé d’un short et d’un tee-shirt qui me laisse voir une peau bronzée et des muscles ciselé. L’étrange impression de connaître ce corps se confirme quand j’entends sa voix.

- Il te reste 5 minutes avant d’être en retard me balance Red. Tu ferais mieux de rentrer. Se serait con d’avoir poireauter ¾ d’heure devant chez moi pour abandonner direct.

Je rougis, ce connard m’as vu depuis le début, il a assisté à toute mon hésitation et vient me narguer.

- Ta gueule connard réponds je, je n’ai pas besoin de l’avis d’un gars qui prenait son pied sur ma queue il y a à peine quelques jours

- Justement non, dit-il en rigolant. Si tu avais réussi à me faire prendre mon pied tu ne serais pas là. Allez ramène ta gueule à l’intérieur, j’ai froid moi.

Je le suis bien malgré moi jusqu’à un ascenseur qui nous dépose devant une porte entrouverte.

- Ton nouveau maître t’a laissé des fringues à l’intérieur, mais tu vas virer les tiens avant de rentrer me dit Red.

Et alors que j’allais protester je le vois lui aussi enlever son short et son tee-shirt devant la porte. Il est complètement nu en-dessous. Je l’imite alors en jetant souvent un coup d’œil dans le couloir en ayant peur d’être vu. Étrangement ce sentiment me donne chaud et ma queue s’épaissit doucement.

Une fois complètement nu je rentre enfin avant de vite fermer la porte derrière moi.

- Relax mec, tu ne risques presque rien soupiré Red. Le maître à un accord avec le vieux pervers d’en face. Tu peux te trimballer à poil dans le couloir tant qu’il a droit à une pipe par semaine. Tiens c’est ce que tu vas porter ce matin.

Et il me balance à la gueule un string en dentelle rose avec une poche à l’avant pour ma queue.

- Je ne vais pas porter cette merde râlais je. Tu m’as pris pour qui ?

- Pour le nouveau jouet du maître, car c’est exactement ce que tu es.

- Va te faire foutre ! Je suis la uniquement pour tenir ma parole pas pour être traité comme une vulgaire pute.

- C’est vrai susurre une voix à mon œil, tu n’es pas une pute mais mon soumis alors obéi si tu ne veux pas commencer la journée par une punition.

Je sursaute et me retourne pour trouver Thomas qui m’observe avec un sourire pervers.

- Ce matin, reprend-il, tu vas juste t’occuper des tâches ménagères. Et moi je vais t’observer pour vérifier que tu le fais bien. Alors autant que tu sois joli à regarder. En plus tu as beau râler tu as l’air d’aimer ça dit-il en inclinant la tête vers mon entre jambe.

Et là je vois avec horreur qu’inconsciemment je frottais cet horrible culotte rose sur mon gland. La sensation de cette dentelle si délicate est exquise contre ma peau.

- Allez boy, on ne va pas y passer la journée, gronde Thomas.

Et cette voix profonde m’hypnotise. J’enfile alors le string. Ma queue bandée a du mal à tenir dedans mais la ficelle que je sens tendu contre mon trou m’encourage à rester ainsi.

- Voilà une gentille fille. Viens donc ici. La devant le miroir.

Je me positionne ou il me demande et je suis aussi tôt piégé dans ses bras alors qu’il se plaque dans mon dos. Il attrape ma queue qu’il frotte contre la dentelle. Son autre main vient caresser mes tétons et je sens sa queue épaisse mais toujours au repos, frotter à travers son jeans.

- Regarde-toi, dit-il alors que je me balance entre sa main et sa queue. D’ici demain matin tu seras tellement content d’être venu. Tu repartiras d’ici avec la queue et les boules engourdi, les fesses et les tétons rougis et l’anus endolori. Mais tu en apprécieras chaque sensation. En attendant au travail, tu vas nettoyer la cuisine et le salon / salle à manger avant de préparer un repas pour trois avec les ingrédients que te donneras Red. Si tout est fini pour midi pile, tu auras une récompense. Dommage que toute ton hésitation à t’habiller t’as déjà fait perdre une demi-heure.

Il claque alors mes fesses avant de s’éloigner dans le couloir en riant.

- Le matériel de nettoyage est dans ce placard et le repas du jour est une simple omelette avec de la salade, me dit Red. Applique-toi bien et le maître sera généreux, fais des conneries et on va tous les deux subir sa colère. Alors gare à toi.

