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13 Juin

Grosse queue
"Plan à 3"
"handgag"

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HISTOIRE

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Premier épisode | Épisode précedent

Journal d’un Cul jouissif

23 | Medhi, le petit ami d'un bon ami

Cette histoire s'est déroulée alors que j'avais 27 ans. J'étais toujours célibataire et me faisais défoncer le cul dès que l'occasion se présentait.

En tchatant, j'avais fait la connaissance de Thomas, un beau mec de 30 ans, passif, 1m70 (ma taille), châtain clair. Il cherchait un actif pour lui casser le cul pour se venger de son mec qui l'avait, d'après lui, trompé.

Bien que j'étais toujours à la recherche d'une bonne queue pour me remplir le cul, je n'en restais pas moins, parfois, actif. Thomas était beau et avait un superbe cul rebondi. Il ne m'en fallait pas plus pour accepter.

Il est venu chez moi, le jour-même, pour me pomper la queue et me donner son cul à bouffer et à défoncer. Cette baise a été surprenante et jouissive.

Nous avons très rapidement sympathisé par la suite en tchatant régulièrement, jusqu'au jour où il m'a invité à une soirée chez lui avec sa bande de potes gays.

Je n'avais jamais intégré un groupe d'homos. Thomas m'a présenté à tous ses potes qui m'ont tous défoncé après cette soirée et bien après. Mais ça, ce sont d'autres histoires que je développerai plus bas rien que pour vous.

Il y avait :

Alexandre, 42 ans , qui m'a baisé le soir même après m'avoir raccompagné chez moi ;
Gilles, 35 ans, qui, lui, m'a baisé quelques jours plus tard lors d'une soirée chez lui ;
Thierry, 56 ans, qui m'a baisé chez lui un dimanche bien après tout cela ;
Et Julien, 22 ans, qui, lui, m'a baisé chez moi après que je l'ai défoncé.

Puis il m'a présenté, Medhi, son petit ami. Il avait 35 ans, bel arabe, viril, cheveux gominés, 1 bon mètre 80, un physique d'athlète et barbe taillée.

Nous avons tous passé une excellente soirée et plusieurs l'ont suivi.

Même si je m'étais tapé, plus d'une fois, presque tous ses potes, je m'étais toujours refusé de céder aux avances lourdingues de Medhi pour éviter les problèmes avec Thomas. Et croyez moi, vu ses allusions lubriques, j'avais eu un mal fou à ne pas répondre à ce mâle hyper actif. Il disait adorer mon cul et qu'un jour il me casserait sans aucun sentiment, juste pour le plaisir de se vider les couilles. En soirée, sans cesse, il me fessait ou me mettait une main au cul. Thomas, lui, riait et n'avait pas l'air jaloux.
Mais voilà, j'avais cette étrange loyauté envers Thomas qui m'empêchait de donner mon cul à Medhi même si j'en creuvais d'envie.

Un jour de mois d'août, j'ai reçu un SMS de Thomas me demandant de le rejoindre chez lui après 13h pour un petit footing. Nous avions pris l'habitude d'aller courir régulièrement ensemble mais jamais l'après-midi. Ce à quoi je lui ai répondu que j'étais ok mais vu la chaleur, je viendrai en mode bâtard au cas où le footing se transformerait en chasse à la bite.

Il m'a alors envoyé, du tac au tac : "Ouais fait ça, bâtard. Prépare toi le cul et met ton plus beau jockstrap. A toute à l'heure"

Ce SMS m'avait laissé sans voix et ai donc répondu : "Bâtard ? C'est nouveau venant de toi. Et, tu bosses pas aujourd'hui ?"

Un petit moment s'était écoulé avant qu'il ne me rétorque : "C'est toi qui te définie comme tel, je ne fait que répéter tes paroles. Non je ne travaille pas aujourd'hui. Toi non plus d'ailleurs."

Il avait raison. J'ai alors simplement répondu que je serai chez lui vers 13h30.

Bien entendu, je me suis préparé, non seulement pour un petit footing entre amis, mais aussi dans l'idée qu'éventuellement, je me ferai baiser par un mec rencontré au parc.

C'est en petit short blanc "moule cul" sur un jockstrap tout aussi blanc, que je suis sorti pour rejoindre Thomas chez lui.

Après une bonne demi-heure passée dans les transports en commun, j'arrive chez Thomas, où Medhi me reçoit, vêtu d'un large jogging en coton gris et d'un débardeur blanc tout aussi large.

"Eh salut toi. Viens, entre." A-t-il dit avec un grand sourire, laissant apparaitre des dents éclatantes.

"Salut Medhi. Tu vas bien ? Thomas n'est pas là ?" Ai-je demandé, étonné de le voir.

"Ça va, ça va. Si t'inquiète, il ne va pas tarder. Tu veux un truc à boire ?' M'a-t-il demandé en se dirigeant vers la cuisine.

