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Une première fois pas comme les autres

Il fait chaud en cette fin de mois d’août. Ça fait un moment qu’il se prélasse au bord de la piscine de l’hôtel en ce début d’après-midi. En caleçon de bain, lunettes de soleil sur le visage, il expose son corps au soleil. Ce corps jeune, beau et imberbe. Allongé sur le dos, il expose ce torse parfaitement lisse sur lequel on commence à deviner de légers pectoraux. Quelques poils ont déjà apparu sous son nombril. La peau a déjà bien bronzé. Ça fait probablement une à deux semaines qu’il est en vacances ici. Les jambes sont belles, parsemées de quelques poils discrets qui ont eu le temps de légèrement blondir au soleil.

Il se retourne, exposant maintenant ses épaules jeunes, fines, et légèrement carrées. Le bronzage y est aussi net, et on aperçoit une marque nette et blanche au niveau de l’élastique de son maillot. Ses cheveux sont beaux, brillants et lustrés par les éclats du soleil.

Ils le regardent depuis un moment. Ils sont en couple. Deux hommes d’une quarantaine d’années. Arrivés à l’hôtel il y a quelques jours. Ils sont un peu musclés. Ils prennent bien soin d’eux, malgré la quarantaine. L’un est assez velu sur le torse et porte une légère barbe. L’autre est imberbe, les cheveux courts. Ils sont en speedo, assez moulants. Mais sans excès. Ils ne sont pas là pour draguer. Ce n’est pas l’endroit. Mais ça met quand même en valeur leurs attributs. Ils continuent à le regarder.

Le jeune homme s’agite. Il change de position souvent. Puis il saisit son smartphone et joue avec pendant un moment. Est-ce qu’il s’ennuie ? Que fait-il seul ici à la piscine, sans amis, sans famille ?

Soudain, de manière presqu’incohérente, il se redresse, jette ses lunettes sur la chaise longue, fait quelques pas rapides et plonge dans l’eau. Il fait de longues brassées sous l’eau, avant de réapparaitre à l’autre bout du bassin. Sa tête émerge, ruisselante. Ses cheveux sont couverts de perles d’eau argentées, presqu’aveuglantes au soleil. Il souffle bruyamment et secoue la tête. Il s’extirpe doucement de l’eau, en remontant lentement par l’échelle.

Ils ne le perdent pas de vue. Les muscles se devinent sous les mollets et les épaules quand il remonte à l’échelle. Beauté du corps jeune en mouvement. Il marche tranquillement vers sa chaise longue. L’eau s’écoule sur sa peau bronzée. Ils le regardent de la tête aux pieds. Quel âge a-t-il ? Beau comme un adolescent, mais déjà adulte. Il s’allonge sur le dos et laisse le soleil brulant le sécher. Il tire un tout petit peu sur son maillot, comme pour exposer un peu de marque blanche et espérer la faire disparaitre.

Les deux hommes se jettent un sourire complice et retournent à leur lecture. Mais la quiétude des lieux est vite interrompue par des voix qui s’élèvent. Notre jeune nageur est en train d’argumenter avec ses parents qui sont venus le trouver, ainsi que le reste de la famille, un garçon et une fille bien plus jeunes. Ceux-ci ne sont pas en maillot, mais ont l’air plutôt prêts à partir quelque part en excursion. Le ton monte. Il n’aurait pas mieux à faire que de rester à ne rien faire ici ? Il ne pourrait pas consacrer un peu de temps à sa famille ? Dialogue de sourd. Réponses effrontées. Non il ne viendra pas se balader avec papa, maman et les gamins. Oui, il préfère rester ici à ne rien faire. Et tant pis si ça ne leur plait pas. Il est en vacances. Fatigué d’argumenter et frustré, le reste de la famille quitte les lieux et laisse notre jeune à son oisiveté.

Amusés, nos deux quadras ont prétendu ne rien entendre. Le jeune homme, lui, continue à se tortiller dans tous les sens sur sa chaise longue. Derrière ses lunettes de soleil, difficile de dire où se posent ses yeux, mais ils ont l’air de chercher souvent les deux spectateurs. Il finit par se lever et s’approcher.