Et lui aussi m’abandonne là. Alors que je reste hagard devant le miroir je baisse la tête pour apercevoir ma queue tentant de s’échapper du string.

Bon ça va, si ce n’est que ça je peux bien obéir et demain j’oublierais complètement cette aventure. J’attrape alors l’aspirateur et me dirige vers une pièce spacieuse ou trône un grand canapé, un meuble avec une tv, un grand panier pour chien qui doit faire la taille de mon lit, une table pour 4 et d’autre étagère éparpillée de ci de là. Je commence donc mon ménage.

Après 20 minutes je passe à la cuisine ou je m’applique à tout faire briller avant de m’attaquer au repas. Heureusement que c’est un truc simple car mon alimentation de base se compose surtout de plats préparés par mon puppy ou surgelé. Une fois fini je lave vite la vaisselle et il me reste encore 5 minutes avant l’heure. Je pars alors à la découverte du reste de l’appart. Dans le couloir il y a 3 autres portes, la première est une salle de bain avec une grande douche, un évier et une toilette dans un coin. La seconde porte donne sur une chambre dans là qu’elle se trouve un grand lit avec des draps noirs, une garde-robe prend tout un mur et dans un coin. Mon regard se bloque bien vite sur un élément de la chambre, j’aperçois deux paniers à linge. Dans l’un je vois des vêtements alors que l’autre récupéré tout ce qui est draps, essui et surtout sous vêtement. Je me rappelle alors l’odeur d’urine qui m’as accompagné sur le chemin du retour l’autre jour, et ne peux m’empêcher de plonger la main dans la manne avant de porter un caleçon gris à mes narines.

Personnes n’as besoin de savoir que cette odeur de transpi mêler à une légère odeur d’urine et de testostérone m’excite tant qu’une tâche humide se forme sur ma culotte.

Je reprends vites mes esprits et sors de la chambre avant de me faire surprendre à fouiller. Alors que je me dirige vers la dernière porte, Thomas en sors torse nu avec un pantalon en cuir et pieds nu. Je bug complètement devant cette vue. Pourquoi cet homme m’obsède autant ?

- Pouvons-nous passer à table demande Thomas ?

Incapable de parler je me contente de hocher la tête, les yeux rivés à son torse dépourvu de poil à l’exception du chemin qui mène à son pénis caché à ma vue.

- Bien, dresse juste la table pour deux. Mon pup va manger dans sa gamelle aujourd’hui.

Il s’écarte alors pour ouvrir la porte derrière lui et laisser sortir Red dans sa tenue complète de puppy. Presque la même que celle de mon propre pup si ce n’est la couleur rouge au lieu de bleu et l’absence de cage de chasteté que j’aime imposer.

Red vient alors me renifler avant de souffler devant ma queue de manière moqueuse. Thomas scrute alors ma culotte et aperçoit la tâche humide sur celle-ci. Heureusement il ne dit rien, je suis déjà assez mortifié comme ça. Mais en même temps cette humiliation me réchauffe le ventre et c’est tête baisser mais queue dure que je suis Thomas jusqu’au salon.

Alors que je place assiettes, couvert et verres, je vois le maître placer sur une chaise un petit gode ventouse. Quand je dis petit, c’est-à-dire qu’il à la taille et la forme d’un index.

Mon souffle s’accélère, ça y est, je vais devoir me prendre ce truc dans le cul. S’il y a quelques heures à peine cela me dégoûtant, maintenant en me tenant debout à côté de Thomas, je sens mon anus palpiter d’envie. Pour cacher mon trouble je me retourne en direction de la cuisine pour aller chercher les plats.

Mais dans cette pièce je tombe directement sur Red qui m’attend à 4 pattes, une gamelle entre les dents.

- Laisse-moi faire, me somme Thomas.

Il attrape la gamelle en prodiguant des caresses sur la tête de son boy et je me sens jaloux.

Putain pourquoi est-ce que je veux aussi de telles attention ?

Le maître remplit la gamelle et la dépose dans un coin du salon.

Je prends les plats et le suit jusqu’à la table. J’en avais presque oublié le cadeau laissé sur ma chaise.

- Enlève ton string et vient près de moi, demande calmement mon maître.

J’ai beau avoir râler pour mettre ce sous vêtement, je ne veux pas quitter la mince protection qu’il me fournit.

Mais un simple coup d’œil sur le regard dur pourtant chaleureux du maître, m’incite à obéir.

Alors que j’approche, nu, je sens mes joues rougir, ma queue qui n’as cessé d’être dur depuis que j’ai mis le string, laisse échapper un long fil de precum.