"Oui, je veux bien." Ai-je répondu en le suivant.

Appuyés contre l'évier pour lui et le mur d'en face pour moi, nous avons commencé à discuter sans but en sirotant une limonade, quand il a orienté la conversation sur un terrain plus intime.

"Putain, t'es vraiment sex avec ton p'tit short de bâtard. C'est pour exciter les mâles. Je peux te dire que ça marche. Je te l'arracherais bien pour te déchirer le cul." M'a-t-il lancé en se touchant négligemment l'entrejambe.

"Medhi, t'abuses. Joli jeu de mots mais calme un peu tes ardeurs avant que Thomas ne rentre." Lui ai-je dit en voyant sa queue gonfler à travers son pantalon de jogging.

"Il n'est pas prêt de rentrer. T'inquiète."

"Quoi ? Il m'a demandé de passer pour aller courir cet après-midi."

"Ce n'était pas lui, mais moi. Il a oublié son portable ici ce matin avant de partir travailler. Il ne rentrera qu'après 17h. On a tout notre temps."

"Là, je ne sais pas quoi dire. Et... Tout notre temps pour quoi ?"

"Pour baiser. Depuis notre première rencontre, je rêve de te casser le cul sévère. Et ne vient pas me dire que tu n'en as pas envie. Tu t'es fais défoncer par quasiment tous nos potes. Tu peux bien me laisser t'éclater le cul ?"

Plus il parlait, plus sa queue prenait de l'ampleur dans son pantalon. Je restais muet face au spectacle et, sûrement, abasourdi par ces propos.

"Alors, t'en penses quoi. Tu la veux ma queue... ma bonne et grosse queue de rebeu ?" M'a-t-il demandé après avoir agrippé sa bite à travers le tissu de son pantalon.

"Putain Medhi. Je veux pas avoir des problèmes avec Thomas. Alors ouais, si tu veux tout savoir, si tu n'étais pas son mec, je t'aurais déjà donné mon cul et dès le premier soir. Mais là, je ne sais pas..."

"Mais eh. T'inquiète, il n'en sera rien. Il ne sait même pas que tu es là." M'a-t-il stoppé dans mon élan.

"Ah ouais ? Et les textos que tu m'as envoyés ce matin avec son portable ?"

"Je les ai supprimés."

Je n'y avais même pas songé. Naïf que j'étais.

"Je te propose un truc. Viens sur le canap'. Histoire de se mettre à l'aise. Je ne vais pas te forcer, si tu ne veux pas. Mais t'aimes te faire défoncer et moi, je veux ton cul. Ce serait bête de ne pas se faire plais' juste pour ne pas blesser Thomas qui, je te le répète, n'en saura rien."

"Ok. Juste pour se poser alors." Ai-je capitulé en matant sa grosse queue pendre entre ses cuisses dans son pantalon."

Il m'a donc invité à passer dans le salon et m'a fessé le cul alors que je le précédais. J'ai eu un petit sursaut et ai commencé sérieusement à avoir chaud, même très chaud.

Arrivés au salon, je me suis mis à rire. Sûrement nerveusement. La télévision affichait un porno sur arrêt image. Un rebeu baisant un p'tit brun, comme moi. Il était difficile de ne pas y voir un message. Et un flacon de gel et de poppers avaient été préparés sur la table basse.

"Sérieux... Medhi."

"Bah quoi ? Si j'ai fait tout ça c'est pour te casser le cul, pas t'inviter à boire le thé." A-t-il réagi en riant.

Nous nous sommes installés sur le canapé. Lui, bien plus à l'aise que moi. Il s'était assis confortablement au fond, le dos calé contre le dossier que se bras longeaient de chaque côté de sa nuque et les jambes écartées. Quant à moi, j'étais assis au bord comme, prêt à m'enfuir dès que l'occasion se présentait alors que je n'en avais pas envie.

"Je peux relancer le porno ? C'est une scène que je kiffe grave. Tu vas voir comment ce rebeu va démonter ce p'tit brun."

Je n'ai eu comme seule réaction un hochement de la tête comme pour l'autoriser alors qu'il avait mis son porno en route alors qu'il n'avais pas encore fini sa demande. Le petit brun s'en prenait plein le cul et il aimait ça à croire ses gémissements de bâtard.

Moi, j'avais de plus en plus chaud. J'étais là, en petit short blanc et jockstrap à côté d'un rebeu d'un bon mètre quatre-vingt et à l'énorme bite bien raide qu'il était prêt à me foutre dans le cul à tout moment.

Mon regard voyageait du porno à cette queue encore cacher sous le tissu de son pantalon.

"Prends un peu de poppers. Gêne toi pas. Alex m'a dit que tu adorais ça. Ça et sa queue dans le cul." M'a-t-il dit en plongeant sa main dans son pantalon pour se saisir de sa grosse queue.