- Excusez-moi, je peux vous emprunter votre magazine ?

- Oui bien sur

Echanges de sourire. Difficile de déchiffrer quoi que ce soit derrière les écrans fumés…

- Et désolé pour le scandale avec mes parents.

- Pas de souci

De retour sur sa chaise, il feuillette le magazine d’actualité dans toutes les positions. Se donne-t-il en spectacle ? Ou plutôt, sont ce les deux hommes qui en font un peu trop, à nager, et même à jouer ensemble dans le bassin ? Sans caresse ni baiser, ils affichent clairement leur complicité – ils sont intimes, c’est évident. Les lunettes de soleil ont disparu des yeux de l’ado, et ils ne les quittent plus des yeux maintenant. Ces derniers ont compris. Les regards suffisent, comme toujours chez les hommes qui aiment les hommes.

Le couple sort de l’eau pour se diriger vers le bar. Il passe doucement devant celui qui les attire.

- Tu veux quelque chose à boire ?

Sourire de coin, un peu gêné

- Euh oui merci, c’est gentil

Les trois se retrouvent au bar, à siroter en cocktail. La conversation démarre. Il est timide et répond doucement aux questions. Il ne s’ennuie pas trop ici ? Si… Il est parti avec des amis en vacances plus tôt cet été, pour fêter ses 18 ans, mais ses parents ont insisté sur sa présence en famille pour deux semaines ici. Heureusement il ne reste que quelques jours… Apres il commencera ses études à la fac. Il finit par demander à ses interlocuteurs s’ils sont en couple depuis longtemps, un peu gêné. Ça fait 5 ans. Et lui espiègle, répond qu’il n’a pas de copain, mais qu’il a fait son coming out l’été dernier. Ils sont contents pour lui. Dans ses yeux, de l’envie, de l’admiration, et du désir pour ces deux hommes qui s’aiment. Dans les leurs, du désir également. Celui de la jeunesse.

La piscine se vide progressivement… Les trois complices n’ont pas envie de se quitter. La tension est trop haute.

C’est l’un des deux hommes murs qui prend l’initiative

- Douche ?

Le couple se dirige vers les douches, cachées derrière un mur et entourées de buissons touffus. Le jeune homo suit doucement, presque comme un animal de compagnie. L’eau ruisselle sur les corps. Pas de dialogue mais des regards plus langoureux que jamais et un sexe maintenant en érection complète sous le maillot du plus jeune des trois. Il n’y a plus rien à cacher. C’est le barbu qui embrasse le jeune homme sur la bouche. Puis son compagnon l’imite. Le jeune a glissé sa main dans son caleçon et se touche. C’est risqué ici, mais le risque fait partie du plaisir. Une main large, caleuse et velue extrait le sexe du maillot de bain. Pour son âge, elle est déjà bien belle. La branle commence doucement. Et les baisers reprennent. Aucun mot n’est échangé. Les jeunes mains, elles, ont aussi attrapé les queues sorties des speedos. Les trois sexes en érections sont maintenant à l’air libre, tendus, et des mains se croisent pour les caresser. Les lèvres se touchent, en couple, et passent d’un visage à l’autre. Le moins expérimenté n’arrive pas à se retenir et jouit vite, dans un soupir contenu pour ne pas attirer l’attention. Les jets blancs, épais, abondants se mêlent à l’eau de la douche. Et sont rejoints par d’autres flots de sperme.

Est-ce la gêné ? Ou le sentiment de remords et de culpabilité qui suit parfois un orgasme ? Toujours est il que le plus jeune des trois remballe sa bite rapidement, remercie maladroitement, et s’éclipse. Les deux autres sont confus, mais pas vexés. Après tout, c’était une expérience plaisante, inespérée, un peu digne d’un scenario.

Le soir, lorsque le couple descend diner, leur amant est déjà attablé en famille. Les regards se croisent brièvement. Dans les yeux du plus jeune, presque de la gêne. Chacun est retourné dans sa routine.