- Voilà c’est bien, tu es un bon garçon. Ce gode as été fait sur mesure, il s’agit d’une réplique de mon index. Tu n’as donc rien à craindre car c’est moi qui vais t’ouvrir l’anus.

Bizarrement ce savoir me rend confiant, mon maître prend soin de moi.

Mon maître !? Quand aïs je donc commencer à penser à lui comme étant mon maître ? Et pourquoi cela semble-t-il si bien ?

Thomas applique alors une noisette de lubrifiant sur le gode et frotte l’excédent sur mon anus tout échauffé par cette caresse.

Malgré moi je ne peux m’empêcher de gémir à ce toucher si délicat. J’en veux plus !

Et je suis exaucés, je sens sa caresse de plus en plus prononcé jusqu’à ce que son doigt rentre en moi. Il y inséré toute la première phalange.

C’est tellement bon, mon cul palpite autour de cet inconnu et m’électrise tout le corps. Je deviens juste un amas de nerf, tenant à peine debout et tout ça à cause du simple bout de son doigt.

Quand il l’enlève je suis à deux doigt de supplier pour plus. Heureusement mon maître me dirige fermement vers ma chaise. Je m’assois doucement et retrouve la merveilleuse sensation d’avoir quelque chose en moi.

Je descends doucement car cette fois ci c’est tout son doigt, mouler dans ce gode, qui rentre en moi. Quand mes fesses sont enfin posées sur la chaise je suis essoufflé mais comblé.

Mon maître s’assoit alors sur la chaise en face. Et, après nous avoir tous les deux servi, commence une discussion comme si nous étions de vieux ami. Il m’interroge sur ma vie, mes hobbys, mes ambitions et alors que je bégaie pour lui répondre et lui retourner ses questions, je ne peux que penser au gode en moi.

Et je lui dis tout, mon manque d’intérêt pour un job merdique de bureau, le peu de sortie que je fais, toujours à la recherche d’un mec a baiser. Je lui parle du seul moment vraiment excitant dans la vie, m’occuper de mon puppy.

Après une bonne demi-heure de conversation, nos assiettes finies depuis longtemps et Red couché aux pieds du maître, celui-ci aborde enfin le sujet qui m’as amené chez lui.

- Bien il va être temps de passer aux choses sérieuses. Jusqu’à présent tu as été un bon garçon et tu as fait tout ce que je t’ai demandé. Mais ton hésitation à te mettre nu te vaudront une correction. As-tu un mot de sécurité ?

Et là je panique. Une correction ? Un mot de sécurité ? Mais qu’est-ce qu’il va me faire ? Mon mouvement de recul fait bouger le gode en moi. Et c’est là que je la sens, ma prostate. Le plaisir brut qui vient d’exploser en moi laisse sortir un long gémissement de débauche à travers mes lèvres.

Le maître rit gentiment en voyant ce spectacle

- La prostate hein ?! Ne t’en fais pas je m’en occuperais bien tout à l’heure. Pour en revenir au sujet précédent. N’aie pas peur c’est ta première leçon et la faute est minime je serais gentil avec toi. Concernant le mot de sécurité, c’est avant tout pour que tu puisses agir librement. Si je viens à te fesser et que dans ton cerveau se croyant encore dominant, vienne des mots comme « stop », « arrêtez » ou bien d’autre encore, je veux que tu puisses les laisser sortir. Mais cela ne veut pas dire que tu ne peux pas supporter ta punition comme un homme. Mais si tu dis, disons rouge, alors je saurais que tu ne peux plus supporter ce que je te fais. Ou si tu dis jaune cela signifiera que tu peux encore le supporter mais que tu as besoin d'une pause. En revanche attention, si tu dis ton mot de sécurité de manière à juste éviter un traitement alors ce sera la fin et tu devras partir et ne jamais revenir.

En entendant cela j’ai envie de hurler rouge maintenant. Qu’il me laisse partir et qu’on oublié tout cela. Mais la sensation dans mon cul, le souvenir du frottement sur ma prostate, la chaleur du aux diverses humiliation, tout cela me retient.

- Oui maître, réponds-je alors.

- Bien, bon garçon. Tu vas maintenant allez laver la vaisselle pendant que je vais m’occuper de Red. Quand tu auras fini tu attendras devant la troisième porte du couloir, à genoux. Inutile de remettre ton string. Et pas d’exploration ce coup-ci. Mais si tu es un très bon garçon je te filer aïs peut être un autre caleçon à renifler. Un des miens ce coup-ci.