Comme, hypnotisé par les gémissements de plaisir provenant de son porno et par sa grosse queue qui commençait à me faire saliver et mouillé, je porte le poppers qu'il avait préparé à mon attention, à mes narines. Enivré par celui-ci, je sentais mon cœur s'accélérer et ma rondelle réclamer son dû.

Sans doute aidé par mon attitude plus ouverte, Medhi avait sorti sa queue pour se branler pour librement.

"Je peux utiliser ton cul maintenant ?" M'a-t-il demandé claquant sa main sur ma cuisse.

J'ai eu un moment de flottement et lui ai dit en me levant du canapé tout en baissant mon short pour m'y réinstaller à quatre pattes : "Tu le veux mon cul ? Tiens, prends le."

Sans aucune hésitation, il s'est levé à son tour pour se placer derrière moi.

Il a claqué ses mains sur mes fesses en les frictionnant.

"Putain. Quel cul. Imberbe et doux comme je les aime. J'adore les mecs qui font de leur cul un petit joyau pour les actifs. Je vais me faire un plaisir de te le remplir mon p'tit bâtard." M'a-t-il annoncé en me fessant à nouveau.

Je l'ai alors entendu s'accroupir pendant que j'inhalais une nouvelle fois son poppers.

Devant mon cul, il s'est mis à jouer avec mon fessier comme un hétéro jouerait avec une paire de seins. Il a mis son visage entre mes fesses et s'est mis le bouger très rapidement de droite à gauche. Après cela, il a embrassé et, parfois, mordu chacune de mes fesses galbés. Pour finir, il les a écartées mon cracher sur ma rondelle qu'il a ensuite léché longuement.

Après cet anulingus chaud et frénétique, il s'est redressé pour y frotter son sexe en se penchant sur moi.

"Alex me l'avait dit mais je ne le croyais pas. Avec toi, pas besoin de gel. Maintenant, tu vas déguster." M'a-t-il susurré à l'oreille avant de se redresser.

Son gland continuait à me caresser la rondelle quand il s'est décidé de tenter une percée. Le nez dans le poppers, je tends mon cul bien plus que je ne l'avais fait jusque là. Si bien que son gland le pénètre avec une facilité jouissive.

"Putain. Tu en veux toi." M'a-t-il dit en s'enfonçant sa grosse queue jusqu'à la garde en un mouvement de bassin assuré et viril.

J'ai lâché un cri de plaisir alors que lui commençait à me limer le cul lentement.

"Oui, c'est ça mon p'tit bâtard. Gémis, cris, ça m'excite que mes voisins entendent quand je défonce un beau mec."

Après c'est mots, il a sorti sa queue alors qu'il commençait à accélérer ses vas-e-tvients en ajoutant : "Je te la remets si tu me le demandes."

"Refous moi ta queue dans le cul." Ai-je répondu sans attendre.

Il me l'a remise puis l'a ressorti aussitôt.

"Demande."

"Je veux ta bonne et grosse bite dans le cul."

A nouveau, il me l'a remise pour l'a ressortir.

"Demande."

"Défonce moi le cul. Il est à toi. Tu en fais ce que tu veux."

Et là, il m'a pris fermement par les hanches et m'a perforé violemment le cul. Il m'a littéralement défoncé. Il n'était pas spécialement doux. Il se servait de mon cul pour son plaisir. Je prenais mon pied. Il continuait à me baiser. Il variait la vitesse de se coups de bite. Puis il a déculé après un bon moment à me pilloner.

"Mets-toi sur le dos et lève les jambes. Je voir ta belle petite gueule pendant que je te remplies le cul." M'a-t-il presque ordonner.

Je me suis exécuté. Il s'est alors glisser entre mes cuisses et m'a réintroduire sa queue humide de mouille. Il a tourné mon visage face à lui en commençant ses mouvements de bassin.

"Ne tourne pas la tête, regarde moi dans les yeux." A-t-il exigé.

Les yeux dans les yeux, il me défonçait à nouveau le cul comme un bourrin.

"Regarde moi. Ouvre la bouche."

La bouche ouverte, je le regardais, soumis à sa queue et à lui.

"Bâtard. Sale enculé." M'a-t-il dit après m'avoir craché un gros mollard dans la bouche.

Puis, il s'est comme raidi. J'ai alors senti sa queue cracher une grosse quantité de foutre dans mon cul.

J'ai gémi de plaisir et, toujours les yeux dans les yeux, il m'a dit en vidant les couilles jusqu'à la dernière goutte : "Tas vraiment un superbe cul. Un vrai délice. Je savais que t'aimais le foutre. Tous me l'avais dit. Mais le foutre d'arabe, c'est meilleur."

Il a ensuite déculé pour me dire : "Allez bâtard. Rhabille-toi et casse toi. Et pas un mot à Thomas."