Le lendemain, la température a continué à grimper. Il faut presque 40 degrés. Le couple est affalé sur leur chaises longues, bien abrité sous un parasol géant. La piscine est presque déserte. Groggy, les deux males somnolent, tels deux chats. Un « bonjour » les réveille. Il est revenu. Il sourit, et vient s’installer juste à côté, sa chaise longue à l’ombre du même parasol. Malicieux, il déclare qu’il est trop grand pour suivre le reste de la famille au parc aquatique. Il s’installe. On s’échange des banalités. Mais les yeux, eux, sont explicites. Ils se posent sur les peaux nues, sur les formes qui se dessinent sous les maillots. On se regarde, on s’observe, on se désire. La chaleur excite les hormones. Surtout les hormones adolescentes. Il n’a pas pu se retenir, hier soir. Il a pensé à ses deux amants tout le temps. Dans la salle de bains attenante à la chambre qu’il partage avec son frère et sa sœur, il s’est enfermé. Nu, il s’est masturbé d’une main et caressé le corps de l’autre devant le miroir. Narcissisme, amour de son propre corps nu, mais aussi, son imagination qui travaille. Ces deux males qui lui font l’amour, qui lui pénètre ensemble, analement et oralement. Comme dans toutes les vidéos porno qu’ils regardent. Puis au rythme des branlées, des désirs plus sauvages, où il s’imagine en train de se faire baiser dans la piscine. Il a joui en silence, puis effacé ses traces en mangeant son propre sperme.

Il n’a pas pu résister à l’envie de les revoir, d’être près d’eux. Il ne prendra pas l’initiative, mais son désir transpire sous chaque pore de sa peau.

Les trois corps se reposent, tout en échangeant quelques mots.

- Tu veux de la crème solaire ?

L’éphèbe se retourne sur le ventre et ferme les yeux. Les mains caressent ses épaules puis son dos. Le long des mollets ensuite. C’est sensuel. Il se retourne. Son sexe est tendu sous son maillot. Tout le monde sourit. Un visage se penche contre son oreille

- On te fait de l’effet ?

- Oui beaucoup

- Tu es très mignon, tu sais ?

- Merci… vous êtes pas mal tous les deux

Une main se pose sur son torse

- Tu aimerais monter dans notre chambre ?

- Oui

Son cœur se serre. Il a maintenant peur. Sa bite s’est complètement détendue. La gorge nouée, il lâche que c’est son premier plan à trois, mais il s’empresse d’ajouter qu’il a eu un copain l’année dernière. Il se rend aussitôt compte à quel point ça sonne faux. Car c’est un mensonge. Il est vierge, mais il n’ose pas l’avouer. Car son vrai désir ne se porte pas sur ceux de son âge, mais sur les hommes plus mûrs. Il n’a jamais franchi le pas.

Une fois dans la chambre, les hôtes sont doux et patients. D’abord les stores sont tirés, laissant ainsi la pièce dans la pénombre, même si le soleil si radiant perce au travers des interstices. Le jeune puceau se tient debout, immobile, presque tétanisé. Les deux hommes s’approchent. Le premier l’embrasse sur les lèvres. Un baiser très long et très lent. Il ne détache jamais ses lèvres et fait rentrer doucement sa langue dans la bouche jeune et fraiche. Le deuxième male s’est approché aussi et c’est sur les épaules que ses lèvres se posent. Et ses mains commencent à caresser doucement le corps imberbe. Une main se glisse dans le maillot. La bite a commencé à grossir à nouveau, doucement. Elle est maintenant caressée. Les baisers continuent presque sans interruption. Le jeune invité est aussi embrassé dans le cou. Les mains se font de plus en plus caressantes et baladeuses. La douceur de la peau, réchauffée au soleil est une invitation permanente aux caresses. Il a fermé les yeux, mais des petits soupirs commencent à s’échapper de sa bouche.