Oh mon dieu ! Il sait pour mon excursion dans sa chambre et pour mon égarement devant la manne de linge. De plus son commentaire laisse supposer que l’odeur de mâle qui m’as tant excité, était celle du pup. Maintenant je dois savoir quelle est son odeur à lui.

Me lever de se gode fut une véritable guerre contre moi-même, la sensation de frottement en me levant se battant contre mon besoin d’exécuter un ordre. Mais la motivation d’une récompense l’emporte.

Je lave donc la vaisselle avant d’aller m’agenouiller devant la fameuse porte.

J’entends des gémissements bas et des mots d’encouragement de la part du maître. Après ce qui semble une éternité de cette litanie, J’entends Red jouir. Après encore diminue d’attente la porte s’ouvre sur Thomas qui me fait signe de le suivre.

Ma première impression de la pièce est grandiose. Je vois un sling trônant au milieu, plusieurs armoires en bois massif dont une avec un tiroir ouvert révélant une dizaine de gode énorme. Presque la taille de ma main. Dans un coin un cheval d’arçon côtoie une croix de Saint André. Sur le mur d’en face des chaînes pendent du plafond juste à côté d’un fauteuil dans lequel Red est enveloppé d’un plaid. Et partout de la moquette douce sous mes pieds nus.

Je vois alors ce qu’y m’as échappé plus tôt. Une petite fenêtre entre cette pièce et la chambre. Elle donne une vue sur le lit et les paniers à linge juste à côté.

- Tu étais tellement obnubilé par l’odeur d’une queue que tu n’as même pas fait attention, susurre mon maître à mon œil après c’être glisser derrière moi. Ça me permet de surveiller que mon soumis dort bien pendant que je range nos jeux. Mais aujourd’hui Red va rester avec nous pour te regarder. Vient t’installer ici le buste poser sur le haut du cheval d’arçon.

Alors que je m’installe dans cette position impudique qui dévoile mon intimité au maître et à Red, je ressens à nouveau cette sensation de chaleur qui me fait du bien.

Un doigt se promène alors sur mon anus.

- Regarde ça Red. Son petit trou est impatient. Regarde le palpiter, voulant aspirer mon doigt. Mais ce sera pour plus tard, dis le maître en claquant doucement une de mes fesses.

Je laisse alors échapper un nouveau gémissement à cette sensation de chaleur et pousse encore plus les fesses en arrières pour plus.

- Un si bon garçon, réponds mon maître à cette invitation muette. Tu as le droit de crier, gémir, pleurer et tout ce que tu veux. Mais ne te soustrait pas à ma main.

Il m’attache alors les pieds au bas de cette instrument de torture et m’oblige à lui répéter les mots rouge et jaune pour être sûr que je m’en souvienne.

Et c’est alors que je sens tomber le premier coup, une claque légère qui chauffe rapidement mes fesses. Les suivantes arrivent de plus en plus fort et très vite je demande grâce. Au bout de cinq minutes je suis en pleure mais à aucun moment je ne pense à dire mon mot de sécurité.

Les claques sont de plus en plus légères mais mon cul douloureux me donne l’impression de piqûre à chaque coup. Puis cela s’arrête. Mon maître me relève et force ma bouche de sa langue.

J’en oublie immédiatement ma douleur et me laisse guider dans ce baiser vorace. Il réclame ma bouche et mon âme. Et je lui offre, bien trop heureux de le laisser contrôler, trop concentré sur son goût unique que pour penser à quoi que ce soit.

Quand il arrête, je suis à bout de souffle. Le visage probablement aussi rouge que mon cul.

- Mmm qu’elle petite bouche affamée tu as là. Je vais adorer y glisser ma queue tout à l’heure, marmonne Thomas. Mais d’abord vient par ici. Voilà installe toi bien sur le sling. Relevé tes jambes ici. Mets tes bras la que je puisse les attacher. Voilà pour l’instant laisse pendre ta tête, je mettrai le support plus tard.

Et alors que je me couche, la tête dans le vide les jambes écarté et attaché, de même que mes bras, je me sens bien. Je flotte après la punition de mon homme.

- Viens par ici Red, ordonne doucement mon maître.

Red se lève doucement comme s’il était courbaturé. Je vois alors les zones rougis sur son ventre et ses mamelons alors que le plaid tombe au sol.