Sans un mot, je me rhabillé et suis parti, le cul rempli de "foutre d'arabe" comme il avait dit.

Après ce jour là, j'ai progressivement coupé court à cette relation étrange. J'ai appris quelques moi plus tard en recroisant Alexandre à l'occasion d'un nouveau plan, que le groupe n'avait pas tenu le coup après mon départ et que Thomas avait quitté Medhi. Je n'aurai peut-être pas dû me faire la plupart des mecs du groupe... De plus, je ne sentais plus réellement à ma place depuis ma courte relation avec Julien.
Faire partir d'une bande de gay n'était sans doute pas pour moi.


Histoires courtes :


1 | Alexandre, 42 ans, blond foncé, 1m38 (Et ouais !), hyper sexy et craquant

Revenons un peu à la première soirée qui j'ai passé avec cette bande de gays que je n'allais pas tarder à connaître.

Nouvel arrivé dans ce groupe d'amis, au court de la soirée, ma vie et mes plans sont passés au crible. Ah, la joie d'être de la chaire fraîche. De nature direct et sincère, je n'ai pas eu de difficultés à me dévoiler.

Pour tout avouer, j'étais étonné de ne pas avoir croisé au moins l'un d'eux durant toutes ses années de débauche. Ce dont j'avais peur avant de me rendre chez Thomas ce soir-là.

La soirée s'est terminée sur les coups de 3h du matin. Les potes de Thomas et Medhi m'ont rejoint lorsque je leur ai dit que j'allais rentrer chez moi. Leur quatre potes et moi-même sommes sortis de chez eux.

Après s'être dit au-revoir, Alexandre m'a demandé comment je rentrais. Ce à quoi j'ai répondu que j'allais regagner mes pénates à pieds. Il m'a donc "gentiment" proposé de me raccompagner. Les trois ont ri en scandant à l'unisson "Ouais, ouais. Rentrez bien."

Je n'étais pas idiot et avais très bien compris ce qu'Alexandre espérait en me proposant de me raccompagner.

Dans la voiture, Alexandre m'a dit que Thomas lui avait montré mon profil quelques jours avant la soirée quand il lui avait annoncé qu'un de ses nouveaux amis serait présent. Il a ajouté qu'il avait apprécié mes photos (dont celles de mon cul) et que ma présentation lui avait donné la trique.

Dans ma présentation, j'exposais, sans détour, ma recherche. Un actif pour me défoncer le cul en plan direct et que pour cela je recevais à quatre pattes prêt à me faire baiser.

Il s'est ensuite touché le paquet en me précisant que rien qu'en y repensant, il avait envie.

"Ok. Arrivé chez moi, je te donne mon cul pour que tu puisses te vider les couilles." Lui ai-je dit, aidé par l'alcool que j'avais consommé durant la soirée.

"Trop chaud."

"Mais attention. Juste mon cul. Rien d'autre. Pas de signes d'affection, de baisers ou de fellation. Juste ta queue dans mon cul."

"Ouais, ouais. J'ai compris. Je ne cherche qu'à me vider les burnes dans ton beau p'tit cul." M'a-t-il répondu en me faisant mouiller.

Dans cette perspective, j'ai porté mon poppers à mon nez plus d'une fois avant d'arriver chez moi.

Alexandre, lui, semblait impatient d'arriver et n'arrêtait pas de grogner "Putain. Je vais te détruire le cul."

A peine arrivés à mon appartement, je me suis déshabillé en commençant par le haut puis en baissant mon jean "moule cul" tout en me dirigeant vers la chambre.

Alexandre me suivait et se déshabillait aussi.

Je me suis mis à quatre pattes sur le lit.

"Casse moi le cul." Lui ai-je dit.

"T'as de gel et... ?"

"Pas besoin. Mets la moi bien profond." Lui ai-je répondu sans le laisser finir sa demande, le nez dans le poppers.

Sans un mot, il donc posait ses mains sur chacune de mes fesses, les a écartées et a craché sur ma rondelle. Il a ensuite craché dans sa main pour lubrifier sa queue qu'il m'a mise bien profond. Il m'a défoncer comme un fou puis est ressorti de mon cul en m'annonçant qu'il allait "venir".

"Mais merde. Tu fais quoi ? Remets la moi."

Sans attendre, il me l'a remise entièrement et m'a inondé le fondement instantanément.

Alexandre est reparti chez lui et j'ai pu m'endormir le cul rassasié et dégoulinant de foutre.


2 | Gilles, 35 ans, châtain clair, moustachu tel un acteur porno de années 80, poilu, 1m75, plutôt sportif

Thomas m'a contacté pour m'inviter à une soirée qu'organisait Gilles chez lui en me précisant que celui-ci comptait sur ma présence.