Le barbu a abandonné la bouche de son amant pour la laisser à son compagnon et s’est mis à genoux. Il fait glisser doucement le caleçon de bain. La bite bien dure jaillit. Patiemment, on continue à faire glisser le caleçon le long des mollets puis des pieds. Déshabiller un amant est un rituel. L’amant est nu et les deux autres toujours en maillot. Le sexe est vertical, bandé au maximum. Il faut le remettre à l’horizontal pour le prendre en bouche. Lentement et entièrement. La salive humide caresse aussitôt le gland et la bite dans son ensemble. Les soupirs s’échappent plus fort. Celui qui ne suce pas caresse des deux mains le corps d’Adonis qui s’offre à lui. Il sent les frissons qui parcourt ce corps si réactif au plaisir. La main gauche caresse le torse et les seins, la droites les petites fesses dont la blancheur contraste avec le bronzage intégral du reste du corps. Les baisers reprennent, plus passionnés, les langues se touchent et les salives se mélangent. La fellation accélère. La langue s’aventure sur les couilles, bien rondes et pleines. Le corps est maintenant caressé partout, et plus rapidement. Il souffle plus vite, comme pour se contrôler de ne pas jouir.

Le barbu s’est redressé. Le corps imberbe est maintenant serré, caressé, léché par deux beaux males. Une main s’aventure dans la raie, indiquant ce qui attent le jeune éphèbe. Il tressaille. Il ressent un désir profond d’être pénétré. Il masse les bites sous les speedos pour montrer son désir de bites.

Les deux hommes retirent leurs maillots. Ils prennent leur amant par la main et le font assoir sur le lit.

Le barbu se met à genoux sur le lit et continue à caresser et embrasser le jeune visiteur. Son complice s’est glisse à genoux près du lit et commence à sucer la bite qui s’offre à lui. Le barbu se redresse et présente sa queue à sucer. Les lèvres vierges et innocentes s’en occupent aussitôt. Il suce avec application, monotonie. Son esprit est ailleurs. Il repense à toutes les bites qu’il a rêvé de sucer. Et son rêve est devenu réalité. Il fait des efforts avec sa langue maintenant, essayant de reproduire ce qu’il ressent sur sa propre bite.

Son suceur commence à lui relever doucement les jambes pour lécher les petites couilles presqu’imberbes et s’aventurer progressivement plus bas. Au premier contact entre la langue et l’anus imberbe, le corps tressaille aussitôt. Il a lâché la queue de sa bouche pour gémir. Des frissons lui parcourt le corps. La langue continue son travail en douceur, et s’aventure au centre de la rosette. Le jeune homme s’abandonne entièrement. Il reprend la fellation. Puis un doigt froid et crémeux s’immisce en lui. Sensation nouvelle. On entre doucement en lui. C’est agréable. Un deuxième s’introduit. Il sait qu’on le prépare. Il n’a pas mal pour l’instant. Il essaie de se détendre.

Le suceur puis lécheur s’est redressé. Il a déposé du gel sur son sexe entièrement bandé. Il regarde ce corps nu, vierge, d’une grande beauté qui s’offre à lui, et qui aussi le désire. C’est un moment presque sacré. Celui où le jeune éphèbe se fait sodomiser par l’homme mur. Le gland vient presser contre le sphincter puis l’écarte. Le corps est caressé et embrassé par le deuxième homme pour le détendre et l’encourager. L’éphèbe serre les dents, ses yeux s’embuent, sa bite se débande. Mais il serre les dents pour s’habituer à la douleur et à la sensation nouvelle. Le barbu l’embrasse sur les lèvres et pénètre sa bouche avec sa langue. Immobile mais bien au fond du rectum, la bite laisse le jeune passif s’habituer. Puis il glisse doucement. Le jeune homme commence à sourire. Il se dit que ça y est, que son rêve est en train de se réaliser. Progressivement sa bite gonfle. Son baiseur s’est penché pour l’embrasser sur la bouche, comme pour le féliciter. Puis il se redresse, cale bien les jambes contre ses épaules. Il encule maintenant un peu plus vite et plus profondément. Avec ce nouvel angle, la bite vient caresser la prostate. Des soupirs incontrôlés s’échappent.

Le plaisir monte de plus en plus. Le jeune passif a maintenant repris la bite en bouche. Il est pris des deux côtés, ce dont il avait toujours rêvé. Des frissons parcourent son corps. La vague finit par l’emporter. Il se cambre sur ses fesses et ses épaules et éjacule sans se toucher. Les jets puissants, bien blancs explosent sur le torse et le ventre imberbe. A la vue de ce spectacle, la bite qui lui remplit le rectum se décharge, le sperme se repend en lui. Le visage illuminé de plaisir, le jeune reçoit également une éjaculation sur son visage et dans sa bouche. Enivré, il suce le gland couvert de foutre. Le barbu fait glisser le sperme dans la bouche avec les doigts. Le jeune homme avale instinctivement.