- Vois-tu, reprend Thomas, Red a été un très bon garçon en étant torturé là où tu te trouves maintenant. Mais ce ne sera pas ton cas aujourd’hui, pas ainsi du moins. Mais vu qu’il a été un bon garçon il as droit à une récompense et ça va être toi qui va lui donner pendant que je te prépare. Red retourne toi et offre-lui ton anus.

Le pup obéit et je vois alors son anus rouge, boursouflé et peinant à se refermer.

- Red a eu le droit de jouir en prenant mon avant-bras en lui mais cela laisse des traces. Tu vas lui lécher l’anus jusqu’à ce qu’il s’assouplisse assez pour se refermer. Et pendant ce temps-là je vais commencer la préparation du tiens pour recevoir ma queue.

Alors que je me mets à laper l’anus de Red comme si c’était le meilleur des plats que j’ai jamais goûté, J’entends le maître placer une bassine sous mes fesses. Je sens rapidement entrer en moi un fin tube, plus petit que le gode sur ma chaise. Et je sens un liquide me remplir. J’écarquille les yeux. Non, tout mais pas ça ! Il est en train de me faire un lavement anal. Là au milieu de la pièce alors que Red est avec nous. Je me sens humilié comme jamais. Et alors que les yeux laissent couler des larmes de honte, mon pénis lui laisse échapper des larmes de bonheur sous forme de liquide pré-éjaculatoire.

Une fois mon cul plein le maître retire le tuyau en m’ordonnant de serrer les fesses. C’est douloureux, je suis trop plein de ce liquide. Mais lorsqu’il m’ordonne de relâcher, je ne peux pas. Ce serait beaucoup trop humiliant. Je ne peux pas laisser mon maître voir ce qui va en sortir.

- Obéis mon garçon. Tu es à moi. Chaque partie de ton corps m’appartiens pour le moment. Que ce soit ta langue qui nettoie mon pup, ta queue dégoulinante qui supplie que je la touche, ton anus douloureux qui doit laisser sortir ta merde ou même ton cerveau qui ne pense plus qu’à moi. Obéis !

Et je laisse tout sortir. L’eau dans mon rectum. Le gémissement dans ma gorge provoqué par ses paroles. Et le sperme coincé dans ma queue qui reconnaît son maître.

Je suis essoufflé, le torse maculé de sperme chaud, les joues luisantes de larme, le cul rougi et je me sens enfin à ma place.

Le maître m’essui alors les fesses alors que Red se relève et va chercher une petite pompe. Il l’utilise pour ramasser tout le liquide et le mettre dans une petite fiole avant de ranger le tout dans un meuble. Une fois propre le maître installe le coussin sous ma tête et je me retrouve dans une position plus confortable.

Après quelques caresses sur mon corps prodiguer par mon maître celui-ci me rappelle que l’on n’a pas fini.

Il ramène alors près de moi une machine bizarre d’où il tire un large tuyau, une pompe à pénis. Il positionne également la machine de façon que le manche qui ressortait de l’autre côté soit devant mon anus. Il prend alors un gode un peu plus large que le précédent, 2,5 cm de largeur je dirais, et le vissé sur la machine avant de l’avancer contre mon anus.

- Cette machine c’est ma fierté dit-il en la caressant. C’est le mélange d’une fuck machine et d’une trayeuse. Je place ceci sur ta queue et j’actionne. Tout le sperme récolter finira dans le bol que tu vois ici. Je vais te laisser profiter un peu pendant que moi et mon garçon allons-nous reposer. Tu pourras nous voir à travers la fenêtre et nous t’entendrons si besoin.

Il allume alors la machine qui commence à me sucer la queue pendant que l’autre côté titille doucement mon trou. Et il s’en va.

Je le vois s’allonger dans son lit en serrant Red dans ses bras alors qu’il s’endort.

Et moi je reste là, à les regarder en gémissant doucement alors que le gode s’enfonce de plus en plus vite et de plus en plus loin dans mon cul.

Mon premier orgasme arrive 10 minutes après le début de ce traitement. Le second 30 minutes plus tard et m’arrache un cri qui réveille mon maître. Il me regarde alors que je commence à supplier pour apaiser ma queue et mes bourses endoloris.

Le troisième vient me cueillir au bout d’une heure supplémentaire de ce traitement et est si puissant que je perds connaissance.

Quand je rouvre les yeux je suis allongé sur le lit dans les bras de Red.

- Tu as été magnifique. Le maître n’a pas pu s’empêcher de me baiser pendant ton dernier orgasme. Profite d’un peu de repos je veille sur toi.

Et il m’embrasse doucement alors que je m’endors.

Pup Orock

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