J'ai donc accepté d'y aller même si j'avais une petite appréhension à l'idée d'y voir Alexandre. Dont je n'avais pas eu de nouvelles depuis qu'il m'avait laissé sur mon lit, le cul éclaté suintant de son sperme.

La soirée se déroule très bien. A l'image de la première.

Nous avons beaucoup plaisanté sur le fait qu'Alexandre m'ait raccompagné la dernière fois. Il rougissait à chaque mention de cette fameuse soirée. Surtout que je n'ai pas hésiter à dire qu'il avait été le premier à goûter à mon cul en demandant "A qui le tour" sur le ton de la plaisanterie.

Medhi a été le premier à dire "Moi" en me mettant une main au cul. Je ai répondu à son insistance qu'il avait le cul de Thomas pour se satisfaire.

La soirée était bon enfant. Nous étions tous un peu éméchés. Ce qui annonçait indubitablement la fin.

Je me suis donc rendu aux toilettes. Se trouvant dans la salle de bain, j'en ai profité pour me rafraîchir le visage. En levant la tête du lavabo, j'ai sursauté en voyant un reflet dans le miroir.

"Merde. Tu m'as fait peur Gilles." Ai-je dit en riant. "Tu veux que je te laisse la place ?" Ai-je ajouté.

"Non. Alexandre vient de nous raconter votre plan. T'étais sincère en demandant qui voulait être le prochain ?"

"Pourquoi ? Tu veux me baiser ?"

"Si t'es partant, je le suis. Tu veux rester cette nuit ?"

"Je préférerai pas. On est pote. Que tu me baises le cul ok, mais dormir ensemble, c'est un peu trop intime pour moi à se stade."

"Comment on fait ? On se revoit demain ?"

"Ou tu me défonces rapidement, là, dans ta salle de bain." Lui ai-je proposé en baissant mon pantalon sous mes fesses et en me penchant sur le lavabo afin de lui tendre mon cul.

Je l'ai vu fermer la porte et la verrouiller. Il s'est approché et m'a caressé les fesses.

"T'as vraiment un très beau cul en plus d'être beau gosse. Mais ça, tu le sais." M'a-t-il déclaré en me regardant dans le miroir.

Il s'est alors accroupi pour me bouffer goulûment le cul. Sa moustache m'a fait frissonner de plaisir. Il s'est ensuite redressé, a craché sur sa queue et m'a pris sauvagement à même le lavabo. Cinq à dix minutes plus tard, il m'a rempli le cul en me remerciant.

De retour dans le salon où le reste du groupe était, nous avons eu le droit à tes commentaires grivois. Gilles, lui, a eu le droit à de félicitations comme si mon cul était un trophée à remporter.

Alexandre, cette nuit-là, a insisté pour me raccompagner et surtout me planter une nouvelle fois sa queue dans le cul. Il m'a dit que me baiser après Gilles l'excitait.


3 | Thierry, 56 ans, cheveux blancs, 1m75, bedonnant et joufflu

Bien que ce plan ce soit déroulé bien après que j'aie coupé les ponts avec la bande de Thomas, je préfère garder pour la fin l'histoire que j'ai vécu avec Julien qui a été plus importante pour moi.

Un dimanche matin, Thierry m'a contacté depuis mon site de drague préféré pour me proposer un plan cul, le jour-même, chez lui.

Je n'étais pas super chaud car, contrairement aux autres, je ne lui avais jamais trouvais de charme. Il n'était pas mon type.

Me faire baiser par des bears, par des moches, par des vieux et même par des mecs que je trouvais répugnant de par leur personnalité ou autres, ok. Mais juste parce qu'il ne s'agissait que de sexe. Je n'avais juste besoin de leur queue pour satisfaire mon cul. Seulement, là, je l'avais fréquenté au dehors de toutes considérations sexuelles.

Alors, gentiment, je l'ai éconduit sans vouloir pour autant lui faire de mal. Et là, il m'a répondu ce que mon cul avait besoin d'entendre pour lui offrir un accès direct à ma prostate.

"C'est dommage. Depuis que je t'ai rencontré, je ne vois que ton cul. J'ai même eu parfois beaucoup de mal à t'écouter car, pour moi, tu n'étais qu'un cul. Alors quand Alexandre nous avait raconté comment il t'avait éclaté le cul, j'avais eu, moi aussi, envie de tenter ma chance. Surtout quand Gilles m'avait également dit à quel point ton cul était sublime et bon, je n'avais eu qu'une seule envie : te le bouffer pendant des heures et te le défoncer longuement. Mais seulement, tu as eu cette petite idylle avec Julien, j'ai cru mes chances anéanties. Mais aujourd'hui que tu ne vois plus aucun d'entre nous, j'espérais enfin pouvoir goûter à ton cul. Même Medhi avait finalement réussi à prendre ton cul. Laisse-moi te le bouffer et te le défoncer pendant des heures."