Un baiser vient le récompenser. Le remercier aussi. Un grand soupir se fait entendre. C’était génial, confie-t-il tel un enfant après un tour de manège. Les trois corps nus quittent le lit et se dirige vers la salle de bains. En attendant que la température de la douche s’ajuste, des caresses et des baisers amicaux sont échangés. L’intimité entre les trois est complète. Ils se glissent sous l’eau, le plus jeune entre les deux autres. Ils le lavent, le rincent. Les mains savonnées caressent son corps, partout, y compris son sexe et sa raie. Ils l’essuient une fois sortis. C’était génial, lâche encore une fois le héros de la fête. Il remet son maillot, remercie encore, et quitte les lieux avec un grand sourire.

Le soir au restaurant, en famille, ce n’est plus le même qui s’attable. Il est bavard, amusant, gentil. C’est surprenant. Ses parents ne comprennent pas. Mais lui se sent tellement différent, plus mature. Il n’est plus vierge. Il ne peut pas le crier, mais il est tellement fier.

Le lendemain, le couple passe encore la journée à la piscine, mais celui dont ils ne savent toujours pas le nom n’est pas là. Il n’apparait pas de la journée. Peut-être est-il déjà parti ? Il était censé partir bientôt. Ou bien, maintenant qu’il est intime avec eux, il n’ose plus s’afficher près d’eux en public ? Tant pis. Le couple gardera quand même le souvenir d’une rencontre magique et inattendue.

La journée se déroule oisivement, sous un soleil de plomb. Le soir, ils se mettent au lit relativement tôt, assommés par la chaleur.

Un léger frappement à la porte les surprend alors qu’ils s’apprêtaient à éteindre la lumière. Qu’y est là ? C’est moi, répond une légère voix, qu’ils mettent un moment à reconnaitre. Il est là, vêtu d’un simple t-shirt et d’un short, pieds nus. Ils le font rentrer. Il bredouille. C’est bête, mais il n’a pas pu venir à la piscine aujourd’hui. Difficile de toujours dire non à ses parents. Il part demain matin très tôt. Il voulait juste dire au revoir… et merci… mais surtout… Il rougit. Il a tellement aimé l’autre jour… Il s’approche. Il aimerait recommencer.

Comment dire non à une telle requête ? Il est conduit au centre de la chambre. Ses vêtements sont enlevés doucement. Il est nu, le sexe en érection, disponible, mais contrairement à la première fois, il a décidé de prendre l’initiative. Libéré du poids de la virginité, de l’incertitude, il veut faire de lui-même ce qu’il a regardé pendant des heures sur internet. Il se met à genoux et sort de lui-même la queue du boxer pour la sucer. Les deux hôtes enlèvent leurs sous-vêtements et leurs t-shirts. Une deuxième bite s’approche du visage d’ange. Il la suce à son tour, et continue à branler l’autre. Il s’y prend très bien. Les deux males s’embrassent, fiers de leur proie. Ils lui caressent les cheveux et les épaules. Ce petit aime la bite, c’est certain. Ils le laissent faire, excités de sentir cette langue jeune et gourmande caresser partout. Il leur jette des regards pleins de désir.

Il est ensuite relevé. L’un des deux quadragénaires s’allonge sur le lit, queue verticale. L’invitation est trop belle. Le jeune homme se glisse à quatre pattes entre ses jambes et redémarre la fellation. Mais il sait aussi ce qu’il fait en exposant ainsi ses petites fesses. Il n’est pas surpris de sentir une caresse et des baisers se déposer dessus. La peau blanche y est d’une douceur de lait. Et la barbe qui s’y frotte l’excite énormément. Tout en continuant à sucer, il sent la langue parcourir sa raie, d’abord en surface, puis directement sur son anus. Il tressaille. Il avait adoré l’autre jour. Le rêve continue. La langue est remplacée par un doigt. Les mots sortent maintenant de sa bouche sans qu’il ne réfléchisse. Baise-moi, prends-moi. Il brule d’être de nouveau pénétré, sodomisé. La bite est plus grosse que la dernière fois. Mais la douleur n’a pas d’importance. Car le plaisir est au bout du chemin. Il le sait maintenant. Il suce donc avec encore plus d’énergie alors que les va et vient dans son cul démarrent. L’homme qui lui fait face s’est redressé. Il l’embrasse passionnément sur la bouche puis se met sur ses genoux pour offrir encore sa queue à sucer. L’éphèbe est à quatre pattes, le corps immobile, une bite glisse dans son cul, une autre dans sa bouche. Il en entrain de faire ce qu’il a vu tant de fois sur internet. Le fantasme s’est réalisé. Il bande fermement rien qu’en y pensant, mais aussi parce que la pénétration lui donne beaucoup de plaisir.

Il fatigue et se couche sur le ventre. En face de lui, l’homme s’est assis pour continuer à se faire sucer. Le barbu s’est couché sur le corps imberbe pour continuer à l’enculer. Il est maintenant plus vif. Ses hanches viennent claquer contre les petites fesses. Des baisers sont déposés sur sa nuque.

Les hôtes prennent l’initiative. Le barbu décide de le baiser en missionnaire. Il veut le regarder dans les yeux et l’embrasser tout en l’enculant. Le corps velu possède celui sans poils, il le recouvre complétement. Les jambes bien levées et écartées, le passif se donne entièrement. Puis vient le tour de l’autre. Il se fait maintenant baiser à tour de rôle, et il aime ça. Il aime que l’autre regarde, l’observe. Il est en tout excité.

Le voyeur veut redevenir actif. Il s’allonge sur le lit, la queue raide, prête. Il l'invite à venir s’assoir dessus. Ça lui plait. Il se glisse le sexe de lui-même dans son petit cul maintenant bien ouvert. Il descend doucement, surpris par la profondeur qu’il atteint lorsqu’il parvient à s’assoir complétement. Il remonte doucement. Les caresses sur son corps l’invitent à se déhancher. Il monte et descend. Celui qui l’encule le masse, s’attarde sur ses petits seins. L’autre n’est pas en reste. Assis à côté, sur ses genoux, il caresse les fesses en mouvement, branle doucement la queue qui s’agite sous les mouvements et embrasse les lèvres sensuelles qui s’offrent à lui. Jamais ce petit corps innocent n’avait été autant sollicité. Toutes ses zones érogènes sont en alerte. Il bouge de plus en plus et finit par se mettre carrément sur ses pieds. Le rodéo devient plus fou. Les caresses se multiplient. Il ferme les yeux et serre sa queue dans la main car il est proche de l’orgasme. Il sent soudain des lèvres saisir son gland. Un dernier coup de queue contre sa prostate le fait jouir. Le sperme se déverse dans la bouche du second. Il crie de plaisir cette fois. Il ne se retient pas quand il sent le sperme se déverser en lui et qu’il expulse le sien. La bouche qui a recueilli ses semences s’approche de la sienne. Le sperme chaud coule dans sa bouche, sa langue se mêle à celle de l’autre. Le mélange foutre salive est partagé et avalé à deux.

Les trois corps s’allongent sur le lit, entremêlés, et reprennent leur souffle. Des caresses et des baisers sont échangés pour se remercier. La main jeune et fraiche apprécie le contact des poils. Des petits mots sont échangés tandis que le câlin continue. Le sperme qui n’a a pas été absorbé sèche sur la peau nue.

Le jeune homme se redresse. Non, il ne veut pas prendre une douche. Il veut garder cette odeur sur lui. Il remercie ses partenaires dans un sourire. Il doit rentrer maintenant. Il est content. Il se rhabille dans un ultime remerciement, laissant ses deux amants nus et seuls sur le lit. La porte se referme. Ils ne savent pas son nom, et ils ne le sauront jamais. Peu importe.

Lui, dans l’ascenseur, il n’est déjà plus le même homme. Il pense déjà au compte qu’il va créer demain sur Grindr. Minet passif, tout juste 18 ans, cherche homme(s) murs (min. 35 ans) pour plan d’un soir. Préférence pour les couples.

Sylvainerotic

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