Je ne savais pas s'il était sincère, si même son histoire l'était ou s'il avait bien appris sa leçon en ayant lu mon profil, mais il avait réussi à faire monter le désir en moi et à attiser le volcan de mon cul qui jusque-là rester éteint pour lui. Puis ce n'était pas comme si je risquais de recroiser à l'avenir.

"Ok. Je viens. Pas un mot. J'arrive, je te donne mon cul, tu le bouffes, tu le défonces et je me casse. Et tout ça, sans un mot." Ai-je exigé.

Il a bien-sûr accepté ce vieux vicieux.

Je me suis donc rendu chez lui et comme convenu, à peine qu'il m'ait ouvert la porte, vêtu d'un kimono en soie bleu sous lequel il était visiblement nu, je me suis déshabillé et lui ai présenté mon cul sans dire un seul mot.

Il m'a longuement bouffer le cul et défoncé très, mais alors là, très longtemps. Puis je suis vite reparti sans dire un seul mot. Je n'avais pas été déçu de m'être déplacé mais un léger malaise s'était emparé de moi. Peut-être un vague sentiment de honte.

Bien plus tard, il m'avait confié, par tchat, avoir pris du Viagra ce jour là pour être sûr d'être à la hauteur. J'ai alors compris d'où lui était venu cette incroyable endurance. Je n'ai cependant plus voulu renouveler l'expérience avec lui et ai même dû était obligé de le black lister pour qu'il cesse de me harceler.


4 | Julien, 22 ans, brun, gueule d'ange, 1m80, sportif

Julien faisait partie de ces mecs qui n'ont aucune conscience de leur beauté ni même de leur pouvoir de séduction. Caché sous des habits trop large pour lui, il pensait ne pas être séduisant. Mais malgré ses pulls informés et ses pantalons bien trop larges pour lui, il était bien plus sexy que certains mecs soigneux de leur personne. Et sa coiffure négligée, le rendait encore plus beau.

J'ai, moi aussi, eu envie d'organiser un petite soirée chez moi avec cette joyeuse bande de potes.

J'avais mis les petits plats dans les grands et leurs avais préparé un bon petit repas. Je ne pas mauvais cuisinier et j'aime faire plaisir à mes invités. Pour trois d'entre eux, cela avait déjà été le cas, quatre si j'ajoute Thomas dans l'équation.

La soirée arrive à son terme et mes convives commencent peu a peu à partir.

Les premiers à avoir pris congés, ont été Thomas et Medhi, suivis de très près par Thierry.

Gilles et Alexandre n'ont pas tardé à en faire de même en invitant julien à en faire de même.

"Je préfère rester encore un peu pour ader (mon prénom) à débarrasser le chantier que non avons fait." Leur a-t-il répondu.

"Non. T'embête pas Julien. Je rangerai tout ça demain." Lui ai-je dit sincèrement.

"Comme c'est mignon. Il croit vraiment qu'il veut rester pour l'aider à nettoyer. Bon, allez, on vous laisse les tourtereaux." A ajouté Gilles.

Il était vrai que Julien semblait très intéressé par ma personne toute la soirée, mais je n'avais vu aucune autre attention que celle de vouloir m'aider.

Nous nous sommes donc retrouvés seul à débarrasser mon appartement quand il s'est approché de moi.

"Tu sais, Gilles n'avait pas tort. T'aider à nettoyer ne me dérange pas mais je préférerais t'embrasser." M'a-t-il dit en me regardant tendrement.

Il était si mignon et craquant que j'ai cédé et l'ai embrassé tendrement en le serrant fort contre moi.

Le baiser a très rapidement pris une forme un peu plus bestiale. Nous bandions tous les deux et chacun en avait conscience.

J'ai glissé mes mains sous son pull informé et son t-shirt bien trop large pour lui pour parcourir son dos. La cambrure de sa chute de reins me faisait rêver. Très vite, je lui ai ôté son pull et son t-shirt pour plonger mes lèvres dans sa nuque.

J'avais envie de lui autant que lui semblait me désirer.

Il a desserré légèrement sa ceinture pour laisser son pantalon tomber sur ses hanches, me donnant ainsi accès au haut de ses fesses incroyablement vertigineuses.

Il en a fait de même avec la mienne pour pouvoir glisser sa main dans mon pantalon et mon boxer où il s'est saisi de ma queue bandée.

Il l'a branlée doucement pendant que j'explorais son cul du bout des doigts. Le galbe de ses fesses me donner envie d'en découvrir plus et avec mon index droit, je lui ai caressé la raie jusqu'à avoir trouvé sa rondelle que j'ai pris un plaisir pervers à dilater délicatement pour pouvoir lui fouiller le cul.

Gémissant, il s'est alors agenouillé devant moi, rendant mon doigt orphelin, pour retirer ma ceinture et dégrafer mon pantalon. Il a délivré mon énorme queue et l'a mise en bouche. Sa langue s'était introduit sous mon prépuce afin de lécher mon gland rougissant. "Ce qu'il suce bien." Me suis-je dit en deboutonnant ma chemise.

Il me suçait avec délectation en me caressant les fesses alors que je plongeais mes doigts dans sa chevelure négligemment coiffée. J'ai dû lui demander d'arrêter sa somptueuse fellation car j'étais au bord de l'éjaculation.

"Tu veux bien qu'on aille dans la chambre ? On sera plus à l'aise." Lui ai-je demandé la bite dégoulinante de salive.

Il a accepté en ayant retiré ses chaussures, chaussettes et pantalon avant de me suivre.

Arrivé dans la chambre, il a sauté sur le lit et s'est allongé sur le ventre me laissant ainsi admirer son dos puis ses fesses bien rondes dans un slip blanc. Il m'observait le sonder du regard alors, qu'à mon tour, je me déshabillais.

"Viens vite me rejoindre." Me dit-il d'une voix suave tremblante de désir.

Je me suis donc approcher afin de m'allonger sur lui pour lui mordiller l'aube de l'oreille. Il s'est retourné pour m'embrasser tel le jeune amant qu'il était. Je l'ai ensuite embrassé dans le cou pour finir par lui lécher et mordiller les tétons. Il gémissait puis s'est, à nouveau retourner pour me présenter son dos.

Avec ma langue, j'ai parcouru sa colonne vertébrale jusqu'à ses fesses que j'ai enfin pu dévoiler en ôtant son slip. Elles étaient belles, rondes et légèrement poilues. Je me suis mise à les caresser avec mon visage, à les embrasser, à les mordiller. Elles sentaient la lessive. J'avais envie de les croquer. Je les lui ai très vite écartées afin de pouvoir plonger mon nez entre ces magnifiques petits coussins gonflés. L'odeur de sa raie m'a fait monter la salive en bouche que je lui ai délicatement versé sur la rondelle qu'il avait rose comme s'il était puceau. Je la lui ai lécher avec envie. Je lui fouillais le cul en le lui bouffant tendrement.

J'avais étrangement envie de lui faire l'amour en le baisant comme l'actif que je n'étais pas souvent. Je mouillais du gland comme un dingue. Je me suis glissé jusqu'à son doux visage que j'ai couvert de baisers alors que ma queue glissait entre ses fesses.
Tout en lui léchant la joue, l'oreille, je guide ma queue vers son trou avec ma main. Il s'est mis à gémir en frissonnant d'excitation. Prenant cette démonstration de plaisir, j'ai frotté mon gland mouillé de liquide pré-éjaculatoire sur sa rondelle que je voulais forcer pour le dominer. Il a, dès lors, cambré le dos m'offrant ainsi un accès direct à son orifice anale et me falicitant, par la même occasion, la pénétration. J'ai donc commencé mon exploration anale en testant la résistance de l'entrée de son fondement en tamponnant mon gland sur cette magnifique rondelle. Après quelques essais mon gland lui perforé le cul ce qui lui a fait lâcher un cri.

"Ça va ? J'ai du gel si tu préfères" Lui ai-je demandé essayant de ne pas bouger mon gland que sa rondelle enserrait.

"Ça va oui. Je veux te sentir en moi. Vas doucement s'il te plaît." M'a-t-il répondu en gémissant de plaisir.

Lentement, j'ai fait de légers va-et-vient en lui écartant les fesses pendant que je lui mordillait l'aube de l'oreille. Doucement, mon Chibre de 20 cm plongeait dans son cul. Arrivé au fond, je me suis amusé à taper presque imperceptiblement sur sa jeune prostate. Je l'entendait jouir du cul alors qu'il tentait d'étouffer ses gémissements dans un oreiller. Ma bite semblait sensible à ses gémissements car elle prenait d'avantage d'assurance et gonflait d'orgueil. Je me suis ensuite redresser en ramenant mes cuisses de part et d'autre de son corps en repliant les jambes.
Assis sur ses cuisses, je caressais ses deux belles fesses en admirant ma queue se mouvoir dans ce cul peu poilu. Je bougeais très lentement en lui quand il m'a demandé de lui faire l'amour comme un fou car il voulait sentir ma queue lui déchirer les entrailles.
Obéissant, je me suis à nouveau allongé sur lui et l'ai défoncé comme j'aimais l'être. Ma queue glissait en lui avec une aisance déconcertante. Il ne pouvait contenir ses cris de grandes extases. Plus il gémissait, plus je le pilonnais rapidement. Si bien que ma bite entrait et sortait sans même m'en rendre compte. L'excitation montait tout comme mon jus que je sentais venir. De pur plaisir, il a remué sensiblement son cul. Ma queue a plongé une dernière fois dans son cul pour se lover au fond afin de cracher une énorme quantité de foutre en lui.

Exténué et satisfait, je suis sorti de son cul pour m'allonger à ses côtés en le regardant dans les yeux. Il avait l'air heureux. Il me souriait niaisement, les joues rougies par l'excitation.
Il s'est tourné vers moi. Mes yeux se sont arrêtés une instant sur sa queue bandée. Je n'avait pas encore eu l'occasion de la voir. Elle semblait encore plus longue et grosse que la mienne. Très vite, il m'a enveloppé de ses bras pour m'embrasser tel un amoureux transi.
L'une de ses mains me caressait le dos et s'est perdu sur mes fesses qu'il s'est mis à malaxer presque obsessionnellement. Il m'a invité à m'allonger sur le ventre en me ramenant vers lui, après s'être écarté. Il a ensuite continué à me caresser le cul avec une grande délicatesse.

"Tu as vraiment un très beau cul. Alex et Gillou avaient raison." M'a-t-il dit, les yeux rivés sur mes fesses.

"Ils doivent en penser autant de ton cul. Il est sublime."

"Ils n'en savent rien puisque je n'ai jamais couché avec eux. Dis-moi, je peux y goûter ?" M'a-t-il demander en me fessant légèrement.

"Si tu veux oui." Ai-je répondu en riant.

Il est donc descendu pour me bouffer le cul. Sa langue me lécher le trou avec la douceur qui caractérisait Julien. Plus entreprenant, elle s'est, progressivement, aventurée en moi. Il me fouillait merveilleusement le cul que je tendais jusqu'à finir à quatre pattes. Il a, ensuite, cessé son exploration linguale pour se redresser afin de placer son gland sur ma rondelle.

"Hum. Tu t'apprêtes à quoi ?"

"Je vais te baiser comme Alex et Gillou l'ont fait. Je te rappelle que je n'ai pas joui moi." M'a-t-il répondu en me titillant l'oignon avec le gland.

"Ok, ok. Je pensais que tu étais exclusivement passif. Mais je suis ravi que ce ne soit pas le cas."

"Je suis ACTIF, nuance." A-t-il rectifié en commençant sa percée.

"Désolé, pourtant..." Ai-je tenté de dire en gémissant de plaisir après qu'il m'ait planté entièrement sa grosse queue dans le cul.

"Avec toi, je voulais essayer. C'était ma première." M'a-t-il dit en ne me laissant pas terminer ma phrase.

Puis, dans un élan de fougue, il m'a attrapé vigoureusement par les hanches et m'a soudain défoncé le cul comme s'il avait peur que je le lui refuse.

J'avais chaud. J'en voulais et en redemandais encore. J'aimais que ce mec qui m'avait laissé le baiser, était en vérité un vrai actif. Il adorait mon cul et me le faisait savoir tout le cassant violemment.

Puis, je ne saurais dire le temps qui lui a fallu, dans un râle étouffé, il m'a rempli à son tour.

Cette nuit-là, nous l'avons passé ensemble. Au réveil, il m'a évidemment baiser tel un vrai actif.

Notre relation a duré un peu plus d'un mois. Nous avons passé des moments tendres et inoubliables.
Depuis ce fameux soir, il a toujours souhaité tenir le rôle de l'actif ou alors très rarement celui du passif mais toujours il me défonçait le cul après, plus violemment qu'à son habitude.
Alors, oui, pendant notre courte relation, d'autres m'ont baisé le cul. Tout comme le Fantom (Chapitre 1), Alexandre ou encore mon "Pote DJ" (Chapitre 7).
Je ne lui ai jamais caché que j'offrais mon cul à certains réguliers que je connaissais avant lui, mais je n'ai jamais mentionné Alexandre car il avait peur que cela crée des tensions pendant les soirées.
Notre histoire a été aussi passionnelle que fugace. Nous ne recherchions pas la même chose alors j'ai préféré, peut-être un peu à contre cœur, lui rendre sa liberté car je n'étais pas prêt, à l'époque de perdre la mienne.


FIN

Merci d'avoir lu ce récit à multiples volets. Ces histoires étaient intrinsèquement liées, voir même mêlées, entre elles. Je n'ai pu me résigner à les séparer.

Puis je tenais à écrire, décrire, cet épisode de ma vie, afin de me rattraper pour celui précédemment écrit. Je l'ai bâclé en l'envoyant trop vite. J'écris mes aventures sur mon smartphone à l'abri du regard soupçonneux de mon mari alors, souvent, des erreurs d'inattention se glissent dans mes écrits. Sans omettre la correction automatique du clavier Google qui change un mot pour un autre.

J'espère que ce récit vous aura plus. Comme beaucoup me l'ont demandé, je confirme que tous les évènements que j'écris me sont bien tous arrivés, bien que parfois romancés pour en faciliter la lecture.

A bientôt pour d'autres souvenirs.

Le Cul jouissif

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